Le bar de Galactus #353 : Le diable s’habille en Prada 2

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

On fait avec ce qu’on a… Cette année, le lancement de l’été cinématographique rime avec Le diable s’habille en Prada 2, soit le retour d’Anne Hathawey et Meryl Streep en Andrea ‘Andy’ Sachs et Miranda Priestly, vingt ans après le premier opus. Eh oui, la nostalgie des années 2000 monte doucement en puissance, avec la multiplication de ces ‘legacy sequels’ ! Notons surtout qu’il s’agit seulement de la deuxième fois – depuis 2007 et hors Covid-19 – que Marvel est absent du dernier week-end d’avril/premier week-end de mai. On ne peut rien faire contre la logique comptable, Disney gagnera toujours plus avec un Prada 2 qu’un Thunderbolts. Bref, qu’avez-vous vu/lu/bu dernièrement ? Qui va se précipiter jeudi sur la conclusion romanesque de Star Wars : La Haute République (précommande) ? A vos claviers et très belle semaine à tous !

Miranda, Andy, Emily et Nigel replongent dans l’univers impitoyable et glamour du magazine Runway et des rues new-yorkaises où l’élégance est une arme redoutable.

9 COMMENTAIRES

  1. J’ai commencé hier soir le remake de Hokuto no Ken
    Il faut adhérer au parti pris full CGI mais si c’est le cas franchement c’est un délice visuel. Et puis j’adore cette œuvre alors au pire même si c’est moche selon certains, c’est mon plaisir coupable du moment…
    Par contre la musique est passe partout au possible. Ça tranche avec les compositions fantastiques de l’original.

  2. Godzilla Minus One :
    Ça y est enfin je l’ai vu, merci Netflix. En effet, c’est très impressionnant au vu du budget alloué. Bien qu’imparfait évidemment, je le trouve très rigide quand il marche mais c’est pardonnable. L’histoire se suit aussi, les thèmes sont assez fort (la reconstruction, le stress post-trauma de la guerre, le sacrifice d’une vie perçu comme un honneur, la famille recomposée), le climax est très prévisible mais c’est très divertissant.

  3. Le diable se cache surtout dans les détails (la semaine dernière, c’était plus les années 80)…

    Vu :

    Fin de la saison 1 de « Stargirl » :
    Du Geoff Johns avec ses histoires d’héritages entre Old School et modernité, de l’Optimisme et de la Noirceur, quelques incohérences et facilités scénaristiques, un budget utilisé à bon escient, quelques-unes des meilleures scènes d’action du genre sur petit écran, et avec le cœur sur la main, grâce en doit rendue à ses acteurs…

    Saison 2 de « Doom Patrol » :
    Esprit grotesco-suréaliste, mélancolie queer, ambiance entre Rétro et Moderne comme « Stargirl » (Geoff Johns à la prod), supers acteurs dont April Bowlby et Timothy Dalton en particulier, mais saison tronquée de sa conclusion faute de pandémie…

    Première moitié de la saison 5 de Lucifer :
    Toujours trop de procedurals typiques, d’idées de soap-operas, d’évolutions entravées par des rebondissements qui refont tourner en rond les personnages, et un cliffhanger frustrant.
    Heureusement, le duo reste attachant.

    Analyses complètes sur les pages consacrées :
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/stargirl
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/doom-patrol
    lestoilesheroiques.fr/2020/08/le-bar-de-galactus-56-lucifer.html
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    – « Comment je suis devenu super-héros »…
    Adaptation basique, énorme manque d’ambition – ou surestimation de ses moyens – et résultat dénué de passion.

    Analyse sur la page consacrée :
    lestoilesheroiques.fr/2021/07/le-bar-de-galactus-102-comment-je-suis-devenu-super-heros.html
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    – Fin de la saison 2 de « Flashback »…
    Un peu trop similaire à la première (on change de parent à sauver), même si avec des références à l’époque moderne plus forcées, l’utilisation du portable qui frôle celle de l’Almanach de Marty McFly (on peut vraiment déverrouiller l’écran avec un visage 20 ans plus jeune ?).

    Et les deux premiers tiers de la saison où les rapports de Josselin avec Elsa sont encore plus hostiles, avant que le dernier se montre bien plus tendre, à sa façon (c’est à dire bourrine).
    Un antagoniste très facile à repérer (les fausses pistes agacent), manque plus que le mobile… Toujours un Julien Pestel délicieusement lunaire, et un pote de Youn arrivant par surprise à la fin…

    Puis un dernier rebondissement qui changerait la dynamique de la série s’il y avait une saison 3, façon « Les Visiteurs », éléphant dans un magasin de porcelaine, bonus économique à part pour quelques moments de reconstitutions d’époque – s’il devait y avoir une enquête principale de type cold case.
    Plus peut-être un changement de statu quo pour les personnages féminins.
    On verra ?
    _

    Lu :

    – World’s Finest Tome 5 : Irréelfe…
    Luthor et le Joker dans un Team-Up frappadingue…
    Superman et Batman contre la menace 5 D (voir plus, ou moins), dont un méchant horrible qui évoque aussi bien Mojo que le Juge Demort…

    World’s Finest Tome 6 : Dans les ténèbres…
    Nouvelle réécriture de la première mission de la Trinité…
    Eclipso attaque…
    Et Mark Waid utilise encore cette série pour écrire des aventures d’autres héros DC (Aquaman par exemple)…

    – Superman Unlimited…
    Superman, pas fini d’être mis en difficulté par une Krypto nation…

    – Batman Detective Comics 1100…
    Joli segment muet, mais pas de bon goût quand on nous laisse croire qu’un chiot est mort (non, il n’a pas été remplacé)…
    Bruce le caritatif fait acte de présence…
    La question de la force brutale plutôt que létale, vue du côté des soignants…
    Une chute libre, exercice de style par Dan Watters et Bill Sienkiewicz…

    – Justice League Unlimited…
    Fin de l’arc Nous sommes demain, avec un classique rassemblement temporel qui vainc à bout du méchant…

    – New Gods…
    Repas au calme avant la tempête…

    — Les Absolute…
    – Superman hors-la-loi, et la rencontre entre un mix de Ra’s Al Ghul et Vandal Savage…

    – Batman, première moitié de l’arc Abomination, qui en fait toujours des caisses façon manga horrifique musculeux, et se conclut par un gros foutage de gueule (quelle imagination ce Pennyworth)…

    – Wonder Woman, toujours avec un fort caractère et une âme bienveillante, qu’elle soit grande ou gamine…

    – Martian Manhunter, et toujours de superbes audaces graphiques (et géométriques) alors qu’une nouvelle crise s’achève, ou presque…

    – Flash, interlude flashback avec le recrutement de ces Lascars, et un épilogue où ce Mirror Master se la joue comme Mysterio dans le crossover Spider-Men…

    – Green Lantern, Jo vs Black Hal, et Hector Hammond pour compter les points.

  4. J’ai commencé l’anime Frieren.
    Bien m’en a pris, un des meilleurs anime que j’ai vu dans ma vie (pour l’instant…trop d’allégresse de ma part ?).
    Le point de départ de ce anime est original.
    Ça commence après la victoire contre le Roi des démons.

    Des thèmes matures qui me touchent, le temps qui passe, des souvenirs, des promesses, de la mort, comprendre autrui (ou ne pas avoir compris).

    Chaque épisode indique le nombre d’années après la mort d’un personnage.

    J’oubliais, musique exceptionnelle (à l’instar de Escaflowne),

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