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Sommes-nous à la veille du grand retour des parodies au cinéma ? Mercredi, Paramount Pictures dégainera Scary Movie, le sixième opus d’une saga mise en sommeil depuis treize ans. Depuis, autant dire que du sang a coulé sous les ponts ; il y a donc de quoi faire, le genre horrifique étant plus en forme que jamais (cf. les récents succès de Backrooms et Obsession). Tout cela rappelle les années 2000, avec ces fabuleux titres que sont Mords-moi sans hésitation, Spartatouille ou encore Super Héros Movie ! Plus sérieusement, Pathé alignera le même jour le premier épisode d’un ambitieux diptyque historique, La Bataille de Gaulle : L’âge de fer. (La suite, La Bataille de Gaulle : J’écris ton nom, sortira le 3 juillet.) Un vrai blockbuster à la française, avec un budget cumulé de 74 millions d’euros pour les deux films ! Alors, quel sera votre programme en ces premiers jours de juin ? Et qu’avez-vous vu/lu/bu dernièrement ? A vos claviers et très belle semaine à tous !
Vingt-six ans après avoir échappé à un tueur masqué étrangement familier (Ghostface), les héros emblématiques de la saga sont de nouveau dans la ligne de mire du meurtrier, et aucune franchise de film d’horreur n’est à l’abri.






Fini le revival de Scrubs.
C’était magique d’avoir le droit à un retour aussi réussi. Bravo et merci à l’équipe qui a réussi cet exploit.
C’est toujours aussi drôle aussi bien dosé et loufoque. Les nouveaux persos sont bien trouvés et le show sait s’intégrer à notre époque sans dénaturer ses personnages emblématiques.
Si j’avais un bémol (et encore il est tout petit), c’est que j’ai l’impression de ne pas avoir été assez touché niveau tristesse dans cette saison, mais ça viendra ptete dans la saison 2 :s
Très heureux que ce ne soit pas une saison isolée mais bien le début d’un ensemble 😀
Je recommande plus que chaudement à ceux qui ont aimé la série originelle.
Le monologue sur le burn out de Turk était a 2 doigts de me tirer les larmes. Tellement bien joué et interprété.
Oui ce moment était très touchant notamment pck très parlant je trouve (criant de réalisme) et super bien interprété comme tu le soulignes.
Mais à l’arrivée je trouve que la saison a été très drôle mais peu marquante sur l’autre pendant.
Pour tout dire, quand j’ai vu qui tu sais au début du dernier épisode je me suis tout de suite dit qu’ils allaient finir sur sa mort en guise de fin de saison (et là on aurait fait difficilement plus marquant à ce niveau).
Ah et ptete que j’ai trouvé dommage que seul le trio était omniprésent dans cette saison (carla, cocks, Todd juste en guest => étonné aussi de ne pas revoir le concierge)
Mais bon je chipote et je suis ptete justement influencé par le film que je me suis fait pendant le dernier épisode. Ce fut vraiment une vraie réussite ce retour.
Scary Gaulle-rie… 😅
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Vu et revu :
— Toujours le ArrowMultiverse :
– À nouveau fin de la 1ère saison de « Superman et Lois » (combat explosif, épilogue à la Ami Ricoré yankee, pied de nez final), fin de la 7 de « Flash » (trop précipitée, mais happy end si satisfaisant qu’on pourrait s’arrêter définitivement là), suite de la 6 de « Legends of Tomorrow » (les anciennes versions de Zari et Constantine se réveillent enfin), début de la 3 de « Titans » (rebondissements bourrins, gravité presque artificielle), de la 2 de « Stargirl » (rebondissements très bien conçus, gravité frappante), et suite de la 6 de « Supergirl » (avec plus beaucoup de jus)…
Analyses complètes et addendums sur les pages consacrées :
lestoilesheroiques.fr/films/dc/superman/superman-lois
lestoilesheroiques.fr/films/dc/flash
lestoilesheroiques.fr/films/dc/legends-of-tomorrow
lestoilesheroiques.fr/films/dc/titans
lestoilesheroiques.fr/films/dc/stargirl
lestoilesheroiques.fr/films/dc/supergirl
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– « Balle perdue 2″… « Elle l’a pedue où ?! » 😲
Même chose que le précédent film, mais en plus gros/en pire, comme un « Bad Boy 2 » – ça sera pas la seule référence cinématographique.
