Le bar de Galactus #345 : Young Sherlock ~ Jumpers ~ The Bride

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

C’est l’un de ses mystères insondables qui nous ferait presque croire que les studios hollywoodiens n’aiment pas l’argent : où est Sherlock Holmes 3, après le succès mondial de Sherlock Holmes (524 millions) et Sherlock Holmes : Jeu d’ombres (543.8 millions) ? A défaut d’une suite, Guy Ritchie s’est donc lancé dans la production d’une série-préquelle, Young Sherlock, qui débutera mercredi sur Prime Video. Mais sachez que malgré l’implication du réalisateur et une atmosphère commune à l’écran… ce nouveau show n’est pas considéré dans la continuité des films avec Robert Downey Jr. ! Sans transition, Disney alignera mercredi son premier film d’animation de l’année, Jumpers, soit la rencontre de la technologie d’Avatar avec le monde animal. Et dans The Bride, Christian Bale et Maggie Gyllenhaal respecteront la règle secrète qui veut qu’un film sur Frankenstein sorte tous les six mois. Alors, qu’avez-vous vu/lu/bu dernièrement ? A vos claviers, belle semaine à tous et que le sort vous soit favorable en ce début de Troisième Guerre mondiale…

De Guy Ritchie, découvrez l’histoire légendaire des origines de Sherlock Holmes dans ce mystère irrévérencieux et bourré d’action qui suit les premières aventures de l’emblématique détective. Sherlock Holmes est un jeune homme déshonoré – brut et sans filtre – lorsqu’il se retrouve impliqué dans une affaire de meurtre qui menace sa liberté. Sa toute première enquête dévoile une conspiration qui le mène aux quatre coins du globe, aboutissant à un affrontement explosif qui change sa vie à jamais. Se déroulant dans l’Oxford des années 1870 et s’aventurant à l’étranger, la série révélera les premières frasques de l’adolescent anarchique qui n’a pas encore évolué pour devenir le plus célèbre résident de Baker Street.

8 COMMENTAIRES

  1. Moi ça va être The Bride mercredi !
    Sinon j’ai terminé Resident Evil Requiem ce week-end que j’ai bien apprécié, et pourtant ce n’était pas gagné à l’époque de son annonce !

  2. Ah Sherlock Holmes 3… C’est un des films que j’espère le plus…
    J’ai tellement aimé les 2, et j’ai trouvé cette approche de sherlock à la sauce Ritchie hyper distrayante et originale. C’est une de mes sagas (si on peut l’appeler comme ça) préférée.
    Ils avaient parlé de faire le 3 mais pas par Ritchie, ce qui est pur moi un mauvais choix.
    Mais RDJ prend de l’âge, donc il faudrait se presser :s.
    Par contre cette série a l’air vraiment mauvaise.

    Pour The Bride, le concept ne m’intéresse pas spécialement, mais la promo est très qualitative je trouve. J’attendrai les retours.

  3. « où est Sherlock Holmes 3 »

    De mémoire, l’emploi du temps très chargé de Robert Downey Jr. a longtemps freiné le projet. Le deuxième film est sorti en 2011, RDJ était très occupé avec son MCU et Warner a dépriorisé la franchise Sherlock (pour se focus sur DC entre autres, avec le succès que l’on connaît…). Jude Law et RDJ n’ont jamais été opposés à un retour en tout cas, y a même eu des scénarios, un film envisagé pour 2020, un autre réal que Ritchie puis c’est reparti au point mort… Peut-être que Paramount/Warner va changer ça ^^

  4. On oublie bien vite qu’il y avait déjà un « Young Sherlock (Holmes) par Barry Levinson, alias « Le Secret de la pyramide » – très bon, un peu un avant-goût de ce que allait être les films « Harry Potter « …
    On oublie aussi que « Jumpers » est surtout un film Pixar – peut-être parce que, à première vue, on ne dirait pas ?..
    À force d’enchaîner les films Frankenstein, on finira par oublier qui a réalisé quoi et tous les confondre ? – rappelez-vous des divers « Pinocchio » sortis sur un même laps de temps il y a quelques années (et y avait encore Guillermo del Toro dans le coin).
    🤔

