Daredevil – Born Again : Votre avis sur l’épisode ‘The Grand Design’ [2×05] !

30

Eh bien… bravo ? On le sait, la mort est souvent une notion toute relative dans l’Univers Cinématographique Marvel et plus généralement dans le monde des comics super-héroïques. Avec ‘The Grand Design’, les scénaristes de Daredevil : Born Again ancrent la mort de Vanessa Fisk dans le temps long et offre au personnage une fin parfaite. Un épisode sous forme de pause, avec des flashbacks qui arrivent au bon moment, et juste ce qu’il faut d’intrigues entremêlées pour maintenir l’intérêt (« La pelle ou la scie ? »). On peut d’ailleurs se demander qu’est-ce qui aurait été le plus prometteur scénaristiquement parlant : une Vanessa morte ou une Vanessa avec une conscience ? Quant à la rencontre entre Wesley et Buck, c’est une belle idée qui permet la promotion de ce dernier, qui passe d’énième doublure en moins bien d’un personnage de Daredevil à véritable héritier. Bref, qu’avez-vous pensé de cet épisode qui dénote par rapport au reste ? Un verre de jus d’ananas est-il plus léthal que Bullseye ? Peut-on imaginer un job plus dangereux qu’être un médecin devant rendre des comptes au Caïd ? Et sur une échelle de 1 à 10, à quel point regrettez-vous Foggy ? A vos claviers !

Daredevil : Born Again – Saison 2 – Episode 5 – ‘The Grand Design’ : L’Anti-Vigilante Task Force intensifie sa recherche de Daredevil et Bullseye.

﹡﹡﹡﹡﹡

﹡﹡﹡﹡﹡

La série Daredevil : Born Again est diffusée chaque mercredi sur Disney+, avec Charlie Cox (Matt Murdock/Daredevil), Deborah Ann Woll (Karen Page), Nikki M. James (Kirsten McDuffie), Margarita Levieva (Heather Glenn), Krysten Ritter (Jessica Jones), Vincent D’Onofrio (Wilson Fisk/Kingpin), Ayelet Zurer (Vanessa Fisk), Michael Gandolfini (Daniel Blake) et Wilson Bethel (Benjamin ‘Dex’ Poindexter/Bullseye).

30 COMMENTAIRES

  1. Ce qui m’a frappé surtout c’est cette incroyable minutie du détail pour recréer avec une telle fidélité et ingéniosité l’identité visuelle de la série Netflix dans les flashback !! De la couleur, l’ambiance des rues, l’étalonnage, le grain de l’image et même jusqu’au ratio du cadre ! On en vient même à avoir l’impression de naviguer entre deux réalités différentes tant les deux identités visuelles entre passé et présent clashent, mais quel bonheur et plaisir de voir Born Again faire tout son possible pour canoniser à fond et revendiquer son statut de continuité de l’ancienne série 🙂 on peut même se demander si la série ne se serait pas plus rapprochée de l’identité visuelle de l’ancienne si il n’y avait pas eu cette histoire d’ancienne et de nouvelle équipe sur la saison 1, les forçant à devoir coller à ce qui avait déjà été tourné… en tout cas, plus Born Again avance, plus la qualité et l’âme de la série originale commencent à revenir, petit à petit, on croise les doigts pour la suite !

  2. De base, c’est un épisode où il ne se passe pas grand chose.
    Mais ça marche bien, je trouve. La nostalgie, avec juste ce qu’il faut.
    Hâte de voir la suite mais on est sur une bonne pente ascendante.

    • Il ne se passe pas grand-chose ?

      Hum, c’est vrai que le relationnel dans la vie ça ne sert pas à créer des liens (haine, amour ou indifférence)

      • J’aurais dû mieux formuler mon propos : En comparaison au précédent épisode, il est plus light en évènements (je ne parle pas uniquement de scènes d’action, je précise) du fait des flashbacks qui prennent un temps considérable.
        Mais ce n’est pas un souci pour moi, j’aime bien un épisode plus posé et pertinent.

  3. Épisode surfant sur la corde nostalgie ( mais efficace sur moi ) que certains trouveront mou ( voir inutile. Je cherche encore l’explication du mec libéré par Foogy & Murdock en rapport avec l’histoire!) mais qui met en place le futur déchaînement de violence de la part de Fisk, notamment.

  4. Épisode effectivement complètement différent des 2 précédents, mais bordel !!
    Beaucoup apprécié les différents flashbacks, le « retour » de Wesley… bref, la vibe Netflix’s Daredevil; mais par contre, quelle cruauté de la part des scénaristes !!
    Autant, je voyais venir le dénouement, mais le faire de cette manière, j’ai vraiment eu de la peine pour Fisk…

    Kingpin is unleashed, get ready !

