Le bar de Galactus #341 : Marsupilami ~ Retour à Silent Hill

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

On se dirige doucement vers le dimanche du Super Bowl… mais avant, place aux sorties du mercredi ! Philippe Lacheau et sa bande nous emmènent en Palombie dans Marsupilami, une nouvelle adaptation de l’œuvre d’André Franquin qui, malgré les apparences – la présence de Jamel Debbouze -, n’est pas la suite de Sur la piste du Marsupilami. Quant à Christophe Gans (Le pacte des loups), il rouvre les portes de Silent Hill dans Retour à Silent Hill, vingt ans après le premier film qui voyait Radha Mitchell et Sean Bean déambuler dans l’horreur. Alors, qu’avez-vous vu/lu/bu pour conclure en beauté le mois de janvier ? A vos claviers et très belle semaine à tous !

Pour sauver son emploi, David accepte un plan foireux : ramener un mystérieux colis d’Amérique du Sud. Il se retrouve à bord d’une croisière avec son ex Tess, son fils Léo, et son collègue Stéphane, aussi benêt que maladroit, dont David se sert pour transporter le colis à sa place. Tout dérape lorsque ce dernier l’ouvre accidentellement : un adorable bébé Marsupilami apparait et le voyage vire au chaos ! La bande à Fifi est de retour et elle s’est fait un nouveau copain…

44 COMMENTAIRES

  1. Retour à Talkative Palombie ?.. 😋

    Vu :

    – Toujours le ArrowMultiverse :
    Toujours la saison 2 de « Black Lightning », qui enchaîne les arcs « Livres » en les étirant plus que nécessaire, sans savoir construire avec soin tous ses rebondissements – certes la famille Pierce est un peu plus épargnée que les méchants, tous trop caricaturaux…

    Analyse sur les pages consacrées :

    lestoilesheroiques.fr/films/dc/black-lightning
    _

    – « La Petite »… et un petit Guillaume Nicloux, mais une nouvelle fois centré sur le travail du deuil, et qui recèle quelques idées un peu tordues.
    Prenant pour point de départ un évènement dramatique, qui rend les couples, homo ou pas, égaux face à la cruauté de la vie – quoique, on peut aussi avoir l’impression que tous les couples de ce film payent le prix forts de leur égoïsme (veuvage, humeur désagréable continuelle)…
    Au centre Fabrice Luchini, le visage grave mais la pilosité élégante (à la Marielle, voire même à la Christopher Lee), obsessionnel, la cuisse cycliste dans une scène de poursuite drôlement pathétique…
    D’emblée il est le seul à penser à la mère porteuse de l’enfant de son fils, décédé avec son compagnon dans un accident d’avion (c’est ça l’événement, le fait divers même).

    Là où les parents du dit compagnon préfèrent se focaliser sur la responsabilité de la compagnie aérienne, puis tourner la page, l’obstiné personnage de Joseph se perd en Belgique, entend convaincre la mère porteuse de faire aboutir la procédure d’adoption, pour bien entendu continuer à faire vivre un fils dont il regrette d’avoir été trop distant, à travers sa progéniture… dont tout le monde se fiche – « un bébé ? bof ! », car ici c’est le festival des mauvais géniteurs, qu’ils soient une déjà fille-mère assez agressive, désirant conclure le contrat et empocher la somme tel que c’était stipulé (Rita, rôle pas facile pour Mara Taquin)… ou ce père oubliant trop souvent qu’il a aussi une fille, bien plus responsable que feu son frère (Maude Wyler, agacée mais qui finira par avoir sa « revanche »).

    Là où on pourrait tomber dans du social à travers le sujet de la GPA chez les gays, des démarches qui échappent à toutes règles quand on change de pays, des familles précaires qui n’ont pas le luxe de faire dans l’empathie…
    Ou bien sombrer dans l’avalanche de bons sentiments à force d’entraides, d’attendrissement etc, le réalisateur préfère enfoncer le (Ni)clou : personne n’a envie d’aider Joseph, tout le monde le supporte avec suffisamment de cordialité mais sans plus – à part la malicieuse première fille de Rita, ou le charmant personnage de Anne Consigny qui lui fait les yeux doux et le mécène, sans qu’il ne lui témoigne autant d’affection en retour (surprise à la fin).