    Vu

    – Toujours le ArrowMultiverse :
    Fin de la première saison de « Doom Patrol », qui a un charme indéfinissable : peut-être parce qu’on nous y claironne d’emblée qu’on n’est vraiment pas dans une histoire super-héroïque, et plus chez les monstres – de cinéma, puisqu’on a des looks de Blob, d’Homme Invisible, de créature de Frankenstein mais en métal…
    Et surtout parce que c’est une histoire de personnes handicapées qui arrivent peu à peu à se reconstruire, ce qui fait qu’on récolte peu de frustrations à voir le scénario – en fait, une intrigue prétexte – ne pas avancer beaucoup. Peu importe le sauvetage d’un Chef moins vertueux qu’il n’est, ce qui importe c’est leur santé mentale, et c’est mieux fait ici que dans d’autres productions adaptées de comics.
    Malgré une fin en demi-teinte, non seulement ça reste très touchant, mais ça sait aussi quand s’arrêter avant de devenir trop répétitif (Larry).

    Et début de la saison 2 de « Titans », qui loupe ce que réussit la Doom Patrol, la faute d’une production ne sachant pas sur quel pied danser – même si on les soupçonne de ne pas réellement aimer les super-héros.
    Et qui est infoutue de bétonner ses scénarios ou d’avoir des acteurs capables de relever les incohérences avant d’aller les jouer.
    Super Deathstroke quand-même, meilleur que celui de Terre-Prime.

    Analyse sur les pages consacrées :

    lestoilesheroiques.fr/films/dc/doom-patrol
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/titans
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    – « Les Promesses »…
    Après « La Mécanique de l’ombre », le réalisateur Thomas Kruithof reste dans le domaine du film Politique avec calculs opportunistes, manœuvres frauduleuses, en encore plus terre-à-terre et social… du moins c’est ce dont se vantent les personnages principaux sans suffisamment le penser.
    D’une Isabelle Huppert en respectée maire-sortante, d’une banlieue pas loin d’agonir malgré ses efforts pour la sauver… à Reda Kateb jouant son âme damné.
    Tous deux se réclament de principes que le film va désosser minutieusement au gré de leur évolution…

    Qu’elle voit miroiter devant elle un poste de ministre « pour récompense de ses efforts », pour mieux le voir s’évaporer, alors qu’elle pensait sortir la tête haute en donnant de faux espoirs à ses administrés. Puis en torpillant sa successeuse désignée (et son parti politique) en décidant de rempiler, sans être sûre de réussir enfin à boucler le dossier de la cité des Bernardins…
    Et lui, directeur de cabinet aux dents longues, architecte d’une action en justice fantoche, frayant au milieu des marchands de sommeil qu’ils sont censés combattre, enfant de la dite cité qu’il n’hésiterait pas à renier une fois qu’il sera devenu encore plus puissant…
    À ça on peut même ajouter une espèce de syndicaliste qui représente directement le peuple (Jean-Paul Bordes), extrêmement suspicieux, inflexible et qui peut influer sur les décisions des habitants…

    Tous se retrouvent piégés par leur égo, et la tortueuse mécanique du chaos fait son effet alors chacun se trouve dans une situation insoluble, et seule leur reste leur bravade mais qui ne servira pour l’instant à rien, les enfonçant encore plus dans la panade, et leur entourage inclus.
    Une Huppert dégoûtée d’avoir été humiliée fait la girouette, n’arrive plus à soutenir ses idéaux et perd la confiance de ses alliés, pas dupes de ce qui ressemble de plus en plus à une ambition personnelle…
    Kateb cherche de mauvais coupables, raconte une histoire de l’ombre sur Obama, puis se fait avoir comme un bleu et contre toute attente décide de sérieusement faire ce qui était prévu pour sauver la cité…

    Dans la dernière partie, on a belle course contre la montre pour régler des charges (d’un maximum de locataires, à convaincre donc !), avant que se présente finalement le bon coup de pouce (et surtout le bon chantage) pour débloquer un budget de réhabilitation du quartier…
    Et là les bravades des personnages ne servent plus leur seul profit mais Enfin l’intérêt collectif, même en agissant chacun à distance, sans se concerter.
    Les dites promesses du titre du film sont en passe d’être tenues. Il faudra juste de menus sacrifices, qui resteront occultes.
    Du miracle ordinaire et de la sérénité en récompense, c’est toujours bon à prendre.
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    – « Incroyable mais vrai »…
    Dès que commence ce nouvel opus de Quentin Dupieux, on se dit que ça y est, son cinéma ne repose plus que sur un système (économique). Où tout est fait pour transformer ce qui aurait pû être un bon petit court-métrage en un long (à peine). Preuve en est la façon dont une séquence de présentation d’une maison commence à s’étirer plus que de raison alors qu’on aborde la question de la particularité de ce lieu… mais attendez un peu… non sérieux, vous allez voir c’est dingue… dites vous êtes prêts ?… – et ça continue plus tard avec un dîner entre pseudo amis.

