Où était Peter Stormare pour dire : "
I saw him kill one giant in a coffee with a pencil. With a fucking pencil"
Sacrément sanglant, jouissif mais
TERRIBLEMENT court one shot. On a l'impression de s'arrêter en plein milieu d'un film, au tout début du 2e acte. Où est l'autre partie ?!
J'ai beaucoup apprécié le 'twist' du pitch, mais bon sang, toute l'écriture du développement de Frank, malgré toute la bonne volonté (à son top niveau btw) de Bernthal, c'est vu, revu, et rerevu. C'est,
litéralement, le pitch de la saison 2 :
Frank perdu, car arrivé au bout de sa vendetta, ne sait plus quel est son but. Au final, il trouve un but à continuer son combat (le punishing) en protégeant des enfants.Oui ça set-up bien BND pour
protéger Jean Grey, mais c'est vraiment relou : c'est la 3e fois qu'ils nous sortent la carte
"ah en fait Frank avait pas fini de zigouiller les 34243503298 gens impliqués dans la mort de sa famille", comme un retour en arrière incessant.
Très cool cependant de revoir le cast de la série originelle, mais :
- ça manque au moins d'un
Russo en hallucination (plutôt que 3 randoms soldats et Curtis) et/ou un caméo de Madani. Et le fait que Curtis soit une hallucination me terrifie sur son sort, le perso était génial !- ça ramène une incohérence d'univers partagé nul : On reprends le troppe Netflix de Frank qui
simp hardcore pour Karen, mais du coup où est-il quand elle a des problèmes dans la série DD ? (genre se faire arrêter publiquement y'a deux semaines ?)Et les gens se plaignent du son (???) mais perso ce qui m'a dérangé c'est cette chute, digne de mauvais souvenirs de graphismes sous Xbox 360.

Donc ouais, c'est chouette comme contenu, mais c'est très loin d'être une histoire qui tient la route, à la place plus comme une longue bande démo de Bernthal qui veut quémander son film solo à Disney.