Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !
C’est l’un de ses mystères insondables qui nous ferait presque croire que les studios hollywoodiens n’aiment pas l’argent : où est Sherlock Holmes 3, après le succès mondial de Sherlock Holmes (524 millions) et Sherlock Holmes : Jeu d’ombres (543.8 millions) ? A défaut d’une suite, Guy Ritchie s’est donc lancé dans la production d’une série-préquelle, Young Sherlock, qui débutera mercredi sur Prime Video. Mais sachez que malgré l’implication du réalisateur et une atmosphère commune à l’écran… ce nouveau show n’est pas dans la continuité des films avec Robert Downey Jr. ! Sans transition, Disney alignera mercredi son premier film d’animation de l’année, Jumpers, soit la rencontre de la technologie d’Avatar avec le monde animal. Et grâce à The Bride, Christian Bale et Maggie Gyllenhaal respecteront la règle secrète qui veut qu’un film sur Frankenstein sorte tous les six mois. Alors, qu’avez-vous vu/lu/bu dernièrement ? A vos claviers, belle semaine à tous et que le sort vous soit favorable en ce début de Troisième Guerre mondiale…
De Guy Ritchie, découvrez l’histoire légendaire des origines de Sherlock Holmes dans ce mystère irrévérencieux et bourré d’action qui suit les premières aventures de l’emblématique détective. Sherlock Holmes est un jeune homme déshonoré – brut et sans filtre – lorsqu’il se retrouve impliqué dans une affaire de meurtre qui menace sa liberté. Sa toute première enquête dévoile une conspiration qui le mène aux quatre coins du globe, aboutissant à un affrontement explosif qui change sa vie à jamais. Se déroulant dans l’Oxford des années 1870 et s’aventurant à l’étranger, la série révélera les premières frasques de l’adolescent anarchique qui n’a pas encore évolué pour devenir le plus célèbre résident de Baker Street.






Moi ça va être The Bride mercredi !
Sinon j’ai terminé Resident Evil Requiem ce week-end que j’ai bien apprécié, et pourtant ce n’était pas gagné à l’époque de son annonce !
Ah Sherlock Holmes 3… C’est un des films que j’espère le plus…
J’ai tellement aimé les 2, et j’ai trouvé cette approche de sherlock à la sauce Ritchie hyper distrayante et originale. C’est une de mes sagas (si on peut l’appeler comme ça) préférée.
Ils avaient parlé de faire le 3 mais pas par Ritchie, ce qui est pur moi un mauvais choix.
Mais RDJ prend de l’âge, donc il faudrait se presser :s.
Par contre cette série a l’air vraiment mauvaise.
Pour The Bride, le concept ne m’intéresse pas spécialement, mais la promo est très qualitative je trouve. J’attendrai les retours.
« où est Sherlock Holmes 3 »
De mémoire, l’emploi du temps très chargé de Robert Downey Jr. a longtemps freiné le projet. Le deuxième film est sorti en 2011, RDJ était très occupé avec son MCU et Warner a dépriorisé la franchise Sherlock (pour se focus sur DC entre autres, avec le succès que l’on connaît…). Jude Law et RDJ n’ont jamais été opposés à un retour en tout cas, y a même eu des scénarios, un film envisagé pour 2020, un autre réal que Ritchie puis c’est reparti au point mort… Peut-être que Paramount/Warner va changer ça ^^
On oublie bien vite qu’il y avait déjà un « Young Sherlock (Holmes) par Barry Levinson, alias « Le Secret de la pyramide » – très bon, un peu un avant-goût de ce que allait être les films « Harry Potter « …
On oublie aussi que « Jumpers » est surtout un film Pixar – peut-être parce que, à première vue, on ne dirait pas ?..
À force d’enchaîner les films Frankenstein, on finira par oublier qui a réalisé quoi et tous les confondre ? – rappelez-vous des divers « Pinocchio » sortis sur un même laps de temps il y a quelques années (et y avait encore Guillermo del Toro dans le coin).
🤔
Vu
– Toujours le ArrowMultiverse :
Fin de la première saison de « Doom Patrol », qui a un charme indéfinissable : peut-être parce qu’on nous y claironne d’emblée qu’on n’est vraiment pas dans une histoire super-héroïque, et plus chez les monstres – de cinéma, puisqu’on a des looks de Blob, d’Homme Invisible, de créature de Frankenstein mais en métal…
Et surtout parce que c’est une histoire de personnes handicapées qui arrivent peu à peu à se reconstruire, ce qui fait qu’on récolte peu de frustrations à voir le scénario – en fait, une intrigue prétexte – ne pas avancer beaucoup. Peu importe le sauvetage d’un Chef moins vertueux qu’il n’est, ce qui importe c’est leur santé mentale, et c’est mieux fait ici que dans d’autres productions adaptées de comics.
Malgré une fin en demi-teinte, non seulement ça reste très touchant, mais ça sait aussi quand s’arrêter avant de devenir trop répétitif (Larry).
Et début de la saison 2 de « Titans », qui loupe ce que réussit la Doom Patrol, la faute d’une production ne sachant pas sur quel pied danser – même si on les soupçonne de ne pas réellement aimer les super-héros.
Et qui est infoutue de bétonner ses scénarios ou d’avoir des acteurs capables de relever les incohérences avant d’aller les jouer.
Super Deathstroke quand-même, meilleur que celui de Terre-Prime.
Analyse sur les pages consacrées :
lestoilesheroiques.fr/films/dc/doom-patrol
lestoilesheroiques.fr/films/dc/titans
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– « Les Promesses »…
Après « La Mécanique de l’ombre », le réalisateur Thomas Kruithof reste dans le domaine du film Politique avec calculs opportunistes, manœuvres frauduleuses, en encore plus terre-à-terre et social… du moins c’est ce dont se vantent les personnages principaux sans suffisamment le penser.
D’une Isabelle Huppert en respectée maire-sortante, d’une banlieue pas loin d’agonir malgré ses efforts pour la sauver… à Reda Kateb jouant son âme damné.
Tous deux se réclament de principes que le film va désosser minutieusement au gré de leur évolution…
Qu’elle voit miroiter devant elle un poste de ministre « pour récompense de ses efforts », pour mieux le voir s’évaporer, alors qu’elle pensait sortir la tête haute en donnant de faux espoirs à ses administrés. Puis en torpillant sa successeuse désignée (et son parti politique) en décidant de rempiler, sans être sûre de réussir enfin à boucler le dossier de la cité des Bernardins…
Et lui, directeur de cabinet aux dents longues, architecte d’une action en justice fantoche, frayant au milieu des marchands de sommeil qu’ils sont censés combattre, enfant de la dite cité qu’il n’hésiterait pas à renier une fois qu’il sera devenu encore plus puissant…
À ça on peut même ajouter une espèce de syndicaliste qui représente directement le peuple (Jean-Paul Bordes), extrêmement suspicieux, inflexible et qui peut influer sur les décisions des habitants…
Tous se retrouvent piégés par leur égo, et la tortueuse mécanique du chaos fait son effet alors chacun se trouve dans une situation insoluble, et seule leur reste leur bravade mais qui ne servira pour l’instant à rien, les enfonçant encore plus dans la panade, et leur entourage inclus.
Une Huppert dégoûtée d’avoir été humiliée fait la girouette, n’arrive plus à soutenir ses idéaux et perd la confiance de ses alliés, pas dupes de ce qui ressemble de plus en plus à une ambition personnelle…
Kateb cherche de mauvais coupables, raconte une histoire de l’ombre sur Obama, puis se fait avoir comme un bleu et contre toute attente décide de sérieusement faire ce qui était prévu pour sauver la cité…
Dans la dernière partie, on a belle course contre la montre pour régler des charges (d’un maximum de locataires, à convaincre donc !), avant que se présente finalement le bon coup de pouce (et surtout le bon chantage) pour débloquer un budget de réhabilitation du quartier…
Et là les bravades des personnages ne servent plus leur seul profit mais Enfin l’intérêt collectif, même en agissant chacun à distance, sans se concerter.
