Ce qui me fait encore plus marrer dans le vide de ces décors, c'est qu'on sent que Marvel Studios n'a rien retenu d'une des variables du succès de Thunderbolts
(je ne cite pas Brand New Day car arrivant trop tard pour que son appréciation n'impacte réellement la production de Doomsday), dont le public louait le sauvetage de citoyens lambdas à New York. J'ai personnellement trouvé ça service minimum et donc bof tier, mais apparemment ça a marqué pas mal de spectateurs au point de le souligner partout sur les Internets.
Faut vraiment que les cravates qui régissent ces studios et les auteurs qu'ils engagent recommencent à comprendre qu'un super-héros c'est avant tout un type qui sauve des innocents en réaction des actions du super-vilain, quitte à devoir ensuite le traquer jusque dans son antre.
Si le super-héros ne fait que lutter dans sa cage avec d'autres super-héros et super-vilains, c'est juste un type qui règle ses comptes avec sa secte (et ce même si on nous martèle de dialogues d'exposition pour nous dire qu'il y a soi-disant des vies en jeu).
Le multivers, c'est un concept immense. En terme de narration visuelle, il devrait imposer encore plus de rigueur dans la représentation de la population citoyenne, des masses, des multitude de civilisations en jeu. Et là les gadjos veulent qu'on croit à la tragédie de la coalescence et la mort du multivers sur les ruines du Manoir X et un ciel gris foncé.
