En fait, ils nous ont transformé The Flash en Lapin Duracell… Il faut le recharger un épisode sur deux ! Dans ‘The One With The Nineties’, la promesse d’une aventure à base de boucles temporelles n’est que partiellement tenue. Dommage de ne pas avoir utilisé ce concept fort et apprécié du public jusqu’au bout. A défaut, nous faisons donc la connaissance d’une nouvelle force primordiale. Le mystère s’épaissit… et on peut déjà se demander ce que cache Madame Speed Force. Le « Ma chérie, tu es superbe ! » de Joe West était adorable. Et définitivement, Chester posé > Chester agité. Espérons que la jolie scène avec son père l’apaise un peu…
The Flash – Saison 7- Episode 6 – ‘The One With The Nineties’ : Cisco et Chester voyagent dans le temps et se retrouvent coincés en 1998, répétant le même jour encore et encore. La clef pour rentrer chez eux se trouve dans la maison d’enfance de Chester, mais ce dernier refuse d’y entrer. Pendant ce temps, Iris forge un lien avec la speed force.
————————————————–
Audience US (chiffres définitifs) : Malgré la sieste de Barry Allen… Hier soir, l’épisode ‘The One With The Nineties’ a rassemblé par 0.97 million de téléspectateurs (contre 0.91 million la semaine dernière). Ce n’est donc que la deuxième plus mauvaise audience de l’histoire de la série. Sur la cible des 18-49 ans, le show relève même la tête avec un taux de 0.3% (en hausse de 0.1 point).
————————————————–
The Flash – Saison 7- Episode 7 – ‘Growing Pains’ : Quand un mystérieux ennemi propulsé par la glace accuse Frost d’un crime brutal, elle doit trouver un moyen de laver son nom. Pendant ce temps, Barry et Iris ont un invité surprise, et Joe continue de composer avec Kristen Kramer.
La série The Flash est diffusée chaque mardi sur la chaîne The CW, avec Grant Gustin (Barry Allen/The Flash), Candice Patton (Iris West-Allen), Carlos Valdes (Cisco Ramon/Vibe), Danielle Panabaker (Caitlin Snow/Killer Frost), Jesse L. Martin (Joe West), Danielle Nicolet (Cecile Horton), Tom Cavanagh (Nash Wells), Kayla Compton (Allegra Garcia) et Brandon McKnight (Chester P. Runk).





Un plutôt bon épisode où Barry se repose et Chester ait développé. Je trouve justement qu’ils ont bien fait de ne pas avoir trop utilisé le concept de boucle temporelle, surtout que là ils s’en rendaient compte contrairement à la plupart du temps où le protagoniste ne comprend pas tout de suite. En fait cet épisode était une référence à Wandavision avec le méchant qui emprisonne les gens dans une décennie.
A l’inverse, j’ai trouvé cet épisode vraiment mauvais. C’était loooong et chiant ! Les boucles temporelles, ça va un moment, on en a déjà vu des dizaines, le concept n’a plus rien de novateur.
Chester et Allegra ne servent vraiment à rien et cette saison à base de pep talks (dus au coronavirus on s’en doute, mais bon ça pique quand même). Les antagonistes manquent de charisme, les personnages secondaires ne servent plus à rien à part peut-être Caitlin et Frost (car Danielle Panabaker est ma chouchou).
Et surtout… Pourquoi donner une apparence physique et des émotions à la Speed Force ? C’est une entité ! Pas la copine du dimanche, ça casse tout le mysticisme autour. Alors désormais quand la Speed Force a un coup de mou, elle va prendre un café à Jitters. Quelle niaiserie ! Et comment se fait-il qu’elle ignore autant de choses sur la vie de Barry ? Du genre, Iris lui apprend qu’il s’emmitoufle dans une couverture. Mais la Speed Force fait partie de lui !! Elle est censée savoir tout ce qu’il fait, au moins depuis qu’il est devenu Flash (mais vu que c’est une entité qui existe au-delà du temps et de l’espace, elle est même censée savoir au-delà). Et encore, « savoir » est un grand mot vu qu’encore une fois, c’est une entité et pas une personne.
Savoir et le vivre, c’est différent. Surtout que Iris lui parle à propos de moments au calme, où Barry ne bouge pas. Comment elle saurait ce que c’est, puisqu’elle n’est que vitesse ?
