Solo – A Star Wars Story : Le film sera présenté Hors Compétition au Festival de Cannes !

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Même Lando Calrissian n’aurait pas parié dessus… L’avant-première mondiale de Solo : A Star Wars Story aura lieu le 15 mai prochain à Cannes, dix jours avant la sortie américaine. Le blockbuster de Ron Howard sera donc présenté en Sélection officielle Hors Compétition au Festival international du Film de Cannes. C’est un beau signe de confiance de la part de Lucasfilm, sachant qu’un Star Wars n’a pas vraiment besoin d’une publicité de ce genre. Il y a bien longtemps, Star Wars : L’Attaque des Clones et Star Wars : La Revanche des Sith ont eux aussi fait étape par la Croisette. PS : cette image de Chewbacca avec un nœud papillon est parfaite !

Montez à bord du Faucon Millenium et voyagez vers une galaxie lointaine, très lointaine dans Solo : A Star Wars Story, une toute nouvelle aventure avec le vaurien le plus aimé de la galaxie. A travers une série d’escapades audacieuses au coeur d’un monde criminel sombre et dangereux, Han Solo rencontre son futur et puissant copilote Chewbacca et croise le célèbre joueur Lando Calrissian, dans un voyage qui déterminera le destin de l’un des héros les plus improbables de la saga Star Wars.

Solo : A Star Wars Story de Phil Lord et Christopher Miller, Ron Howard sort en France le 23 mai 2018, avec Alden Ehrenreich (Han Solo), Joonas Suotamo (Chewbacca), Donald Glover (Lando Calrissian), Emilia Clarke (Qi’ra), Woody Harrelson (Tobias Beckett), Thandie Newton (Val), Phoebe Waller-Bridge (L3-37) et Paul Bettany (Dryden Vos).

23 COMMENTAIRES

  1. Alors ça, on aurait pu le voir venir tant la date est de circonstance, et qu’un Star Wars est encore un peu plus « fréquentable » qu’un film de super héros (pour l’instant – Logan est bien passé à la Berlinale 2017)…

    Mais… Ron Howard avait aussi passé à Cannes, en Ouverture du Festival… Da Vinci Code.
    Et bon, le film est ce qu’il est, et il y en a aussi eu quelques autres, des blockbusters pas très incroyables venant faire coucou à Cannes. Pour y piocher un regain d’intérêt artistique…
    Bon ben on verra pour la Hype (« Don’t beleive it »).

    • Comme SWIII en son temps…
      Par contre je crois pas que Ron Howard garde un souvenir impérissable de la présentation de Da Vinci Code à Cannes. De mémoire, il a pris cher

      • Et oui pour Ron, mais ce n’était qu’un boulot de faiseur (tourné en France).

        Et oui, le III… mais qui était vraiment La Fin de SW à l’époque, la boucle bouclée définitivement… l’ami Francis Ford Coppola avait même insisté auprès du Comité de Cannes pour que le film soit en compétition, « parce qu’il est épique », sans succès 🙁 … Et finalement, l’un des meilleurs SW finira presque par être éclipsé par les réactions négatives exagérées générées par le I et le II…

        Alors imagine maintenant dans un monde post-Épisode VII et VIII, eux-mêmes exagérément controversés (c’est un sport mondial maintenant, l’envie de controverse)…

        • Enfin quelqu’un qui pense que le III est un des meilleurs, merci !
          D’ailleurs, aucun de la prelogie ne m’avait outré lors des mes premiers visionnages, à l’époque. Peut être juste le II et le jeu d’acteur discutable d’Hayden (c’est de la faute d’ObiWan) et quelques longueurs…

          Par contre je suis pour une fois d’accord avec le comité de Cannes, ce genre de blockbuster n’a pas vraiment sa place en compétition officielle.

          • Mais qui pourrait bien détester le III ? Non, de l’indifférence à la limite… Ce qui est peut-être pire.

            Dommage pour Cannes, il y avait une certaine charge politique féroce (mais bien sûr allégorique) dedans, et bien mieux gérée que dans les deux précédents Épisodes. Et à choisir, il aurait valu mieux choisir le III que le surestimé Sin City – sacrée année 2005 où plusieurs films de genre était en Compétition Officielle: outre SC, il y avait A History of Violence, Trois enterrements, Election… et Kiss Kiss Bang Bang Hors Compét. 😀

          • J’ai pas aimé le III, la conversion d’Anakin, qui est censé être le point culminant de cette prélogie est mal fait.
            En fait le personnage d’Anakin est mauvais dans la prélogie. L’ensemble est bon mais Anakin est mal traité (et cela du I au III).

