« Everything is fine… » Quand Brendan Fraser a été annoncé au casting, on pouvait craindre que son implication se limite à quelques flashbacks, une simple voix off, un gros chèque et basta. Mais c’est tout le contraire. Il a beau ne pas être présent physiquement, on sent qu’il se donne à fond ! Sa crise psychotique était vraiment émouvante. Et parce que la réalité rejoint parfois la fiction, Fraser conduira une voiture qui va vite ce dimanche, au Texas, dans le cadre de la course ‘Monster Energy NASCAR Cup Series O’Reilly Auto Parts 500’. PS : vive l’Admiral Whiskers ! D’ailleurs, comment est-il devenu Amiral ? Et à quand le crossover avec la souris-chanteuse de Legion ?
Doom Patrol – Saison 1 – Episode 7 – ‘Therapy Patrol’ : Après un violent accès de colère de Cliff, l’équipe suit une thérapie de groupe auto-dirigée, ce qui entraîne une certaine évolution au sein du groupe à mesure qu’ils se rapprochent.
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Doom Patrol – Saison 1 – Episode 8 – ‘Danny Patrol’ : Danny, une rue vivante, gender-queer et capable de se téléporter, est poursuivie par le Bureau secret de la Normalité. Elle a besoin de l’aide de Niles, mais elle obtient celle de Vic et Larry à la place.
La série Doom Patrol est diffusée chaque vendredi sur la plateforme DC Universe, avec Timothy Dalton (Dr Niles Caulder/The Chief), Brendan Fraser (Cliff Steele/Robotman), Matt Bomer (Larry Trainor/Negative Man), April Bowlby (Rita Farr/Elasti-Woman), Diane Guerrero (Crazy Jane), Joivan Wade (Victor Stone/Cyborg) et Alan Tudyk (Eric Morden/Mister Nobody).







Épisode excellent
j’attends que la saison soit complète (et éventuellement en VF) pour faire l’effort … et avec l’espoir de bien y voir Flex Mentallo ! ^^
En VF tu rateras l’ excellente performance de Brendan Fraser , dommage .
Ptet le meilleur épisode jusqu’ici
Mais bon, toujours une écriture en dents de scie qui donne l’impression que la série se laisse porter (comme Titans) au lieu d’aller quelque part…
En piste pour un nouvel épisode à « origins-flashbacks » – toute la saison comme ça ? Toute la série ? #Arrow.
Avec à chaque fois quelques variations, mais ne mettent-ils pas tous leurs œufs dans le même panier dans cet opus là ? À mettre en scène deux bonnes idées ? :
D’abord la petite enfance des personnages, similaire pour presque tous – en gros ils sont été cassés dès l’enfance à cause de leurs parents respectifs, Rita n’étant qu’une façade depuis qu’elle est petite (chose amusante, la fillette qui l’incarne s’appelle… Lana Turner ? Comme la star des années 50)…
Larry devant se cacher parce que ses parents en souffrent…
Cliff craignant d’être devenu comme son père…
Jane, son père la regardant pleurant dans son berceau est la vision la plus glaçante qui soit…
Seul Vic se voit avec un parent bienveillant, sa mère (mais avec un médecin un poil brutal). Normal, ses conflits parentaux sont encore en cours…
Deuxième idée de l’épisode, une même temporalité – le réveil et l’impossible préparation à un briefing (faut dire que 15 minutes pour que Larry mette toutes ses bandelettes, c’est trop court) – explorée selon les points de vue de chacun :
Pathétique body horror pour Rita…
Illusoire mais conscient pour Larry…
Crise destructrice pour Jane…
Frustrations masculines pour Victor (filles superficielles fans de super-héros, où femme idéale effrayée par son apparence, va donc essayer de pécho comme ça !)…
Tout pareil que ses camarades pour Cliff, impressionnant en touchant bulldozer qui grille tous ses circuits, bien que ça soit lui qui ait la bonne idée de foutre tout le monde en thérapie…
Dommage, malgré de louables efforts pour faire en sorte de s’accepter soi-même, rien n’était destiné à marcher à cause d’un invité surprise – mi Ratatouille, mi rat de « Avengers : Endgame » ? Ou comment faire à la fois du mignon et du tragique.
Quelle dinguerie ! Mais ça reste une manipulation de Nobody, servant à ne pas lancer la mission de sauvetage du Chef, alors ce n’est pas si crétin.