Le bar de Galactus #371 : LEGO Star Wars – The Mandalorian ~ Mayday ~ Peter Cullen

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

Et voilà, c’est déjà la rentrée… En cette semaine où il y a souvent mille et une choses à faire, les écrans fonctionneront sans doute au ralenti, avec néanmoins deux petites sorties à retenir. Mercredi sur Disney+, la série The Mandalorian passera à la moulinette de l’humour LEGO dans LEGO Star Wars : The Mandalorian. Et vendredi sur Apple TV, Ryan Reynolds jouera les pilotes de chasse et Kenneth Branagh les agents du KGB dans Mayday, la nouvelle comédie d’action du duo Jonathan Goldstein/John Francis Daley (Donjons et Dragons : L’honneur des voleurs, Game Night). C’est encore et toujours la roulette russe : certains films avec de grands noms sortent dans l’anonymat le plus complet en streaming, tandis que certains films confidentiels ont droit à une sortie au cinéma ! Enfin, nous avons bien sûr une pensée pour Peter Cullen, la voix iconique d’Optimus Prime dans la franchise Transformers. Il a rejoint les étoiles mercredi dernier à l’âge de 85 ans. Sur ce, à vos plumes et belle semaine à tous !

Le Mandalorien et Grogu rejoignent leurs alliés improbables pour une fête épique célébrant leur héroïsme. Pendant que les amis racontent à la foule les récits de leurs aventures, une menace pirate se profile.

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18 COMMENTAIRES

  1. Saga Alien (1 à 4) : c’est fou comment ma réception des films ressemble à celle des Terminator.

    Alien et Aliens : excellent (comme T1 et T3).

    Alien 3 : vu une seule fois il y a longtemps et ça m’a suffit. Je ne supporte toujours pas le contre-pied fait à Cameron (notamment pour Newt) dès les 1ères minutes. C’est ironique quand on voit que la situation s’est reproduit avec Terminator Dark Fate, bien qu’il ait validé pour ce dernier… PS : T3 pas catastrophique, mais pas fan que le Judgement Day ait été juste retardé.

    Alien Resurrection : Comme T4, j’adore ce film alias « le mal aimé du public » (quoique depuis Prometheus et Covenant…) ! Le style de Jeunet va tellement bien à la saga. Les xéno sont bien plus dangereux. J’aime la part du xéno en Ripley, et la part d’humanité du Newborn à la fois effrayant, dangereux… mais touchant dans son regard lorsqu’il voit Ripley.

    • Tu as vu les versions cinéma des films Alien (les quatre confondus) ou les « extended/longues/director’s cut » ? Je trouve que ces dernières apportent vraiment qqchose en plus, y compris pour le 3 qui change pas mal grâce à ça dans mes souvenirs ^^

      • Pas toujours, ça casse le rythme :
        Pour ou contre la fille perdue de Ripley ? Alors qu’on comprend déjà quand elle adopte Newt…
        Et le crescendo à la fin du 3 est encore plus fort quand la Reine Alien sort pour essayer de sauver sa vie, surtout quand la magnifique musique de Eliott Goldenthal se cale dessus.
        Quant au quatrième, avec ses variations et ajouts, c’est presque un autre film.

    • Le 3 est quand-même superbe à la fois de mélancolie (Cameron avait annulé tout le côté horrifique et pessimiste de la franchise, rien à voir avec un « …Dark Fate » aux grosses ficelles)…
      Et formidable d’ambiguïté avec ses taulards, obligés d’être unis non pas via une religion proche d’un simulacre, mais en combattant la monstruosité physique (l’alien) autant qu’industrielle (la Compagnie).
      C’est comme ça que la Saga Alien est la meilleure, quand ses protagonistes ne sont pas identifiés immédiatement comme des héros badass mais comme des êtres plus terre-à-terre. Rien que le personnage de Dillon, c’est l’un des meilleurs après Ripley.
      Après dans le quatrième, ce sont des pirates de l’espace et une Ripley super-héroïque, ce qui est pas mal non plus surtout parce que ça reste dépourvu de mignonneries.

    • @Thomas, Disney ne les propose pas mais on m’avait prêté un coffret DVD des director’s cut des 4 films.

