Voyager dans le temps à des moments-clefs de l’histoire pour récupérer les fragments d’un artefact magique… cela ne vous rappelle pas quelque chose ? Pour son pénultième épisode, Doom Patrol se la joue Avengers : Endgame, manière futée de régler une fois pour toutes le problème du Père, alias Niles Caulder. On remercie donc Timothy Dalton pour cette ultime apparition. Et à une semaine de la conclusion de la série, on ne peut que s’interroger : pour des héros comme ceux de la Doom Patrol, qu’est-ce qu’une bonne fin ? S’il s’agissait d’un show classique, on pourrait parler de victoire finale contre le mal, de reconnaissance publique, de mariages, d’enfants… mais ce n’est bien évidemment pas le cas ici. Par exemple, ne serait-il pas mieux pour les membres de la super-équipe de se séparer, afin que chacun vive (enfin) une nouvelle vie ? Mais avant cela, trouveront-ils à temps une excroissance de longévité ? A priori, Immortus a perdu la sienne dans le passé… donc peut-être que la Doom Patrol réussira à en récupérer un bout avant de se débarrasser d’elle pour de bon ? Une ultime fois, à vos théories !
Doom Patrol – Saison 4 – Episode 11 – ‘Portal Patrol’ : Jetée dans le flux temporel, la Doom Patrol n’a qu’une heure pour retrouver sa longévité, sauver Rita et sauver le monde.
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Doom Patrol – Saison 4 – Episode 12 – ‘Done Patrol’ : Synopsis inconnu.
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La série Doom Patrol est diffusée chaque jeudi sur la plateforme Max, avec Brendan Fraser (Cliff Steele/Robotman), Matt Bomer (Larry Trainor/Negative Man), April Bowlby (Rita Farr/Elasti-Woman), Diane Guerrero (Crazy Jane), Joivan Wade (Victor Stone/Cyborg) et Michelle Gomez (Laura De Mille/Madame Rouge).







Cette série s’éteint dans le silence le plus total… Une partie 2 qui arrive bien trop tard après la partie 1, plus personne n’en a rien à foutre.
Moi j’en ai beaucoup à foutre, mais je n’ai pas eu le temps de commencer cette saison. Je te rejoins sur le côté tardif, car je ne me souviens plus du tout de ce qui s’est passé dans la saison 3 ! Mais elle a été ma préférée de l’Arrowverse, ex æquo avec les Legends of Tomorrow.
Ah ben t’as encore plus de retard haha, on en est à la saison 4 là !
Moi si je suis toujours là, il faut dire que les séries DC ont jamais eu autant d’engouements que celles de Marvel. Sans doute au début de l’Arrowverse mais des saisons trop longues contrairement à celles sur Netflix. Et puis ce qui a suivi a été beaucoup moins événementiel et non connecté aux films comme celles de Marvel actuellement.
Joli, un titre en forme de paronyme…
Pour une fois Cliff sert à quelque chose : il joue les planches de salut pour la Patrouille, alors qu’elle tombe dans un Flux Temporel assez similaire à celui de leurs cousins glandeurs des Legends of Tomorrow. En plus c’est une scène très drôle, très cartoon, à la Dr Who, Mr Peabody et Sherman (dinosaure, moitié de cavalier, c’est ouf)…
Cyborg Mark 50, cette nanotechnologie c’est too much, mais au moins ils ont une vraie capsule de survie là…
En jouant les éclaireurs Keeg sert Enfin à quelque chose et…
Attendez une seconde, l’équipe va carrément se lancer à la chasse aux artefacts à travers diverses époques… comme dans « Avengers : Endgame » ?! Il y aura même une souris là-dedans. Bonne chance pour tout foirer, parce que ce sont tous des bro Thor (ou des Ant-Man, à la limite)…
Jane choisit Larry comme partenaire, prends-ça Cliff !..
En fin de compte on comprend que chaque portail ne les envoie pas où ils sont par hasard :
Cliff au Paraguay, en 1948, juste au moment où Niles Caulder a récupéré le talisman de Von Fuchs – tiens, Willoughby est aussi là, avec déjà son béguin pour Baphomet.
Où on découvre que le savant fou y avait déjà en tête le projet Robotman, qui sera finalement son dernier essai pour créer un être immortel, et le plus meurtrier de tous. Cliff a de quoi le faire chier, avec lui contre des nazis, ou bien contre lui… avec ou malgré la Parkinson (Robotman statue et les irrésistibles cris affolés de Brendan Fraser).
