Vos écrits et autres fan-fictions

Parce qu'il n'y a pas que les comics dans la vie, voici le forum pour parler manga et bande dessinée européenne.

Messagede Rogue One » Ven 13 Avr 2018 22:46

Neimad a écrit:
Rogue One a écrit:@Neimad : eh mais c'est cool ! :) j'aime bien le fait de voir Gotham avec quelqu'un de normal.. ^^
Et de sentir l'espoir que représente Batman pour les citoyens.. ^^

Y'a juste un moment ou tu a switché a la première personne j'ai pas compris x)

Le gentil policier me fit donc un sourire, avant de me dire de faire attention en rentrant.


C'est voulu ?? :')


Mince non, de base c'était à la première personne et j'avais changé après, je l'ai oublié, je modifie ça.


En tout cas c'est hyper sympas, j'ai bien envi de savoir ce que pensent les gens de Gotham.. :)
Les petits malfrats, les simples flics, le boucher du coin, un jeune ado forçé de dealer pour faire vivre sa famille ayant peur chaque nuit du Chevalier Noir... ^^
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Messagede Neimad » Ven 13 Avr 2018 22:54

Eh bien merci ! ^^
C'est sympa d'avoir une autre interprétation de son propre texte :D
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Messagede Rogue One » Ven 13 Avr 2018 22:54

Neimad a écrit:Eh bien merci ! ^^
C'est sympa d'avoir une autre interprétation de son propre texte :D


Suis d'accord.. ^^
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Messagede Rogue One » Sam 14 Avr 2018 19:28

La partie 2 arrive dans très peu de temps je fais les dernières retouches et je poste ça ^^
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Messagede Rogue One » Sam 14 Avr 2018 19:42

11ème mois.

Nous avons dépassés la pointe.
Le temps c’est éclaircit et nous avons pu accoster dan une petite baie. C’est le premier pas que nous faisons hors des Terre du Milieu. L’air est sec et vivifiant. C’est étrange de penser que nous avons quittés un désert pour tomber sur cette terre de steppes et de rocs. Les montagnes doivent influencer le climat.
J’ai commencé à cartographier l’endroit, ce qui n’est pas très difficile. Nul âme ne semble vivre ici, mais nous avons repérés un troupeau de bouquetins.
Les Nains nous sont d’un grand secoure, ils ont estimé que les roches de cette terre sont plus vieilles encore que celles des Monts Brumeux.
L’équipage est impressionnant. Les hommes sont efficaces et ont montés un campement en très peux de temps, selon la mode des anciennes tribus nomades des premiers âges.
Les tentes de bois et de peaux sont disposées en deux cercles, séparées par des épieux de bois renforcés de métal. Une unique entrée troue la formation, éclairée par un grand feu de bois en son centre.
Les hommes ont perdus cette habitude de dormir dehors, mais il semble que les traditions ne s’oublient pas.

Cela fais deux jours que nous avons débarqués dans la baie. Le Capitaine l’a nommée Ered Anathar, ou Baie des Explorateurs en Langue Commune.
L’expédition ne s’attardera pas longtemps sur ces terre, et la flotte reprendra bientôt son périple. Après une brève exploration des environs, il est apparus que les terres se renfoncent après la baie. Nous nous retrouverons peut être en haute mer dans les jours à venir et le Capitaine n’aime pas cette idée.


En explorant la baie, nous avons trouvés un objet étrange. Je l’ai ramassé dans un petit renfoncement de roc, près de la plage. Il s’agit d’une pointe aussi longue que ma main et trouée à sa base. De petites dents sur les arêtes me font songer à une pointe de flèche, ce qui veux dire que quelqu’un et venu ici.
Imnir, le chef de la compagnie de Nains venu avec nous, a daté cette pointe de manière surprenante. Elle viendrais du Second Age. Cela m’étonnes quelque peu, mais je me fie à lui dans ce domaine.
Par ailleurs, les elfe qui nous ont accompagnés ont décelés une trace de magie dans cette pierre. Je n’en ferais pas part au reste de hommes, je ne veux pas risquer de querelles, certains ont perdus des gens de leur familles lors de la Guerre de l’Anneau. Leur parler d’une pointe antique et magique les effraieraient plus qu’autre chose.
Notre objectif est devenu double. Nous devons trouver de nouvelles terres habitables et prospères et rechercher d’autres traces de civilisation.
Je n’établirais rien à Ered Anathar, l’endroit est trop proche du détroit et la terre est trop étrange pour y résider.
Elle me rappelle Houssaye, la région s’étendant de Fondcombe aux Monts Brumeux…
Tout au plus y laisserais je un avant poste sous la direction de quelques Nains. Bâtir une tour de garde serais judicieux, afin de guider de futures navires vers les terres accueillantes.

