Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !
Qui osera se frotter à la sortie de Star Wars : The Mandalorian and Grogu, ainsi qu’au series finale de The Boys ? Pas grand monde. Jeudi, Netflix mettra en ligne les huit épisodes de la série The Boroughs, avec Alfred Molina, Geena Davis, Alfre Woodard et Bill Pullman. Si cela ressemble à Stranger Things version retraités, c’est normal, puisqu’il s’agit de la dernière production des frères Matt et Ross Duffer. Pour les fans d’espionnage, on pourra également signaler la sortie mercredi de Jack Ryan : Guerre fantôme sur Prime Video, un film qui fait suite à la série, avec toujours John Krasinski dans le rôle-titre. Et parce que ce morceau est beaucoup trop cool pour ne pas être partagé, vous trouverez en bonus le thème principal de Masters of the Universe, que l’on doit à un Daniel Pemberton (Spider-Man : Into the Spider-Verse) en grande forme. Belle semaine à tous !
Dans une paisible résidence pour seniors en apparence parfaite, un groupe de héros improbables va devoir s’allier pour contrer une menace surnaturelle qui s’apprête à leur voler la seule chose qui leur manque… du temps.






Le thème de Masters of the universe me donnerait presque envie de voir le film à lui seul.
Pareil mais on VOD pas au ciné pour un truc qui s’annonce aussi cringe.
Je le vois bien un samedi soir entre pote plutôt
Aucune sortie française n’est prévu pour le moment m. Ça sera sûrement sur Prime ou VOD !
La guerre des vieux ?
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Vu et revu :
— Toujours le ArrowMultiverse :
– Suite de la saison 2 de « Batwoman » (pauvre Alice !), 4 de « Black Lightning » (Final de ouf !!!!), à nouveau la 1ère de « Superman et Lois » (première roublardise sur l’identité d’un personnage), 7 de « Flash » (ça court toujours alors que c’est déjà fatigué), 6 de « Supergirl » (un tiers de perdu) et 6 de « Legends of Tomorrow » (subrepticement redevenu génial)…
Analyses complètes et addendums sur les pages consacrées :
lestoilesheroiques.fr/films/dc/batwoman
lestoilesheroiques.fr/films/dc/black-lightning
lestoilesheroiques.fr/films/dc/superman/superman-lois
lestoilesheroiques.fr/films/dc/flash
lestoilesheroiques.fr/films/dc/supergirl
lestoilesheroiques.fr/films/dc/legends-of-tomorrow
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– Les deux « Mortal Kombat » modernes…
Clairement meilleur quand on les regarde l’un après l’autre dans la foulée, même s’il faut se fader trop de CGI, un scénario qui se prend trop au sérieux, et de l’humour qui est aussi balisé que navrant (Kano, Johnny Cage, Baraka).
Au moins niveau action ça monte peu à peu en puissance, ça joue aussi avec quelques codes instaurés dans le jeu (les auras), et le gore est assez plaisant.
Analyses sur les pages concernées :
lestoilesheroiques.fr/2021/02/le-bar-de-galactus-83-les-bandes-annonces-du-moment-mortal-kombat-cruella-reminescence.html
lestoilesheroiques.fr/2026/05/le-bar-de-galactus-354-mortal-kombat-ii.html
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— Spécial biopics, entre formatage d’un côté, et expérience doc singulière de l’autre :
– « Bob Marley : One Love » – qu’elle ironie que M6 ait diffusé ce film la veille de la sortie du Spécial du Punisher… par le même réalisateur.
Encore un biopic musical, noyé dans la masse.
Le réalisateur Reinaldo Marcus Green, habitué à des films où les protagonistes principaux cherchent la paix de(s) esprit(s), déroule son Bob Marley illustré à partir de la tentative d’assassinat pendant le conflit armé jamaïcain de 1976, narrant alors sa mise au vert à travers l’Europe tout en travaillant avec ses musicos sur son prochain album.