Les dites promesses du titre du film sont en passe d’être tenues. Il faudra juste de menus sacrifices, qui resteront occultes.
Du miracle ordinaire et de la sérénité en récompense, c’est toujours bon à prendre.
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– « Incroyable mais vrai »…
Dès que commence ce nouvel opus de Quentin Dupieux, on se dit que ça y est, son cinéma ne repose plus que sur un système (économique). Où tout est fait pour transformer ce qui aurait pû être un bon petit court-métrage en un long (à peine). Preuve en est la façon dont une séquence de présentation d’une maison commence à s’étirer plus que de raison alors qu’on aborde la question de la particularité de ce lieu… mais attendez un peu… non sérieux, vous allez voir c’est dingue… dites vous êtes prêts ?… – et ça continue plus tard avec un dîner entre pseudo amis.
Même si les personnages sont en mode « allez, crache ta valda ! », l’effet reste le même que pour une blague dont on dirait d’emblée « accrochez-vous, vous allez rire ». Par esprit de contradiction, ou juste par excès d’appréhension, évidemment que non, on ne va pas rire.
Ce qui atténue d’emblée l’intérêt envers le dispositif temporel du film, qui joue à la fois sur des oppositions avant/arrière. Et sur un jeu de montage qui donc se dilate beaucoup au début, puis se condense énormément à la fin.
Dupieux dans les pas de Christopher Nolan autant que dans ceux de Buñuel (le look, les fourmis) ou de David Lynch (la coupe de cheveux de Alain Chabat, les banlieusards) ? C’est plutôt l’inverse total, car là où le réalisateur de « Tenet » traiterait son concept à fond, jusqu’à atteindre une exhaustivité qui rend ses œuvres souvent trop lourdes… Dupieux lui n’en fait rien, alors qu’il y avait beaucoup de matière à ça :
Déjà ce puits « téléporteur », personne ne pense à demander si on ne peut pas l’emprunter dans le sens inverse, et ce que ça donnerait ? Ça pouvait d’ailleurs donner un bon film de maison hantée…
Le pote Magimel, une fois qu’il a son « accident génital », ça serait le bon moment pour que le candide Chabat le mette dans la confidence pour l’aider, puis que ça parte en cacahouètes façon « Dans la peau de John Malkovich »… et non, pas du tout, sans qu’on ne comprenne si c’est pour laisser dans la panade ce macho désagréable, car on n’arrive pas à mesurer le niveau d’affabilité de Chabat…
Pas plus le niveau de frustration de Léa Drucker, tout simplement parce que les personnages de Dupieux ne sont pas construits, jamais développés. Ce ne sont que des archétypes pour lesquels on ne ressent pas d’empathie, la mimi Anaïs Demoustier pouvant même disparaître en un clin d’œil – bien sûr Chabat ne craint rien, avec sa sympathie en béton armé.
Tous servent seulement un propos très banal sur l’obsession envers les apparences, la technologie, la virilité, bref la jeunesse… Et, peut-être plus intéressant, sur le délitement dans le couple – tous ces gens frustrés et sans descendance… cette femme qui ne passe plus que quelques heures près de son mari, alors qu’elle est pratiquement là dans la maison, mais pas en même temps… là éventuellement on peut voir poindre un peu d’émotions, jusqu’à un supposé dialogue à distance dans les derniers plans.
Mais c’est encore atténué par le montage final du film, idée formelle qui se retourne contre lui puisque sont expédiées à vitesse grand V toutes une série de tracas drôles ou bouleversants. Sur, peut-être, 6 ans ? Le temps de faire nos propres calculs, faute d’être suffisamment concerné par ce qui se passe à l’écran. Qui est certes très prévisible… Mais justement, l’un des pouvoirs du Cinéma, c’est de savoir nous raconter des choses connues, en nous faisant croire que c’est la première fois qu’on les voit.
Ne reste plus qu’un petit film surréaliste, refusant tellement d’être ambitieux (américain ?) qu’il finit par ressembler au patron d’un bon drame SF épique.
Si Chris Nolan a envie de faire à nouveau un remake, montrez-le lui.
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– « Maison de retraite 2″…
Récupérée par Claude Zidi Jr., la désormais franchise continue la même formule cinématographique des vieilles stars qui cabotinent, et du « film de Kev Adams » (co-scénariste avec Élodie Hesme). Où heureusement son personnage de jeune idiot ne va pas régresser jusqu’à son état initial d’égoïste et de glandeur, il reste un adulte désormais responsable, même s’il n’est pas très futé (et qu’il caricature Vincent Cassel dans « Hors-normes »). Mais dans ce cas là, il ne porte plus aucun enjeu personnel, si ce n’est de réussir à se caser avec la jolie jeune fille de la Maison de retraite du Sud où ils sont tous invités, les vieux étant là pour faire les entremetteurs…
Et sinon, il lui faudra apprendre à être plus intelligent en devant gérer un conflit de retraités – les siens contre ceux du coin – et unir tout le monde pour, face aux malversations de salauds caricaturaux, sauver encore leur lieu de fin de vie. Et d’éveil à la vie pour des enfants puisque c’est aussi un orphelinat.
C’est toujours similaire (Depardieu n’a pas été cancel, Jean Reno le remplace en tant que mentor viril), c’est sans génie, à l’humour poussif (Kev Adams explique les gags ? Jarry et Brahim Bouhlel ? des références méta à la carrière de Reno ?), correctement filmé sans être moche – un petit plan-séquence au début et à la fin, une arnaque à la « Ocean’s… », hop !..
Le contexte post scandales dans les ehpads reste d’actualité. Mais plus de burlesque (mettre Liliane Rovère et Chantal Ladesou dans le même plan, c’est avoir deux mamies tromblon qui tapent dur) fait que le traitement de la solitude, de la fin de vie avec dignité, passe un peu à l’as. La joie de vivre et l’insolence prédominent, et les acteurs n’auront jamais ni peur ni mépris du ridicule.
Ça a le goût du Classique, avec ses pay off à faire aboutir (la petite qui doit réussir à reparler) et de beaux petits moments de sagesse bourrue et d’émotions… la comédie typique du Dimanche soir.
Plus téléfilm en l’occurrence, d’où série dérivée ensuite.
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– Les César 2026…
Benjamin Lavernhe commençant fort n’empêche pas la cérémonie de ne pas manifester d’une si grande fluidité – pas de masque vert quand il se grime en Mask, les faux plans-séquences en coulisses dont les coupes sont très repérables, le discours de Nadia Melliti qui semble trop récité, les erreurs de Brigitte Bardot qui ne sont pas passées pour tout le monde…
Mais ce ne sont que broutilles, la soirée choisissant de ne pas plus mettre en avant les films un peu plombants (« L’Étranger », « Dossier 137 », un seul César chacun)…
Et les instants graves (Golshifteh Farahani) ne pouvant tenir dans une soirée où c’est la comédie qui prédomine.
Que ça vienne des acteurs burlesques comme Jim Carrey, autour de qui tourne une partie des hommages – les chorégraphies de « The Mask », qu’on a été beaucoup à imiter… Emmanuel Curtil (Énorme !) qui ne sera pas juste là pour Jim, il fera son best-of et représentera le métier menacé par l’IA (comme bien d’autres jobs du spectacle)… et le Tuche Pierre Lottin récompensé, qui est lui-même un grand fan de Jim et de Curtil…
Ça plus la présidente Camille Cottin (connue d’abord via la comédie), l’hommage tendre de Michel Gondry, les lauréats Franck Dubosc et Laurent Laffitte, le tout doux « Arco », le primesautier « Nouvelle Vague », le dingo « Une bataille après l’autre », le très bon intermède musical avec M…
Et de drôles de remettants, dont d’adorables rousses au long nez – Alison Wheeler, Pauline Clément (tient, y a pas Thaïs Vauquières)…
Même des films comme « L’Attachement » ou « Un simple accident » ont des instants légers en leur sein, ce ne sont pas des films complètement noirs.
