Doom Patrol : Votre avis sur l’épisode ‘Dad Patrol’ [2×08] + le teaser du prochain épisode !

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Avant-dernier épisode de la saison ! Tout d’abord, une pensée pour les membres de la production de Doom Patrol, une nouvelle fois ignorés par les Emmy Awards… Où est la nomination de Brendan Fraser dans la catégorie meilleure performance vocale ? S’il est impossible de regarder toute la production télévisuelle actuelle, il n’en demeure pas moins frustrant de voir des séries de qualité boudées sous prétexte qu’elles ne font pas le buzz. Bref. Encore de très belles scènes dans ce ‘Dad Patrol’, à commencer par le fuite en avant de Dorothy face au Candlemaker, portée par la partition de Clint Mansel et Kevin Kiner. Par contre, il faut que DC Comics se calme avec les fins dans les fêtes foraines. Entre Shazam, Birds of Prey, Titans et Doom Patrol, cela commence à faire beaucoup ! Alors, qu’avez-vous pensé de cet épisode ? Robotman tiendra-t-il sa promesse concernant le mariage de sa fille ? Jane sera-t-elle capable de contrer la purge de Miranda ? The Beekeeper accomplira-t-elle un acte réellement héroïque avant la fin de la saison ? A vos clapiers ! PS : les lapins ne parlent pas comme ça.

Doom Patrol – Saison 2 – Episode 8 – ‘Dad Patrol’ : Déterminée à prouver sa valeur dans The Underground, Jane emmène Larry dans la campagne de l’Arkansas pour l’aider à récupérer un objet d’une valeur inestimable. Pendant ce temps, Niles organise une journée spéciale pour Dorothy, qui cache un développement personnel à son père déclinant. Et Cliff fait de son mieux pour développer une relation père/fille avec Clara, tandis que Rita embrasse son statut de super-héroïne en tant que The Beekeeper et que Vic est obligé d’affronter la vraie Roni.

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Doom Patrol – Saison 2 – Episode 9 – ‘Wax Patrol’ : Avant de pouvoir sauver le monde du Candlemaker, la Doom Patrol doit d’abord affronter ses amis imaginaires d’enfance. Pendant ce temps, Jane repense à la première fois où Miranda est devenue la «primaire», et Dorothy doit faire un choix fatidique.

La série Doom Patrol est diffusée chaque jeudi sur la plateforme DC Universe, avec Timothy Dalton (Dr Niles Caulder/The Chief), Brendan Fraser (Cliff Steele/Robotman), Matt Bomer (Larry Trainor/Negative Man), April Bowlby (Rita Farr/Elasti-Woman), Diane Guerrero (Crazy Jane) et Joivan Wade (Victor Stone/Cyborg).

5 COMMENTAIRES

  1. Je retiens une leçon très importante de cet épisode: quand un lapin te prédit la fin du monde, tu prends ça au sérieux.
    C’est le genre de phrase que Doom Patrol me permet de dire, et je trouve ça vachement cool.
    « Dad Patrol » ne brille clairement pas pour l’action, parce qu’il n’y en a pas. Si ce n’est que je me dis que j’avais raison de pas la sentir du tout, Miranda… Par contre, niveau avancée pour Jane et Cliff, c’est pas mal. Pour moi, si Kay commence vraiment à guérir, alors le crédit devrait en revenir à Jane, qui a beaucoup grandi avec les gens du Doom Manor. Elle a quand même réapprit à faire confiance à une figure qui se veut paternelle avec Cliff, et quand on voit le père de Kay, on se dit qu’il en fallait vraiment énormément pour qu’elle y parvienne. Cliff a réussi à créer un lien avec Jane, Baby Doll, Penny Farthing et Flit. Et d’une certaine manière avec Hammerhead et Karen, et a même réussi à franchir la barrière des Weird Sisters… En terme de relation avec le monde extérieur, Jane a sans doute fait beaucoup plus que Miranda pour assurer que Kay soit protégée. De mon point de vue, Miranda ne veut pas seulement devenir l’alter « Prime ». Elle veut devenir la seule alter de Kay, quitte à faire disparaître toutes les autres pour ne pas disparaître elle-même. Rendre Kay dépendante de Miranda uniquement pour qu’elle ne se sépare jamais d’elle, et la « guérison » de Kay viendrait compromettre tout ça. Jane retranscrit bien cette terreur de disparaître.