Première fois que Chester ne m’agace pas.
L’embellie de la semaine dernière n’aura pas duré. Franchement il n’y a rien à faire, même quand ils essaient de les travailler, les nouveaux personnages restent fades en ce qui me concerne. Chester, je n’y arrive juste pas et je trouve que l’acteur n’est pas très bon. Pareil pour Allegra. J’ai vraiment l’impression de me retrouver devant Arrow avec tout un tas de personnages pas très intéressant qui prennent du temps d’écran au profit du héro pour ne pas apporter grand chose de neuf au final. On retrouve vraiment les mêmes choses dans les 2 séries avec un héro qui ne semble plus évoluer et qui ressasse les mêmes choses, une relation de couple qui devient ennuyeuse et une qualité qui ne fait que baisser. Comme Arrow, on a eu 2 bonnes saisons au départ puis une baisse de qualité à partir de la 3 et une équipe de plus en plus élargie et fade… Je ne me fais plus d’illusion, tout ça va finir en eau de boudin. J’espère au moins que le perso de Flash aura droit à une sortie classe comme pour Oliver, c’est le seul truc que j’attends (en espérant que la saison 8 soit la dernière). Ils auraient vraiment dû faire des séries moins longues, le format 22 épisodes n’est plus viable je trouve.
Bah le pire, c’est que cette saison, il n’y a que 18 épisodes, donc quand même 4 de moins. Et en considérant le fait que les 3 premiers épisodes (il me semble) faisaient partie de la saison précédente au final, ça ne fait vraiment que 15 épisodes.
Je n’avais pas pensé à ça !
J’espère que la saison va s’améliorer. Parce qu’autant le début, on pouvait pardonner (il fallait bien finir la saison précédente) mais pour la suite j’espère un gros coup de mieux. De tout façon, je me dis que ça ne peut pas être pire. Mais ça me fait mal au cœur de me rendre compte que Flash est devenu la série que je supporte le moins…
… titre référence à « Friends » bien sûr. Leur seule plus-value créative potable ?
Discussion à coeur ouvert avec la speed force putain ils l’ont fait
Vu le titre de l’épisode, les manifestations temporelles anarchiques, le héros sérieux Barry qui fait la sieste, la Team Chesco dans leur propre revival nineties avec une énième boucle du temps (étrange, on se croirait dans la Blue Valley de « Stargirl »), les autres personnages qui se costument aussi (classe !)… la série semble manifestement courir après « Legends of Tomorrow ».
Sans réussir à l’égaler et heureusement : les zozos du Waverider, ça reste des calamités irresponsables, plus très drôles à force, derrière le verni délirant…
On en sera alors quitte pour un nouvel épisode rigolo de « Flash », ce qu’on n’avait plus eu depuis trop longtemps. Mais c’est du bon rigolo, où une fois passés les trucs geeks, on a un recentrage sur Chester dont on comprend dès le début qu’il a vécu des trucs pas bien cools à Masonville.
Rien de grave, seulement de classiques histoires de pères trop absents, jusqu’à une rencontre incognito (mais complètement utile pour leur périple) qui va permettre au scientifique un peu farfelu de comprendre des choses sur son Passé. Et tout ça avec de jolies émotions, et sans la moindre tentation de changer l’histoire, Chester acceptant naturellement qu’il existe des points fixes dans la Chronologie…
Toutefois ça ne modifie pas énormément le regard qu’on a sur lui, puisque Brandon McKnight le joue sans trop en faire des caisses depuis quelques épisodes. Il est arrivé à un bon équilibre, et même son discours empathique au vilain est bien réussi, bien qu’il risque de causer peut-être bien pire.
Par contre l’avatar de l’Inertie Pure (qui n’avait pas de nom dans les comics) est bien décevant, assez proche du méchant de l’avant-dernier épisode de la quatrième saison de « Smallville », et va savoir ce qu’il va créer maintenant – là pour le coup on aurait bien besoin du Bureau Temporel…
Un peu de bon humour aussi avec la colocation problématique de Caitlin et Frost (en attendant les poursuites judiciaires), et de gentils échanges entre Iris et la Vitesse Pure, sorte de fac-similé d’une belle-mère.
Pas non plus fait pour rassurer Barry, mais c’est à se demander si Grant Gustin n’était pas malade à ce moment-là.