Le bar de Galactus #365 : Les Maîtres de l’Univers ~ Star Trek ~ Avatar Aang : Le dernier maître de l’air

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

Qui osera se retrouver en sandwich entre L’Odyssée et Spider-Man : Brand New Day, avec en sus la Comic-Con de San Diego en embuscade ? Pas grand monde. Mercredi, en toute discrétion, Prime Video mettra en ligne Les Maîtres de l’Univers, l’adaptation live action de la célèbre gamme de jouets/série animée réalisée par Travis Knight (Bumblebee), privée de sortie au cinéma sur notre territoire par manque de potentiel. (Le bide du film – 113.4 millions au box office mondial pour un budget de 170 millions – a malheureusement donné raison au studio.) Jeudi, Christopher Pike et Spock reprendront le chemin des étoiles dans la saison 4 de Star Trek : Strange New Worlds, diffusée sur Paramount+. Et samedi, toujours sur la même plateforme, c’est l’univers d’Avatar Aang : Le dernier maître de l’air qui sera à l’honneur, avec un film qui se déroule une décennie après la série et qui a eu le malheur de fuiter en intégralité sur les internets en avril dernier. Alors, qu’avez-vous vu/lu/bu ces derniers jours entre deux matchs de la Coupe du Monde de football ? A vos claviers et très belle semaine à tous !

Le Prince Adam se transforme en un guerrier appelé Musclor et devient le dernier espoir du pays magique d’Eternia, ravagé par la technologie et le maléfique Skeletor.

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20 COMMENTAIRES

  1. Tellement hâte pour Avatar ! En espérant que la VF sera la même que pour la série.

    Le 25 c’est aussi la suite et fin de Bleach sur Disney+. Là aussi j’ai très hâte 🙂

  2. Toujours sur mon era litrpg depuis août dernier. J’ai dégommé toutes les parutions qui marchent un peu a l’international depuis qques mois. Je suis passé sur les p’tits auteurs indépendant maintenant. Ya quelques pépites. Parfois gâché par une traduction fr faite à l’IA.

    L’avantage c’est qu’avec un compte kindle premium pour une petite dizaine d’euros par mois, je peux lire la quasi totalité de mes sagas gratuitement. 59 bouquins depuis janvier. On est sur un Beau rythme de croisière et une rentabilité a toute épreuve.

    Si vous êtes friand de ce genre de bouquins, une maison d’édition fr fait de superbes traduction des plus gros titres US. Dungeon crawler Carl. Système univers. Primal hunter. Traduit et édité chez lorestone.

    Dans 3 semaines. C’est les vacances pour moi. L’occasion de me replonger a fond dans les fils des brumes pour me préparer pour ce qui arrive.

    La chronologie arrive pile poil Boss ☺️.

    Bonne semaine

  3. The Odyssey : Je suis indécis… En soi, j’ai passé un bon moment, mais trop de problèmes lors du visionnage.

    (Spoiler possible pour la suite)
    J’ai eu du mal à rentrer dans cette adaptation pendant les 3/4 du film (si, si). La faute à un rythme trop rapide du périple d’Ulysse. Chaque escale s’enchaîne trop vite, sans transition, on quitte une île et hop on est sur une nouvelle. Laissant peu de temps pour s’attacher à l’équipage.

    La narration dans un ordre quelconque ne m’a pas aidé. Volontaire, oui. Tout prend sens quand on revient à Calypso (rushée elle aussi), mais perturbant avant.

    Le gros défaut pour moi : le fantastique de la mythologie semble non assumé ou montré le moins possible. Cyclope (caché dans l’ombre ou par un truc) est incohérent dans son comportement, ce qui m’a détruit le stress de cet arc, hormis son cri qui m’a mis mal à l’aise et fait de la peine. Le chant des sirènes, intelligemment réalisé… au prix de ne quasi rien montrer des créatures marines. Scylla (c’est quoi ce truc ?), 15 secondes et hop. Circé, excellente et malaisante, au point que j’ai un peu buggé de voir de la vraie magie.