    Trop de subtilité dans le film ne permet pas de rendre compte ouvertement du chemin problématique qu’a pris Joseph, au point que la pirouette finale passe pour une apparition miracle, laissant entendre qu’il a réussi à avoir à l’usure Rita. Ou bien que celle-ci apparaisse telle la sainte homonyme, patronne des causes désespérées – clairement, il a besoin d’aide pour le bébé, sinon il va faire n’importe quoi.
    Pris au premier degré, le film peut donner l’impression d’être très optimiste, résilient… Mais n’est-ce pas une illusion ? – dernières phrases entendues : « J’imagine… », « Tu rêves ! ».
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    – Fin de la saison 3 de « Master Crimes »…
    Toujours drôle de voir Muriel Robin débusquer les tueurs en série, elle qui avait jadis joué l’empoisonneuse Marie Besnard – mais toujours avec une pointe de fascination pour ces criminels, leur esprit.

    Louise Arbus se retrouve ici avec deux fils rouges personnels, d’intérêt modestes sauf encore une fois si on les lie à la persona de l’actrice : la question des abus contre les femmes, mais où on ne voit qu’une des deux parties, qui n’est autre que le fils de Arbus (peut-elle le défendre ?)…
    Et son mariage avec Oscar, pour lequel elle rejimbe tellement qu’on se demande si… – mais rien à signaler pour la capitaine Delandre, juste empêtrée par la fille nouvelle venue de son compagnon Théodore.

    Et chez les étudiants, si le pauvre Nordine Ganso y est régulièrement sur la touche (problème d’emploi du temps, comme pour le départ de Astrid Roos puis de Victor Meutelet ?), à part dans le dernier épisode où il doit faire une infiltration insolite, honneur à Thaïs Vauquières, son énergie loufoque, malgré un mini crush pas très inspiré à la fin.
    Quant aux nouveaux – Ayumi Roux, petite prodige, et Mikaël Mittelstadt, petit discret – commencent à peine à se révéler.

    Bref la saison suit sa routine habituelle, mais trouée en son centre par le quatrième épisode, peut-être le meilleur de la série : une enquête en huis clos avec unité de temps, compte à rebours avant explosion, otages, ambiguïtés chez Delandre, rebondissements, mariage en attente, tension énorme… À part quelques facilités – la maison qui regorge encore d’indices cachés, le B qui était un P, les 24 heures qu’on ne sent pas assez passer – c’est un petit sommet.
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    – « NCIS : Tony et Ziva »…
    La série dérivée nous faisant retrouver les deux agents historiques n’a de NCIS que le nom. Car quitte à avoir une intrigue alambiquée, qui flirte beaucoup avec un scénario de Iron Man (plein de drones y compris à 4 pattes, antagoniste sosie de Guy Pearce, présence de l’interprète physique de Jarvis)… étirer celle-ci sur 10 épisodes plutôt que 1 ou 2, tout en jouant moins pudiquement au jeu du chien et chat entre les amoureux, ça avait de quoi perdre les fans de la franchise.

    Trop exotique pour eux, trop « James Bond » (le tournage en Europe – un peu en France – l’ambiance musicale), trop de petite fille prodige (mais se mettant facilement dans le pétrin), trop de gays, trop de flashbacks et même flashforwards, trop de comédie de remariage… Laquelle est réussie, se mettant en parallèle de trois autres histoires de couple plus ou moins empêtrées (y compris chez les méchants). Et où les sentiments douloureux des héros (traumatiques chez Ziva, non moins angoissés pour DiNozzo) peuvent enfin s’exprimer, là où ils en étaient privés dans la série mère.

    D’ailleurs cette désormais mini-série a su bien boucler son intrigue sans le moindre caméo de McGee (dont le personnage de James D’arcy semble être un équivalent), Palmer et les survivants. En ayant la main légère sur les citations (le vieil homme Gibbs est complètement invisible, mais de toute façon il a sa propre série). Le prix de l’indépendance sera le désintérêt des fans, avec peut-être le recyclage de certains personnages dans la série mère, si jamais il leur venait à l’idée de faire appel à l’équipe actuelle de Tony et Ziva. Ou si l’insaisissable personnage de Martine Aranow venait faire un tour aux USA.
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    Lu :

    – Deadpool contre et avec Miles Morales, et surtout sa géniale Ellie…
    Puis prêt à régler ses comptes avec le bredouillant mais puissant Death Grip…

