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EagleWolf a écrit:
Le point sur les avis : Sur RT... 96% (294 critiques), et 97% pour le public (+ de 1 000 avis vérifiés), sur Allociné... 4,1/5 pour la presse (29), et 4,4/5 (873) pour les spectateurs (873), et là où ça devient intéressant c'est sur Metacritic... 89/100 pour les avis critiques (58), et seulement 5,4/10 pour les avis utilisateurs (253). ^^
EagleWolf a écrit:
Tom Cruise est devenu l'ambassadeur du cinéma de divertissement...
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LMO42 a écrit:Tout ses films ne tournent qu'autour d'hommes d'armes, souvent policier, militaire ou soldat, toujours glorifiés et défendus.
Et de l'autre côté, dès que des personnages ont des idéaux révolutionnaires et/ou souhaitent renverser l'ordre établi, ils sont systématiquement dépeint en vilains.
Adanedhel a écrit:C'est factuellement faux, ce n'est pas le cas dans le Prestige, ni dans Interstellar, et ni Oppenheimer ni Ulysse ne sont glorifiés, au contraire les deux films ont pour but de les mettre face à leur culpabilité.
Oui c'est pas nouveau que les personnages féminins, chez Nolan, c'est vraiment pas ça (quand son frère était là, comme dans Inception ou Interstellar, c'était moins prégnant, et là dessus l'Odyssée leur laisse une place plus au coeur du récit qu'à l'accoutumée, le matériau de base aidant). Ca en fait un réalisateur du masculin, pas féministe certes, mais certainement pas masculiniste pour autant![]()
LMO42 a écrit:Tout ses films ne tournent qu'autour d'hommes d'armes, souvent policier, militaire ou soldat, toujours glorifiés et défendus. + Hommes d'état autoritaire, où l'ordre et la justice sont les principaux thèmes de ses personnages, et son rapport au Temps n'est qu'un outil pour vouloir inscrire cette vision, très réactionnaire, dans toute l'Histoire (passée et future).L'Homme est ainsi le patriarche de la famille, seul décisionnaire, protégeant femmes & enfants.
Adanedhel a écrit:Ca c'est loin d'être propre à Nolan, de Killmonger à Magneto, c'est le genre de figure qui écume toute la pop culture, où le protagoniste commence dans un cadre conservateur, fait face à un antagoniste réformateur mais dont les méthodes sortent d'un certain cadre moral, et le protagoniste sort changé de cette rencontre et adopte une voie médiane plus ou moins molle. Et en dehors de ses Batman (donc un cadre super-héroïque propice à ce genre d'archétypes), je vois pas spécialement ce genre de schéma se répéter dans son cinéma. Ce sont des archétypes à questionner certes (Bolchegeek le fait très bien dans son bouquin Le Syndrome Magneto), mais je ne pense pas qu'ils soient imputables à Nolan plus qu'à un autre.
Le film a des défauts de montage évidents oui, qui empêche les atmosphères de respirer, mais le film ne manque clairement pas de puissance, et tu ne peux pas dire que la musique est inexistante, il y a un travail sur les instruments d'époque, au moins un thème principal magnifique qui évolue tout au long du film, quasiment tout le monde dans le cast a au moins une scène mémorable qui fait montre de sa palette...


Adanedhel a écrit:Navré de te le dire mais tu n'as pas compris le film. La scène d'affrontement finale n'est jamais glorifiée, elle est montrée comme un mal brutal et inévitable qui a pour origine les actions soit disant héroïques d'Ulysse lors du sac de Troie, qui l'a laissé profondément traumatisé (donc loin d'être glorieux et héroïque), et il ne part pas à la fin pour une "nouvelle aventure" mais en exil pour aller honorer les morts qu'il a semé sur son chemin, et tenter de mettre un terme à ce cycle de violence. Mais Ulysse passe tout le film à prendre des mauvaises décisions et s'en retrouve punit.
Adanedhel a écrit:Les personnages féminins du film sont loin d'être tous négatifs. Chacune doit affronter justement un monde très masculin. Pénélope et Hélène laissent transparaître leur colère mais sont emprisonnées par leurs condition de reine (et ça Nolan l'illustre dans la mise en scène), de leur côté Circé se défend des intrus avec violence physique, en révélant leur nature, et Calypso fait miroiter une vie factice (Calypso est malheureusement trop en retrait dans le film, il y aurait eu des choses intéressantes à creuser de son côté). La seule unidimensionnellement mauvaise, c'est Melantho, et elle reste très secondaire dans le récit.
LMO42 a écrit:Les femmes ne sont toujours relégué qu'à la personne en détresse, la femme au foyer (ici littéralement) ou à protéger, à l'amoureuse ou la tentatrice (ou même encore nouveauté ici... à la sorcière (sic)). Elles ne sont jamais des personnages à part entière, juste des sous-êtres servant d'outils au développement de l'Homme, dans une vision ô combien arriérée.


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