    J’ai commencé à vraiment kiffer le film quand Ulysse… se réveille dans sa patrie… car on s’éparpille plus dans le temps et l’espace. Tout fait sens et l’enchainement pour arriver au climax est efficace et assez jouissif. En fait, j’ai préféré tout ce qui concernait Ithaque…

    Nolan est un bon conteur, sa vision est tout à son honneur mais je ne trouve pas qu’il soit le réalisateur adéquat pour ce genre de récit. Si il avait fait Harry Potter, ça terminerait sur Harry se réveillant dans un hôpital psychiatrique et on lui dit que tout ce qu’il a vécu c’était dans sa tête. Franchement ? Athéna était-elle vraiment la déesse de la justice ou une hallucination personnifiant la culpabilité d’Ulysse ? Ça sous-entends qu’il aurait tout inventé tous les périples rencontrés lors de son voyage ? J’espère que non.

    Je n’ai pas détesté, mais j’attendais à plus de spectaculaire, de l’épique, autre chose en fait.

    • En même temps c’est du Christopher Nolan, il fallait pas s’attendre à voir du surnaturel extrêmement prononcé. Des films qui nous montrent des dieux de manière bien concrète il y en a déjà eu tellement… J’ai trouvé cette approche super intéressante même si comme toi je ne suis pas rentré dans le film avant le moment que tu cites.
      Je suis vraiment pas sûr de le revoir un jour en entier parce que je n’ai pas été passionné par le périple mais je l’ai trouvé magnifiquement bien construit, et au top sur la quasi totalité de ses aspects.

      « Si il avait fait Harry Potter, ça terminerait sur Harry se réveillant dans un hôpital psychiatrique et on lui dit que tout ce qu’il a vécu c’était dans sa tête.  »

      Je suis absolument pas d’accord avec ça car le fantastique est bien réel dans le film de Nolan même si sa mise en scène est effectivement très sobre. Pour faire une comparaison plus juste, c’est plutôt comme si la magie était bien réelle mais très peu visible à l’écran dans Harry Potter. ^^

    • Faut pas oublier que Ulysse raconte son histoire à Calypso, donc il condense ses aventures d’après ce dont il se rappelle, mais l’impression de rapidité semble faussée… parce que ces récits existent en parallèle des scènes à Ithaque ou avec Calypso, qui sont plus lentes et statiques.

      Après Polyphème est dans une grotte sombre, et dans son comportement on voit juste un éleveur de moutons qui défend son territoire…
      Les Sirènes si on les avait vu directement, ça aurait du point de vue du soldat qui s’est jeté à l’eau, donc inracontable – contrairement à la transformation chez Circé, où Ulysse peut déduire ce qu’il s’est passé lors de ses échanges avec la sorcière…
      Scylla, il faut le voir comme un bernard-l’hermite géant, dont l’île serait la coquille d’où sortirait des tentacules.

      Et pour Athéna, c’est fait pour être ambigu : soit elle a pris justement cette apparence particulière… soit c’est une rationalisation, c’est-à-dire que Ulysse la personnifie ainsi, avant de se rendre compte à la fin qu’il a fait l’amalgame entre la jeune fille innocente furtivement tuée devant lui, et la statue divine décapitée au même moment – CQFD, les dieux sont une création métaphorique pour les hommes. Donc à nous de prendre nos responsabilités au lieu de la laisser aux divinités…
      Et en même temps, on sait que ça veut aussi dire que les dieux sont une personnification de ce qu’il y a de plus précieux au monde : la Nature (Cieux, Mers, Terre, Faune et Flore), et l’Humain dans sa meilleure version (la Conscience et la Compassion). Respecter tout ça, c’est comme respecter des êtres supérieurs ou créateurs, donc des parents.

      • « Après Polyphème est dans une grotte sombre, et dans son comportement on voit juste un éleveur de moutons qui défend son territoire… »

        Ben justement… pourquoi dort-il paisiblement en sachant qu’il y a des soldats dans sa grotte ? Il en a bouffé un avant quand même. Pourquoi il n’attaque pas les autres ? Était-il déjà aveugle avant de l’être (et sourd visiblement) ? Il ne les a pas vu autour du feu ? Il ne discerne pas de différence de gout et de texture entre une chèvre et un humain ?