Contrairement à ce qu’a dit Carine Tardieu, pas entièrement la distribution de bons points (pas de Jaffar Panahi), mais assurément un bon moment à passer.
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Lu :
– Intégrale de Moon Knight 1982-83…
Les dessins de Bill Sienkiewicz ne font pas tout (surtout quand ils sont trop brouillons), les scénarios sont souvent caricaturaux ou trop classiques dans cette décennie.
– Au terme d’une belle bataille, l’immortalité de Thor arrive-t-elle aussi à sa fin ?
– Spider-Man et le Super Bouffon, la revanche…
VenoMJ, une idée qui ne passe pas – on a oublié quand Brock l’a harcelé avec le symbiote ?..
BroCarnage est à deux doigts (ou plutôt un bras) de franchir la limite…
Début de Spider-Verse contre Venomverse, juste la présentation des Entités respectives et leurs champions…
Avec Wolverine, Peter Parker part sur une terrible fausse piste ?..
– Chez les X-Men de Merle, tout le monde médite puis affronte les Parvenus, et Scott tabasse…
Ceux de Malicia ont droit à un rare instant digne de super-héros normaux…
Logan perdu dans ses illusions…
Magie dans une nouvelle organisation secrète pas nette…
Laura Kinney face à la sorcellerie…
Psylocke se libérant des Yokai…
L’une des meilleures histoires solo de Omega Red…
Magnéto en mode humble…
Jubilee protège de pauvres gens…
À la recherche des 15 ans de Kitty…
Jean affronterait toutes les entités cosmiques Marvel pour sa sœur…
Ororo le fera contre une seule, puissante et divine…
Hank McCoy se méfie de ses instincts, et un énième double complique les choses…
Deadpool et Ellie en finissent enfin avec Death Grip, et le 350ème numéro est un peu léger…
Dans Doomworld, le Rulk essaie d’émerger…
Tony Stark tente d’utiliser la politique capitaliste contre Fatalis…
Stephen Strange continue son enquête et rejette de plus en plus de suspects évidents…
Les étudiants de la Doom Academy n’arrivent toujours pas à sortir leur nez des livres maudits…
Deux Vengeurs triomphent momentanément…
Une trop petite révélation du Passé d’un des Superior Avengers…
Les Thunderbolts se rassemblent, et Buck résiste à Fatalis…
La Division Fatalis rebelle est-elle vraiment mise en échec ?..
Fatalis n’offre-t-il pas trop de cadeaux pour être honnête – demandez donc à Bucky Barnes.
Pourquoi on ne peut d’emblée plus modifier le commentaire ?
Ajout (omission ) :
– « Marty Suprême »…
Une sorte de prequel de « Uncut Gems », mais en moins pessimiste quand il faudra mettre du plomb dans la tête à claque du antihéros principal.
La jeunesse pardonne tout ?
Analyse sur la page consacrée, au Bar #343
« sachez que malgré l’implication du réalisateur et une atmosphère commune à l’écran… ce nouveau show n’est pas considéré dans la continuité des films avec Robert Downey Jr. ! »
ha fouchtra, c’est balot, car c’est le seul axe qui m’aurait incité à m’y atteler … bon, ben du coup, j’ai plus de temps pour finir la seconde saison de B.R.I … ^^
Amusant, sans le faire exprès, j’enchaine les médias reprenant la mythologie grecque.
Hades 2 : je l’ai poncé. Reste quelques prophéties à finir. J’ai même battu le boss Olympe en mode vénère (de justesse).
Percy Jackson saison 2 : sympathique
God of War Sons of Sparta : un metroïdvania très classique mais efficace. Avec une gestion des armes dont je me passerai bien. Pour le moment j’ignore où mènera l’histoire mais je connais peu l’ère grecque de Kratos (hormis le 3).
Ben justement :
https://www.premiere.fr/Series/News-Series/La-serie-God-of-War-devoile-une-premiere-image-tres-proche-des-jeux-video
@Flo, C’est à la fois respectueux et inquiétant…
Après, j’ai joué au jeu (un des meilleurs que j’ai joué). Donc je ne suis pas forcément attiré par l’adaptation. Qui plus est sur les jeux récents, si c’était la partie grecque, j’aurai été intrigué car je ne la connais pas.
Et Thor en Kratos c’est perturbant… (quand on le sait)
https://www.premiere.fr/Series/News-Series/On-dirait-quil-chie-dans-les-bois–Le-createur-de-God-of-War-deteste-le-premier-apercu-de-la-serie
Ben comme le chevalier Dunk quoi… C’est une tendance.
🤣
Il a pas sa langue dans sa poche celui-là. J’ai entendu dire qu’il aime pas le Kratos de la période nordique. Et qu’il était offusqué de la direction prise pour Sons of Sparta.
Toujours sur la litRPG. Avec la sympathique saga ‘legends online’. Tome 10 sur 11. Je touche au but. Un peu plus d’un mois que j’ai commencé la saga.
Sinon, après m’être fait pousser au cul par un pote, qui ne comprends toujours pas pourquoi je n’adhère pas a HoTD et que j’ai abandonné avant la fin de la 1er saison, j’ai commencé TKoTDK. J’ai failli lâcher au bout de 4min30 avec la blague de la chiasse.
J’ai tout regardé ça ce weekend. J’ai passé un bon moment malgré quelques paraisses scénaristiques. C’est fou de ce dire que 8 gars payé une fortunes, dans une wrigting room, puissent laisser passer ce genre de chose toutes bêtes. Et alors mon dieu. Ils sont ou les haters de Gunn qu’on leur montre c’est quoi des blagues pipi caca qui servent à rien. J’ai fulminé. C’est pas possible. Ça fait sortir du récit, c’est pas drôle, et en plus ça va pas avec le sérieux des enjeux. N’importe quoi. La chiasse au début, qui coupe le générique mythique. Le gars avec ses glaviots. La teub gigantesque qui pisse en front shot. Le pet de merde juste après le discours de Dunc. Et j’en passe.
Tout bonnement une aberration.
Sinon. J’ai trouvé Oblivion, le remaster, pas cher, je me suis dit que j’allais refaire une run, alors que j’avais pas touché au jeux depuis 15 ans.
Moins de plaisir qu’à l’époque. Mais c’est beau et ça m’occupe un peu.
Lu:
– Absolute Superman Tome 1: Un peu surpris par la réécriture des origines de Kal-el mais finalement conquis par le ton dramatique et le côté protecteur de la planète bleue (comme Actarus). On a envie d’en savoir plus sur cet univers sombre et violent. J’adore aussi l’origine de Peacemaker. Et graphiquement, c’est du top niveau.
– The Hound , Tome1: Roman d’Anticipation et de science-fiction de Manuel Alec, que je ne saurai que trop conseiller aux mordus de nouvelles technologies comme l’IA ou de transhumanisme. Ça se lit vite et l’écriture est agréable. Il y a une petite vibe Terminator 1 pour l’action et c’est étonnamment très documenté et la limite est parfois ténue entre science et fiction. On y apprend plein de choses.
Par exemple, le sachiez-tu? Une entreprise coréenne peut cloner votre animal de compagnie même mort pour 50 à 100K dollars! 🤯
Une oeuvre qui donne à réfléchir, une fois qu’on la lue. J’adore et je conseille. En plus l’auteur est français! Cocorico!
Je vais commencer le Tome 2 bientôt.
Vu:
– Les Fils de l’Homme (2006): Encore une oeuvre d’anticipation (j’adore) et une belle claque. Le casting est fou, j’adore toujours autant Clive Owen et la réalisation n’est pas en reste avec une scène d’assaut finale complètement folle.
– Lilo & Stitch (2025): Pas grand chose à dire, c’est techniquement bien foutu, Stitch est toujours aussi mignon et teigneux comme on aime, le casting est bon mais comme tous les remake Disney, ça n’apporte rien à l’original si ce n’est un pognon monstrueux.
