Le bar de Galactus #341 : Marsupilami ~ Retour à Silent Hill

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

On se dirige doucement vers le dimanche du Super Bowl… mais avant, place aux sorties du mercredi ! Philippe Lacheau et sa bande sont de retour dans Marsupilami, une nouvelle adaptation de l’œuvre d’André Franquin qui, malgré les apparences – la présence de Jamel Debbouze -, n’est pas la suite de Sur la piste du Marsupilami. Quant à Christophe Gans (Le pacte des loups), il rouvre les portes de Silent Hill dans Retour à Silent Hill, vingt ans après le premier film qui voyait Radha Mitchell et Sean Bean déambuler dans l’horreur. Alors, qu’avez-vous vu/lu/bu pour conclure en beauté le mois de janvier ? A vos claviers et très belle semaine à tous !

Pour sauver son emploi, David accepte un plan foireux : ramener un mystérieux colis d’Amérique du Sud. Il se retrouve à bord d’une croisière avec son ex Tess, son fils Léo, et son collègue Stéphane, aussi benêt que maladroit, dont David se sert pour transporter le colis à sa place. Tout dérape lorsque ce dernier l’ouvre accidentellement : un adorable bébé Marsupilami apparait et le voyage vire au chaos ! La bande à Fifi est de retour et elle s’est fait un nouveau copain…

1 COMMENTAIRE

  1. Retour à Talkative Palombie ?.. 😋

    Vu :

    – Toujours le ArrowMultiverse :
    Toujours la saison 2 de « Black Lightning », qui enchaîne les arcs « Livres » en les étirant plus que nécessaire, sans savoir construire avec soin tous ses rebondissements – certes la famille Pierce est un peu plus épargnée que les méchants, tous trop caricaturaux…

    Analyse sur les pages consacrées :

    lestoilesheroiques.fr/films/dc/black-lightning
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    – « La Petite »… et un petit Guillaume Nicloux, mais une nouvelle fois centré sur le travail du deuil, et qui recèle quelques idées un peu tordues.
    Prenant pour point de départ un évènement dramatique, qui rend les couples, homo ou pas, égaux face à la cruauté de la vie – quoique, on peut aussi avoir l’impression que tous les couples de ce film payent le prix forts de leur égoïsme (veuvage, humeur désagréable continuelle)…
    Au centre Fabrice Luchini, le visage grave mais la pilosité élégante (à la Marielle, voire même à la Christopher Lee), obsessionnel, la cuisse cycliste dans une scène de poursuite drôlement pathétique…
    D’emblée il est le seul à penser à la mère porteuse de l’enfant de son fils, décédé avec son compagnon dans un accident d’avion (c’est ça l’événement, le fait divers même).

    Là où les parents du dit compagnon préfèrent se focaliser sur la responsabilité de la compagnie aérienne, puis tourner la page, l’obstiné personnage de Joseph se perd en Belgique, entend convaincre la mère porteuse de faire aboutir la procédure d’adoption, pour bien entendu continuer à faire vivre un fils dont il regrette d’avoir été trop distant, à travers sa progéniture… dont tout le monde se fiche – « un bébé ? bof ! », car ici c’est le festival des mauvais géniteurs, qu’ils soient une déjà fille-mère assez agressive, désirant conclure le contrat et empocher la somme tel que c’était stipulé (Rita, rôle pas facile pour Mara Taquin)… ou ce père oubliant trop souvent qu’il a aussi une fille, bien plus responsable que feu son frère (Maude Wyler, agacée mais qui finira par avoir sa « revanche »).

    Là où on pourrait tomber dans du social à travers le sujet de la GPA chez les gays, des démarches qui échappent à toutes règles quand on change de pays, des familles précaires qui n’ont pas le luxe de faire dans l’empathie…
    Ou bien sombrer dans l’avalanche de bons sentiments à force d’entraides, d’attendrissement etc, le réalisateur préfère enfoncer le (Ni)clou : personne n’a envie d’aider Joseph, tout le monde le supporte avec suffisamment de cordialité mais sans plus – à part la malicieuse première fille de Rita, ou le charmant personnage de Anne Consigny qui lui fait les yeux doux et le mécène, sans qu’il ne lui témoigne autant d’affection en retour (surprise à la fin).

    Trop de subtilité dans le film ne permet pas de rendre compte ouvertement du chemin problématique qu’a pris Joseph, au point que la pirouette finale passe pour une apparition miracle, laissant entendre qu’il a réussi à avoir à l’usure Rita. Ou bien que celle-ci apparaisse telle la sainte homonyme, patronne des causes désespérées – clairement, il a besoin d’aide pour le bébé, sinon il va faire n’importe quoi.
    Pris au premier degré, le film peut donner l’impression d’être très optimiste, résilient… Mais n’est-ce pas une illusion ? – dernières phrases entendues : « J’imagine… », « Tu rêves ! ».
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    – Fin de la saison 3 de « Master Crimes »…
    Toujours drôle de voir Muriel Robin débusquer les tueurs en série, elle qui avait jadis joué l’empoisonneuse Marie Besnard – mais toujours avec une pointe de fascination pour ces criminels, leur esprit.