À savoir qu’on y a de bonnes idées, et toujours une conception bancale à cause d’un scénario à gros trous, incapable de développer ses personnages, au point de les abîmer irrémédiablement.
Lino reste un mécano suffisamment entraîné au combat et obsessionnel, histoire de tenir tête à des dizaines de flics (corrompus ou non) grâce à sa hargne et quelques coups de bol. Mais on ne sait pas comment, son Passé et son Présent étant écrit de façon clichetonneuse, avec d’un côté l’éternel voyou mais qui a le sens de l’honneur… et de l’autre, le mec qui oublie celle qu’il aime, s’est mis à la colle avec la femme du méchant (?) et ne pense qu’à tuer le meurtrier de son frère plutôt que de d’abord l’utiliser pour faire tomber de pires criminels.
C’est la partie un peu droitarde de la filmographie de Alban Lenoir, et ainsi il n’est plus un héros vertueux (même s’il est toujours naïf), n’essaye plus de communiquer, fout en l’air son intégration sociale (symbolisée par la R21 peinte en bleu police)… Les rebondissements du scénario étant calqués sur ceux d’un « Pirates des Caraïbes », avec des personnes qui devraient être amis/amants, mais ne cessent de s’affronter, puis s’allier quelques temps, puis se trahir à nouveau, pour la garde d’un atout précieux même si néanmoins perfide (Sébastien Lalanne, toujours dans le coin quand y a Alban).
Entre la France et l’Espagne (parce que frontière et Go Fast), pas de vrais gentils dans le film, et un héros principal qui fout tout le monde dans la merde, poursuivi non plus comme un faux coupable mais comme vrai égoïste.
Certes on pourrait ne se reposer que sur l’action et basta, cerveau off, si le film ne se targuait pas d’être une critique de l’appareil policier, de poser de la question du mépris sociale mais sans jamais le traiter ouvertement…
Et de le faire à peine via l’action (inarrêtable), en refaisant le premier grand climax au commissariat en plus confus… puis en faisant un ballet d’amoureux déçus, en voitures (le moment du double tunnel d’écoulement), entre Lino et Julia – lorsqu’ils se foutent mutuellement dans le décor, ils s’inquiètent… mais quand ça arrive aux pauvres cinquante autres flics qui obéissent aux ordres, ils n’en ont rien à foutre (à la « Fast and Furious 5 »).
Quant aux diverses traques, en ville puis sur les routes de campagne (qui vont pousser la mythique R21 dans ses derniers retranchements) et jusque dans un relais aux allures de saloon… Il y a bien sûr des idées spectaculaires qui ressortent, mais ça peine encore une fois à atteindre la puissance évocatrice d’un Mad Max
Arrivé à une fin assez amère, il est difficile d’évaluer le niveau de fatigue physique de personnages qui n’ont cessé de s’en prendre plein la tête pendant 1h et demi, en tombant régulièrement mais en se relevant toujours comme si de rien n’était.
La nature plateformesque de ce film est toujours évidente : ce n’est que l’épisode du milieu, le simili « Empire contre-attaque parce que plus sombre », une portion d’histoire dans un opus qui pourrait aussi bien être une grosse bande démo pour chorégraphes de cascades.
Il faudra attendre d’avoir la saga complète pour avoir un Tout à peu près cohérent ?