– Paradise Saison 2: J’avais adoré la saison 1 et je n’étais pas vraiment persuadé de l’intérêt pour une saison 2 mais wow. Pour l’instant, c’est une masterclass, toujours aussi beau, toujours aussi bien joué (qu’on donne à Sterling K. Brown le masque de Black Panther bordel de merde!). L’ajout de Shailene Woodley, bien trop rare, est un immense plus. Quelle actrice!!
L’épisode 4 m’a même fait verser ma petite larme.
Seul bémol, l’explication scientifique du pourquoi de la saison 2 me fait un peu tiquer et je le trouve un peu facile mais il faudrait que je me renseigne sur sa possibilité.
– Jujutsu Kaisen saison 3 épisodes 7 et 8! Mon dieu, que c’est inutilement bavard. J’ai failli décrocher. Tout ça pour faire un Fortnite quoi… 😅
Bon plus qu’à attendre les combats qui s’annoncent palpitants. Pour le reste, niveau émotion et inventivité, c’est vraiment bof.
Joué:
– Marvel’s Gardiens de la Galaxie: : J’accroche toujours pas au gameplay et l’histoire prend vraiment son temps pour décoller mais les dialogues sont toujours aussi drôles et l’ambiance pop-Gunn est sympa même si entendue et ré-entendue partout.
Absolute Batman et surtout Absolute Wonder Woman sont encore mieux (en tout cas sur leurs tomes 1 respectifs) !
@WeaponX: Je viens de finir Absolute Batman tome 1 et c’est vrai que c’est vraiment bien. Nick Dragotta a un dynamisme dans l’action qui me rappelle celui de Toriyama et certaines de ses planches sont magnifiques: J’aimerais pouvoir en faire des tableaux et les accrocher chez moi ^^
J’ai quand même une préférence pour Superman (mon perso DC préféré, normal) parce que le changement est plus choquant et le monde plus brutal alors que Batman et Gotham l’ont toujours été.
Mais j’adore ce qu’ils ont fait de ces deux personnages: des outsiders à l’esprit torturé, tout en restant des héros.
J’aime aussi ce côté dramatique donné à l’univers DC, les comics de super-héros Marvel et DC étant souvent trop « bariolés » et peu sérieux. Ça change.
Le mois prochain, je me commande la suite des deux et le tome 1 d’Absolute Wonder Woman!
Tu ne vas pas le regretter pour Wonder Woman : à la fin c’est celle-ci qui a été primée 😉
Mais de manière général DC a vraiment pris les choses au sérieux sur la gamme Absolute. Un univers plus sérieux et des équipes créatives brillantes avec très peu de contraintes éditoriales. ça + l’effet nouveauté accentué sur des personnages pourtant familiers, ça mérite son énorme succès.
Je n’ai pas testé les séries de la deuxième vague, mais elles ont également d’excellentes critiques (Absolute Flash, Absolute Martian Manhunter, etc)
J’aime beaucoup ce parti pris du socio-politiquement accurate dans les deux bouquins et j’avoue qu’ils ont pris la crème de la crème pour les équipes artistiques. Absolute MM a de très bonnes critiques mais son parti pris graphique très détonnant me rebute un peu. On verra bien mais pour l’instant, j’accroche totalement à ce nouvel univers, une sorte d' »Ultimate Marvel » mais au goût du jour.
On peut dire merci à Darkseid. C’est son monde après tout, et apparemment il a vu beaucoup de films et séries – le Batman est bourré de références à Nolan.
Des fois on a même l’impression d’être en mode automatique, les idées balancées comme ça, et les dessinateurs qui font le gros du travail de construction.
Lilo & Stitch (2025) ou Ohana signifie penser à sa g*** et abandonner sa petite sœur parce qu’il faut montrer qu’une femme doit être indépendante (2025)
@negeil, en quoi c’est penser à sa g*** ? Je trouve que c’est un message fort. Malgrés tous les efforts et la volonté qu’elle fait pour tenir la baraque debout et de garder la seule famille qu’elle lui reste, elle sacrifie sa vie. Elle se retrouve orpheline et doit s’occuper de sa petite soeur. Une situation qu’elle n’a pas demandé et qui arrive au moment où elle devenait indépendante, avait des rêves, et était censé construire son avenir en faisant les études qu’elle voulait.
Ça peut paraitre cruel mais c’est la dure réalité. Y a des films qui traitent de ça, je me rappelle un téléfilm où une ado se retrouve à s’occuper de pleins de frères et soeurs turbulents après l’abandon de leur père. À la fin, elle fini par accepter la proposition des services sociaux car elle est dépassée. Pareil pour un épisode de Dr House. Dans Buffy, elle galère, elle abandonne ses études pour s’occuper de sa soeur (bien que j’ignore si elle avait un projet professionnel) et trouver le 1er job possible.
Je salue d’ailleurs le remake d’avoir ajouté le personnage de la voisine qui s’inquiète pour les filles. Car dans le dessin animé, on a l’impression qu’elles sont seules au monde, pas d’amis, pas d’amis des parents, et surtout pas de voisins qui viennent les aider de leur situation.
Ainsi qu’une assistante sociale conciliante qui comprend les difficultés de Nina et non un agent-flic qui te met mal à l’aise.
D’où un film suffisamment réaliste : elles ne sont pas des parias, donc c’est une bonne chose que quelqu’un puisse les aider. Même pas besoin d’expliquer pourquoi David et Tūtū acceptent la tutelle de Lilo, on vient bien que ce sont amis suffisamment proches et ayant du temps pour aider.
Elle doit montrer quoi ? Elle a des études à mener à bien, pour avoir un travail qui leur donnera un bon avenir et qui en plus lui plaît. Ça se passe loin de l’île, mais voilà c’est comme ça. Qu’est-ce qu’elle s’en fout du regard des autres, qu’est-ce que ça vient faire là ?
Et Ohana ne veut pas dire « reste où tu es et sacrifies-toi »… La famille proche, elle reste dans le cœur où qu’on aille – de toute façon avec les moyens de communication modernes (et un téléporteur en bonus), jamais elle ne sera dans l’impossibilité de la voir.
@Neigel: Ca ne m’a pas choqué moi, j’ai trouvé que ça apportait un peu d’intensité dramatique bienvenue. Et je suis d’accord avec l’avis de Pirail et de Flo sur le coup, ils ont tout dit.
« Tout ça pour faire un Fortnite quoi… »
Ouais, ça résume assez bien le truc 🤣
Sinon Les Fils de L’Homme est génial effectivement. Grosse claque pour moi aussi.
alors, on copie Flo ?! 🙂
Pas pour les films en tout cas…
les fils de l’homme : le film qui a fait entrer Alfonso cuaron dans mon radar (avant que Gravity ne le fasse carrément entrer dans mon top des réals).
Ce plan séquence à la fin…
Et je vais me lancer dans les absolute ! (Décidément entre les DCeased et ça, DC sait proposer de la nouveauté plus adulte et de qualité à priori)
Salut Garyus 🙂
Comme toi, j’ai beaucoup aimé la saison 1 de Paradise. Notamment l’épisode 7, quelle claque ! Pas pour rien que cet épisode en particulier est noté 9,5 sur Imdb. Même sans ça, tout au long de la saison, la série n’a cessé de me surprendre, notamment avec le gros twist du début de saison. Le casting est très solide, et j’aime beaucoup aussi son thème musical… et tous ces ingrédients, c’est exactement ce que j’ai retrouvé dès l’épisode 1 de la saison 2 ! 😍
L’épisode 4 de la saison 2 prend aux tripes. C’est pour moi le meilleur de cette saison pour l’instant, qui nous prend encore une fois par surprise.
Je n’ai pas compris par contre de quelle explication scientifique tu parles… Peux-tu éclairer ma (green 😋) lanterne stp ? Et sinon, ai-je oublié ou bien on est d’accord qu’on ne sait pas encore qui est Alex ?
Salut Ultrazen 😉
J’adore le thème musical aussi ^^
[SPOILERS]
L’explication scientifique que je mentionne est celle du réchauffement apocalyptique global suivant l’hiver volcanique.