Bien entendu la récupération de la longévité foire… et là, le choc à la « X-Men : First Class » : c’est Cliff le responsable de la paraplégie de Niles, celle dont étrangement personne ne parlait Jamais dans la série. Accidentellement bien sûr. Pire, il fallait lui laisser le talisman de longévité sinon il allait même mourir… et Cliff n’a même pas mis en balance la vie de Dorothy, et celles que Niles finira par détruire.
Mais alors, Cliff a-t-il changé l’histoire, puisque selon lui ça n’est pas là que ça devait se passer ? – quand dans ce cas ? Il a des infos qu’on n’avait pas ?
Ou bien c’est une boucle temporelle, consolidée par le breuvage d’oubli de Willoughby, pour éviter les paradoxes temporels ?..
Rouge devant se confronter à Niles (enfin), à une époque où il se montrait sec envers elle… et devant ensuite elle-même jouer ce rôle face à son moi du Passé – un autre formidable vertige chronologique.
Bien entendu la récupération de la longévité foire, et Laura devra se confronter à sa version 1949, coincée et parano. Quitte à lui jeter à la figure toutes leurs frustrations depuis l’enfance, toute sa colère pour avoir été une collabo, incapable d’assimiler le fait qu’elle puisse partir en quête pour sauver des amis plutôt que sa propre personne – on l’attendait, le coup du tampon sur la gueule… on l’a eu.
Mais dans ce cas, l’histoire ne va-t-elle pas diverger ? Malcolm pourrait-il survivre grâce à une brève intervention de Laura, maintenant dans le doute ? N’est-ce pas contradictoire avec la boucle temporelle qui se créé avec Cliff ?..
Jane et Larry en 1996, confirmant que Cliff est bien resté planté devant sa fenêtre pendant 8 ans, c’était pas qu’un effet de style vu dans le premier épisode de la série…
Chacun sa quête, Larry se fait encore balader par Keeg, pour de grandes retrouvailles avec l’Esprit Négatif et, chose inédite : il lui parle pour la première fois avec des mots, merci à la présence de deux Larry au même endroit.
Malgré tout, il reste cryptique, c’est agaçant. Au moins il soigne Larry, et on comprend qu’une nouvelle évolution est en cours avec… une transformation en soleil ?
Bref, un drôle de façon d’être optimiste, et le Larry de 1996 ne se rendra compte de rien puisqu’il était possédé.
Par contre l’Esprit Négatif savait tout à l’avance, ou bien va-t-il changer l’histoire ?..
Jane face à Niles, plus en paix grâce à ses amis (qu’elle engueule tout le temps). Et bien entendu la récupération de la longévité n’est même plus une priorité alors qu’elle perd la raison autant que ses personas, et que ces fichus puzzles nous prennent la tête à tous !!!!..
En fait il fallait surtout se concentrer sur ce que ses autres personnalités lui chuchotent depuis quelques épisodes… et surprise ! Elles apparaissent !
On croyait qu’on ne les reverrait plus, économies oblige. Même Kay, alors que Skye Roberts est encore au générique.
Et voilà, ça devait être enfin dit avec les mots, et pas juste être suggéré : Kay, et donc toutes, ont été violées par leur géniteur.
LA pièce manquante. Le motif du kaléidoscope. Le sombre Underground qui s’effondre, pour faire place à… – pitié, montrez-nous ce nouvel endroit dans l’épisode suivant, ça a l’air très beau…
Là c’est sûr, la boisson d’oubli ne sera pas bue par Niles. Il savait Tout à l’avance, même son destin…
Vic et… le Présent ?
Eh non, le pote Deric est en classe avec de jeunes pousses issues de la diversité (un trope typique des histoires afro-centrées), mais on comprend ensuite qu’on est dans le Futur proche, avec des instruments de calculs plus perfectionnés… et avec le Vic à jogging. Signe que tout va s’arranger, zéro suspense, c’est malin ça ! – allez, disons que c’est juste un Futur possible…
Mais qui est la jeune Joy ? La fille de..?
Bon ben aucun artefacts récupérés, c’est la Doom Patrol quoi… mais ils ne sont pas si maudits que ça, ils ont tous appris de grandes choses pendant leur mission, et n’ont pas peur de retourner se fritter avec Immortus et les culs-garous-zombies, pour sauver le Monde et surtout Rita…
Le meilleur épisode de la série depuis, pffiou, le final de la Saison 3 peut-être ?
Bien que ça soit très dommage que Rita ait tout raté, même pas présente dans les séquences du Passé (April Bowlby est-elle fâchée avec la production ?), « Portal Patrol » fait revivre ce mélange de vertiges SF et d’émotions déchirantes, et sans avoir à se reposer sur des gags insolites et autres salmigondis.
Cette fois c’est bon, tout est prêt pour une conclusion qui devrait être aussi explosive qu’émouvante.
Espérons.