Impression de parodie au départ, avec ses gars faisant « yeah man », et prenant froid à Londres comme si on était dans « Rasta Rocket »…
Évidemment cet album sera inspiré par tout son voyage, les découvertes faites au petit bonheur la chance (la bo de « Exodus »)…
Évidemment les tubes célèbres de Bob seront mis en fond sonore (diégétique ou non), les uns après les autres, des fois pour illustrer une situation…
Évidemment il y aura des flashbacks en parallèle sur sa jeunesse, parce que tout est lié…
Évidemment ça se fera à la cool, pas de Dark Marley à l’horizon à part dans quelques scènes de doute, de crises conjugales, de colère et autres diagnostics médicaux fatals…
Et évidemment sa spiritualité Rasta et surtout Pacifiste, sauve son âme et inspire ses congénères. Pas assez pour densifier un personnage messianique dès le début du récit, au message irréprochable.
Mais Kingsley Ben-Adir lui rend suffisamment justice, et ensuite cartons explicatifs, extraits réels et rideau.
Mission accomplie sans bavure. La routine.
– « Little Girl Blue » (forteresse de femmes)
Défenseuse d’une féminité bordélique, la réalisatrice Mona Achache s’est lancée dans une enquête pour tenter d’élucider le mystère de sa mère, et les circonstances qui ont mené à son suicide en 2016. Elle le fait en utilisant un dispositif en forme d’exposés théâtraux figuratifs, comme elle les a rodé sur la série « HPI » – et son héroïne autodestructrice – auquel elle a participé à partir de la saison 2.
Plutôt que de faire une reconstitution historique, d’où on pourrait régulièrement briser le Quatrième mur jusque dans les coulisses, on a l’inverse : un film dans les coulisses, où la réalité, énormément documentée, existe en parallèle… jusqu’à ce que tout ce confonde.
Mais revenons au principe de l’enquête, donc quasiment de la reconstitution criminelle. Des comédiens/silhouettes y jouent divers personnages clés lorsque les vraies voix de ceux-ci ne sont pas disponibles (seul le père de Mona, Jean Achache, est présent… dans la temporalité présente).
Et pour le rôle pivot de la mère Carole… Marion Cotillard, bien visible elle. Évidence totale (soulignée par l’insert rigolo d’une photo avec son Oscar), parce que la récurrence des rôles de femmes insaisissables dans sa filmographie, parce que « La Môme » et sa transformation physique… « Alors qu’elle en avait fini avec ça, ils la ramènent »… à une performance rude et qui colle à la peau.
Mais qui sera aussi un work in progress, démarrant par un déshabillage/grimage sans affect, comme quelqu’un devant mettre ses vêtements de travail direct, genre « tu connais le boulot, vas-y ». Ou bien pour rester dans la métaphore policière, comme un condamné devant laisser ses vêtements de côté, passer son uniforme et devenir un prisonnier. Déjà là, rien n’est entièrement vrai.
Puis l’actrice y est façonnée, dirigée, tâtonnant, butant, trouvant la voix et la posture adaptée, laissée avec tout le champ libre (la séquence sur la vie dissolue à New-York), recadrée, confrontée etc. On ne cesse de partir puis revenir sur celle dont elle incarne la fille, et dont elle devient alors la « créature », non sans quelques entrées de cadres humoristiques.
Tout est huis clos puisque filmé quasi intégralement dans un appartement/atelier/espace mental, tapissé de bas en haut de textes, photos et vidéos (comme le ferait un détective obsessionnel), insérés également au montage…
Relatant l’histoire de trois générations de femmes qui n’ont cessé de vouloir exister aux yeux du monde, mais qui ne cessèrent de se définir par rapport à leurs ascendantes (on aurait d’ailleurs pu continuer de remonter encore plus loin dans le temps).
Et par rapport à leurs époques respectives, et par rapport à des hommes, où prédominent l’art, le sexe, la liberté… et la médiocrité, le ou les abus, les échecs, pour en conclure à la possibilité d’une malédiction les touchant toutes – la récurrence du prénom Jean et des allusions au suicide dans leur vie – sans compter toutes les femmes au sens large.
Une fois qu’on aura évidé ses poupées gigognes, épuisé toutes les pistes (1h35 très denses) et tout foutu à la poubelle maintenant que le cinéma l’a dématérialisé… peut-être les angoisses seront-elles exorcisées.
Little Big Girl. Little Big Movie.
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– « Bref.2 »
Le retour du gentil relou, qui ne l’est pas tant que ça en fin de compte.