Autant l’hiver volcanique est plutôt plausible (ça a déjà existé), autant celle du réchauffement global soudain sur quelques années me parait vraiment tirée par les cheveux. Je trouve ça plutôt maladroit de faire passer Sinatra pour une « gentille » par ce procédé scénaristique. Mais le tout est tellement excellent et plein de surprises que je me dis que c’est peut-être une fausse piste.
Ah oui, je comprends mieux maintenant ^^
Merci !
Resident evil Requiem : je kiff à fond. Pas encore fini, mais pour l’instant, l’alternance entre les deux gameplay me fait dire que c’est l’un des tous meilleurs épisodes de la série. En plus j’adore l’ambiance et les réfs à certains films (Seven, Silence des agneaux)
Succession : meilleure série depuis bien longtemps. Si vous aimez les relations humaines et es personnages bien développés foncez
Jujutsu ep 8 : vraiment excellent surtout la partie sur le procès
_Commencé The Studio : pas mal du tout. J’apprécie le côté méta et le côté immersif avec tous ces énormes caméos.
L’épisode 2 sur les plans séquences était très malin.
_Vu Sans filtre (palme d’or à cannes 2022) : de super idées,une mise en scène très efficace et ingénieuse, et un casting vraiment intéressant. Mais je trouve que le film peine un peu au niveau du rythme et cherche tellement à être critique qu’il en oublie un peu le spectateur (dans le côté oeuvre distrayante, lors de certaines séquences à rallonge).
3-3.5/5
_Le procès Goldman
Très intéressant comme film de procès. Qui plus est inspiré de l’histoire vraie..
J’ai particulièrement apprécié l’éloquence des personnages, couplé au fabuleux jeu d’acteur.
3.5/5
Jujutsu episode 9 : avec ça je pense que ceux qui avaient critiqué le 8 car ça parlait pour rien dire (reproche beaucoup fait à JJK) auront compris qu’il fallait avoir une vision d’ensemble avant de critiquer ! Que parfois il faut prendre le temps d’installer certaines choses pour qu’un combat puisse ensuite donner sa pleine mesure.
Ou alors ils resteront sur leur position et c’est pas de notre faute si ils ont 2 de QI…
Au pire ils auront au moins kiffé l’animation irréelle de cet épisode (ou pas… car quand on est de mauvaise foi..). Le style de combat de Higuruma est sublimé que ce soit avec son marteau ou son jeu de jambe et ça va vite, trèèèèès vite.
Et enfin que dire enfin du style cinématographique si poussé de cette troisième saison ? Avec ça MAPPA s’installe sur le trône de fer non ?
@Ayorsaint: J’ai beaucoup aimé le style cinématographique de l’épisode. De toute façon MAPPA est déjà sur le trône de fer mais on me dit dans l’oreillette que les studios chinois arrivent sur leurs dragons!
Quant à l’épisode en lui-même, j’ai probablement 2 de QI mais j’ai trouvé les explications dans cet épisode insupportables: Que ce soit les souvenirs de Yuji sur les extensions de territoire invincibles dans le passé ou les explications du pouvoir d’Higuruma et les réflexions sur les choix dans la tête de Yuji alors que j’avais trouvé l’idée de son extension de territoire géniale.
Ca va trop vite pour qu’on puisse apprécier le personnage et le craindre. Un épisode centré sur lui où il juge/tabasse deux ou trois ennemis aurait mieux permis de faire comprendre son pouvoir et sa puissance plutôt que de casser le rythme.
Et ce qui m’insupporte le plus, c’est le commentateur qui explique les pouvoirs. C’est constamment le cas dans les shonens mais là le fait qu’il soit désincarné, rend le tout pour moi totalement indigeste.
JJK est pour moi fun, drôle, plein de personnages sympas et il est excitant avec des combats et une animation de qualité mais niveau histoire, émotions, je le trouve très en dessous des ténors du genre ou même comparé à MHA que je regarde en parallèle.
Mais tout ça n’est que mon avis ^^
Comme quoi il en faut pour tous les goûts 😊 et je ne chercherai pas à te convaincre.
Pour moi JJK vient prendre la relève d’un certain hunter x hunter dans le rôle du shonen un peu plus cérébral que les autres et qui surprend sans cesse dans sa construction
MHA par exemple me sert la même soupe saison après saison et je me suis lassé
En tout cas le combat était dingo non ? Niveau qualité d’animation et de rendu graphique ?
Si parfois c’est la compréhension qui fait défaut car c’est vrai que ça va vite il y les vidéos de orochijidai sur youtube qui sont des shorts et qui peuvent bien aider.
Perso j’ai d’abord lu le manga ça aide
Le combat était sympa oui. J’ai bien aimé même si là encore ce n’est pas le genre d’animation que je préfère. Je suis plus du genre de l’animation des meilleurs combats de DBZ, que je retrouve parfois dans MHA (et encore on me dit que je n’ai rien vu), plutôt que ces trucs trop stylisés.
Ou encore celui de Maki contre le clan Zenin ou ceux de Toji évidemment que j’ai adorés.
Quant à la compréhension, c’est pas que c’est trop complexe mais plutôt trop compliqué pour rien. Mais peut-être que la suite de l’anime me donnera tort. Je l’espère.
« Mais peut-être que la suite de l’anime me donnera tort. Je l’espère. »
C’est malheureusement peu probable. Evidemment y aura toujours des fanboys pour nous dire que c’est du génie, qu’on capte rien et qu’on a 2 de QI mais ton impression est la bonne.
Reste que cet épisode était très sympa effectivement. Belle animation sur le combat et implication d’un personnage qui pour une fois a réellement du fond (perso j’ai apprécié qu’un épisode entier soit dédié à la présentation d’Higuruma). Ce dernier épisode est probablement celui que j’ai préféré sur cette saison.
De là à parler de trône… lol. Dans un univers parallèle où Ufotable et Witstudio n’existent pas peut-être. Mais bon, je vois que des fanboys se sont extasiés sur le plan fixe de l’épisode 5 alors j’imagine que quand on veut voir du génie quelque part on peut en voir n’importe où xD
@ Archer
Tu sais si tu ne comprends pas un truc trop complexe il faut pas dire que c’est compliqué pour rien en étant condescendant
Garyus donne son avis et ça fait une discussion
Toi tu viens t’insérer là dedans en étant désobligeant
Mon « 2 de QI » était pour la blague mais apparemment tu l’as pris pour toi… Ecoute je n’y suis pour rien si tu as des complexes
Garyus ne s’est pas senti visé depuis le temps qu’on discute animés tous ensemble… Bref tu es susceptible on le sait tous alors continue à te prendre la tête pour un oui pour un non si ça te chante
JJK c’est complexe et l’auteur Gege Akutami le reconnaît lui même dans son manga. Entre les chapitres il donne souvent des précisions sur des trucs qu’il a « mal » expliqué ou qui étaient trop flous pour certains lecteurs. On aime ou pas c’est comme ça
Concernant l’animation MAPPA déglingue Wit et Ufo dorénavant. Particulièrement pour la mise en scène très cinéma. C’est l’avis de beaucoup mais c’est bien entendu subjectif puisque c’est de l’art
Mais certains comme toi ne le comprennent toujours pas et s’offusquent alors grand bien te fasse Archer.
@Garyus
Compliqué certes mais le « pour rien » je ne comprends pas vraiment… Hunter a eu les mêmes soucis en son temps en étant taxé de trop compliqué pour rien (Le nen, l’arc fourmi chimère et surtout sa conclusion avec Meruem et Netero…). Aujourd’hui, avec le temps et des explications claires données par certains influenceurs, la plupart des gens s’accordent à dire que c’est du génie. Mais c’est vrai que c’était très très complexe.
A sa façon la saison 4 de SNK a aussi pris dans les dents pour sa complexité trop abusée. Et il est vrai que les trois premières saison avaient un équilibre meilleur là où la 4 a demandé bien plus d’efforts afin de suivre. Il en va des goûts de chacun. Et surtout des attentes. Toi je sens bien que tu aimes à visionner un animé pour te « vider la tête » plus que pour la remplir de tout un tas de trucs que tu vas juger inutiles et je le conçois bien.