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Lu :
– Tome 1 de L’Ère d’Apocalypse…
Scénaristes et dessinateurs sont au diapason pour cette dystopie toujours surprenante 30 ans plus tard – mais ça se lit très vite…
– Le run de Alyssa Wong sur Captain Marvel…
10 épisodes, non renouvelés, surfant sur la sortie du film « The Marvels » en mettant Carol Danvers en manches courtes et avec les Nega Bracelets. Histoire complète et cohérente, sans suites conséquentes…
– Les Captain America des années 1940 et 2000 se rebellent à temps, mais le deuxième lorgne déjà trop sur l’instabilité de John Walker…
– The Mortal Thor…
Thor le justicier immigré dans la ville, ouch !
Erreur de continuité pour la coupure sur son visage, passée ensuite sur son front…
– Spider-Verse vs Venomverse, un tournoi amusant (c’est la période en ce moment ?), malheureusement sans le Eddie Brock 616, remplacé par un obscur équivalent un peu trop gentil…
Spider-Man, ailleurs, trop loin et encore poissard…
Spider-Norman, c’est le métier qui rentre…
Début de la nouvelle série Black Cat, c’est le métier qui rentre pour elle aussi…
– Avec ses Vengeurs, Jed MacCay se prend pour Jonathan Hickman mais foire sa révélation de Myrddin (franchement prévisible)….
– Premiers réveils dans Deadpool et Wolverine…
Et dans l’Ère de la Révélation :
Les Expatriate X-Men font de l’exfiltration, mais gare aux traîtres…
La Cape et L’Épée aident des réfugiés…
Un terrible Deadpool zombie – à mi-temps…
Les X-Vengeurs tiennent difficilement le coup…
Cyclope impressionne à Action ou Vérité…
Carol Danvers trahie…
Laura Kinney traîtresse…
Hulkling, compagnon-aidant…
Menace marine pour Gambit…
Mojo fait une bourde à la Kevin Feige…
Décidément, les ex de Emma Frost…
Ororo et une longue vendetta divine…
Les Sinister 6 presque vainqueurs…
Prof Quentin à la ramasse avec une sorte de mini Illyana…
Vous ne devriez pas mettre en colère Tante May…
Une nouvelle façon de conclure l’histoire de Franklin Richards.
le troisième « balle perdue » est bien sorti déjà !!
Pas envie de voir sur Netflix, un prime time et c’est tout. 🫤
J’irais voir De Gaulle mais une fois la seconde partie sortie pour pouvoir enchaîner les deux.
J’espère vraiment que ce scary movie va réussir. Ça ferait du bien au cinéma. Et ça changerait de ce qu’on voit ces 15 dernières années.
Même ceux moins réussi de la saga, arrivent a me décrocher des rires francs. Et je ne me souviens pas du dernier rire vraiment appuyé que j’ai eu au cinéma. Je regarde tous les ans a minima les deux premiers. Pur plaisir coupable.
Je garde un bon souvenir (avec des barres de rire à en pleurer) d’adolescent du 3 et du 4
» tiens, encore ce canard 🤔 »
XD
le problème avec les Scary Movie, c’est qu’il faut avoir vu tous les originaux pour bien comprendre les blagues à fond
Beaucoup d’entre eux sont sortis depuis un bail, ils sont connus même sans avoir eu besoin de les voir…
Fin de Euphoria vu à l’instant. Il a plu un poil chez moi. J’ai kiffé ce dernier épisode, j’ai kiffé cette dernière saison, j’ai kiffé cette série ! Merci pour ça 🙂
War machine (Netflix): un 1er tiers Full Metal Jacket qui vire ensuite à la Predator/Transformers (Full Metal Predaformers ?). Ça peut faire série B ou nanar dit comme ça, mais la réalisation est assez bien fichue. Mention à l’incrustation de la machine qui est nickel. Pas d’arme à disposition, les héros doivent fuir, pas l’affronter. Rendant l’action plus soutenue. Oui y a le fameux cliché des personnages militaires engagés corps et âme dans le patriotisme, quitte à être appelé par des chiffres et non des prénoms, la volonté de se surpasser et tout.
Résumé : rien de révolutionnaire certes, mais il est étrangement bien fichu. Et pour une fois, on développe la fin après résolution sur plusieurs minutes. Et non en 30s comme la plupart des films d’action.
