Injustice 2 : Une bande annonce pour Firestorm !

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Tiens, encore un exemple de la belle synergie entre Warner Bros. Interactive Entertainment et Warner Bros. Television… Quelques heures après [le caméo de Ronnie Raymond dans The Flash], voici Firestorm qui atomise Green Arrow, Catwoman et Green Lantern dans Injustice 2 ! Êtes-vous fan du personnage (#ALaRechercheDuPlusGrandFanDeFirestorm) ? La suite d’Injustice : Les dieux sont parmi nous sortira en France le 18 mai prochain, sur PlayStation 4 et Xbox One (précommande).

Injustice 2 est la suite super-puissante du cultissime Injustice : Les dieux sont parmi nous, qui permet aux joueurs de créer et d’améliorer une version ultime de leurs personnages DC préférés. Avec son imposante sélection de super-héros et de super-vilains, Injustice 2 reprend l’épopée cinématique narrée dans Injustice : Les dieux sont parmi nous puisqu’on y voit Batman et ses alliés s’efforcent de reconstruire la société tout en luttant contre ceux qui souhaitent restaurer le Régime de Superman. Au milieu du chaos, une nouvelle menace mettant le monde en péril fait son apparition.

13 COMMENTAIRES

  1. « Tiens, encore un exemple de la belle synergie entre Warner Bros. Interactive Entertainment et Warner Bros. Television… Quelques heures après [le caméo de Ronnie Raymond dans The Flash], voici Firestorm »

    En fait, ça fait trois jours qu’on a cette information, mais dans l’idée, ya de ça.

  2. http://www.universdescomics.com/2017/03/15/lost-projects-le-justice-league-mortal-de-george-miller/
    Vu comme ça, on comprend que le Justice League de George Miller ne se soit pas fait, même avec ces trucs juridiques et de grève: pour un film, ça aurait été trop d’un coup, et ça aurait peut-être manqué un peu d’empathie pour ces héros s’ils avaient été présentéc comme ça, en bloc (ils ont chacun un égo et un univers personnel déjà très étendu).
    Il vaut mieux apprendre à bien marcher avant de courir, et Miller ne pouvait pas ne pas y penser.
    Soit il savait que ça serait trop casse gueule (on se rappelle du Superman Lives de Smith et Burton), et qu’il s’est juste amusé à développer tout ça, en accumulant l’expérience des techniques en jeu, pour mieux nourrir ses futurs projets solo – et en étant bien payé.
    Soit, il en a mis un max dedans, en sachant bien que ça serait très vite écrémé, histoire que ça ressemble à un film encore compréhensible pour le public non-fan (et bien plus nombreux).

    • Merci d’avoir partagé cet article, c’était super intéressant. Même si je comprends ta crainte d’un film trop chargé, je pense qu’avec beaucoup de talent, ça aurait quand même pu être jouable. On remarque que cette idée de balancer dans un premier temps un film de groupe avant de développer individuellement les personnages a été en partie conservée dans le DCEU actuel.

      • Et bien Let Them Sink, les X-Men avaient déjà tenté l’idée… Mais c’était au moins logique avec la logique « communautaire » de l’équipe, leur lien génétique. Et grâce au sous-texte socio-racial supplémentaire, qui en fait plus qu’une équipe super héroïque, et leur donne une dimension dramatique en plus.

        Pour la Ligue (déjà présente en « petit » dans DoJ), plus dur d’aller dans un registre global, qui ne soit pas que « Super Héros » (sans compter le budget astronomique).

        Je crois que pour que ça soit un peu plus harmonieux, il faut au moins des points communs supplémentaires. Snyder a choisi ce truc de « dieux guerriers » (qu’ils ne sont pas tant que ça, et ça les rend un peu hautains au passage).
        Perso, j’aurais plus misé sur le coté enquêteurs (bref, chercheurs de vérité) de la plupart d’entre eux. Autant de polar, de réflexion, que d’action.

        • Aah oui, pas faux pour les X-Men. Mais effectivement, ce sont des personnages qu’on envisage d’abord comme une entité groupale (dans le même registre, on aurait pas idée, par exemple, de faire un film sur Mr Fantastic, La Chose ou La Torche Humaine avant de faire Les 4 Fantastiques).

          Cette idée des « dieux guerriers » est pas si illogique, en réalité. Aujourd’hui, quand on évoque les super-héros (dans les médias, ou autre), on parle très souvent de « mythologie », ce qui est très associé au divin. Je me dis que dans une société où les gens sont majoritairement athées, c’est peut être pas si étonnant que les films de super-héros aient autant de succès : on a toujours besoin de modèles, de figures d’inspiration, et les dieux/Dieu remplissent notamment cette fonction. Donc en fait, quand on va voir BvS au cinéma, on est comme les grecs lorsqu’ils allaient écouter L’Odyssée.

          Je vois ce que tu veux dire avec cette histoire de points communs « unifiants ». Et le côté « chercheurs de vérité » aurait pu être intéressant, c’est vrai. Ça aurait eu le mérite de les rendre inspirants autant physiquement qu’intellectuellement (ce qui aurait cassé un peu le cliché du héros montagne de muscles). Mais tiens, la Justice League n’est pas hautaine que depuis Snyder : http://comicspournoob.com/wp-content/uploads/2014/04/Justice-League-Alex-Ross.jpg

          • @Let Them Sink Oui mais là ce n’est qu’une image fixe (qui a dû bien faire fantasmer Snyder). Ce n’est pas représentatif de leur comportement quand ils ne prennent pas juste la pose.

            Tout comme DoJ, en dehors de l’apparence physique, ne représente pas tant que ça le coté « dieux grecs ». Car dedans, ils y sont hyper faillibles et manipulables, au final. Mais en poussant à chaque fois le coté « divin », dans chaque paroles et images, sans vraiment le rendre totalement parce qu’ils veulent aussi que ça reste plus dramatique et humain… ce n’est plus très clair ou équilibré.

            Ajoutons que tout le coté iconique et mythologique chez les super héros n’est pas vraiment si agréable dans la société actuelle, vu comme ça peut être encore plus facilement vecteur de clivages entre les divers « adorateurs ».
            D’où le plus grand capitale sympathie de la concurrence et du Berlantiverse, avec ces héros qui restent dans une meilleure proximité avec le public.
            En clair: vous préférez des violents qui broient du noir beaucoup trop de fois et se prennent trop au sérieux ? Ou des gens qui ont l’excuse d’être un peu faillibles parce qu’ils sont plus terre-à-terre ?

            Sinon, pour Grant Morrison, la JL peut aussi être considérée comme l’O.N.U. des super héros. Chacun représentant une ville, un monde, une dimension, une organisation… Et sans leader fixe, mais agissant comme une mini démocratie. Ainsi, on garde leur coté « Puissant » sans que ça n’en devienne trop écrasant et prosélyte.

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