  4. Les Maîtres de l’air et de l’univers sont verts, comme c’est étrange…

    Et sinon, personne n’a vu « Kill Bill : The Whole Bloody Affair » ?
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    Vu :

    – Fin de la (mini) série « Taboo »…

    Tu t’es vu quand tu bous ?

    Après ses apparitions (gags) dans la série « Peaky Blinders », Tom Hardy a lui aussi eu droit à sa série « caprice », toute à sa gloire comme pour Cillian Murphy :
    Toujours une reconstitution d’époque bien crasseuse (ici l’Angleterre coloniale de 1814, très chiadée mais sans musique anachronique), toujours le showrunner Steven Knight, toujours avec un personnage principal Revenant (au bercail), aussi supra intelligent/mystique que torturé, à l’instar de Tommy Shelby…
    La comparaison s’arrête là, et elle se fait au bénéfice de « Taboo » : là où l’histoire du clan Shelby va s’étirer plus que de raison, avec beaucoup de hauts mais aussi plein de bas, jusqu’à perdre de sa coolitude… là on a un opus de 8x1heure concentrant toutes suspicions, conquêtes de territoire stratégique, mépris de classe, liaisons dangereuses, machinations, personnages surprises dignes d’un soap opéra, commerces dangereux, retournements de veste…

    Et plans diaboliques concoctés par un esprit colérique, profondément triste, animal, honorable, dangereux, maudit, charmeur malgré son gros côté rustre, maso, difficilement veillé par son serviteur de famille, Brace (un David Hayman aussi râleur que touchant)…
    Un être si ingénieux dont on se demande s’il est vraiment prescient – ça se pourrait bien – ou juste parano – peut-être, mais Hardy est la vedette, le co-créateur (avec son propre père), et le co-producteur avec la société de Ridley Scott. Ne pas s’étonner si son personnage, James Delaney, a les pages du scénario à l’avance. Et s’il peut être un peu bourrin, voire même proche de la parodie (120 grognements répertoriés !)…
    Mais pas trop non plus, Tom Hardy/Marlon Brando y arbore un physique encore séduisant, bien dégrossi, malgré une carcasse qui va prendre des coups plus qu’il ne va en donner tout au long de la série – et plus ça va, plus la violence monte en gamme.

    Titre oblige, le show aligne quelques actes répréhensibles dont HBO nous a largement habitué depuis : inceste – et la magnifique Oona Chaplin est dans le coin – cannibalisme contre des agresseurs – un reste d’une éducation du héros dans l’Afrique profonde… mais c’est surtout parce que ce protagoniste métisse (mouais) et tous les traines-savates qui l’entourent sont vu comme des dégénérés, regardés de haut par les élites. Formant alors autour de Delaney une sorte de famille recomposée, prête à damer le pion des agents de la couronne et essayer de trouver la liberté – y a du beau monde entre le pote Stephen Graham (savoureux), Franka Potente en prostituée hargneuse, Tom Hollander en chimiste très spirituel etc…
    Et avec même des enfants vagabonds, on se croirait dans du Dickens avant l’heure. Grimé ou non (essayez de reconnaître Mark Gatiss !), tout le casting est bon, et les salauds bien misérables (Jonathan Pryce, forcément).

    Donc en 8 heures arrivant à échapper à la vacuité, le protagoniste James Delaney va quasiment tout régler :
    que ce soit le mystère de la mort de son père, la reprise de son héritage, les chassés croisés entre la Compagnie des Indes et les espions américains, le choix entre la brune, la blonde ou la rousse (début de révélation de la frimousse de Jessie Buckley), et boucler la boucle avec le mélancolique générique de début, non sans de malheureux sacrifices imprévus…
    Puis, après une dernière bataille explosive et un peu gratuite, le grand nulle part… et ensuite, rideau.
    Les saisons 2 et 3 initialement prévues ne se feront pas, même 10 ans plus tard. La faute à Tom Hardy lui-même, qui fait trop traîner.
    Paresse de l’acteur ? Fatigue ? – il n’a plus joué de rôle aussi physiquement éprouvant depuis des années… lequel est aussi un de ses meilleurs, réussissant à éviter d’être gâché.
    Au moins, tout a été dit. Le reste ne serait que remplissage, nouveaux combats contre le(s) État(s), et prévisible fuite en avant vers la mort.