            Quand à dire que VII et VIII sont exagérément controversé. Bien au contraire, ils méritent d’être critiqué.
            Le VII est quand même une sorte de gros plagiat du IV, mais en mal exécuté (Kylo Ren, tanto surpuissant, tanto ado-pas fini, tanto gros boulet incapable de battre un stormtrooper au sabre laser).
            Le VIII, comment dire le scénario du film est une collection d’absurdité. L’arc de Fin et Rose est nanardesque, l’arc de Poe est absurde, le film regorge de bonnes idées concernant Rey et Ben, bonnes idées qui sont malheureusement jetées à la poubelle par une fin qui renvoie les personnage dans leur zone de confort !

            Star Wars a toujours été construit une histoire « simple », mais depuis la VII et maintenant le VIII ce n’est pas juste une histoire simpliste, c’est une histoire simpliste présentée de façon incohérente et absurde.

          • Perso je suis un gros fan de l’épisode III, l’un de mes épisodes préférés, mais après l’épisode VI. J’ai pas trop de soucis avec la chute d’Anakin vers le coté obscur, vouloir sauver la vie de sa femme et de ses enfants ça se défend (d’autant plus qu’il n’a pas pu sauver sa mère). Non, en fait le problème c’est qu’Anakin sombre dans le coté obscur trop vite, en deux secondes il se mets à obéir à Palpatine. Anakin trahis les Jedi, et à aucun moment après on ne le voit hésiter ou se remettre en question. Ok, Star Wars a toujours été simple, mais la c’est trop binaire. Ca ne m’empêche d’apprécier le film malgré tout.

          • J’aime la Revanche des Sith. J’aime La Menace Fantôme. J’aime Jar Jar.
            Mais plus que tout j’adore Les Derniers Jedi.

          • SW a toujours mélangé avec un équilibre dangereux des thèmes à la fois « simplistes » et bien plus complexes, si tant est qu’on veuille vraiment s’y intéresser… Et ainsi tous détails soit disant incohérents y trouvent leur explication soit par un biais fantasque, soit par un biais humain.
            Par exemple Anakin est manipulé à la fois par Palpatine depuis des années Et par le pouvoir intense du Coté Obscur (yeux changeant de couleur). Influence psychologique d’un coté et grosse série B de l’autre. Enlevez une des deux, et vous n’aurez jamais complètement Le Dark Vador à la fin…

  2. Comment redonner confiance aux spectateurs potentiels et aux fans lorsque votre film est sujet à des rumeurs de ratage total:
    Le faire présenter en Sélection officielle Hors Compétition au Festival international du Film de Cannes.
    Tout sauf un signe de confiance de la part de Disney selon moi.

    • Le film a eu une production chaotique, c’est un fait et cela nourrit les rumeurs. Mais pour l’instant, il n’y a pas encore de rumeurs significatives sur la qualité du produit final.

      Pour résumer, production chaotique ne veut pas obligatoirement dire film raté. Tout dépend comment on corrige le tir.

        • Autant on emporte le vent… 3 réalisateurs: George Cukor qui le commence, Victor Fleming qui fait la plus grande partie, Sam Wood qui le finit (et pas des brêles du tout, ces gars)…
          Et au final chef d’œuvre absolu, premier film en couleur récompensé aux Oscars, Hattie McDaniel première actrice noire oscarisée (second rôle) et bien d’autres… toujours le plus gros succès du Box Office mondial avec l’inflation… Ultra culte.
          Un pur film de producteur, David O. Selznick, assurément et assumé…
          Alors aujourd’hui, des réalisateurs qui valsent, pour ce qui n’est pas un pur film d’auteur, devant le résultat de ce film en 1939… Où est le problème ? Ce – Sont – Des Grosses – Productions !
          Si t’es pas un grand nom tout puissant, c’est le producteur qui tranche au final, et c’est lui qui fait aboutir complètement le film, même si le réal a du talent et des choses à dire…

      • Tout à fait.
        Dans le genre prod et tournage chaotique, Apocalypse Now (entre autres) se pose là aussi, avec le résultat qu’on connait, culte !
        Le dernier Gilliam est aussi un bon exemple (25 ans qu’il veut sortir son film le pauvre) et il commence à voir la lumière au bout du tunnel.

        Par contre, j’ai beaucoup moins d’espoir pour Solo, que je ne suis même pas sûr d’aller voir au ciné, sauf si les retours de mon entourage et sites de prédilection sont enthousiastes.

      • Peut-être pas le meilleur exemple possible… mais : Men in Black 3 était loin de la catastrophe annoncé. Une production chaotique, certes, mais un produit final pas si mal. Enfin bon, ici nous parlons de Star Wars, et d’un film ou les réals qui avaient un tant soit peu d’idée pour ce film se sont fait renvoyé pour « cause créative »… Bonjour les Yesman !

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