    Même si les personnages sont en mode « allez, crache ta valda ! », l’effet reste le même que pour une blague dont on dirait d’emblée « accrochez-vous, vous allez rire ». Par esprit de contradiction, ou juste par excès d’appréhension, évidemment que non, on ne va pas rire.
    Ce qui atténue d’emblée l’intérêt envers le dispositif temporel du film, qui joue à la fois sur des oppositions avant/arrière. Et sur un jeu de montage qui donc se dilate beaucoup au début, puis se condense énormément à la fin.
    Dupieux dans les pas de Christopher Nolan autant que dans ceux de Buñuel (le look, les fourmis) ou de David Lynch (la coupe de cheveux de Alain Chabat, les banlieusards) ? C’est plutôt l’inverse total, car là où le réalisateur de « Tenet » traiterait son concept à fond, jusqu’à atteindre une exhaustivité qui rend ses œuvres souvent trop lourdes… Dupieux lui n’en fait rien, alors qu’il y avait beaucoup de matière à ça :

    Déjà ce puits « téléporteur », personne ne pense à demander si on ne peut pas l’emprunter dans le sens inverse, et ce que ça donnerait ? Ça pouvait d’ailleurs donner un bon film de maison hantée…
    Le pote Magimel, une fois qu’il a son « accident génital », ça serait le bon moment pour que le candide Chabat le mette dans la confidence pour l’aider, puis que ça parte en cacahouètes façon « Dans la peau de John Malkovich »… et non, pas du tout, sans qu’on ne comprenne si c’est pour laisser dans la panade ce macho désagréable, car on n’arrive pas à mesurer le niveau d’affabilité de Chabat…
    Pas plus le niveau de frustration de Léa Drucker, tout simplement parce que les personnages de Dupieux ne sont pas construits, jamais développés. Ce ne sont que des archétypes pour lesquels on ne ressent pas d’empathie, la mimi Anaïs Demoustier pouvant même disparaître en un clin d’œil – bien sûr Chabat ne craint rien, avec sa sympathie en béton armé.

    Tous servent seulement un propos très banal sur l’obsession envers les apparences, la technologie, la virilité, bref la jeunesse… Et, peut-être plus intéressant, sur le délitement dans le couple – tous ces gens frustrés et sans descendance… cette femme qui ne passe plus que quelques heures près de son mari, alors qu’elle est pratiquement là dans la maison, mais pas en même temps… là éventuellement on peut voir poindre un peu d’émotions, jusqu’à un supposé dialogue à distance dans les derniers plans.
    Mais c’est encore atténué par le montage final du film, idée formelle qui se retourne contre lui puisque sont expédiées à vitesse grand V toutes une série de tracas drôles ou bouleversants. Sur, peut-être, 6 ans ? Le temps de faire nos propres calculs, faute d’être suffisamment concerné par ce qui se passe à l’écran. Qui est certes très prévisible… Mais justement, l’un des pouvoirs du Cinéma, c’est de savoir nous raconter des choses connues, en nous faisant croire que c’est la première fois qu’on les voit.

    Ne reste plus qu’un petit film surréaliste, refusant tellement d’être ambitieux (américain ?) qu’il finit par ressembler au patron d’un bon drame SF épique.
    Si Chris Nolan a envie de faire à nouveau un remake, montrez-le lui.
    _

    – « Maison de retraite 2″…
    Récupérée par Claude Zidi Jr., la désormais franchise continue la même formule cinématographique des vieilles stars qui cabotinent, et du « film de Kev Adams » (co-scénariste avec Élodie Hesme). Où heureusement son personnage de jeune idiot ne va pas régresser jusqu’à son état initial d’égoïste et de glandeur, il reste un adulte désormais responsable, même s’il n’est pas très futé (et qu’il caricature Vincent Cassel dans « Hors-normes »). Mais dans ce cas là, il ne porte plus aucun enjeu personnel, si ce n’est de réussir à se caser avec la jolie jeune fille de la Maison de retraite du Sud où ils sont tous invités, les vieux étant là pour faire les entremetteurs…