    – Doomworld :
    Tony Stark ressemble beaucoup à son père Howard, là…
    Le Hulk Rouge continue son évasion…
    Zoe idem à la Doom Academy, mais elle n’en a pas fini…
    Stephen Strange lance une équipée et tout finit dans un amer gâchis…
    Les Thunderbolts en plein échec face aux anciens tenant du titre…
    La Division Fatalis fait perdre la boule à (presque) tous les héros Marvel asiatiques…
    Les Superior Avengers attendent leur heure véritable…
    Fatalis dans un éprouvant et génial combat contre Dormammu, qui arrive à temps pour en faire le héros qu’il devrait être…

    – Début de Imperial…
    Nostalgie de Annihilation et autres War of Kings, Jonathan Hickman nous livre un récit guerrier pour l’instant trop ramassé, et au faux suspens (on reconnaît facilement l’un des deux conspirateurs avant sa révélation)…

    – Ultimate Spider-Man…
    Illusion ou pas, en attendant ce Peter Parker se retrouve enfin avec une deuil formateur… sauf qu’on dirait que tout le monde s’en fiche, puisqu’on bascule vite sur une autre course-poursuite. Et encore un peu d’emprunt cinématographique – Richard et Felicia – Holland et Zendaya ?
    Ultimate X-Men…
    Illusion ou pas ? Là on le sait tout de suite…

    – Suite de Star Wars : L’héritage de Vador…
    Kylo Ren met le boxon sur Naboo…

    – Suite de l’Intégrale des Tortues Ninja IDW tome 7…
    Kitsune ne perd pas de temps pour lancer les hostilités divines, mais Splinter était-il suffisamment préparé ?..

    – Fin du tome 24 de Dragon Ball Super…
    Dernier post-scriptum à Toriyama, avec les finalement sympathiques origines des Saiyaman X (surtout quand on découvre la résonance de l’existence de héros dans ce monde, et qui sera le véritable inspirateur de Trunks).

  2. A knight of the seven kingdom : pas désagréable à suivre, le show a de vraies qualité au rang desquelles l’écriture et la qualité des dialogues. Les interprètes sont bons aussi. Mais en ce qui me concerne on est loin du niveau de qualité de GOT et HOTD. Je changerai sûrement d’avis si de véritables enjeux arrivent…

    Jujutsu Kaisen épisode 5 : toujours un vrai régal. Mappa montre non seulement sa maîtrise en termes d’animation mais aussi et surtout en termes de mise en scène. L’adaptation de certaines scènes du manga en font l’une des meilleures adaptations que j’ai pu voir. A la fois respectueux, mais aussi capable de s’affranchir un peu du matériau d’origine pour le sublimer. Probablement avec la collab de Gege Akutami. Les plus connaisseurs auront noté le clin d’œil à ce dernier dans cet épisode (un perso avec un masque de chat durant le combat Panda VS Yuji)
    J’ai aussi ressenti une bonne vibe Fight Club dans cet épisode que ce soit sur une tirade mais aussi au niveau des décors ou de l’attitude de Akari. Ou alors je suis tellement fan du film que je peux m’empêcher de le voir partout…

    Succession : J’ai commencé la saison 1 et c’est vraiment addictif dès le premier épisode. Irrévérencieux au possible, malin comme tout et inhabituel sur le petit écran. Je me demande pourquoi la série n’a pas d’avantage fait le buzz…. Je conseillerai quand j’en aurai vu plus mais je me régale pour l’heure. Brian Cox est une fois de plus génial mais encore un cran au dessus, porté par un rôle incroyable.

    • J’ai vu d’une traite les quatre saisons de Succession en décembre, un vrai régal en effet ! Les épisodes 1, 6 et 10 de la première saison sont incroyables (je n’en dis pas plus, ne sachant pas où tu en es). C’est extrêmement bien écrit et brillamment interprété. On a adoré détester ces enf***** ^^

      Mon seul reproche de la série : la « forme » était confortablement exécuté mais sans éclat (pas de véritable sens de la mise en scène, de plans singuliers ou autres). Ce n’est pas très grave mais je pense que ça aurait pu mener à assouvir un peu la tension ou le côté « chef-d’œuvresque » de certains épisodes (le 6 que j’évoquais plus haut par exemple, aurait pu être tourné en temps réel voire en plan-séquence pour entrer définitivement dans la légende).