Moi à l’inverse je reste sacrément sur ma faim devant un truc du style Solo Leveling
Le top restant DB ou Naruto qui proposent des intrigues simplistes mais pleines de rebondissements
@Ayorsaint: Je préfère de très loin JJK à Solo Leveling (pour l’instant). Solo ne raconte pratiquement rien jusque là.
JJK au contraire a certaines histoires personnelles très intéressantes (comme celle d’Higuruma) mais ce que je reproche c’est ce côté tarabiscoté dont tu parles dans le Bar de Galactus.
Quand je dis pour rien, c’est qu’au final tout un long procédé expliqué dans un épisode entier avec des rappels pendant les épisodes suivants pour justifier une sorte de gros battle royale très inspiré par Fortnite…
Je comprends aussi que c’est dur de sortir des codes du Shonen et de son tournoi « obligatoire » mais parfois la simplicité est bien meilleure.
J’espère que toutes ces règles longues et chiantes auront une justification plus tard.
Idem pour Higuruma: On t’explique loooonguement son pouvoir pour le torcher en un épisode. Un tel personnage aurait mérité un épisode entier à le voir appliquer ce pouvoir sur d’autres concurrents. Enfin, je me répète. J’espère là aussi, qu’on le reverra.
Quant à l’Attaque des Titans (SnK, c’est autre chose pour moi ^^), tu te trompes, j’ai adoré me prendre la tête sur la saison finale. Mais on parle d’une oeuvre magistrale, d’un scenario global et pas de la justification de la BAGARRE!!
@Garyus
C’est pas faux que là on justifie que de la bagarre
Que parfois une histoire simple c’est plus efficace (même si décrié aussi cf DBZ)
Mais crois moi que les enjeux de la.traque meurtrière vont au delà d’un simple Fortnite
Et c’est déjà un peu palpable même si pas encore limpide
On en reparlera dans 4 ans quand tu auras tous les tenants
Pour le moment il faut kiffer cette ambiance glauque et ce tarabiscotage… Ou pas… C’est les goûts et les couleurs 😉
@Ayorsaint: Fortnite c’est de la provoc (quoique) et oui j’ai espoir de kiffer plus tard. C’est pas parce que je n’aime pas cet aspect de l’anime que je ne sais pas apprécier le reste. Bon, ceci dit, il faudrait qu’il dilue un peu les explications 😅
@ayorsaint
« Tu sais si tu ne comprends pas un truc trop complexe il faut pas dire que c’est compliqué pour rien en étant condescendant »
Tu confonds. C’est Garyus qui a écrit ça. Moi j’ai dit que c’était brouillon, que l’auteur essayait de (et échouait à) se la jouer Togashi, et que le lore était factice.
« Mon « 2 de QI » était pour la blague »
Je sais pas à qui tu espères faire croire ça mais ça ne prend pas sur moi. Tu t’estimes très clairement intellectuellement supérieur aux gens qui ne valident pas ton point de vue sur JJK (et SNK, et probablement tous les sujets en fait). Et perso j’ai pas de problème avec ça, ça m’amuse plus qu’autre chose. Continue ! Mais cesse de cacher ta propre condescendance derrière de prétendues blagues. Tu ne trompes personne.
Concernant ton allégation selon laquelle j’aurais pris cette remarque personnellement et aurais des complexes, comprends bien que mon QI a été mesuré par un professionnel donc je sais plutôt clairement ce qu’il vaut 😉
« il donne souvent des précisions sur des trucs qu’il a « mal » expliqué »
Ouais, il se rend compte (contrairement à toi) qu’il a mal fait le taff et il corrige le coup ensuite. Honorable de sa part. Il est plus lucide que toi face à ses lacunes alors que c’est son oeuvre 🤣
« Concernant l’animation MAPPA déglingue Wit et Ufo dorénavant. Particulièrement pour la mise en scène très cinéma. »
Tu confonds (décidément… 😞) animation et cinématographie. Or c’est pas la même chose. S’il fallait une preuve que tu ne sais pas de quoi tu parles…
Non, MAPPA n’éclate pas WIT et Ufo en matière d’ANIMATION. Y a absolument rien dans JJK qui n’aproche la fluidité de mouvement des meilleurs séquences de SNK et Demon Slayer. Ca c’est PAS subjectif. C’est factuel.
Tes préférences en matière de CINEMATOGRAPHIE, ça par contre c’est subjectif. Le fait que JJK propose un style plus « artsy » (ce qui est intéressant hein, moi ça me plaît bien en tout cas) ne rend pas l’animé meilleur en soi. T’as le droit de préférer ça, mais c’est pas MEILLEUR. C’est un style différent.
» C’est l’avis de beaucoup mais c’est bien entendu subjectif puisque c’est de l’art »
Tiens donc ! Bon je vais pas m’attarder sur l’argumentum ad populum, je te laisse réfléchir à ce que le besoin de dire « on est nombreux à penser ça » dit de tes capacités argumentatives.
Mais si tu pensais réellement que c’était subjectif tu dirais « je préfère MAPPA », et non « MAPPA est meilleur ». CQFD.
Ton langage trahit ce que tu penses réellement. Tu devrais l’assumer.
@archer
Merci pour la séance de psy gratuite je te laisse là sur le bord de la route de la suffisance et je retourne parmi les miens 🥱
Tout ça pour un 2 de QI. 🤣🤣🤣
Tu vas loin Archer. Je n’ai jamais fait évaluer mon QI mais j’admets volontiers qu’il ne doit pas être très éloigné du 2 💪
@Garyus
Franchement à nous deux on vaut peut-être 4 ou 4.5 🤣mais au moins on sait voir l’ironie et adorons abuser. Le Archer a dû tomber sur mon article intitulé « pourquoi j’ai compris SNK et pas vous » et a pris ça premier degré.
On se refait pas… Moi le premier… Mais je vais pas changer pour les deux trois pisse froid 🥶 du site
En tout cas ce que moi je ne fais jamais malgré mon sentiment de supériorité latent c’est d’aller dire à qqun qu’il devrait détester un truc de piètre qualité selon mes goûts.
Vous kiffez MHA depuis plusieurs semaines dans vos coms et j’ai jamais ramené ma gueule en vous expliquant pourquoi c’est pas si bon que ça MHA
Je laisse kiffer en paix mais pour Archer c’est trop apparemment.
Bref… Un de plus sur la liste… En même temps le gars a fait évaluer son QI par un pro…ça en dit long sur lui 😏
Par contre je suis jamais tombé sur une production un tant soit peu documentée et argumentée signée Archer sur le net. A bon entendeur 🙏🏻
Jeux:
– fini (a 2 boss optionnels prêt) Dark Souls 2 ! Le dernier qui me manquait de la trilogie. J’y suis allé vraiment a reculons car Maître Miyazaki n’a pas travaillé sur cet épisode (alors qu’il bosse et supervise dans TOUS les domaines de la création de ses jeux).
Cela se ressent dans un level design vraiment moins inspiré, un design et des combats contre les boss pour la plupart ratés (90% sont extrêmement simple a battre), une DA moyenne (mais avec quelques zones vraiment très belles et sympa a parcourir), et possédant le pire attribut de tous les jeux de FromSoftware, j’ai nommé: l’Adaptabilité !! Une purge sans nom … couplé a un problème lié a la barre d’endurance qui fait que vous allez devoir repenser vos timings/esquives/soins/coups si vous voulez souffrir le moins possible.
Malgré tout ça, le jeu n’en reste pas moins sympa … pour peu que la difficulté unfair ne vous freine pas trop ^^. Perso, étant extrêmement méticuleux, scrutant chaque coin, chaque détail insolite, je m’en suis plutôt bien sorti. Mais pour quelqu’un qui préfère un peu plus foncer, là, ça en devient galère !
Quant aux 3 DLC, ils sont tous très très bons, élevant vraiment le niveau du jeu de base avec un bon voire excellent level design, une DA top et des boss beaucoup plus travaillés avec leurs challenges relevés.