      Autant j’ai un souvenir de ces versions pour le 1er et résurrection (avec la tour eiffel). Autant le 2 je ne me rappelle pas l’histoire de la fille de Ripley… qui parait être un ajout un peu grossier (elle part avec son chat pour une longue période, mais sa fille reste ?)

      Le 3, je pensais avoir vu la version director mais je me souviens très bien du xéno tentant de quitter le corps de Ripley qui est apparement la version ciné…

      @Flo je doute bien que le 3 propose de bons éléments et une identité qui lui est propre. Mais je le perçois comme une suite faite à l’arrache en twistant de manière abrupte la fin d’Aliens pour pouvoir continuer histoire du xéno.

      • C’est une suite qui a surtout mis des années à être développée avec diverses idées, et partant encore dans une direction tout autre avant même l’arrivée de Fincher pour y amener un peu de cohérence…
        Mais la mort des compagnons de Ripley, ça y était déjà quand Vincent Ward devait le réaliser, et c’était l’idée idéale pour une histoire montrant la fin de l’innocence, ainsi que celle de la saga.
        Après tout, Cameron n’a pas fait un épisode 2 sombre à la « Empire Contre-attaque », mais un volet inflationniste comme on le trouve souvent dans les épisodes 3.
        La logique a donc été permutée, et c’est tant mieux : Alien, c’est pas une histoire de famille recomposée heureuse (idem pour les films de Fincher), c’est tout le contraire et il faut que ça soit traumatisant – ce que n’est pas énormément le 2.

        https://www.effets-speciaux.info/article?id=783

  2. On ne devrait pas faire un visionnage couplé des deux « Mandalorian » (le Lego étant sûrement moins chiant que l’autre) ?..
    Et pareillement pour « Mayday » face à la trop sobre série « Lanterns » ?
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    C’était Peter Cullen, qui envoie un message à tous les autres Autobots. Il est là Haut… il attend.
    🙏
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    Vu et revu :

    — Toujours « Les Soprano » :

    – Fin de la Saison 2, où Tony semble avoir le cul bordé de nouilles, ses problèmes finissant par se résoudre quasiment d’eux même moyennant quelques désagréments passagers (supporter Janice ou une vilaine intoxication alimentaire)…

    – Début de la Saison 3, avec d’abord une parenthèse comique avec le FBI. Puis l’entourage féminin de Tony qui commence à se clairsemer, parfois très violemment, ce qui témoigne peut-être de la colère du producteur David Chase face à la fatalité (la mort de Nancy Marchand) ?
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    — Toujours le(s familles du) ArrowMultiverse :

    – Fin de la Série « Flash » :
    L’épilogue qui n’a pas été compris par beaucoup de monde : il ne s’agissait pas de voir le héros vaincre tous ses adversaires en les repoussant dans un grand éclat de rire, mais d’arriver à lâcher prise en laissant la team (qui est montée de plus en plus en puissance) prendre en charge une partie de la menace – et en pratique, en faire autant avec les personnages secondaires depuis quelques saisons, c’était fait par économies et pour alléger le temps d’exposition de Grant Gustin, lui et Candice Patton étant clairement fatigués et n’ayant plus grand chose à défendre avec leurs personnages…
    Aussi, ça sera la fin de la querelle entre les Allen et les Thawne, passés et futurs, d’une manière qui force le respect et est l’une des plus belles preuves d’héroïsme, même sans que ça soit beau ou épique.
    Cours toujours Barry, cours !

    – Suite de la Saison 3 de « Superman et Lois » :
    Fin de l’antagonisme entre les Kent/Irons et les Mannheim, sur le fil et avec beaucoup de douleurs qui n’ont pas fini de faire souffrir…

    – Suite de la Série « Gotham Knights » :
    Tous les masques tombent, ceux des Wayne, des March, des Dent, des Brown, des Kelly (ne reste qu’à régler le mystère des Hayes et le destin des Row)…