Je rejoins ton avis. Certes, il y a toujours l’effet des vases communicants entre l’attente et l’avis qui joue, et je n’attendais rien de cette production Netflix si ce n’est un plaisir coupable, mais j’ai été aussi agréablement surpris.
J’avoue le plaisir coupable du film d’actions plutôt humble et efficace mais avec tous les clichés possibles … patriotisme exacerbé, caricature du soldat taciturne, du chef autoritaire mais juste, mais finalement le film est bon sur le plus important : l’action avec un rythme soutenu qui garde l’attention. Mais je préfère quand même Alan Ritchson dans Jacques Reacher … J’avais lu les bouquins et retrouver cette brute épaisse en action m’avait vraiment fait kiffer. Tom Cruise était plutôt bien, mais trop loin de ce qu’est Jack Reacher dans les bouquins !!! Le coté masse indestructible manquait trop dans les films.
Jacques Atteindre pour être plus précis…
😄
🙂
je conseille la critique du film par l’Odieux Connard !!!
https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/War-Machine-2-Alan-Ritchson-reviendra-bien-faire-la-guerre-sur-Netflix
Cool, merci pour l’info 😉
Je ne sais plus s’il y a eu d’autres films comme ça en deux parties, sortis à 1 mois d’intervalle seulement. J’ai pensé aux 3 mousquetaires récemment, mais il y a eu beaucoup plus de temps entre les deux sorties. Je me pose la question histoire d’avoir une idée de l’effet potentiel au box-o. En tout cas, la bande-annonce dépote et m’a rappelé un commentaire ici même sur la qualité des musiques pour les films d’encapés. Celle des films De Gaulle aurait bien rempli le contrat je trouve.
Une des musiques utilisé dans une BA de De Gaulle est la même musique utilisé sur une des BA de Days of the Futur Past.
Ah oui ? Est-ce celle de la vidéo de l’article ?
Edit : A priori, c’est Adagio en Ré mineur de John Murphy, utilisée pour la première fois dans le film Sunshine.
Mais ensuite, tu as raison, elle a été réutilisée de nombreuses fois, notamment dans la BA de Days of Futur Past.
Source Reddit : https://www.reddit.com/r/movies/comments/kkq0wc/adagio_in_d_minor_music_that_has_far_outlived_the/?tl=fr
Mister LTH, est-ce vrai que faute de pouvoir reprendre la licence John Carter from Mars que Zack Snyder va faire un remake de Escape from New York ou est-ce une simple rumeur?
Non non et non. Je veux mon arlésienne escape from earth moi.
La première partie, je ne sais pas d’où ça vient (confusion avec John Carpenter ? ^^), mais la seconde a été annoncée hier par The Hollywood Reporter, donc c’est bien sûr validé.
J’ai vu hier La bataille de Gaulle.
Je vais faire rapide : j’ai trouvé ça extraordinaire. Des acteurs (tous, hein, pas seulement le rôle-titre) au scénario, qui nous présente une homme seul comme jamais, en assumant totalement l’aspect éventuellement romancé et picaresque (la référence à Don Quichote est permanente).
Tout était génial. 2h40 passées en un claquement de doigts. Day one pour la suite dans un mois !
Bon sang, des films de cette trempe en France, ça fait plaisir !
https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/La-suite-de-La-Bataille-de-Gaulle-avancee-dune-semaine-pour-profiter-de-la-Fete-du-cinema
J’ai commencé « Widow’s bay » sur Apple TV. Début un peu difficile, du mal à me mettre dedans, le fait que ça jongle entre comédie « pince sans rire » et intrigue occulte/horrifique, ça m’a un peu perdu. J’ai abandonné au bout du premier épisode, puis j’ai vu je ne sais plus où qu’il fallait au moins persévérer jusqu’au 3 ou 4ème épisode et j’ai recommencé, et bien ils avaient raison. C’est vraiment bien foutu et Apple TV propose vraiment des shows d’une qualité exceptionnelle.