    Table débarrassée
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    – « Julie (en 12 chapitres) »…

    You don’t know, Julie Snow

    Après une petite série de films un peu plus typés, le réalisateur Joachim Trier revient aux drames osloviens, mais dans un style plus « comédie romantique ».
    Avec une héroïne bordélique qui ne sait pas ce qu’elle veut, en témoigne la séquence d’ouverture, bien rythmée, qui la voit passer d’une vocation à une autre en fonction de ses envies du moment… l’enjeu de ce type d’histoire est toujours de faire en sorte que l’on puisse s’attacher à elle malgré tout – Renate Reinsve, faisant partie de cette génération d’adorables gaffeuses nanties d’un long nez.
    Et la forme du film d’adopter le côté versatile du personnage de Julie, tout en faisant mine d’avoir une structure en accord avec la profession sur laquelle elle semble s’être fixée le temps de cette histoire.
    Puisqu’en ce moment elle se sent écrivaine, le film sera donc chapitré et narré par une voix-off (anonyme – une lectrice ?) :

    2 heures, 12 chapitres, 10 minutes chaque ? Non, rien d’aussi carré et strict, n’en déplaise aux clichés accolés au peuple nordique. On aura beau vérifier le time code, ce sont 12 plus un prologue et un épilogue, qui prennent le temps qu’ils veulent pour railler les couples avec enfants (et l’injonction à procréer), les familles disloquées et recomposées, les discours écologiques culpabilisants, ou bien les heurts culturels alors que plus personne ne sait définir l’art trash comme acte cathartique et néanmoins dénonciateur… enfin, ça c’est si l’auteur n’a pas trop le melon. Comme Aksel, l’ex compagnon de Julie…
    Et dans le même temps presque tous les chapitres liés à Eivind, le nouveau coup de cœur de Julie, sont des apartés lorgnant vers la comédie hallucinatoire – suspendre le temps pour aller vivre un flirt (géniale échappée), ou bien faire un trip sous champis…
    Ou sur une réflexion à propos des coïncidences – Julie tombe tellement de fois sur Eivind au moment inopportun qu’on peut se demander, jusqu’à la fin, s’il a bien existé.

    Le drame s’invite aussi dans les derniers chapitres, nous ramenant à Aksel, avec beaucoup de sensibilité…
    Mais tout ce que le film traite, les questionnements d’une Julie toujours indécise et changeant encore de braquet dans l’épilogue – lequel intègre la pandémie à l’histoire, et franchit presque le 4ème Mur… c’est le fait qu’elle est peut-être mieux toute seule.
    Bouclant ainsi la boucle avec le même type de plan qu’au début, la montrant isolée au milieu de l’écran, même si dans une autre position… à moins que, contexte oblige, son heure n’est juste pas encore arrivée. Mais on peut être sûr que la prochaine fois, elle saura.
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    — Toujours le ArrowMultiverse :

    – Earth-Prime, série de comics de cet univers nous montrant quelques à-côté, le sort de personnages perdus de vue, un petit crossover pas bien ambitieux (c’est quand-même un personnage de Kingdom Come, à la base) et du teasing pour Flash…

    – Suite de la saison 3 de « Stargirl », à petits pas parce que… c’est trop dur de penser que ça sera la dernière fois. Ça tombe bien, la série avance elle aussi lentement, et se révèle souvent bouleversante dans les scènes intimes, sans nous faire regretter qu’il n’y ait pas de ses superbes bastons chorégraphiées à chaque épisode…

    – Début de la saison 4 de « Titans »… Cette fois, c’est la bonne ? En tout cas les personnages ont l’air moins désagréables, et Conner égal à lui-même, ce qui est une bonne chose…

    Analyses complètes sur les pages consacrées :

    lestoilesheroiques.fr/films/dc/stargirl
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/titans
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    – « L’Odyssée »…
    En gros, « Kaamelott » avec des anglo-saxons, en plus ample et sérieux…
    Et paf, ça fait un grand film, qui marche mieux quand il décante dans notre esprit qu’au moment on le voit – la moitié du temps disons.