    Analyses complètes sur les pages consacrées :

    lestoilesheroiques.fr/films/dc/flash
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/superman/superman-lois
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/batman/gotham-knights-serie
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    – « L’Âme idéale »… (Ghost of madame Muir)
    Après beaucoup de scénarios, de télé et courts-métrages, Alice Vial réalise un premier film qui est une comédie sentimentale parmi les plus mélancoliques qui existent. Réussissant l’exploit de maintenir Magalie Lépine-Blondeau (sans accent, elle porte toute sa québécquitude sur son joli visage) dans un rôle d’héroïne de romcom typique, chieuse par maladresse… mais avec comme contexte un don de double vue agrémenté de sensations physiques, qui la met de force au service des esprits hantés, ruinant par ce biais sa vie sociale. Comme on le voit dans la scène introductive, détaillant les règles de son don, mais où elle fout en l’air son couple parce-qu’elle se retrouve à exorciser une proche de son compagnon – c’est d’ailleurs aussi une malédiction, se passant de mère en fille…

    Même en travaillant ensuite en soins palliatifs, elle continue sa vocation en secret, et très vite un évènement va tellement bousculer sa vie que le film va passer son temps à rebondir, en se reconfigurant tous les quarts d’heure :
    Un accident dont on doute de l’identité du mort (fausse piste) couplé à un coup de foudre super touchant… une comédie à quiproquo où l’un des personnages ne comprends pas ce qui se passe, jusqu’à ce qu’on arrive au point de rupture inéluctable… une partie « exorcisme » qui s’étire plus que d’habitude… une romance qui continue alors qu’elle devient toxique pour cause de mondes qui ne peuvent pas coexister…

    Le film utilisant à propos la luminosité nocturne de la ville du Havre, les ambiances sonores, les reflets et transparences…
    Ainsi que le trope du « personnage qui parle dans le vide », pratique quand on se trouve dans les larges espaces du pays, mais devenant de plus en plus dangereux pour l’héroïne quand elle amène son amant au milieu de la foule – sans penser à l’excuse du téléphone portable, peut-être pour ne pas avoir trop de marqueurs temporels (on a déjà la musique électronique du personnage masculin et des visioconférences)…

    L’autre grand exploit c’est d’avoir enfin poussé plus loin la persona de Jonathan Cohen (coproducteur avisé du film), qu’on connait comme le mec qui détend énormément l’atmosphère pour ne pas se prendre en pleine figure des vérités qui dérangent. Ici cette détente, c’est de la bienveillance, de la délicatesse. Et ces vérités, ce n’est pas la connerie de son protagoniste, mais plutôt un tragique gâchis, de magnifiques opportunités qu’il ne pourra que toucher du doigt sans jamais réellement en profiter.
    On ne rit plus de lui, avec plus ou moins d’empathie… on pleure pour lui, et son visage triste de ne plus juste servir pour le contraste comique. Jadis aussi seul que l’héroïne, il en est le double idéal, mais également l’âme-soeur impossible.

    Il faudra apprendre à se détacher des vivants pour que l’un des deux héros puissent revenir vers ses mêmes vivants, inquiets pour leur amie… peut-être en changeant certaines règles et en apprenant à concilier raison et mystique.
    Film bouleversant, et à l’équilibre quasi parfait.
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    – Début de la Saison 8 de « The Rookie »…
    Encore du n’importe quoi (une opé spéciale à Prague, on est dans un James Bond ou quoi ?) et quelques personnages qui évoluent enfin dans leur couples…
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    – « Fjord »… (Narf ! Poit ! Zort !)
    Cristian Mungiu se double Palme avec un film traitant peut-être de la sève même des conflits qui empoisonnent le monde…
    À savoir la polarisation express entre les opinions, les petites peurs et lâchetés, ainsi que la stigmatisation d’une minorité avant même de savoir si celle-ci est coupable de quoi que ce soit – ici c’est surtout le côté « religieux conservateurs » d’une famille s’installant en Norvège qui accentue cette impression, autant qu’une couleur de peau ou un accent l’auraient fait (dans un autre pays – voir « RMN » du même réalisateur)…

    Quoique, ils sont à moitié roumains par le père, et mine de rien c’est un symbole encore plus pertinent que le fait que des enseignants remarquent des bleus sur leurs enfants, quand on sait par le Passé à quel point l’homme venu d’Europe de l’Est a souvent été décrit comme un être brutal et ne faisant pas appel à la raison – Dracula en est un exemple, et il est justement cité par un voisin dès le début sur un ton légèrement moqueur. Et Mungiu ne va pas donner tort à cette définition de son pays, lui qui a vécu et traité dans ses films la dictature communiste sous Ceaușescu.