Analyse sur la page consacrée :
lestoilesheroiques.fr/2025/02/le-bar-de-galactus-291-the-gorge-bref-2-the-witcher-les-sirenes-des-abysses-yellowjackets.html
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Lu :
– Intégrales Flash Gordon 1970 – 73…
Encore des guerriers bedouins dans le désert…
Encore des pirates…
Encore des dinosaures, et un ami minuscule…
Encore du royaume sous-marin et une reine aguichante (mais plus sympa, elle)…
Encore un alien catastrophique, histoire un peu faible (on oublie si facilement toutes ses victimes ?)…
De l’inédit avec un groupe de prisonniers repentis, sauveurs de planète, échappant aux cocos Skragg, serrant des trafiquants de drogue, traquant un DB Cooper et avec rédemption en Afrique…
Des fantômes sur Mars…
Quelques gangsters bien terriens menés par un sosie de Victor Mature.
– La Saga de Swamp Thing, volume 3 et 4 :
Histoire aux multiples points de vue…
Combien de temps met Swampy pour pousser ? John Constantine a la réponse, et il devient maintenant son guide – dans la série TV, ça sera Manny qui le sera pour John…
Des vampires des eaux…
Une Desperate Housewerewife…
Se moquer de la Slavesploitation, quitte à être maladroit avec les noirs (c’est Alan Moore quoi)…
Good trip et Bad Trip avant la mort…
Un tueur en série en POV…
Une maison hantée par les armes…
La Crise !..
Le Parlement des arbres…
La Brujeria…
Les grands sorciers DC au chevet d’une nouvelle apocalypse (déjà !)…
Swamp devient figurant dans un méga bataille entre lumière et ténèbres…
– Superman Chronicles 1989 :
Comment dédouaner Superman de ses supposées fautes ?..
– Batman Chronicles 1989 :
Origines (diverses) de Poison Ivy…
– Preacher Special : The Good Old Boys :
Garth Ennis se fout de la gueule des screwballs comédies d’action des années 90…
– Lucifer : A Six Card Spread :
Tarots magiques, ambiance Fassbinder et traité sur le libre-arbitre…
Et Born with the dead : alias Deadgirl Detectives.
Franchement, je ne sais pas encore si Masters of the Universe sera un grand film… mais “Eternia”, lui, a déjà compris la mission.
Dès que la guitare de Brian May débarque, on a l’impression qu’un portail des années 80 s’ouvre entre Flash Gordon, des jouets Mattel et une VHS oubliée dans un salon de la génération X.
Il y a des synthés gigantesques, des riffs héroïques, des noms comme Eternia et Skeletor qu’on assumait totalement à 10 ans… et qu’on assume encore un peu trop aujourd’hui.
Le film sera peut-être kitsch, peut-être épique, probablement les deux. Mais la musique, elle, a déjà gagné le pouvoir de Grayskull. »
Brian May quoi !
Mr LTH, merci pour le partage de ce morceau, que je n’avais pas encore entendu. Mais, comment en parler sans mentionner aussi Brian May ?! 😉 Remontrance bienveillante, je précise 🤗
Pour moi, le film a un potentiel à la Donjons & Dragons, l’adaptation de 2023. Si le film est réussi bien sûr 🙏
Sinon, au niveau bandes-annonces récentes, j’ai été très agréablement surpris par celle de la nouvelle adaptation de Resident Evil.
Et j’invite aussi la communauté à regarder celle de Hopeu, film coréen sur la croisette, qui pourrait être une version alternative de Venom ^^ (je dis ça par rapport aux films, et non par rapport aux comics).
Belle semaine à toutes et tous !
J’irai voir Mando et Grogu car ça reste un bon divertissement à regarder. Rappelez-vous l’engouement à ses débuts. J’ignore si il y mettra un pierre marquante au reste de la saga, mais c’est bien d’avoir un peu de standalone sans chichi de temps en temps. Et puis est-ce que le format film est plus adéquat qu’un format épisodique, critique qui revient souvent sur la table ? We will see.
65, Terre d’avant : ma foi le contexte du pitch est interessant (c’est des aliens ressemblant à nous se crashant sur notre Terre du temps des dino). C’est bien foutu, pas forcément au niveau du Jurassic Park mais correcte. Les acteurs sont bons. Après y a les sempiternelles situations clichés de ce genre de film, des successions de malchances forcés pour créer artificiellement de la tension mais qui fini par être perçu, involontairement, comme une blague… y avait combien de chance pour qu’un astéroide tombe sur la capsule à la fin ? Que ça se passe pile avec la « fameuse » météorite dino-apocalyptique ?