La flotte repris son voyage. Le vent gonfle les voiles des navires et l’eau tape contre les coques. Le ciel est dégagé et rien ne semble prédire un changement de temps.
Nous voguons sur une mer calme, la terre s’éloignant quelque. Le Capitaine a fais rectifier le cap afin de s’en rapprocher.
Nous avons aperçus au loin des dauphins. L’équipage prend ceci pour un bon présage, et les hommes sourient de nouveau. Le vent est doux et nous emporte vers l’inconnu.


12ème mois.

La flotte a atteint sa limite. Devant elle se dresse de gigantesques montagnes, et la steppe s’étend à l’infini autour d’elles, garnie de bosquets. Une rivière coule le long des collines et se jette dans l’océan en face de la flotte.
Le Capitaine doit prendre une décision. Faire marche arrière ou continuer à pied.
Les hommes sont divisés, aussi un compromis est-il décidé. Une partie restera sur le rivage et entamera la construction d’un fortin, tandis que l’autre avancera dans les terre. Un col a été repéré par les Nains, c’est par ici que commencera l’exploration et c’est à son entrée que s’élèvera le fort.
Durant les huit mois qui suivirent, le temps fila comme le vent. Le fortin est à présent terminé, construit selon les bons soins des architectes nains. En forme d’étoile et à flanc de montagne, le lieu est imposant. Ses mures de pierre ne laissent aucune prise possible et son chemin de ronde est assez large pour laisser trois hommes y circuler de front.
La tour se dressant en son centre rappelait aux hommes l’antique Amon Sûl, vestige d’un temps révolu, mais qui dressait toujours ses arches effondrées vers le ciel. Construite de manière à pouvoir prévenir toute attaque, ses mures sont percés de meurtrières, et un grand foyer est prêt à être enflammé au sommet de l’édifice.
Elle veille tel un gardien silencieux, et les hommes surent qu’une nouvelle ère commençait pour eux, loin des terres de jadis.
Au fil des mois, les membres de l’équipage se mélangent et des familles se forment. Un village se dresse au pied du fort, et les environs se couvrent de champs. Tandis que le Capitaine et ses hommes continuent leur exploration des terres sauvage, le reste de la compagnie travaille la terre, pêche ou s’attelle à préparer le terrain pour de futurs arrivées.

Cela fais un an maintenant que nous sommes sur ces terres. Nous avons poussé le plus loin possible l’exploration. Pour ce qui est des steppes, elles semblent s’étendre à l’infini. Je ne remonterais pas la rivière trop loin, elle doit prendre sa source dans les montagnes, ce serait inutile d’y envoyer une troupe risquant de s’y perdre.
Nous avons parcourus le col et j’y ai trouvé des choses intrigantes.
A environ quatre jours de marche depuis le fort, un cairn étrange est dressé au milieu de la route. En prenant de la hauteur, on distingue une sorte de figure tracée par le roc. Une pierre centrale, d’où partent huit branches, de manière recourbées.
Je ne sais ce que cela signifie mais les Elfes parlent d’un autel pour un dieu.
Ce cairn pourrait n’être pas grand-chose, mais en continuant notre route, nous sommes tombés sur un autre obstacle, autrement plus important. Le col est bloqué par un mur immense fais de glace et de neige. Rien d’étonnant à cela, nous sommes entre des montagnes et le temps y est très froid… Mais une forme est taillée dans la glace. Cela ressemble à un corbeau.
Les Elfes m’ont avertit que cet endroit est dangereux, mais en leur demandant si ils décelaient une trace de magie, ils ont dus reconnaître que non.
Je continuerais donc mon exploration au-delà du mur de glace. Pour cela, nous devrons façonner un bélier, mes hommes seront bien occupés durant un bout de temps.
Les Nains m’ont assurés que l’engin pourra sans peine briser le mur. Je n’en attend pas moins.