      Très bon visionnage à toi !

      PS : J’ai commencé le livre Succession – La violence en héritage chez Playlist Society pour prolonger l’incursion dans cet univers. Je n’avais pas trop suivi à l’époque de la diffusion mais elle avait quand même pas mal « fait le buzz » (pour te citer) et obtenu un paquet de récompenses !

      • Écoute j’en suis à l’épisode 5 et je dois faire une pause forcée mais je te dis quand j’aurais vu le 6. En tout cas tu m’as hypé à fond là!!! L’épisode 1 est une masterclass. Je conseille à quiconque et de le voir quitte à ne jamais regarder la suite de la série. Ceci dit, je ne crois pas que ce sera la majorité qui choisira de s’arrêter là….

  3. Retour à Silent Hill vu. Je ne voulais pas croire les critiques, et pourtant…
    Tout est raté, le choix de casting, le scénario, la réalisation, l’horreur (le comble !)
    Seul très petit point positif : les décors, on reconnaît certains endroits du jeu. C’est malheureusement trop maigre comme résultat.

  4. Ah bon ? Je pensais que c’était la suite du film avec Alain Chabat, quelqu’un pourrais m’expliquer pourquoi ne pas en avoir fait une suite si c’est pour reprendre Jamel en plus ? 😅
    Je n’ai pas vu le premier film Silent Hill mais j’irais voir le nouveau, ayant découvert Silent Hill 2 en Octobre qui je trouve es le plus grand jeu d’horreur de tout les temps, ce jeu es un véritable chef-d’œuvre. Que ce soit pour l’histoire, les personnages, la musique, l’ambiance, le son ou l’horreur ce jeu est tellement parfait. Quand je m’approchais de la fin, j’en suis arriver à ralentir parce que je voulais pas que ça s’arrête, et aussi parce que le niveau de la prison est vraiment terrifiant lol. Mais ce dire que ce jeu avec cette histoire très personnel et psychologique soit sortie au début des années 2000, est impressionnant et en même temps terrifiant de ce dire que on a pas fait mieux depuis que ce soit en terme d’horreur ou même en générale sur le reste. Assez sidérant de voir le travail considérable qu’avait accompli la Team Silent pour le jeu d’origine et Bloomber Team pour le remake de ce monument.

    • Je crois que c’est un genre de soft reboot: c’est pas la suite du premier mais Jamel reprends le même personnage.
      J’ai un très vague souvenir du premier film, par contre je trouve le design du marsupilami dans ce film pas très réussi, il ressemble un plus à un mogwai qu’a un marsu

    • C’est une suite dans le sens où cela se passe après les événements du 1 … mais en soi il ne reprend aucun code ni casting du 1er… sauf Jamel qui vient se greffer à cette nouvelle histoire…

  5. Saga 007 (suite) : notez que j’essaie de surpasser les concepts un peu dépassés (situation loufoque, les ennemis qui visent mal, gadgets, et les femmes tombant sous le charme trop facilement)

    Goldfinger : J’aurais pensé que ça avait mal vieilli, pas du tout en fait. Il est même très bon. Pas de longueur lors de scènes d’action. Le méchant est très différent des standards habituels de la saga.

    Bon baiser de Russie : 1ere fois que je le vois. Plus terre-à-terre que je le pensais, dommage car je me suis ennuyé. Je sais que le cinéma était différente à l’époque mais les acteurs et figurants faisant le mort m’ont fait plus rigoler qu’autre chose.

    Goldeneye : difficile de ne pas penser à la situation actuelle… Des scènes wtf (rattraper et décoller un avion ev n chute libre) et des longueurs par moment… L’image de Bond donnée par la fabuleuse M Dench est assez révélateur je dois dire. Petite surprise : une réplique révèle les origines de James.

    • @Flo @Joshripper, oui c’est très aléatoire. Peut-être que pour l’ère Craig je respecterai l’ordre. Je me rend compte il y a pas le tout dernier…

      • Pour l’ère Craig, tu es même obligé de suivre l’ordre car tous les films se suivent et forment un ensemble cohérent (le second métrage démarre d’ailleurs 20 minutes après la fin du premier ou qqchose du genre…) ^^

      • Pourtant tous les Bond sont linéaires : certains se font référence les uns à la suite des autres – Lazenby qui mentionne Connery, les divers retours de Blofeld, le souvenir de Tracy qui court même jusqu’à « Permis de tuer ».
        Et surtout ils racontent une histoire du Monde et du Cinéma (les modes surtout, rien de social ni de trop progressif), de décennie en décennie.
        Il n’y a rien d’inconfortable à les prendre un par un, jusqu’à Craig et son arc narratif en 5 parties (dont deux conclusions différentes).