    • oui ça je suis d’accord, elle était dans la BA, dans les posters, elle est clairement dans la promo de la saison et de l’avoir aussi TARD dans la série, c’est un peu du foutage de g, même si ça n’enlève pas la qualité de cette saison 2.
      Autant ne rien avoir montré et avoir gardé la surprise pour tout le monde.

  5. Oui, y a un magnifique effort pour refaire l’identité visuelle de la série Netflix (avec un peu de rajeunissement ? J’ai eu cette impression).

    La mort est vraiment relative dans le MCU ? Je ne vois pas que peu d’exemples, en général elle est définitive…
    Loki mais c’est un variant
    Cap’ America mais je ne l’ai jamais considéré comme mort.
    Vision avait juste besoin d’énergie pour se relancer.
    La famille Odison et Jane sont pour le moment au Valhalla.

    • Ben s’ils sont au Valhalla, c’est qu’ils sont morts.
      Comme tous les autres décédés sont dans un autre royaume des cieux ou des enfers ou des limbes ou autre…

  6. Si j’ai aimé plusieurs choses/efforts dans cet épisode, j’ai globalement été insatisfait.
    Le flashback avec Foggy en miroir de l’évolution DD était très intéressant.
    Donner une fin digne de ce nom à Vanessa aussi.
    Bien aimé le relationnel entre le bras droit de Fisk et son fanboy.
    Mais j’ai quand même eu le sentiment d’un peu m’ennuyer dans la globalité, et la sensation de faire du surplace par rapport à la fin de l’épisode précédent (on propose 2 fins quasi similaire en soi).
    Bien aimé le retour de Wesley, mais le sentiment que ça faisait un peu gratuit (même si on peut y voir le passage de témoin avec le nouveau bras droit de Fisk).
    Et j’ai aimé revoir certaines scènes marquantes de la série Netflix (l’intro iconique de Fisk face au tableau, avec son mouvement de doigt), mais ça m’a surtout rappelé à quel point cette dernière était mieux gérée niveau photographie/lumière/réalisation.

    Donc mitigé sur cet épisode (après avoir été ravi par le précédent). ça fait torp épisode de transition je trouve.

  7. https://www.mdcu-comics.fr/news/41105-vincent-donofrio-confirme-toujours-pas-de-wilson-fisk-dans-les-films-du-mcu-dans-un-avenir-proche

    Ironiquement, l’affrontement Spider-Man vs Fisk a déjà eu lieu sur grand écran, dans le premier « Spider-Verse »… et Peter a perdu (c’est parce que cette version était blonde 😆 ), tandis que Miles a vaincu.

  8. C’est le genre d’épisode qui travaille très très fortement à donner du caractère à une série. Parce que, comme il a été dit, il se passe très peu de choses, mais pourtant, chaque petite pièce contribue à construire l’ampleur émotionnelle pour chacun des personnages. Et il y a un très bon traitement des personnages secondaires qui ne font pas que de l’habillage superflu. Le personnage de Daniel est très bon d’ambiguité, il inspire tantôt la sympathie, tantôt la répugnance. Buck, lui, fait flipper constamment. Il est aussi chaleureux qu’un avis d’imposition.

    Les scènes entre Matt et Bullseye sont assez fortes dans la construction des deux persos et de leur approche du pardon. La vision très quantitative de Bullseye « j’ai tué une personne bien, si jtue une mauvaise personne c’est bon c’est équilibré », le pardon qui fait table rase, face à la vision d’un Matt qui s’efforce d’être à la hauteur de l’idéal de Foggy, le pardon qui est là pour offrir une seconde chance.

    Le fait que les personnages -notamment Matt – râlent souvent physiquement durant leurs scènes de lutte ou de douleur, c’est quelque chose qui manquait à l’action et à la brutalité du MCU. Les combats semblent rarement demander des efforts, ou d’essouffler, là où chaque coup donné dans Daredevil a un coût physique. C’est vraiment bon pour donner du corps à l’action et à la chorégraphie, et à ancrer Daredevil dans son objectif de rester street level.

    Sans égaler la superbe de sa version Netflix, je trouve que la seconde saison de la version disney de Daredevil se défend très bien.

    • Normal pour la physicalité, les autres héros sont plus surhumains – mais on a eu l’exemple d’un Sam Wilson qui en bavait, mais serrait quand-même les dents.

Répondre à Pg Annuler la réponse

Please enter your comment!
Please enter your name here