Ces terres m’intriguent de plus en plus. La pointe de flèche, le cairn et le mur me font douter de l’inexistence d’un peuple ici malgré l’absence d’habitations ou de traces de chasses. Nous nous trouvons si loin de chez nous que nous me semble étrange. Je n’aime pas cette sensation, j’ai l’impression d’être observer lors de mes expéditions dans le col...
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Messagede Rogue One » Dim 20 Mai 2018 15:53

An 1451 – Alenor, historien du Gondor.

L’expédition était à présent installée sur ces terres depuis presque un an. Les explorations alentours se poursuivaient, toujours plus avant dans les terres.
Le bélier était à présent terminé et nombres des membres de la Compagnie s’apprêtaient à prendre la route au-delà du mur de glace.
Le corps d’exploration s’étirait tel un grand serpent dans le défilé. Les hommes se tenaient, droit et fiers dans le matin, armes et armures brillants au soleil de l’aurore. Le Capitaine traversa le col à cheval, accompagné de sa garde rapprochée.
Autour, la population, devenue grande à présent, saluait les braves partant vers l’inconnu. IL n’y eu nulle larme cependant ce jour là. Chacun avait la certitude que l’expédition reviendrait, porteuse d’heureuses nouvelles. Sous les cris, la colonne s’ébranla et entra dans le défilé. La rumeur de leur pas résonnait entre les pierres, et la clameur de leur chants s’élevait haut dans le ciel.

Arrivée au pied du mur, la colonne s’arrêta.
L’immense corbeau de glace les toisait, défiant quiconque de passer.
Sur un signe du Capitaine, on amena le bélier. Il était grand, et robuste, fais de fer t de troncs taillés, recouvert d’une grande toiture d’ardoises et de chaux. Il fallait 10 hommes pour manier les grande manivelles qui allaient faire s’ébranler l’immense tronc servant de bélier. Bardé de fer, sa tête avait été fondue dans un moule à l’effigie d’un grand loup blanc.
Dans un grondement, la machine commença à bouger. Dans un grand effort, les hommes tirèrent les manivelles et le bélier amorça un lent mouvement de balancier. Enfin, dans un grand silence, la machine commença à retomber, et la masse percuta le mur dans un bruit assourdissant. Le choc fit vaciller les hommes et effraya le chevaux, retenus avec peine par leurs cavaliers.
Par trois fois le bélier percuta le mur, et au quatrième essai, celui ci fut soufflé. Dans un fracas de fin du monde, la glace céda et la barrière s’écroula dans une pluie blanche et bleue, projetant de la poussière dans toute les directions.
Après le fracas de la chute du mur, un calme irréel s’installa dans le défilé. Personne ne parlait, impressionné par la violence de l’éboulement.
Alors, il semblât sortir du défilé un gémissement sourd. Tous furent pris d’une peur soudaine, tournant la tête et cherchant l’origine de ce cris. La note aiguë résonnait en écho entre les pierres et certains hommes commencèrent à tourner les talons vers la sortie du col.
Soudain, dans un grand bruit, résonna le cor du Gondor. Tous relevèrent la tête et virent Dorhan se dresser devant la ruine du mur.
« Ce n’est que le vent dans les pierres », leur dit-il, et devant sa détermination, les hommes se redressèrent, honteux de leur peur.
Lentement, la Compagnie se remit en marche et s’engagea derrière le mur, vers l’inconnu.

C’est ici que s’arrêta le récit des aventures de Dorhan Menethil. Personne à Nan Durilîon, la ville du bout du monde, n’entendis parler du sort de la Compagnie.
Hélas, si la Compagnie Blanche avait perdue nombre des siens, ce ne fût pas son plus grand malheur.