    Toutefois le hors-champ permet de nous empêcher de prendre ouvertement partie, donc de faire dans la polarisation, laissant alors les débats prendre la place qu’ils méritent – pas pour tout le monde, libre-arbitre oblige : comme dans le film il y en aura quand-même qui penseront savoir ce qu’il en est réellement, et que la seule façon de régler la situation ça serait en faisant un choix radical, pro ou anti Système.

    Rien d’explicite, pas de solution nette, donc trop facile ? Rappelons qu’il s’agit toujours d’un film, c’est l’art qui s’exprime en priorité.
    Dans une œuvre aussi paradoxalement calme, tranquille, sans engueulades explosives (imaginez la même histoire chez des latins !). Et où les stars Sebastian Stan (subtilement tendu, et grimé en Yoann Riou pas drôle) et Renate Reinsve (sensible, et peut-être la seule dont les actes visibles sont sains) ne bouffent pas plus l’écran que les personnages secondaires…

    On se retrouve surtout stimulés dans la composition de plans-séquences, où les détails dans le cadre donnent autant d’éléments auxquels s’accrocher.
    Par exemple dans une pièce, la place d’une mère d’un côté (un peu dans l’ombre) et des services sociaux de l’autre (plus dans la lumière) ?.. ou bien ce satané drapeau norvégien à l’extérieur de cette même pièce, qui semble se dresser avec le vent en fonction de l’évolution (préoccupante) d’une conversation où tout a déjà été décidé à l’avance…

    Mais on peut être aussi stimulés par l’énergie des enfants, ceux qu’on aime mais qu’on écoute trop ou pas assez (ceux que la Critique n’a pas assez cité ?). Bref ceux par qui le malheur arrive juste parce-qu’ils apprennent à vivre vite, durement, cruellement, affectueusement, dans les nécessaires libre-arbitre et désobéissance, et peut-être plus encore – un petit miracle passera par ici, comme pour in fine exprimer un parti-pris… mais attention à ne pas le manquer, vous pourriez croire que tout ce qu’on vient de voir pendant 2h20 (sans les sentir passer) n’était que du rationnel.
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    Lu :

    – Intégrale Namor 1969-70, Roy Thomas, John Buscema, Marie Severin, Sal Buscema (excusez du peu)… classique entre bastons hypertrophiées et tentations misanthropes du Submariner, comme à son habitude…

    – Fin de Superman vs The Amazing Spider-Man… Gerry Conway, Ross Andru, action, classique malentendu super-héroïque et dulcinées kidnappées, alliance avec trop de Spidey en skis de toile, et Luthor qui se prend pour Blofeld.
    Un bon gros bonbon en grand format.

    – Suite de X-Men L’Ère d’Apocalypse, mais beaucoup trop d’arcs narratifs qui ne sont pas voués à aboutir…

    – Début de la mini-série Hulk écrase tout, a priori située dans les années 2000…

    – Numéro Spécial 50 ans de Iron Fist, quelques époques évoquées mais rien que du très léger…

    – Album Marvel Deluxe La Sorcière Rouge, avec et sans Vif-Argent, et le scénariste Steve Orlando continue à s’accrocher au personnage malgré une infinité de relances. C’est toujours trop verbeux pour les années 2020, Russell Dauterman est toujours là pour les couvertures et quelques pages intérieures (un peu lourdes). Mais heureusement Wanda est formidable et les dessins de Lorenzo Tammetta et Jacopo Camagni superbes

    – Album Marvel Deluxe West Coast Avengers : L’Évangile selon Ultron, le scénariste Gerry Duggan nous présentant une équipe B californienne improbable (à quel moment on insère ça dans l’historique de Tony Stark, tout maigre et blessé y a pas longtemps ?), qui ne se prend pas beaucoup au sérieux mais qui essaie honorablement d’être un moyen de rédemption pour les vilains.
    Dommage qu’il n’y ait pas de meilleurs dessins pour rehausser un peu tout ça.