    Et sinon, il lui faudra apprendre à être plus intelligent en devant gérer un conflit de retraités – les siens contre ceux du coin – et unir tout le monde pour, face aux malversations de salauds caricaturaux, sauver encore leur lieu de fin de vie. Et d’éveil à la vie pour des enfants puisque c’est aussi un orphelinat.
    C’est toujours similaire (Depardieu n’a pas été cancel, Jean Reno le remplace en tant que mentor viril), c’est sans génie, à l’humour poussif (Kev Adams explique les gags ? Jarry et Brahim Bouhlel ? des références méta à la carrière de Reno ?), correctement filmé sans être moche – un petit plan-séquence au début et à la fin, une arnaque à la « Ocean’s… », hop !..

    Le contexte post scandales dans les ehpads reste d’actualité. Mais plus de burlesque (mettre Liliane Rovère et Chantal Ladesou dans le même plan, c’est avoir deux mamies tromblon qui tapent dur) fait que le traitement de la solitude, de la fin de vie avec dignité, passe un peu à l’as. La joie de vivre et l’insolence prédominent, et les acteurs n’auront jamais ni peur ni mépris du ridicule.
    Ça a le goût du Classique, avec ses pay off à faire aboutir (la petite qui doit réussir à reparler) et de beaux petits moments de sagesse bourrue et d’émotions… la comédie typique du Dimanche soir.
    Plus téléfilm en l’occurrence, d’où série dérivée ensuite.
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    – Les César 2026…
    Benjamin Lavernhe commençant fort n’empêche pas la cérémonie de ne pas manifester d’une si grande fluidité – pas de masque vert quand il se grime en Mask, les faux plans-séquences en coulisses dont les coupes sont très repérables, le discours de Nadia Melliti qui semble trop récité, les erreurs de Brigitte Bardot qui ne sont pas passées pour tout le monde…
    Mais ce ne sont que broutilles, la soirée choisissant de ne pas plus mettre en avant les films un peu plombants (« L’Étranger », « Dossier 137 », un seul César chacun)…

    Et les instants graves (Golshifteh Farahani) ne pouvant tenir dans une soirée où c’est la comédie qui prédomine.
    Que ça vienne des acteurs burlesques comme Jim Carrey, autour de qui tourne une partie des hommages – les chorégraphies de « The Mask », qu’on a été beaucoup à imiter… Emmanuel Curtil (Énorme !) qui ne sera pas juste là pour Jim, il fera son best-of et représentera le métier menacé par l’IA (comme bien d’autres jobs du spectacle)… et le Tuche Pierre Lottin récompensé, qui est lui-même un grand fan de Jim et de Curtil…

    Ça plus la présidente Camille Cottin (connue d’abord via la comédie), l’hommage tendre de Michel Gondry, les lauréats Franck Dubosc et Laurent Laffitte, le tout doux « Arco », le primesautier « Nouvelle Vague », le dingo « Une bataille après l’autre », le très bon intermède musical avec M…
    Et de drôles de remettants, dont d’adorables rousses au long nez – Alison Wheeler, Pauline Clément (tient, y a pas Thaïs Vauquières)…
    Même des films comme « L’Attachement » ou « Un simple accident » ont des instants légers en leur sein, ce ne sont pas des films complètement noirs.
    Contrairement à ce qu’a dit Carine Tardieu, pas entièrement la distribution de bons points (pas de Jaffar Panahi), mais assurément un bon moment à passer.
    _

    Lu :

    – Intégrale de Moon Knight 1982-83…
    Les dessins de Bill Sienkiewicz ne font pas tout (surtout quand ils sont trop brouillons), les scénarios sont souvent caricaturaux ou trop classiques dans cette décennie.

    – Au terme d’une belle bataille, l’immortalité de Thor arrive-t-elle aussi à sa fin ?

    – Spider-Man et le Super Bouffon, la revanche…
    VenoMJ, une idée qui ne passe pas – on a oublié quand Brock l’a harcelé avec le symbiote ?..
    BroCarnage est à deux doigts (ou plutôt un bras) de franchir la limite…
    Début de Spider-Verse contre Venomverse, juste la présentation des Entités respectives et leurs champions…
    Avec Wolverine, Peter Parker part sur une terrible fausse piste ?..