    • Je me suis récemment refais la saga Brosnan, et elle pour le coup elle a mal vieilli vis-à-vis du côté kitsch et misogyne du perso.
      Goldeneye qui était dans mes préféré de mémoire, je l’ai revu à la baisse.
      Au final avec mon regard d’adulte, c’est « demain ne meurt jamais » que je trouve le plus réussi avec cette version de Bond (avec laquelle j’ai grandi).

  6. Fini :

    _The Pitt S1 : excellent, jusqu’au dernier épisode. Même si les cas sont volontairement variés et impressionnants, la série nous envoie en pleine face le quotidien éreintant de ce personnel médical, qui opère à 200 à l’heure, sans lui laisser le temps dé digérer tout l’impact émotionnel que leur métier a sur eux, et qui les vides de leurs forces physiques et mentales à la fin de chaque service. J’ai déjà dit tout le bien que je pensais de la série, donc je nen rajoute pas une couche.
    Je recommande.

    _Slow Horses S1 :
    solide série à l’ambiance britannique, sur ces espions ratés. Bien écrite, interprétée et montée. Seulement 6 épisodes par saison, donc sans de ventre mou.
    A voir si la s2 confirme.

    _Life of Chuck :
    un beau film dans la forme comme (surtout) dans le fond. Décidémment, King regorge d’idée et d’inspiration..
    Je pense que ce n’est pas un film qui plaira à tout le monde, mais c’est un beau voyage émotionnel et social. Un beau message de vie.

    _Common side effect (série animée) :
    j’en ai entendu du bien, et j’ai vu les 3 premiers épisodes. Très bons pour le moment, un savoureux mélange d’humour, de suspens et de tension. Les graphismes servent parfaitement la narration, et l’intrigue est passionnante car assez réaliste (si le concept de base existait).
    J’attends de la finir pour statuer sur sa qualité de pépite d’animation.

  7. Autant le marsu, je m’en fous (j’aime bien l’humour à Lachau, mais je trouve le design de la bestiole vraiment dégueulasse), autant je regarderai le film pour… le paquebot ^^
    Je suis un fan de ces gros navire et celui-ci, le Renaissance, a un parcours tout particulier. Je serai dessus fin mars d’ailleurs.
    Bref, j’aime bien les paquebots.

      • Oui ça j’avais compris, mais quand même. Le passage au « réel » même cartoonisé comme ça, je trouve que ça marche pas du tout. C’est un exercice casse gueule, certains films y arrivent, d’autres non. Et là ben… non. Mais le film peut être sympa quand même, faudra juste que je fasse abstraction de mon désaccord artistique ^^

  8. The Knight of the Seven Kingdom episode 3
    Toujours aussi bon. Léger mais efficace, très bien écrit, très bien joué. Et nous avons échappé de peu a la scène grotesque du début d’épisode (ouf!). On entre dans le vif du sujet, l’épisode reste ici très fidèle aux évènements du bouquin, à 1 détail près (le passage du gars qui vient le voir pour lui demander de truquer son combat, c’est un passage inutile au final).
    Sinon, c’est du tout bon !

  9. Moi qui n’ai jamais accroché au football américain, le Superbowl a toujours été synonyme d’excitation pour toutes les bandes-annonces de blockbusters chaque année dévoilées, cette année encore un peu plus que les années précédentes !

    Je me permets une petite question sinon, M. LTH, qui m’est venue à la lecture d’un article Télérama 😉 Quid d’un classement des séries superhéroïques, à l’image de celui des films ? 😉

    • Pas le truc qui me motive le plus, dans la mesure où cela paraît assez vain de vouloir résumer une série de plusieurs saisons à une note. Ce n’est pas comme un film, où il y a une certaine cohérence qualitative du début à la fin. Autant on peut noter une série Marvel Studios en 6 épisodes, mais une série comme Arrow, avec ses nombreux hauts et ses nombreux bas ? Et la réalité, c’est qu’il n’y a sans doute pas grand monde qui a regardé toutes les séries Marvel/DC Comics, donc ça limite aussi l’intérêt.