  3. J’ai fini The Legend of Zelda: Ocarina of Time !!
    Eh beh, il est loin d’être facile le bougre ! Mais j’ai bien aimé tout de même. Alors certes, aujourd’hui en 2026, on pourra évoquer cette caméra complètement horripilante, des contrôles pas toujours intuitifs, des timings de gameplay extrêmement serrés. Et pourtant, même si j’ai éteint 2 fois d’agacement la console, le jeu reste vraiment cool a jouer. Cela est dû a la partie aventure vraiment grisante, a des rencontres avec tout un tas de PNJ complètement bizarres et farfelus, plein de petits secrets typiquement « made in Nintendo », et même une quête spéciale un peu longue mais qui te récompense énormément (serait-ce l’ancêtre des quêtes actuelles made in FromSoftware??? :D)
    Le jeu est bien dur (par moments), il ne te prend jamais la main (malgré la présence de Navi), et j’ai dû a 3-4 reprises aller sur internet pour voir la solution (foutu combat contre Bongo Bongo !!!!!! lol).
    Mais GG a Nintendo car j’imagines facilement l’engouement incroyable que cela a dû être en 1997.
    Vraiment très très curieux de voir le remake … et très hâte !

    Prochain jeu: je ne sais pas, j’hésite entre Bioshock collection, Baldur’s Gate 3, Persona 5 Royal, Cyberpunk 2077 😀

    • @Anthony: Tu vises le très haut du panier! Cyberpunk 2077 est un jeu hypermarquant pour son univers, sa ville (la sublime Night City) et ses personnages hauts en couleur (tu as vu Edgerunners?). Comme pour The Witcher, CD Project Red a fait de chaque quête annexe, un petit bijou. J’attends uniquement qu’il s’efface de ma mémoire pour le refaire!
      Baldur’s Gate 3 est moins prenant scenaristiquement ou pour son univers mais alors niveau gameplay, quelle claque! Je n’étais pas fan des C-RPG mais alors cette liberté folle de quasiment tout pouvoir faire et tout pouvoir résoudre de manière différente, c’est juste sidérant. Mais attention ce jeu peut te haper des centaines d’heures!
      Bioshock j’ai adoré le premier et son univers dingue. Je regrette de ne jamais eu avoir le temps de jouer à ses suites: définitivement dans ma todo list!
      Persona 5, c’est cultissime il paraît. Un chef d’oeuvre du J-RPG mais je n’accroche plus aux kilomètres de texte de dialogues écrits des japonais et la musique jazz-pop m’a toujours laissé de marbre. Du coup, j’ai vite abandonné la démo.

      • C’est l’idée de faire tous les monuments du jeu vidéo 😀
        J’étais trop focalisé sur les triples A made in Sony (que j’adore toujours faire) mais j’ai compris que j’étais passé à côté de beaucoup de grands jeux, je rattrape donc le temps perdu ^^
        Je suis prêt à passer des centaines d’heures (j’en ai bien passé + de 800 sur Elden Ring :P) sur tous ces jeux sans soucis.
        Pour Bioshock et Cyberpunk, le seul truc qui peut me rebuter, c’est qu’ils sont First Person View. Et j’ai du mal a viser via cette vue hahaha.
        Pour Persona 5 Royal, il est extrêmement bien noté (95% – 8,8/10 sur metacritic) et j’en entend beaucoup de bien donc je vais me laisser tenter.
        Je pense aussi me faire la série des Dishonored et de finir BGE que j’avais commencé à l’époque mais jamais repris.
        Et, bien évidemment, je me réserve pour la fin Clair Obscur Expedition 33 ! (j’ai acheté la mirror edition, le boitier est sublime)

  4. Normalement, je n’aime pas la vue à la première personne, je préfère la 3eme personne comme the Last of Us ou Witcher 3 que je viens de finir en attendant que les dlc soient gratuits prochainement (la bonne nouvelle semaine dernière).
    Comment sur Cyberpunk 2077 ?

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