    Donc le Candlemaker est bel et bien la grande menace de la saison. Si le lien entre Niles et Oyewa paraissait fort dans la saison 1, là, Oyewa apparaît plutôt comme une étrange mère légèrement préhistorico-fanatique. J’en viendrai presque à espérer que ça ne soit qu’une manipulation du Candlemaker. Mais ça met en avance le plus grand drame de Dorothy, et celui de Niles: Dorothy sort de l’enfance. Je ne peux pas parler par expériennce, parce que je n’ai pas d’enfants, mais il apparaît que c’est une épreuve pour beaucoup de pères, comme le dit la femme qui vient soutenir Dorothy lors de ses première règles. Au bout de « cent ans et trois quarts », quand même…

    Mais même si c’est du côté de Dorothy que l’intrigue avance le plus, pour moi, le coeur de l’épisode, c’est Cliff et Clara. C’est émouvant de voir Cliff heureux. L’enthousiasme qu’il a à découvrir la vie de sa fille, à lui raconter la sienne, l’étrangeté de la vie de Cliff et l’étrangeté de leurs retrouvailles, la gène, tout fonctionne alors que le « jeu » de Brendan Fraser n’est que vocal. La gestuelle de Cliff joue aussi, mais le plus gros se fait dans la voix. J’ai adoré voir Cliff heureux. Sauf qu’on est dans Doom Patrol. « Rien ne pourra m’empêcher d’assiter au mariage! » Oh Cliff… n’as-tu donc rien appris de tout ce que ce monde tordu pouvait te faire subir ? Je me suis dit directement « oula, ça sent pas bon ». A voir.

    Et je suis d’accord avec la rédaction des Toiles Héroïques : des séries comme Doom Patrol, qui pousse les limites de ce qu’un scénario de série ose faire, et qui a des rôles qui se révèlent être des défis pour des acteurs (l’âge réel et la maturité juvénile de Dorothy, les bandages de Larry, l’absence d’expression faciale pour Robot Man…) mériteraient d’être primées pour la prise de risque, le culot, la façon dont la production rend tout ce truc improbable recevable à l’écran, et la façon dont les acteurs et actrices arrivent à composer avec ces rôles compliqués.

    Il faut savoir que Brendan Fraser a fait une grosse dépression suite à une affaire d’agression sexuelle, et face à sa carrière en cul de sac. Le voir revenir jouer à l’écran l’année dernière pour Doom Patrol est un plaisir. D’autant que, si l’acteur est connu pour le registre comico-action, lorsqu’il joue « en personne » dans Doom Patrol, c’est soit pour les flash-backs du Cliff salaud, soit en pleine dramaturgie dans des hallucinations, reconstruction de la réalité, ou dans l’Underground. Rien de comique, que du drame.
    Donc, devant cette remontée en puissance dans son jeu d’acteur et devant l’écran, devant le défi de jouer Cliff, et pour la puissance de tous ses FUCK et WHAT THE FUUUUUCK, Brendan Fraser mérite amplement d’être récompensé. De la terreur au désespoir, de la colère à l’attachement, de la panique à la joie, on aura ressenti toutes les émotions de Cliff. Sans voir son visage. Et ça, ça envoie du paté de lapin-apocalyptique.

    PS: Si j’ai bien compris, il y a une option « lange vivante : Lapin », quand on rentre dans une secte ?

  2. …en clair, le seul comic DC qu’ils ont comme référence, c’est « Killing Joke » et son final forain..?
    Donnez-leur plus de documentation, les pauvres..!
    😩

    • Surtout dans les séries/comics US, les Forains ont toujours cet aura « mystique/dérangeante » et c’est très loin d’être les premiers. Heroes avait sa saison avec le Carnival aussi. Puis c’est souvent un terrain propice pour les grosses scènes d’action : il y a la foule à protéger et qui montre la panique, les attractions qui génèrent une ambiance de folie dérangeante, et en même temps, c’est souvent « isolé » du monde urbain. Mais j’avoue que ça devient un cliché à force.

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