Malgrés des ressemblance à d’autres films, cela reste un bon divertissement qui ne révolutionne pas le genre mais qui fait le taff.
Je te trouve très indulgent avec le dernier mais tant mieux si tu y as trouvé ton compte ! 😊
J’ai en effet découvert qu’il s’est fait bien défoncé par la critique presse et public. Il a des défauts, c’est du déjà-vu, mais ça se regarde. Il fait quand même mieux qu’After Earth.
Je rejoins Haoshin pour 65 terre avant.
C’est un des pires films que j’ai vu ces dernières années.
Pourtant le pitch de base est attrayant, mais ils n’en font rien. C’est mou, ça manque d’idée et d’audace, et on arrive à s’ennuyer.
Pas vu after earth, par choix. J’aurais dû faire de même avec celui-ci.
The Mandalorian ça sera day one pour moi, la série étant une des meilleures productions Star Wars depuis Disney (et même tout court d’ailleurs) et en tant que fan de Star Wars qui saute sur toutes les sorties films/séries/jeux vidéo/romans/comics etc., c’est obligatoire !
T’as pas aimé Rogue One et Andor ?
J’ai bien aimé Rogue One (même si je trouve qu’on en fait un peu trop), mais j’ai détesté Andor, que je trouve totalement hors sujet, et en particulier certains éléments de la saison 2 que j’ai trouvé très mal écrits et le côté terre à terre me gave mais à point… Si je m’engage dans un univers de fiction, qui plus est fantastique, fantasy ou science-fiction, c’est pour me plonger dans des univers qui invitent au rêve et à l’évasion et suivre des personnages hors du commun, les gens ordinaires ne m’intéressent pas dans la fiction, je les côtoient suffisamment dans mon quotidien.
Quand-même, tu ne vis pas un quotidien se passant dans un état totalitaire, lui-même SF ?
Et puis ça reste des (anti)héros ordinaires, qui essaient de peser sur le destin du monde. Tout sauf banal ça,
Ma recommandation de cette semaine est l’anime Orb ou チ (terre).
Série très prenante sur la recherche de la vérité, aka le système héliocentrique.
Du mouvement de la terre ? J’avais arrêté à l’épisode 12 ou 13 (le dernier sortie à ce moment là), faudrait que je regarde la suite.
Pour moi, From continue dans sa lancée et vient de me faire réémerger une vieille peur. D’un côté, je suis content de voir qu’il y a enfin une hype en France autour de cette série que j’affectionne beaucoup depuis son tout premier épisode, d’un autre côté, j’essaye de comprendre pourquoi la hype émerge ainsi seulement à sa saison 4. Quoiqu’il en soit, le temps des questions commence progressivement à laisser la place aux réponses, et je trouve intéressant le tournant des évènements, surtout dans le traitement de Boyd. Harold Perrineau m’apparait toujours aussi bon, et cette série une oeuvre avec un âme.
Joué à : Subnautica 2. Je suis content de retrouver ma thalassophobie et la façon de Unknown Worlds de créer un écosystème qui se veut cohérent. Je l’attendais impatiemment, et je suis d’autant plus impatient de voir où va mener la suite du développement.
Du même avis que toi concernant From, par contre personne ne parle encore de « The Widow Bay » qui commence vraiment très très fort.
J’ai lu une critique élogieuse de Télérama pour The Widow Bay, qui m’a donné envie de la regarder bien que je ne sois pas très porté sur le genre horrifique ^^
En soit c’est assez dans la « comédie » au début avec un maire qui fait tout pour rendre son île touristique et qui écoute pas toutes les légendes de l’île, pour le moment il n’y a que 4 épisodes de disponible sur Apple TV mais j’ai accroché vraiment vite.
Je recommande fortement
Ça marche, merci pour le retour ^^
Toujours la hype également pour From, la série marche bien dans sa gradation (même si je ne vois pas toujours pas où ils veulent aller). Et toujours la problématique du loup dans la bergerie non résolue…
Concernant le dernier épisode de From, ça avance les pièces du Puzzle commence à s’assembler…
Mando ce mercredi au ciné pour moi. C’est la première fois que je peux voir un Star Wars au ciné… avec mes filles. C’est une expérience que je veux leur offrir, d’autant plus avec leurs yeux d’enfants.