    Analyse complète au Bar précédent, le #364 :

    lestoilesheroiques.fr/2026/07/le-bar-de-galactus-364-lodyssee-sam-neil.html
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    Lu et relu :

    – Début de JSA Chronicles 1999 :
    Une série d’aventures très classiques, binômes entre tous les super-héros existants au temps de l’Âge d’Or, jusqu’à l’affrontement final.
    Puis début de la mise en place de la JSA moderne (l’époque où Courtney était encore bien insolente)…

    – Preacher #49 à 54 :
    Le retour de Jessie vers Tulip, avec des bouts de son histoire personnelle (sacré papa !). Le temps qu’ils ont perdu, tout de même !..

    – Lucifer : Children and Monsters :
    Les anges attaquent, et un « faiseur d’anges » est révélé (ainsi que l’origine d’un personnage), mais au détriment d’un innocent utilisé par un Lucifer bien peu présent – diable manipulateur.

    – Fin de Detective Comics : Le courage qui tue :
    Comme prévu Batman utilise ce qu’il faut pour combattre un ennemi qui est un énième reflet de lui-même…

    – Fin de Batman : Ennemi Public Numéro 1 :
    Une impitoyable organisation maffieuse a largement pris ses aises, et Bruce a fait une touche avec une drôle de scientifique (qui n’a pas relié tous les points entre eux)…

    – Deux épisodes liés à DC KO, avec le regroupement des jeunes, et les Titans emmerdés par les mêmes adversaires indécrottables…

    – Début du Tome 2 de Absolute Flash, avec une introduction de personnage et un revirement qui sont trop précipités…

    – Début du Tome 2 de Absolute Green Lantern, avec la nouvelle mythologie des spectres lumineux.

  5. « Et sinon, personne n’a vu « Kill Bill : The Whole Bloody Affair » ? »

    Si et c’est Kill Bill comme il aurait du être depuis le début. Pas de gros changement par rapport à l’histoire originale, mais tout est plus maitrisé comme ça.
    Ca rallonge les origine d’oren ishii dans une séquence animée folle, on redécouvre la scène finale de carnage du 1 sans censure et ca fait plaisir et surtout ça supprime la très mauvaise idée de la fin du 1 pour teaser le 2, afin de laisser la surprise sur le boss final du flim, j’aurai aimé découvrir ça comme ça la première fois.

    Probablement le plus grand flim de Tarantino dans ce format.

    Et l’entracte de 15 minutes devraient être incluse sur tout les films de plus de 3 heures.

    Par contre la séquence Fortnite finale post générique est nulle a iech… XD

    • Ça reste quand-même une histoire avec deux parties bien distinctes, non ? – majoritairement de la baston vengeresse dans la première, et une histoire romantique déçue entre super-vilains dans la deuxième.

      • Oui, l’entracte est à la fin du premier film. Donc en faire 2 films ou un avec grosse entracte c’est la même chose pour moi.
        La scène animée rallongée est pas mal. Mais j’ai pas ressenti grand intérêt non plus

      • Bah a la base ça devait être un film de 4 heures, mais les malins Weinstein avaient bien compris que deux films = deux fois plus d’argent ( et que 4 heures au cinoche ça doit en refroidir pas mal aussi), l’idée que c’est bien deux parties distinctes, c’est surtout qu’on l’a découvert comme ça, donc c’est rentré dans nos esprits, mais faut pas oublié que cette version intégrale existe depuis 2004.