    – Chez les X-Men de Merle, tout le monde médite puis affronte les Parvenus, et Scott tabasse…
    Ceux de Malicia ont droit à un rare instant digne de super-héros normaux…
    Logan perdu dans ses illusions…
    Magie dans une nouvelle organisation secrète pas nette…
    Laura Kinney face à la sorcellerie…
    Psylocke se libérant des Yokai…
    L’une des meilleures histoires solo de Omega Red…
    Magnéto en mode humble…
    Jubilee protège de pauvres gens…
    À la recherche des 15 ans de Kitty…
    Jean affronterait toutes les entités cosmiques Marvel pour sa sœur…
    Ororo le fera contre une seule, puissante et divine…
    Hank McCoy se méfie de ses instincts, et un énième double complique les choses…

    Deadpool et Ellie en finissent enfin avec Death Grip, et le 350ème numéro est un peu léger…

    Dans Doomworld, le Rulk essaie d’émerger…
    Tony Stark tente d’utiliser la politique capitaliste contre Fatalis…
    Stephen Strange continue son enquête et rejette de plus en plus de suspects évidents…
    Les étudiants de la Doom Academy n’arrivent toujours pas à sortir leur nez des livres maudits…
    Deux Vengeurs triomphent momentanément…
    Une trop petite révélation du Passé d’un des Superior Avengers…
    Les Thunderbolts se rassemblent, et Buck résiste à Fatalis…
    La Division Fatalis rebelle est-elle vraiment mise en échec ?..
    Fatalis n’offre-t-il pas trop de cadeaux pour être honnête – demandez donc à Bucky Barnes.

    • Pourquoi on ne peut d’emblée plus modifier le commentaire ?

      Ajout (omission ) :

      – « Marty Suprême »…
      Une sorte de prequel de « Uncut Gems », mais en moins pessimiste quand il faudra mettre du plomb dans la tête à claque du antihéros principal.
      La jeunesse pardonne tout ?

      Analyse sur la page consacrée, au Bar #343

  5. « sachez que malgré l’implication du réalisateur et une atmosphère commune à l’écran… ce nouveau show n’est pas considéré dans la continuité des films avec Robert Downey Jr. ! »
    ha fouchtra, c’est balot, car c’est le seul axe qui m’aurait incité à m’y atteler … bon, ben du coup, j’ai plus de temps pour finir la seconde saison de B.R.I … ^^

  6. Amusant, sans le faire exprès, j’enchaine les médias reprenant la mythologie grecque.

    Hades 2 : je l’ai poncé. Reste quelques prophéties à finir. J’ai même battu le boss Olympe en mode vénère (de justesse).

    Percy Jackson saison 2 : sympathique

    God of War Sons of Sparta : un metroïdvania très classique mais efficace. Avec une gestion des armes dont je me passerai bien. Pour le moment j’ignore où mènera l’histoire mais je connais peu l’ère grecque de Kratos (hormis le 3).

  7. Toujours sur la litRPG. Avec la sympathique saga ‘legends online’. Tome 10 sur 11. Je touche au but. Un peu plus d’un mois que j’ai commencé la saga.

    Sinon, après m’être fait pousser au cul par un pote, qui ne comprends toujours pas pourquoi je n’adhère pas a HoTD et que j’ai abandonné avant la fin de la 1er saison, j’ai commencé TKoTDK. J’ai failli lâcher au bout de 4min30 avec la blague de la chiasse.
    J’ai tout regardé ça ce weekend. J’ai passé un bon moment malgré quelques paraisses scénaristiques. C’est fou de ce dire que 8 gars payé une fortunes, dans une wrigting room, puissent laisser passer ce genre de chose toutes bêtes. Et alors mon dieu. Ils sont ou les haters de Gunn qu’on leur montre c’est quoi des blagues pipi caca qui servent à rien. J’ai fulminé. C’est pas possible. Ça fait sortir du récit, c’est pas drôle, et en plus ça va pas avec le sérieux des enjeux. N’importe quoi. La chiasse au début, qui coupe le générique mythique. Le gars avec ses glaviots. La teub gigantesque qui pisse en front shot. Le pet de merde juste après le discours de Dunc. Et j’en passe.
    Tout bonnement une aberration.

    Sinon. J’ai trouvé Oblivion, le remaster, pas cher, je me suis dit que j’allais refaire une run, alors que j’avais pas touché au jeux depuis 15 ans.
    Moins de plaisir qu’à l’époque. Mais c’est beau et ça m’occupe un peu.

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