Et puis moi j’aime bien Mando malgré ses faiblesses.
Merci Boss pour le partage de la BO (à refaire le cas échéant 😉).
Encore un superbe travail de ce talentueux compositeur.
Je vous conseille son travail sur le King Arthur de Guy Ritchie, car le film ayant été un échec, la qualité de sa production est malheureusement passé à la trappe et mérite d’y jeter une oreille (notamment le morceau »born king »
https://youtu.be/Vt7860xZFXk?is=4e1OSbCo–7P_N28
Wow, la photographie et la mise en scène ont l’air très efficaces.
A suivre
J’ai vu pas mal de monde en parler sur X, ça donne grave envie !
Et mais j’en ai parlé aussi, dans mon commentaire un peu plus haut ! :p Dès les premiers plans de la bande-annonce, la mise en scène est remarquable je trouve en effet !
Ah dsl Ultrazen, je suis passé à côté de ta recommandation 😉
J’aime notamment qu’ils aient (à priori) créé de vrais décors en aménageant toute une rue par exemple. ça parait simple, mais terriblement immersif.
Haha, oui, mais aucun souci bien sûr 🤗 Je suis surtout content de voir que je ne suis pas le seul déjà bien séduit par les promesses de cette bande-annonce.
Et oui, tu as complètement raison pour les décors. Perso, c’est la façon de filmer qui m’a tout de suite marqué, mais cela est en effet aussi rendu possible grâce à l’environnement dans lequel c’est filmé, en l’occurence cette fameuse rue 😉
Petite vibe Sans Un Bruit avec beaucoup de bruit, ça me botte bien !
Toujours sur Crimson Desert, je dois approcher des 130h j’ai toujours pas bouclé l’histoire principales et j’ai à peine effleurée les quêtes des autres régions que Hernand… Quel jeu !
« From » me passionne toujours autant, je suis rassuré de savoir que la série n’aura que 5 saisons, ce qui devrait permettre aux scénaristes de ne pas avoir à étirer le mystère trop en longueur.
Demain je vais voir the Mandalorian pour mon anniversaire, j’espère retrouver un peu de la fraîcheur de la saison 1 mais bon, j’y crois moyen hélas.
ALICE IN BORDERLANDS (NetFlix)
Parfois on hesite a passer le cap face a une serie / film. Ce sentiment de peur d’être déçu derrière les louanges.
Sur ALICE IN BORDERLANDS, je suis quasi a la fin de la S2 en moins d’une semaine !
Alors, oui, on peut avoir un côté redondant avec le système des jeux mais la logique est a chaque fois incroyable et l’évolution est tout autant dingue ! Surtout que la serie n’hésite pas a surprendre (le S1E3 !)
Mieux encore, on se questionne souvent sur les choix des uns et autres. Car, oui, on arrive a sentir de l’empathie pour les « mechants » surtout que les flash-back sont utilisés de façon juste : assez pour comprendre mais pas trop long pour sortir de lhistoire principale.
En bref ? Je conseille. Évidement. Mais le mieux est surement de ne pas trop en lire et de se laisser porter
LE BUS : LES BLEUS EN GREVE (Netflix)
1h20 de pure folie ! L’histoire est tellement dingue avec une sorte de tornade qui s’amplifie et détruit tout que si cela avait ete un film, nombre auraient pensé a de l’exagération !
Meme en étant amateur éloigné voir pas du tout du foot, le doc est saisissant. Surtout que l’on a un sacré personnage en la personne de Domenech…
Qu’est-ce que tu retiens de sa personne d’ailleurs, après le docu ? J’ai lu qu’il s’était désolidarisé de l’enquête, donc j’imagine que c’est plutôt à charge ?
… même sans le docu, on connaît depuis des années le côté « tête de con » du bonhomme.
Ah, que c’est beau ! :
https://www.catsuka.com/breves/2026-05-13/wildwood-premier-trailer-du-nouveau-film-stop-motion-de-travis-knight-et-laika
… mais que c’est beau !?!!
🥲