    Louise Arbus se retrouve ici avec deux fils rouges personnels, d’intérêt modestes sauf encore une fois si on les lie à la persona de l’actrice : la question des abus contre les femmes, mais où on ne voit qu’une des deux parties, qui n’est autre que le fils de Arbus (peut-elle le défendre ?)…
    Et son mariage avec Oscar, pour lequel elle rejimbe tellement qu’on se demande si… – mais rien à signaler pour la capitaine Delandre, juste empêtrée par la fille nouvelle venue de son compagnon Théodore.

    Et chez les étudiants, si le pauvre Nordine Ganso y est régulièrement sur la touche (problème d’emploi du temps, comme pour le départ de Astrid Roos puis de Victor Meutelet ?), à part dans le dernier épisode où il doit faire une infiltration insolite, honneur à Thaïs Vauquières, son énergie loufoque, malgré un mini crush pas très inspiré à la fin.
    Quant aux nouveaux – Ayumi Roux, petite prodige, et Mikaël Mittelstadt, petit discret – commencent à peine à se révéler.

    Bref la saison suit sa routine habituelle, mais trouée en son centre par le quatrième épisode, peut-être le meilleur de la série : une enquête en huis clos avec unité de temps, compte à rebours avant explosion, otages, ambiguïtés chez Delandre, rebondissements, mariage en attente, tension énorme… À part quelques facilités – la maison qui regorge encore d’indices cachés, le B qui était un P, les 24 heures qu’on ne sent pas assez passer – c’est un petit sommet.
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    – « NCIS : Tony et Ziva »…
    La série dérivée nous faisant retrouver les deux agents historiques n’a de NCIS que le nom. Car quitte à avoir une intrigue alambiquée, qui flirte beaucoup avec un scénario de Iron Man (plein de drones y compris à 4 pattes, antagoniste sosie de Guy Pearce, présence de l’interprète physique de Jarvis)… étirer celle-ci sur 10 épisodes plutôt que 1 ou 2, tout en jouant moins pudiquement au jeu du chien et chat entre les amoureux, ça avait de quoi perdre les fans de la franchise.

    Trop exotique pour eux, trop « James Bond » (le tournage en Europe – un peu en France – l’ambiance musicale), trop de petite fille prodige (mais se mettant facilement dans le pétrin), trop de gays, trop de flashbacks et même flashforwards, trop de comédie de remariage… Laquelle est réussie, se mettant en parallèle de trois autres histoires de couple plus ou moins empêtrées (y compris chez les méchants). Et où les sentiments douloureux des héros (traumatiques chez Ziva, non moins angoissés pour DiNozzo) peuvent enfin s’exprimer, là où ils en étaient privés dans la série mère.

    D’ailleurs cette désormais mini-série a su bien boucler son intrigue sans le moindre caméo de McGee (dont le personnage de James D’arcy semble être un équivalent), Palmer et les survivants. En ayant la main légère sur les citations (le vieil homme Gibbs est complètement invisible, mais de toute façon il a sa propre série). Le prix de l’indépendance sera le désintérêt des fans, avec peut-être le recyclage de certains personnages dans la série mère, si jamais il leur venait à l’idée de faire appel à l’équipe actuelle de Tony et Ziva. Ou si l’insaisissable personnage de Martine Aranow venait faire un tour aux USA.
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    Lu :

    – Deadpool contre et avec Miles Morales, et surtout sa Ellie…
    Puis prêt à régler ses comptes avec le bredouillant mais puissant Death Grip…

    – Doomworld :
    Tony Stark ressemble beaucoup à son père Howard là…
    Le Hulk Rouge continue son évasion…
    Zoe idem à la Doom Academy, mais elle n’en a pas fini…
    Stephen Strange lance une équipée et tout finit dans un amer gâchis…
    Les Thunderbolts en plein échec face aux anciens tenant du titre…
    La Division Fatalis fait perdre la boule à (presque) tous les héros Marvel asiatiques…
    Les Superior Avengers attendent leur heure véritable…
    Fatalis dans un éprouvant et génial combat contre Dormammu, qui arrive à temps pour en faire le héros qu’il devrait être…

    – Début de Imperial…
    Nostalgie de Annihilation et autres War of Kings, Jonathan Hickman nous livre un récit guerrier pour l’instant trop ramassé, et au faux suspens (on reconnaît facilement l’un des deux conspirateurs)…

    – Ultimate Spider-Man…
    Illusion ou pas, en attendant ce Peter Parker se retrouve enfin avec une deuil formateur… sauf qu’on dirait que tout le monde s’en fiche, puisqu’on bascule vite sur une autre course-poursuite. Et encore un peu d’emprunt cinématographique – Richard et Felicia – Holland et Zendaya ?
    Ultimate X-Men…
    Illusion ou pas ? Là on le sait tout de suite…

    – Suite de Star Wars : L’héritage de Vador…
    Kylo Ren met le boxon sur Naboo…

    – Suite de l’Intégrale des Tortues Ninja IDW tome 7…
    Kitsune ne perd pas de temps pour lancer les hostilités divines, mais Splinter était-il suffisamment préparé ?..

    – Fin du tome 24 de Dragon Ball Super…
    Dernier post-scriptum à Toriyama, avec les finalement sympathiques origines des Saiyaman X (surtout quand on découvre la résonance de l’existence de héros dans ce monde, et qui sera le véritable inspirateur de Trunks).

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