      • Je comprends, merci pour la réponse ^^
        Il est vrai que je pensais surtout aux séries du MCU, qui sont celles concernées par l’article pré-cité, et c’est plus facile comme peu ont dépassé la saison 1 jusqu’à présent, lol. Noter les séries saison par saison serait une possibilité, mais ce serait quand même fastidieux, je l’avoue.

        Pour ce qui est de ne pas avoir vu toutes les séries, ce qui est mon cas, je ne pense pas que ce soit dérangeant. Je n’ai pas vu tous les films par exemple. Mais une notation globale serait quand même assez fiable je pense, et permettrait de choisir éventuellement de voir certaines séries ou non. Je reste ainsi curieux d’un classement fait par les amateurs assidus du site, si un jour le coeur t’en dit 😉

  10. J’ai relu Books of Doom hier, j’aimerais bien que Doomsday soit une sorte d’adaptation mais en racontant la guerre multiverselle sans oublier les traces de son passé. Ils voulaient faire ce genre de narration pour Thanos à l’origine, pourquoi ne pas ressortir l’idée pour un personnage comme Doom…

  11. TEAM DEMOLITION (Prime Video)

    De base Dave Bautista et Jason Momoa en demi frère vengeant la mort de leur père a de quoi me plaire a minima.
    Sauf que c’est produit par Amazon avec l’intégralité des souci liés aux produits (a ce niveau on ne peux pas appeler cela un film) : Mise en scene impersonnelle, CGI a gogo et trop visible, les acteurs qui jouent des copies d’autres rôles, etc.
    Ca fait mal surtout que certaines critiquent osaient la comparaison avec L ARME FATALE ! Clairement plus avec les séries B et Z qui ont essayer de copier la recette…

  12. J’ai commencé le tome 1 des Fils des Brumes. J’ai fini la première parti et pour l’instant j’aime bien. Les personnages sont sympathiques et l’univers prometteur. Cela reste assez classique dans le pitch de base, mais je ne doute pas que l’histoire saura se complexifier par la suite.

    SPOIL SPOIL SPOIL SPOIL

    Le passage où Kelsier infiltre la demeure de Venture pour voler l’atium est très stylé dans la mise en scène des combats et de l’utilisation de la magie. Je vois le potentiel en live action si le budget est suffisant pour pas faire qqch de cheep.

  13. https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/L-enorme-pub-qui-fait-revenir-le-trio-original-de-Jurassic-Park

    La technologie trouve toujours un chemin… pour niquer les œuvres cultes – faire aboutir le parc d’origine, quand on sait ce que c’est devenu dans la franchise « … World », pas sûr que ça soit si drôle que ça.
    😖

  14. Vu :

    Shell Girl : Une jeune femme qui a une maladie incurable voit son. esprit transféré dans un robot qui lui ressemble. Avec évidemment qui veulent l’utiliser. Ça va à 110 à l’heure et c’est pas si mal.

    Fight Fast ; une jeune femme est poursuivi par des tueurs et éveille un pouvoir. Elle découvre que ces pouvoirs viennent du patrimoine génétique de sa mère qui était une agent modifié d’un programme ultrasecret. Avec l’aide de eux homme et d’un scientifique, elle va tenter de sauver sa mère qui a été enlevé.

    Revenge Girl : Dans un futur qui a une esthétique à la Blade Runne, une jeune femme se cache. En effet sa mère lui a iomplanté une puce expérimentale pour guérir une tumeur. Et la corposartion retrouve sa trace; BRef, du cyberpunk crasseux avec une belle cinématographie.

    Des série B chinoises que l’on trouve sur la chaîne Youtube, Iqiyi action movie.
    Voire des personnages féminins forts sans avoir de couplets idéologiques c’est finalement bien plus féministe que ce que propose Hollywood avec ses gros sabots.

  15. Faut que je regarde les deux derniers épisodes de « A Knight of the Seven Kingdoms ». J’ai bien aimé le premier épisode, à voir si ça tient sur une saison entière.

    Niveau film, je vois passer partout « The Life of Chuck », j’avoue que je me tâte à le regarder.

    Sinon, côté jeu, je rembourse Tom NOOK dans « Animal Crossing – New Horizons » et ensuite j’enchaîne le panthéon grec dans la saga « God of War ». Ça défoule.