Je poste la 3ème partie de ma fan fiction, qui est une partie plus courte que les autres.
C'est une partie de transition, j'ai eu du mal a mettre en ordre les éléments et à raccorder les 2 parties de la théorie :')
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Hal Jordan

Messagede Niffleur » Mer 20 Juin 2018 13:42

Voilà le début de ce qui devait être une série mais qui sera finalement juste un "exercice" pour voir un peu ce que je vais pouvoir faire pour une histoire que je commence dès maintenant et qui me tient plus à cœur. :)


Hal Jordan aimait une chose plus que tout : accompagner son père à son travail. Si beaucoup d'autres enfants de son âge pouvaient trouver ça ennuyant, lui adorait voir son père faire le chek-in de son nouveau jet puis s'envoler avec et repousser les frontières du ciel. Qu'il neige, qu'il pleuve ou qu'il vente, qu'il ait cours ou des devoirs à finir, il était toujours au rendez-vous pour voir son père braver les forces de la gravité. Ce jour là il faisait beau. Hal été parvenu à se faufiler devant le foule de journaliste et d'entrepreneurs. Martin Jordan, testait le nouveau modèle de jet de Ferris Industries, en le faisant virevolter au firmament. Son fils le regardait, les yeux écarquillé et rivé sur l'engin volant, si bien qu'il ne remarqua pas une petite fille à côté de lui qui le dévisageait :

"Qui es tu ? demanda t 'elle d'un ton plus accusateur qu'intrigué.
- Quoi ? répondis Hal surpris.
- QUI. ES. TU ? répéta la jeune fille avec insistance
- Je suis Hal Jordan, dit le garçon fièrement. Et c'est mon père dans cet avion !
- Pff. la jeune fille n'avait pas l'air impressionné. Mon père à moi possède toute cette base de lancement et tous les avions qu'y s'y trouve.
- Tu es la fille de M. Ferris ?! s'étonna Hal sans détourner les yeux du ciel vrombissant.
- En effet, mon nom est Carol, et c'est la première fois que j'accompagne mon père à son travail.
- Pas moi, lança Hal en souriant.
-Quand je serai grande, je posséderai toute cette base comme mon père et je..."

Le jeune garçon fut sortis de la transe dans laquelle le plongé les prouesse de son père par les cris de l'homme se tenant à côté de la fille Ferris qu'il jetait dans un petit talki walki. Cette homme, il le devina être monsieur Ferris, le patron et l'ami de son père qu'il avait déjà eu l'occasion de voir à des repas ou des réceptions. Le fait que le patron de son père criait d'atterrir glaça le sang de l'enfant, qui craignait que son père ait des problèmes. Ses craintes n'en été plus lorsqu'il entendu le nom "Jordan" sortir de la bouche de l'homme d'affaire. Il serra contre lui la veste qu'il devait rendre à son père après le vol en voyant l'avion qui l'instant d'avant vibrionnait au dessus de lui s'écraser lourdement dans la petite zone de décollage à droite de la foule. Le garçon effrayé couru aussi vite qu'il ne l'avait jamais pu, passant sans difficulté le grillage le séparant de son père. Carol Ferris tirait la manche de son père en montrant du doigt Hal, mais M. Ferris avait bien d'autres préoccupation. Quand le jeune garçon arriva en face de la zone du crache, il poussa un long soupire de soulagement en voyant son père sortir des décombre et retirer son casque. Martin Jordan regarda son fils en souriant à peine l'avait il remarqué. Hal n'avait pas eu le temps de faire de même lorsque l'avion explosa dans un bruit qui semblait déchirer l'espace. Les cendres tombèrent à terre en même temps que les genoux du jeune orphelin qui venait de voir son père partir en fumée. Derrière lui, la foule s'affolait. Il y eu beaucoup de cris et d'agitation ; des gens couraient dans tous les sens. des larmes coulèrent, mais pas celle de Hal. Il était bien trop figé pour pleurer. Un employé de Ferris Air le pris par les épaules et le tira hors de la zone du crash. Le jeune garçon était perdu, il n'arrivait pas à réaliser ce qu'il venait de se passer sou ses yeux. Tout ce qu'il faisait, c'était serrer la veste de son défunt père. Il la serrait quand il attendait sa mère sur le trottoir. Il la serrait quand il entendait depuis sa chambre des cris et des pleures dans la cuisine la nuit. Il la serrait dans l'église et en suivant son père dans sa dernière demeure...

Ainsi débute l'histoire de Hal Jordan, membre du corp des Green Lantern en charge du secteur 2814 ! :lantern:
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"I am Groot !" -Groot
"I am Strange." -Doctor Strange
"Je s'appelle Steve Rogers !" -Captain America
"I'm Mary Poppins Y'all !" -Yondu
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