Dark Souls 1 restera le chef d’oeuvre de FromSoftware, au côté d’Elden Ring. Demon’s Souls (remake) très bon (j’aurais tellement aimé faire la version de 2009 car on sent que ce n’est pas une ambiance a la FromSoftware), Dark Souls 3 et Bloodborne excellents !!!! Ne me reste donc:
– Sekiro, que je viens de commencer. On passe de la lenteur et de la lourdeur d’un chevalier dans Dark Souls 2 a la nervosité et rapidité d’un ninja dans Sekiro. Autant dire que le gap est monstrueux et mon cerveau va devoir s’y adapter au plus vite. N’étant qu’au tout début, 2 heures de jeu, je ne peux encore en parler. Mais niveau prise en main, c’est top (il n’y a plus de barre d’endurance !!! Youpiiiii :P) et visuellement, ça tient bien la route !
– Castlevania Symphony of the Night (datant de 97). Excellent lui aussi, même si les amas de pixels font mal aux yeux haha. Ca reste quand même très beau, la DA est magnifique, la jouabilité aussi et les musiques …. mamamiaaaa que ca claque !!!! J’en suis a la moitié du jeu et j’ai très hâte de voir le château ….. (je ne spoilerai pas)
Et depuis maintenant Octobre 2024, découverte incommensurable et inimaginable du sublimissime chef d’oeuvre Elden Ring, je n’ai fait que des jeux FromSoftware. J’ai certes joué plusieurs heures sur Castlevania et j’ai commencé Death Stranding 2 que j’ai arrêté 2 heures plus tard pour retourner sur Elden Ring. Attention car le peu que j’ai fait sur Death Stranding m’a fait décrocher la mâchoire: le début du jeu, visuellement a couper le souffle + la musique de Woodkid (quel génie ce gars) c’est un banger ! Mais j’ai un besoin de retourner dans les univers créés par Miyazaki et ses équipes. Ils m’ont retourné le cerveau et m’ont fait revoir ma vision du jeu vidéo. Jamais je n’aurai pensé adhérer a ce point a ce style de jeu et son/ses univers.
Anime:
– JJK, toujours aussi génial, prenant, beau, extraordinaire … même si les épisodes 7 et 8 m’ont un peu perdu car scénaristiquement, je ne comprend pas encore tous les bouts et aboutissants, et ni qui fait quoi chez les nouveaux personnages. Mais ça ne n’empêche pas de dévorer les épisodes et d’attendre avec une impatience non dissimulée chaque jeudi soir !!! Après le désastre/l’hécatombe que fut One Punch Man saison 3, ça fait un bien fou de voir un animé dans une telle forme !
– Sentenced to be a Hero, génial également (pref tout de même pour JJK ^^)!! Je suis aux anges avec ces 2 animés incroyables. Le seul reproche que je peux faire a StbaH, c’est qu’au niveau du scénar, ça reste très flou, je ne connais pas les (vrais) enjeux derrière l’histoire racontée. Donc je me laisse conduire et je verrai ou ça me mènera. Mais le trajet est très cool pour l’instant alors pourquoi m’en priver haha
– « Jumpers »…
Bumpers dans le flipper !
Au fait on en est à combien de Pixar maintenant ? Et bien ça y est, le nombre de films a quasiment rattrapé le nombre d’années cinématographiques du studio (30 et 30, si on commence à partir de la sortie française de « Toy Story »). Comme si les films plus mineurs avaient été faits pour permettre de tout mettre d’équerre – jusqu’à deux par ans.
La question qu’on peut se poser, c’est à quel moment où on peut les lâcher, surtout quand on les a tous vu depuis le début. Et bien même pour ce film là, malgré le doute dû à un genre d’histoire vu dans trop de comédies animées, et à une promo aussi discrète que ces dernières années… aucun doute, foncez ! Sautez même !
Pourquoi ? Pour du Fun pas idiot ? Est-ce suffisant pour un studio réputé pour sa poésie et sa délicatesse, mais existant a contrario d’une énergie rocambolesque ?.. laquelle est bien présente dès que « Jumpers » commence, nous rappelant presque l’introduction de « Toy Story 2 ».
On est encore dans un film possédant un postulat SF, que Pixar explore beaucoup ces dernières années. SF de proximité, certes. SF menée à nouveau par une jeune personne asociale, à nouveau un double du réalisateur – ici Daniel Chong – cette Mabel d’origine asiatique, charriant avec elle des références japanim’ – coupe de cheveux hérissée et tronches cartoonesques un peu comme dans « Alerte rouge »…
Jeune adulte et accessoirement garçon manqué (on ne fera pas chier le studio avec l’orientation sexuelle, jamais évoquée), ayant un attachement familial relatif (Daniel Chong n’est pas un historique de Pixar, il a aussi travaillé pour Sony, DreamWorks, Cartoon Network, Illumination…), et, on le comprend, Mabel, c’est encore quelqu’un qui ne va pas bien. Obsessionnelle, colérique, elle est son pire ennemi. Son combat pour protéger une clairière de la construction d’une autoroute (un grand classique) sera moins dû à sa conscience écologique qu’au souvenir des moments qu’elle y passait au calme avec sa tendre grand-mère, qui était également son garde-fou. Cette dernière ayant disparu, plus rien ne peut la retenir, et tous les moyens seront bons pour mettre des bâtons dans les roues du Maire (prétentieux en costard, suivez mon regard).
Histoire qu’on ait enfin un film qui donne l’impression que la franchise « Avatar » a eu de l’impact sur la Pop Culture, et si on résolvait la situation en faisant pareil ?.. mais avec un duplicata de castor à la place (technique d’observation scientifique qui existe déjà dans la réalité, en moins sophistiqué).
Ça pourrait d’ailleurs être une parodie des films de James Cameron, résumant toute la Saga en 1h45 (garantie sans romantisme, on gagne du temps)…
Ça pourrait donc aussi n’être qu’un énième avatar (!) de ces cartoons montrant des animaux boutants les humains loin de chez eux, de Bugs Bunny aux Rebelles de la Forêt et cie… « Pompoko » et « Le Robot Sauvage » venant aussi rapidement en tête, et « Jumpers » va se placer pile entre les deux :
Là où le chef d’œuvre de Isao Takahata assumait de mener une guerre sans pitié avec les humains, avec les conséquences qui en résultent, le Pixar va raconter comment une bienfaitrice, voyant les conditions de vie de réfugiés chassés de chez eux, va initier cette guerre, perdre le contrôle à cause de son égo et, au contact d’un chef semblant trop débonnaire, essayer de retrouver le chemin du calme, de la diplomatie, de la confiance et de l’entraide sans discrimination – c’est donc complémentaire de Takahata.
Loin de critiquer la jeunesse révoltée, le film montre jusqu’où peut mener la polarisation dans les débats, un mal actuel qui est de plus en plus nocif.
Mais il le fait sans se priver de créer des visions de chaos, qui finiront par ne plus être drôles à la fin, où il faudra abandonner une partie de soi pour mieux se réinventer.
Le tout sur un rythme cartoonesque hyper véloce, bien mieux qu’un DreamWorks car avec un équilibre redoutable dans la répartition des ruptures de ton (le film fait très peu d’arrêts en milieu d’action ou de dialogues), de l’humour un peu noir (quand des animaux meurent/se font bouffer, ça n’apparaît jamais comme cynique) et de pures moments d’accalmie rappelant les meilleurs Disney Nature…
Usant des gags les plus usités (les animaux dingos qui font la fiesta), ou insolites (le gekko qui « photobombe » dans plein de scènes), et plusieurs autres qui non seulement vont de plus en plus loin dans le délire, mais intègrent aussi une dimension méta pour nous y préparer – le « jump the shark » y est mis en scène au pied de la lettre, lors d’une course-poursuite en voiture frappadingue.
Et via un rebondissement complètement insensé (c’est si facile de construire un androïde !?), ça vire même à la SF horrifique – décidément après « Elio », ça devient une obsession du studio. Avec un nouvel antagoniste aussi fou que ridicule, jusqu’à un climax à l’intensité destructrice qu’on n’avait plus vu chez Pixar depuis des années.
