Once Upon A Deadpool : Wade Wilson revient parmi les siens !

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J-8 avant la ressortie de Deadpool 2 en version PG-13, alias Once Upon A Deadpool ! Sur ce nouveau poster, Wade Wilson embrasse son destin messianique. Après tout, il est vraiment le sauveur de 20th Century Fox. Sans lui, le seul succès de l’année pour le studio aurait été… Bohemian Rhapsody. Qui compte se payer un aller-retour Paris-New York pour voir un film qu’il a déjà vu ?

L’insolent mercenaire de Marvel remet le masque ! Plus grand, plus-mieux, et occasionnellement les fesses à l’air, il devra affronter un super-soldat dressé pour tuer, repenser l’amitié, la famille, et ce que signifie l’héroïsme – tout en bottant cinquante nuances de culs, car comme chacun sait, pour faire le Bien, il faut parfois se salir les doigts.

Deadpool 2 de David Leitch est sorti en France le 16 mai 2018, avec Ryan Reynolds (Wade Wilson/Deadpool), Josh Brolin (Nathan Summers/Cable), Zazie Beetz (Neena Thurman/Domino), Brianna Hildebrand (Ellie Phimister/Negasonic Teenage Warhead), Stefan Kapacic (Piotr Rasputin/Colossus), Morena Baccarin (Vanessa), Leslie Uggams (Blind Al) et Julian Dennison (Russell Collins/Firefist).

9 COMMENTAIRES

  1. la question reste anecdotique, mais du coup, comment un site comme Box Office Mojo va considérer ce film ? Comme un « nouveau » film à part où additionner ses chiffres à Deadpool 2 ?

        • @ Forge : Forge, je reviens vers toi car ce matin, je t’ai glissé une grosse bêtise dans un message. Je l’ai rectifiée en post scriptum, mais tu ne l’auras peut être pas lue. Par maladresse, j’ai écrit que le droit américain ne protégeait pas le droit d’auteur. Je l’entendais dans le sens français du terme, qui est notamment le droit de se prévaloir de la paternité de son oeuvre, de voir apposer son nom dessus, ou qu’il soit mentionné, crédité, etc.

          Ce droit d’auteur en droit français est un droit moral. C’est une prérogative automatique en quelque sorte. ça veut dire que je n’ai pas besoin de déposer mon dessin pour m’en faire reconnaître comme auteur. En cas de litige, je suppose que la preuve s’apporte par la fourniture des sources ou des travaux de brouillon, par le fait d’une première publication sur un site internet, d’une enveloppe Soleau, par témoignage, ou tout autre élément, je pense. Pour l’exploitation de la dite oeuvre, on entre dans une autre notion, le droit d’exploitation. Le droit français sépare bien les deux. Le premier est incessible, le second est cessible.

          Aux US, si mes informations sont bonnes, ce droit d’auteur à la française n’est pas automatique, c’est dans ce sens que j’ai voulu dire qu’il n’était pas protégé. Mais ma formulation était inexacte puisque en revanche si tu déposes ton oeuvre sous copyright, je pense que tu peux jouir de tous les droits attachés à la question, et probablement d’un droit analogue au notre. Le droit américain protège donc l’auteur, mais d’une autre façon, et ma formulation était donc incorrecte. Pardon pour la confusion !

  2. Pour un poster « paradisiaque », il manque tout de même George Michael, David Bowie, Bea Arthur…
    Ou bien sont-ils arrivés dans – Gloups – l’autre endroit ?? 😮

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