Vu « Super Mario Galaxy » : oubliable, sympa pour les gosses, c’est beau, rythmé mais bon c’est creux à l’image des jeux quoi.
Vu « They Will Kill You » : un film à voir en after avec 3 grammes dans le sang tellement c’est n’importe quoi. Une sorte de Tarantino raté avec un scénario WTF, très similaire aux Wedding Nightmare finalement, avec ce trope de la jeune femme de 60kg qui arrive à se sortir de situations absolument mortelles à la force de son physique et de sa volonté inébranlable. (et aussi grâce à la Plot Armor bien épaisse)
Faut que j’aille mater le dernier Scary Movie au ciné, j’étais en manque de parodies ces dernières années, j’espère vraiment qu’ils y sont allés à fond comme dans les anciens !
Les jeux Mario restent quand-même inventifs, souvent poétiques, et surtout stimulants…
+1 pour Widow’s Bay 😉
L’épisode 4 notamment est vraiment bien construit je trouve. Et il y a un plan dedans que je trouve génial, au moment de la danse. Le petit plan horrifique que je n’attendais pas à ce moment-là !
Je pense voir de quel plan tu parles mais oui, la série reste assez subtile dans ses représentations de l’horreur, juste ce qu’il faut pour créer un malaise sans tomber dans la facilité.
Tout à fait ^^
Peut-être faut il parler dans ce fil de l’arrêt du développement de la nouvelle série Stargate.
RIP
Cette licence doit être maudite. Etrangement, et je sais que je ne suis pas dans la majorité en disant ça, mais Stargate Universe avait été pour moi un petit vent de fraicheur et de nouveauté dans la licence, j’aurai vraiment bien aimé que la licence reprenne, ne serait-ce que pour nous donner des nouvelles du Destiny.
Vu qu’elle a cumulé 15 saisons en 3 séries, avec une qualité assez constante et une fin suffisamment satisfaisante, elle est loin d’être maudite…
Elle s’est juste arrêtée à temps, au contraire de certaines autres Saga. 🤨
Pardon, 17 saisons.
https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Disparition-de-Marjane-Satrapi-lautrice-de-Persepolis-avait-56-ans
Trop jeune !
😞🙏
https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Avengers-Doomsday-sera-la-Phase-Zero-du-Marvel-Universe
Vrai sujet ou effet buzz ? ^^
Ca y est, j’ai enfin pu mettre la main sur Skyrim !!! Il y a un peu moins d’1 semaine déjà.
Et quel début de jeu !!! J’adore ! Y a pas d’autres mots. Pour l’instant, le jeu n’est pas masterpiece mais il est a 2 doigts de. Et c’est là ou j’enrage car c’est de ma faute: le jeu date de 2011 (même si remasterisé en 2018 je crois) et difficile de passer la rigidité du personnages et des combats, ainsi que les graphismes … donc j’aurais du le faire bien plus tôt ! My bad.
Heureusement, la DA du jeu reste super belle. Ca reste classique mais ça fonctionne a foooond !!! Quel put… de plaisir de se balader a pied dans des décors enneigés ou rocailleux ou champêtre avec une put… de superbes musiques !!! (On peut évidemment acheter/louer un cheval si on souhaite aller plus vite)
Musiques masterpiece+masterclass+master-tout-ce-que-vous-voulez ! Un plaisir fou de les écouter.
On peut aller ou on veut et on peut se perdre facilement (pas évident de lire la carte 3D sans pouvoir en faire le tour a 360 degrés) … j’ai passé 2 heures a tenter d’atteindre Fort-Hrothgar (lieu important au sommet d’une gigantesque montagne enneigée) et donc a tourner en rond … pour au final spammer la touche de saut, allant ainsi en ligne droite a travers roches inatteignables et neige impraticable ^^ (les joies d’un jeu en monde ouvert).