  16. 4eme épisode de A Knight in the Seven Kingdoms disponible et vu.
    Excellent épisode, tout s’accélère ! Pas de vrais moments pipi caca/cringe. Juste 1 (très minime), le 2eme (vers la fin) mais qui au final reste « utile » pour l’histoire/le scénario, même si c’est différent et bien mieux dans le bouquin.
    Ce 4ème épisode respecte vraiment bien (quasi a la lettre) le livre de Martin. C’est toujours un poil trop court. 5-10 min de plus n’aurait pas fait de mal, ca manque un poil de respiration, de silence, de moment de réflexion.
    Je note que le personnage de Daeron apparait que très peu, notamment durant un passage. Vraiment dommage. C’est un moment manqué d’autant plus qu’il était très facile de l’intégrer a ce moment précis, cela aurait rendu la suite plus intense.

    Gros « point noir »: dans les livres, sans non plus y passer 10 pages, les joutes de la journée précédente (précédents épisodes dans la série) sont plus intenses, les chevaliers (les différentes maisons) ont droit a de beaux moments très bien écrits. Et on s’attache un peu plus a eux. Ici, dans la série, mis a part 1 chevalier, on ne connait rien des autres. Dommage.

    Gros « point positif »: la musique de fin (que l’on connait tous) qui fait forcément son effet … même si il aurait été plus intéressant de créer sa propre musique épique.
    2 épisodes restants, le prochain risque d’être intense !!

  17. – « Marsupilami » :
    Ça aurait été meilleur avec un point d’exclamation ?..

    En préambule, long comme une queue de Marsupilami…
    Depuis des années on passe notre temps à répéter que chaque nouveau film d’Astérix en action réelle n’arrive pas à la cheville de celui de Alain Chabat – c’est pas faux.
    Jusque là, « Sur la piste du Marsupilami » (superbe titre, déjà) était épargné, bien que ce film fasse indirectement partie d’un groupe d’adaptations de personnages de BD Dupuis, immortalisés par Franquin ou liés – « Les Aventures de Spirou et Fantasio », « Gaston Lagaffe », « Le Petit Spirou », un tir groupé poussif et tardif (2017-18)… qui n’arrivera donc même pas à l’orteil du Chabat.

    Assez discret quand-même, le film garde son petit culte, éclipsé par une certaine scène chantée (casse-gueule, mais plutôt réussie), et un tout petit peu de grivoiserie…
    Ne tenant pas assez compte de sa tendresse toute Chabatienne, de son joyeux rythme cartoonesque, de son tonus (« comme dans « Avatar » « ) et surtout de sa reproduction du trait anguleux du Franquin des débuts, d’une fidélité inouïe.
    Quels cinéastes peuvent passer après ça, mais en trouvant leur propre voie ? Mais voyons, n’importe quel artiste ayant un œil acéré – Jan Kounen, viens donc !
    Et pourquoi (pas) Philippe Lacheau ?

    Déjà, il faudra aussi comprendre comment fonctionne son Cinéma, qui a toujours été moins con que ce qu’il paraît et que ce qu’il raconte (c’est à dire pas grand chose, mais toujours comme des sales gosses).
    Un peu inspiré des vidéos et films de type « Jackass », l’œuvre de Lacheau ça sera toujours des performances physiques, des films de cascades (bien souvent faites par les acteurs), que sert un récit qui ne changera jamais : Philippe sera un adulescent qui doit se responsabiliser, arrêter de mentir et de gaffer, Élodie Fontan son âme-sœur sévère mais elle-même un peu dingue, Tarek Boudali sera son François Perrin (il croit toujours qu’il est beau et fort) et Julien Arruti son François Pignon (un monstrueux imbécile heureux), des comiques matures seront les porte-bonheur des films…

    Relou ? Pas quand surgissent par surprise des scènes d’action comiques qui reposent sur des setup payoff de ouf, des trompe-l’œil ou des parodies étonnamment subtiles (sauf quand c’est le paresseux Boudali qui réalise un film de la Bande). Par exemple quand Lacheau case une énième séquence à la Star Wars dans « Alibi.com » (son meilleur film), mais dans un véhicule, et tout ça pour avoir un plan où la Force est remplacée par la Gravité… on comprend que c’est quelqu’un qui se pose des questions sur la façon dont fonctionne l’action et comment on peut détourner des figures imposées, même pour quelques secondes.
    Mine de rien ça demande une préparation de malade, preuve que ça n’est pas qu’un job de glandeur – là est le point commun avec Chabat, le côté décontracté et enfantin cache une grande exigence technique.