Et des ruines, voir émerger une forme de sérénité et de sagesse, celle qui prend son temps… peut-être de quelques secondes avec la déviation d’une route (dommage qu’on n’ait pas mis dans la balance les emplois que ça crée, la survivance des travailleurs), ou juste en restant à buller sur un rocher. Certains individus catastrophistes feraient mieux de s’en inspirer, ils auraient moins d’amertume.
Au final, un Pixar original sauf pour son type de scénario… Mais qui l’assume sans honte, sans bâcler, sans être vraiment inoffensif, sans céder à la facilité et sans être rasoir – les comédiens VO/VF sont savoureux, les effets de mise en scène sont cools, visuellement c’est toujours d’une qualité exceptionnelle (la reproduction de la Nature d’un côté, les détails hétéroclites qui composent les personnages de l’autre)…
Du Fun pas idiot ? Du Rire avec le cœur à la bonne place, oui.
Jolis Jumpers 🦫
— Spéciale Maggie Gyllenhaal réalisatrice :
– « The Lost Daughter »…
Super Maggie, The Lost Levels
Pour sa première mise en scène Maggie Gyllenhaal adapte Elena Ferrante sans rien changer, si ce n’est la nationalité de son anti-héroïne, presque cinquantenaire et contente d’être seule pendant ses vacances en Grèce… Si elle n’était pas constamment regardée de travers par tous ceux qui l’entourent, estivants beaufs (par rapport à une personne cultivée comme elle) comme locaux envahissants (jeunes cons braillards, expatriés chauds chauds).
Elle peut pas être tranquille, ou quoi ? Ou bien ces échanges suspicieux sont créés par elle et ses propres regrets, dus à des actes passés qui lui reviennent en mémoire suite à une brève disparition de petite fille.
Pas de panique, rien de grave, à aucun moment on ne tombe dans le Thriller ou le Drame tragique avec mort à l’appui…
Juste une femme qui ne voulait pas se soumettre aux dictats maternels vous condamnant à être tout le temps attentionné envers vos enfants, même en travaillant à côté. Reproche qui est un peu gonflé vu l’époque pendant laquelle cette Leda a vécu sa maternité, sa thèse universitaire et une liaison avec un prof à barbe (années 90 dans le roman, 2000 pour le film, les femmes étaient libérées depuis un bail là !).
Et puis zut, un vol de poupée symbolique et ça leur fera les pieds aux touristes ploucs.
Heureusement Gyllenhaal fait bien le job dans le montage des strates temporelles et autres déambulations entre l’hôtel et la plage. Et surtout en tant que directrice de comédiens, ce qui est souvent évident pour quelqu’un qui est aussi du métier.
Certes si les acteurs secondaires sont tous un peu « à l’ouest », mais pas trop unidimensionnels – Dakota Johnson en poule maman, Ed Harris en très vieux beau, Paul Mescal les mains dans les poches, mari Peter Sarsgaard en gros intello – pour Olivia Colman c’est facile, tout glisse sur elle, tout en absorbant quand-même une bonne partie.
Jessie Buckley, sa version jeune, a toujours sa beauté énergique mais comme les deux ne se ressemblent pas tant que ça, on croirait voir deux femmes différentes. Ça sert un peu le film, où l’on interroge une partie de ce qu’on y voit, le remettre même en question jusqu’à la dernière seconde. On peut aussi le regarder au premier degré, mais c’est moins drôle.
– « The Bride ! »…
Ou Marsupilami ! Là aussi une bébête au poil jaune et tachée de noir
La thématique de prédilection de Maggie Gyllenhaal est la même depuis son premier film, c’est-à-dire mettre en avant des personnages féminins mal aimables… et qui n’en ont rien à foutre. Récupérant le projet serpent de mer d’un remake de « La Fiancée de Frankenstein », officiel (car il existe déjà « Pauvres Créatures »), elle va bien sûr en profiter pour extrapoler à partir de la performance météorique de Elsa Lanchester dans le chef-d’œuvre (queer) de 1935. Sauf que justement, c’était marquant parce que ce jeu théâtral était très bref. L’étendre sur deux heures, ça devient casse-gueule, d’autant que Gyllenhaal en fait de même avec le rôle de Mary Shelley, que Lanchester jouait aussi jadis, et qui s’incruste tellement qu’on en fait un narrateur/esprit possesseur. Pas vraiment le sujet principal, même s’il aurait été intéressant de le traiter complètement.
Jouant avec les clichés, la mort initiale de la Fiancée vient plus du « fantôme de l’autrice » que de la violence des hommes, pourtant bien présente – chose intéressante, Jessie Buckley les joue donc toutes les deux, et on croirait plutôt y voir Lady Gaga… alors que le film se présente comme un deuxième « Joker : Folie à deux » (couple monstrueux, populace qui s’en inspirera). Décidément, la Warner…
Bon c’est vrai que c’est un film qui ressemble à bien d’autres opus féministes récents, chaotiques dans leur narration (on peut sauter d’un style à un autre) comme dans leur confection – l’affiche est la même que celle de « Hurlevent », pastiche des « Enchaînés » – et donc pas loin de l’accident industriel.
Mais au moins Gyllenhaal a envie de libérer sa mise en scène après un « Lost Daughter » bien sage, épousant le côté foutraque de ses monstres que, heureusement, elle aime vraiment.
Normal, en même temps, c’est la famille : entre le retour de Buckley et son joli sourire en coin (belle cabossée, et au bout d’un moment on s’habitue à ses espèces de haïkus façon Tourette), de son Batman Christian Bale (pas assez massif mais touchant, Gyllenhaal refusant même d’en faire un homme oppresseur), du mari Peter Sarsgaard en flic très empathique, et même frérot Jake en fantasme hollywoodien ridicule.
Il faut aussi accepter que ça soit un film très BD, en témoignent quelques couleurs pétantes, Buckley qui garde les mêmes vêtements d’un bout à l’autre et a comme des tâches d’encre noir qui ont débordé de son corps, la foule en colère qui sort des torches enflammées de nulle part… Malheureusement on a l’impression que c’est plus comme des BD qui s’inspirent du Cinéma, et pas assez comme un film s’inscrivant directement dans des genres cinématographiques. Ne pouvant égaler l’autre chef-d’œuvre « Frankenstein Junior » (simili suite délirante, mais forme ultra maîtrisée), à part dans quelques scènes – la Créature qui s’imagine danser sur scène, la prononciation de « Frankenstein »…
Émulant aussi Ida Lupino, et « Bonnie et Clyde » et autres films d’amants criminels (le duo de flics « progressistes » est gentiment loufoque, on les croirait sortis d’un Leo McCarey)… Mais donc loupant le coche quant à mêler étroitement la fascination pour Hollywood, ces années 30 où gangsters et monstres étaient les astres noirs de l’entre-deux-guerres (dans la réalité et la fiction)…
À part quelques citations de vrais acteurs (et de King Kong), et des séances en salles imposées par « Frank » (cinéphile monomaniaque et scénariste de la nouvelle vie de la Fiancée)… on reste dans un monde en partie fantasmé et il est regrettable que la Warner n’ait pas mis à disposition de la réalisatrice la masse de classiques policiers composant leur catalogue, qu’on en ait des extraits faisant écho au scénario.
Pour un récit d’émancipation et de prise de pouvoir, il reste trop de limites, le Méta est difficilement saisissable, passant par plein de circonvolutions (Pretorius – Euphronious – Annette Bening – Warren Beatty – Clyde Barrow), le volet policier est en mode automatique (Penelope Cruz traversera tout le film en quasi spectatrice), les coutures craquent à peine, et la conclusion (optimiste) sera un poil trop expédiée.
Toutefois, même si le potentiel n’est pas poussé jusqu’au bout, l’énergie punk underground fait plaisir à voir, ruant dans les brancards en seulement 2 heures et sans avoir honte du ridicule…
Le vilain petit canard de la Frankensploitation… ou juste un furieux cygne.
Vous pouvez maintenant débrider la mariée !?