Jeu fantastico-médiéval avec d’excellentes idées!! Beaucoup de choses a découvrir encore, énormément de possibilités … et beaucoup d’astuces a découvrir afin de tenter de se faciliter certains détails du jeu (voler les objets plus facilement, crocheter, etc) 😛
Je le préfère a The Witcher 3 (TRES grand jeu !!). J’aime pouvoir créer mon personnage de A a Z, de vivre ma propre aventure qui ne sera jamais comme celle d’un autre.
Il y a plein de choses que je dois faire et j’ai hâte !!
Cool cool cool.
Hep, sinon… Code Veronica 🤯
C’est fou. On en parlait la semaine dernière et bim ! Sortie 2027 en plus
Ouais j’ai vu ça 😀
Lui je vais me le prendre day 1
Mais c’était sûr qu’il sortirait rapidement, Capcom enchaine les sorties a un rythme incroyable. Il faut s’attendre a ce que RE 0 soit le prochain remake a sortir.
Quelqu’un a vu Scary Movie? C’est comment? J’aimerai l’avis de la commu avant de me déplacer, j’ai bien aimé la bande annonce mais le film est détruit par 90% des coms et critiques que j’ai lu, j’ai pas envie de perdre mon temps 😅
Je l’ai trouvé meh.
J’ai pas mal souri mais assez peu ri, et au final je le trouve un peu « facile ». Certaines parodies sont bien vues et bien intégrées au films, d’autres beaucoup moins. Reste que c’est sympa de revoir les persos des premiers films et de retrouver la patte Scary Movie.
Du coup je regrette pas de l’avoir vu, je me remettrai sûrement quelques séquences à l’occasion, mais j’attendais mieux de ce retour.
@Archer: merci pour ton retour, tu m’as peut être convaincu pour la vibe nostalgique.
Les plannings vont être serrés sur juin entre Disclosure day et Toy Story 5 mais si il reste assez longtemps, je me laisserai tenter!
– « La Bataille de Gaulle – 1re partie : L’âge de fer »…
Le keupon au képi ?
Après un « Chant du loup » sensitif, thriller et drama, le multitâches Antonin Baudry tente à nouveau de réussir l’amalgame d’idées disparates…
Avec un blockbuster historique à gros budget et quelques stars qui, skil prend pour base une bio de de Gaulle par Julian T. Jackson (donc un point de vue non-français et démystificateur), reste dans la continuité de son premier film, en en inversant certains détails :
Une intrigue guerrière (sauf que cette fois on est en plein conflit mondial, sur plusieurs années), avec stratégies, politique, (manque de) communication, difficiles décisions de la chaîne de commandement, complots… et au centre un franc-tireur, obstiné, idéaliste, idéologiste même, se trouvant au bon endroit au bon moment – ou au bon/mauvais, mauvais/bon, mauvais/mauvais – et que personne ne veut écouter alors qu’il est peut-être le seul à savoir comment régler la situation…
Mais était-ce vraiment possible alors que (ce) Charles de Gaulle est un personnage bien lunaire, plutôt qu’un archétype héroïque, ni même un professionnel bien badass ?