        C’est juste bien plus homogène comme ça pour moi et ça efface les quelques errements dus aux découpages en deux flims.
        Si tu as déjà vu le flim et a pas grandes envies de le revoir, tu peux passer ton tour, mais si quelqu’un doit le découvrir de nos jours autant le faire avec cette version plus aboutie.

  6. Puisqu’on parle du flop des Maitres de l’Univers, Supergirl atteindra péniblement les 120 /125 terrifiant….
    Heureusement Obsession et Backrooms venus de nulle part ont compensé.

    • Pas le même type de budgets ni d’attente puisque pas Tout Public (et pas complètement venus de nulle part puisque de YouTube).
      Dans le genre cinématographique dit « Aventure et Action », les films d’animation ont fait le plein, mais tous ceux en Action Réelle ont été snobés. Il y a bien « L’Odyssée », mais c’est plus adulte, plus cryptique.
      Spider-Man, seule valeur sûre ?

    • venus de nulle part ? … non.
      Venus des envies d’un public qui apprécie de se faire gentiment peur sans pour autant verser dans l’horreur ou même encore regarder les chaines de propag… d’infos en continu !
      On la vu avec pas mal de films ces deux dernières années : ce Genre a le vent en poupe ; seulement comme ce ne sont pas des films qui coûtent 150 millions, à chaque fois , on s’étonne qu’ils triplent au moins leurs investissement, sans lire que c’est simplement un (le?) Genre du moment. L’erreur stratégique étant justement peut-être de s’obstiner à faire des films de super-héros, de beat them up ou de vieilleries des années 80 pour des budgets de 150-200M$ alors que là, la fatigue du public est actée.
      Perso, cette année, mes envie de salles étaient pour Disclosure Day (déception), Digger ou Dune part 3 Avec éventuellement un peu de Hunger Games. Pas pour SpiderBoy ou AvengersDoumDoos …
      et pourtant, je lis du Marvel et du DC depuis les années 70.
      Seulement, ras le bol des copiés-collés qui ne savent jamais aller plus loin que les schémas narratifs classiques, la débauche de numériques et les acteurs de séries qui d’un coup prennent le melon dès que leur film à fonctionné alors qu’eux, à la base, ils considèrent que les comics, c’est pour les adulescents et les gosses attardés.
      Et justement, puisque c’est toi qui en parle, on retrouve toute ces problématiques actuelles dans le Craig Gillespie. On prend un bon comic comme Woman of Tomorrow – qui justement sort des schémas plan-plan – pour l’adapter et … on le file a un réalisateur qui ne prends même pas la peine de le lire. On y engouffre des centaines de millions pour tout ignorer de l’esthétique initial, on place une actrice venue du petit monde de la série, qui s’avère justement atypique, parfaite dans ce rôle de Supergirl désabusée/punk à l’américaine … en oubliant qu’on vit sur une planète de racistes, d’homophobes & Cie qui vont se déchainer dès la première seconde parce qu’ils [n’ont pas lu de comics puisqu’ils ne savent pas lire] pensent que c’est plus efficace de basher sur un physique qui ne correspond pas à celui de bimbo/influenceuse à gros nibards qu’ils adulent au fil de leurs journées de scroll.

      De là, on apprend que les boss savaient que ça allait dans l’mur des semaines avant sa sortie.
      La seule question qui reste n’est donc pas le plantage box office, mais pourquoi ce film (qui aurait dû être le huit ou neuvième du DCU) n’a pas suivi la même voie que Masters of the Universe, uniquement en salles aux US et en streaming quelques mois plus tard dans le reste du monde ?

  7. Avatar !!!!! Mon dieu que j’ai hâte !
    Je n’ai absolument pas suivi l’historique de ce film, du leak, etc … ni même qu’un film d’animation allait sortir … avant la semaine dernière. Et je suis joie depuis !! 😀 Encore quelques jours et je vais me régaler !

