Cette semaine dans ‘Découvrons les personnages les plus WTF de l’univers DC Comics grâce à Doom Patrol’, voici… Beard Hunter ! Yup, il y a vraiment un super-vilain qui s’appelle Chasseur de Barbes. Imberbe, Ernest Franklin s’est lancé dans une croisade meurtrière contre les poils du visage, avec une prédilection pour les porteurs de barbe. Il coupe donc la barbe de ces derniers pour les porter en trophées. Tout. Va. Bien. Alors, qu’avez-vous pensé de cet épisode ? Poilant ou barbant ?
Doom Patrol – Saison 1 – Episode 10 – ‘Hair Patrol’ : Vic et Rita font face à un homme dangereux appelé The Beard Hunter, qui a été activé par le Bureau de la Normalité pour retrouver Niles Caulder.
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Doom Patrol – Saison 1 – Episode 11 – ‘Frances Patrol’ : Alors que Larry rend visite à son amour perdu depuis longtemps, Cliff et Rita se rendent à Gator Country pour renouer des liens avec sa fille. Vic s’inquiète concernant son système d’exploitation.
La série Doom Patrol est diffusée chaque vendredi sur la plateforme DC Universe, avec Timothy Dalton (Dr Niles Caulder/The Chief), Brendan Fraser (Cliff Steele/Robotman), Matt Bomer (Larry Trainor/Negative Man), April Bowlby (Rita Farr/Elasti-Woman), Diane Guerrero (Crazy Jane), Joivan Wade (Victor Stone/Cyborg) et Alan Tudyk (Eric Morden/Mister Nobody).





Franchement d’habitude je n’ai pas vraiment d’avis et je préfère lire les commentaires sur les différents sujets mais je me lance
Je trouve qu’au début la série commençait super bien avec son délire wtf assumé mais je comprends pas la trajectoire depuis 2-3 épisodes
Normalement cela suit une ligne directrice au fur et à mesure mais l’an je ne l’a vois plus
Bref je vais quand même finir mais je comprends pas trop ce que veut faire DC avec cette série
Ça reste globalement flou. En revanche, il semble y avoir un peu la même atmosphère/ambiance que dans le comics, à ce que j’en vois (je l’ai pas lu, juste vu par ci par là).
De mon point de vue, on replonge un peu dans l’origine du Chef actuellement. Une question que je me posais depuis le début, c’est comment se fait-il que les personnages n’aient pas vieilli en 50 ans ? Pour Rita, on pourrait donner comme raison son élasticité, pour Cliff c’est un robot, Larry c’est ses radiations… Jane, je sais pas trop et le Chef non plus. Mais là, ils commencent un peu à nous expliquer sa « vie éternelle ».
Et je pense que les enjeux ont à voir avec ça. Je crois que Mister Nobody cherche à briser le Chef pour apprendre le secret de la vie éternelle (en plus de son délire d’être le narrateur et de dicter l’histoire qui se déroule).
Par contre, pour la bestiole de la fin, là je sais pas pourquoi elle était là, ni pourquoi le Beard hunter s’est dirigé vers ce lieu
Nobody est pourtant « éternel » lui aussi.
Et le chasseur de barbe a simplement repéré celle de Niles, qui a peut-être été forcé d’invoquer la créature même si on ne le voit pas dans le coin.
La ligne reste claire : trouver un moyen de localiser leur bienfaiteur, sauf qu’ils n’ont aucune piste à cause d’un Nobody trop insaisissable, et que, en fonction des circonstances, la plupart d’entre eux ont déjà fort à faire avec leurs propres troubles intimes.
Du coup la disparition de leur mentor est un mal pour un bien : ils se mettent enfin à s’occuper d’eux-mêmes, alors qu’avant ils n’étaient pas pressés pour le faire, ils étaient encore trop chouchoutés.
Ne coupons pas les cheveux en quatre, nous sommes ici en face d’un épisode spécial poils :
De femme des cavernes d’un côté, avec cette fois les origines (encore et toujours) de la vocation de Niles Caulder, passant de chasseur de monstres – mais à étudier – à homme amoureux, d’elle, de la Nature… Pendant que, étrangement, le monde est en guerre et malgré tout ses compatriotes pensent plus à éliminer les êtres ne rentrant pas dans des normes usités. Il est pourtant trop tôt pour la création du fascisme – le flashback finit en 1916.
Bref, Danse avec les loups ne cesse d’être présenté comme un homme merveilleusement bon, un grand bienfaiteur, et certes il le devient au début… on tombera de haut quand on connaîtra ses sales secrets ? Pas vraiment…
Qui c’est qu’on appelle ?
De l’autre côté on a l’adaptation du Chasseur de Barbes, plus crade que dans les comics (oui, il y existe !), usant d’autres clichés que dans ceux-ci… ne demandez surtout pas comment il a eu ses pouvoirs, on va dire que c’est comme dans « X- Files ». Bon appétit !..
Et surtout la réponse à ce qui s’est passé pendant que Cliff cherchait Jane dans sa tête. À savoir l’infiltration d’un manoir qui n’a rien à voir avec celui des X-Men : on a sa localisation exacte, pas de systèmes de défense, et de toute façon Cyborg ne risque pas d’en installer maintenant qu’il vient de se faire humilier par un gnome rondouillard. Fallait bien se méfier de Grid ?..
Et en plus tout ça ne servira pas à grand-chose : Nobody n’obtiendra aucune info de Niles, le Chasseur réussit à le trouver plus vite qu’eux mais à ses dépens, la recherche de Flex Mentallo risque de tourner là aussi en eau de boudin – ou avec un infime indice à récolter…
Mais. La série n’étant pas conçue comme une quête épique, et plus comme un œuvre sentimentale, de quoi se plaindrait-on ?
Un parti-pris se doit d’être respecté jusqu’au bout.