Simon Abkarian l’incarne au premier degré de sa représentation médiatique, raide, orgueilleux (avec un nom pareil) et parlant comme si chacune de ses phrases était un discours. Le choix du cartoon vivant, plus subtilement que son Colonel Amanullah de « Kaboul Kitchen », brièvement humanisé quand on le voit à bout de forces ou en famille, nous ramenant au Taillard de Worms de « Quai d’Orsay » que Baudry a scénarisé en BD et film. Seul acte brillant et casse-cou sur le terrain, sa scène introductive où il ose se frotter à des tanks avec juste son culot… et pourtant, il y passe aussi pour un gland (référence à la débandade et casque suggestif), et la France vient quand-même d’être envahie…
La suite, telle une comédie d’aventure plus ou moins picaresque, ne sera que poisse ou échecs pour lui, alors qu’un semblant de pragmatisme aurait pu être la voie à suivre. Ce que fait l’amiral Darlan alias Matthieu Kassovitz : déjà gradé dans « Le Chant… », évidemment spécialiste des déclarations dissonantes dans sa vie publique, et qui aurait mérité un film à lui seul pour explorer la personnalité de ce militaire désormais vichyiste – par opportunisme, ou par fidélité forcenée envers l’Armée française ? Un doppleganger de de Gaulle ? « Jean Dujardin seul le sait »…
Autre obstacle, qui représente peut-être la plus grosse incongruité de ce film, c’est le fait que l’ennemi y a beau être très lointain, réduit à quelques soldats allemands bien installés et un Pétain bien planqué… le vrai adversaire direct de de Gaulle, c’est Winston Churchill. C’est lui l’antagoniste principal d’un récit où la Politique prend le pas sur les combats, car tels sont les seuls moments où le Général (symbolique) peut vraiment jouter avec quelqu’un ayant une aussi grande gueule que lui, le reste de ses interlocuteurs étant bien plus passifs devant son autorité et ses humeurs… et les quelques fois où il retournera sur le terrain, ça sera pour se ridiculiser dans la boue et la malaria, ou bien reculer à Dakar pour rester fidèle à une promesse naïve que l’impitoyable Churchill ne peut envisager – l’occasion de rappeler l’attaque britannique de Mers el-Kébir, au risque de replonger dans de vieilles inimitiés franco-britanniques.
De Gaulle, Churchill, deux monstres, deux fous pour en arrêter d’autres, dans une époque où c’était justement des chefs d’État grotesques qui faisaient basculer le monde – toute ressemblance avec aujourd’hui…
Toutes aussi intéressantes sont les idées allusives du film, alors que de Gaulle se présente comme le premier podcasteur/influenceur de l’histoire, que l’Angleterre tente régulièrement de faire de la récupération avec son image (comme le feront nos politiques contemporains), ou que l’on y raconte en parallèle une intrigue où les étudiants révoltés sont du côté de de Gaulle… Vu à travers le prisme moderne (et post soixante-huitard), c’est amusant, mais est-ce que finalement tout ça arrive à s’entremêler dans un tout cohérent ?
Dur à affirmer tant qu’on n’a pas encore vu la deuxième partie… et même en se contentant de la première, jouant beaucoup sur le temps long, il y a un risque à trouver ce film un peu ennuyeux avec son chef de guerre pieds et poings liés (mais super emmerdeur – irréductible Gaulois), avec son organisation clandestine ne grappillant que des bouts de territoires, tout en essayant de ne pas se faire bouffer ou remplacer par les anglo-saxons. Malgré la présence de scènes de guerre pas trop mal, dont la bataille de Bir Hakeim représente le climax, aussi émotionnel que spectaculaire. Et quelques idées formelles (les superpositions, le son, encore), mais néanmoins pas suffisantes pour en faire un grand objet cinématographique…
Sans compter un peu trop d’évidences – Anamaria Vartolomei en rebelle symbolique (c’est quasiment l’emploi de prédilection de la comédienne depuis des années), ou le « fils de Patton en Roosevelt » (Campbell Scott)…
Du didactisme (ça va, on a bien compris pour Don Quichotte)…
Ou le rôle comique très insolite de Karim Leklou (il remplace un acteur étranger ou quoi ?).
Quant au « double » de de Gaulle, Fernand, on comprendra la finalité de son implication à la toute fin (tout est vrai), et on peut penser alors à « The King’s Man » :
Entre le gros délire BD, et la déférence envers les jeunes sacrifiés, Matthew Vaughn ne choisissait pas et traitait tout à fond à la caisse, au risque de perdre le fil de ce qu’il racontait. Antonin Baudry lui cherche l’équilibre et prend son temps, coûte que coûte, pas pressé puisque le Destin est déjà écrit. Une conviction que partage le Général ?
En attendant la suite, le produit présenté porte bien la marque thématique de son auteur, et le résultat n’est pas dég(a)ulasse à voir.
« – Tu sais trouver les mots pour parler aux gens.
– C’est une tradition chez nous, c’est de Gaulle.
– Ha. »