    Vu House of the Dragon épisode 5. Déjà à l’épisode 5, ça passe tellement vite. Il ne reste que 3 épisodes. Cet épisode est du même acabit que le précédent, c’est un peu le ventre mou de la saison, même si cela reste toujours de (très) haut niveau. Mais on commence a ressentir un petit effet d’étirement en longueur. Cependant, on a tout de même des petites trames qui se tissent, se profilent a l’horizon … et qui risquent d’avoir un impact fort pour la suite !! On voit tout de même un sacré savoir faire de la prod pour la mise en scène, la photographie et les plans toujours aussi magnifiques. On est dans le haut du panier clairement des séries.

    Commencé Mass Effect Edition Légendaire (la trilogie). 15 heures de jeu, ça décolle ! Le début est tout de même un peu lent, suivre un chemin balisé, tirer sur les ennemis et avoir le premier « rebondissement »: ok !
    Puis aller sur la citadelle (dans l’espace concilien si je ne me trompe pas) ou là, on t’abreuve littéralement de lore (Georges RR Martin est un petit joueur face a ça !): peuples, races, histoire, personnages historiques, relations diplomatiques, etc etc … tout y passe … et je n’y comprend rien ! Ou du moins, je ne garde en tête que l’essentiel, je comprendrais sûrement au fur et a mesure.
    On m’intronise ensuite SPECTRE et je peux enfin partir a l’aventure. Je prend mon vaisseau et je peux visiter n’importe quel système solaire, n’importe quel secteur pour accéder a certaines planètes visitables (pour l’instant, la plupart sont pour faire des missions annexes). Et c’est là, pour moi, que le jeu commence véritablement: l’exploration !
    Je commence vraiment a aimer le jeu.
    Alors certes, j’ai galéré dès la première seconde avec le premier boss du jeu (l’un des plus difficile dans le monde vidéoludique): l’éditeur de personnage !!! 3 heures avant d’en voir le bout … et c’est vraiment un mauvais éditeur de persos. Mais c’est sorti en 2007
    Je passerai également la maniabilité du perso très rigide (le pire étant lorsqu’il se met accroupi ^^). Mais c’est sorti en 2007
    Idem pour les expressions faciales lorsque tu converse/interroge la multitude de PNJ. Mais c’est sorti en 2007
    Eeeet idem pour les intonations du commandant John Shepard, qui passe d’un ton (vraiment) menaçant (« Arrêtez ou ou je vous casse la gueule !! ») a un ton cordial (« je vous remercie, a bientôt ») en moins de 5 secondes haha. Le monsieur doit être bipolaire ^^. Mais c’est sorti en 2007
    Je vais éviter de parler de mes compères qui me suivent comme mon ombre, qui bug souvent et qui, tout le temps, se foutent devant moi en plein combat et se font tuer dans la foulée hahahaha (heureusement qu’on peut sauvegarder autant qu’on veut, a n’importe quel moment, cela me permet de recharger la partie 2 min avant leur mort). Mais c’est sorti en 2007 !
    A côté de ça, c’est du tout bon ! Les planètes sont cool a visiter, l’histoire (principale !) est vraiment intéressante, et je ne suis qu’au début. Et j’adore visiter les planètes avec ce décor fou d’autres planètes visibles au premier plan, en (très très !) gros ! Magique.
    L’exploration nous récompense très bien, il y a des monstres qui mettent bien la pression lors des combats (coucou le dévoreur). Il est ainsi assez facile de monter de niveau et de gagner de l’argent (missions annexes -> plein d’XP et de monnaie).
    Pour l’instant ça me plait assez (mais tout de même moins que Skyrim haha), et je suis sûr que tout va monter en puissance après !! 😛

  8. Et c’est bien dommage pour les Maîtres de l’univers, car le film est VRAIMENT excellent.

    Un pur bijou rétro moderne pleins de bonnes volonté.
    Une situation totalement similaire au film D&D et Transformers One.

  9. Ce sera Star Trek Strange New World pour moi, hâte de voir la suite et l’avant dernière saison de la série (il me semble). On va commencez à se rapproché de l’équipe de la première série, faudra donc préparer les mouchoirs en avance étant donnez que pas mal de régulier y sont pas présent.

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