    Certes depuis 2018, il peine à se renouveler, malgré le fait que sa bancale tentative de s’attaquer à « Nicky Larson… » ait pu récolter succès et indulgence. Se greffer à nouveau à une franchise déjà existante, qui plus est familiale, c’est peut-être le moyen de faire bouger les lignes, pour eux comme pour l’œuvre adaptée, chacun profitant de la popularité de l’autre.
    Lacheau oblige, on va jouer la sécurité et se reposer sur des œuvres américaines, qu’il reproduit et distord, prods de Spielberg en particulier puisqu’un bébé Marsu sera comme E.T., mais aussi comme un Mogwaï.
    Et, sans aller jusqu’à la folie méta de « Gremlins 2 », le film peut lui-même se présenter comme une légère distorsion du premier, en plus hargneux…

    Ainsi le Marsu de 2012 était un film d’aventure écolo, en grande partie dans la jungle avec ses autochtones, et sa bestiole avait les traits classiques des années 50…
    Celui de 2026 n’a pas besoin de remaker ce qui fonctionnait très bien et qui peut passer pour canonique : c’est donc maintenant une comédie d’action se passant principalement dans des endroits dits civilisés – un paquebot en particulier, et ses passagers grotesques (très légère critique du consumérisme) – et le poilu vient semer le bazar là dedans, avec son look moderne, plus rond…
    Bien que Lacheau s’en défend, on peut bel et bien le considérer comme une suite, justifiée par les 14 années d’écart qui permettent toutes les évolutions. Donc si Pablito Camaron revient (inchangé lui, avec ses « Hijo de spéculoos ! » et son absence de force), ses nombreux enfants peuvent très bien avoir grandi et ne plus avoir besoin de lui.

    Ça ne renie pas d’être un film de la Bande, surtout quand il repousse au maximum l’arrivée du Marsu (ils sont déjà à eux seuls des catastrophes ambulantes), et use de ses comédiens avec les habituels masochisme et absence de politiquement correct – Lacheau et Fontan font de la comédie de remariage hard, l’ex Reem Kherici se fait enlaidir, Arruti confond la créature avec Jamel Debbouze (ça a toujours été le deuxième personnage cartoonesque du premier film), de pauvres gosses, pas jojos, se font balancer dans tous les sens et traumatiser, et les allusions graveleuses rodent partout…
    Alors c’est toujours un film pour enfants, hein ?.. mais qui prend plaisir à faire du mauvais esprit, comptant sur le fait que le public n’est pas idiot, il sait de quoi on parle mais que ce n’est pas du tout sérieux. Donnant un peu plus d’espace aux femmes et lorgnant sur la veine « anar » de Franquin, mais avec trop de systématisme pour être plus offensif que offensant, toutefois sans méchanceté.

    Le Marsu sera mignon, canaille, un peu couillon, en partie animatronique – ce qui permet de hausser le niveau d’interactions, de le rendre encore plus réel.
    On sera content d’avoir de gros méchants mastards, et l’action sera toujours de bonne facture, dont une en FPS qui sera encore meilleure que celle de « Nicky Larson… » (suffisait d’avoir un point de vue inédit)…
    La petite évolution de Lacheau sera égale a celle de Jamel dans le premier : maintenant père de famille, cette donnée s’est ajoutée au scénario et rend le comédien d’emblée moins bête et irresponsable (même si ça reste un poissard de compétition).
    Et Jamel Debbouze, comédien plus chevronné que la Bande, ne sera pas en reste, amenant avec lui
    le furibard Alban Ivanov (de sa propre bande) et une sous-intrigue tardive rendant sûrement hommage à son père, disparu depuis.

    Quant au scénario à la ET, il saura mettre sur pause la dérision et les ruptures de ton quand il le faudra. Permettant de profiter du visage émerveillé de Jamel à chaque fois qu’il admire les Marsus, et de l’immortelle leçon sur le fait d’accepter de lâcher prise.
    Assez pour faire de cet opus le plus touchant parmi tous ceux qu’a réalisés Lacheau.

    Le rebond (Houba !) à Fifi

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