Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !
C’est le printemps, les oiseaux chantent, la bannière du site se refait une beauté… Au programme de ces derniers jours, il y a bien sûr le lancement de la saison 4 d’Invincible sur Prime Video, avec déjà trois épisodes disponibles depuis mercredi. L’occasion de signaler que Panini Comics a la bonne idée de proposer Marvel Team-Up : Spider-Man rencontre Invincible en format kiosque (commander) ! Sans transition, les amateurs de science-fiction auront le plaisir de retrouver vendredi la très chouette série For All Mankind pour une saison 5 avec l’increvable Edward Baldwin (Joel Kinnaman). Ici, toujours fan, mais on espère qu’il n’y aura pas redite sur l’intrigue Mars, la très rouge et révolutionnaire planète. Enfin, Disney+ lance aujourd’hui une nouvelle série Lucky Luke, avec Alban Lenoir dans le rôle-titre. Quelqu’un a déjà testé ? Et surtout, qu’avez-vous vu/lu/bu en ce mois de mars finissant ? A vos claviers et très belle semaine à tous !
Alors que le monde se remet de la catastrophe mondiale de la saison précédente, un Mark transformé lutte avec sa culpabilité tout en se battant pour protéger sa maison et les gens qu’il aime, le plaçant sur une trajectoire de collision avec une puissante nouvelle menace qui pourrait changer à jamais le destin de l’humanité.
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La série Invincible revient à partir du 18 mars 2026 sur Prime Video, avec Steven Yeun (Mark Grayson/Invincible), J.K. Simmons (Nolan Grayson/Omni-Man), Sandra Oh (Debbie Grayson), Lee Pace (Thragg), Gillian Jacobs (Samantha Eve Wilkins/Atom Eve), Zachary Quinto (Rudy Conners/Robot) et Walton Goggins (Cecil Stedman).







Pour tous les chanceux et les durs à cuire…
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https://www.comicsblog.fr/51769-Sam_Kieth_creeateur_de_The_Maxx_et_cocreeateur_de_The_Sandman_est_mort_e_63_ans
🙏
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Vu et revu :
— Toujours le ArrowMultiverse :
– « Lucifer », Saison 1…
Après toutes ses séries DC faisant mine de ne pas être du procedural, et qui ont vite été écrasées par leurs mythologies, (re)plonger dans ce qui n’est qu’un pastiche du Mentalist/Castle (le grand dadais et la flic coincée), c’est un petit bol d’air, ouvertement couillon.
Certes la démystification des êtres divins, ayant les mêmes problèmes familiaux que nous autres, crée des limites. Tout comme le traitement d’un Lucifer dédiabolisé, poussant surtout le bouchon de la grossièreté hédoniste, mais sans aller jusqu’à la malveillance criminelle et trop tabou – tuer, abuser, toucher aux enfants, c’est niet, et vive le consentement !
Vu depuis les années 2020, ça brouille toutes les principes du Politiquement Correct.
À noter une propension à ne pas faire trainer les intrigues (sauf celle sur les rapports entre le duo principal), au risque d’abîmer le potentiel scénaristique de la série, qui va faire passer la saison d’un antagoniste mou et maladroit, à un autre plus menaçant mais énormément ridicule…
Avant un petit cliffhanger lui aussi bien perché.
Et début de la saison 2 :
Idem que la première mais avec encore plus de mythologie tordue dans tous les sens, un gros Œdipe bien pratique (purée, Tricia Helfer !), et encore des idées très bonnes mais trop précipitées – la bande de filles, et Mince ! Uriel apparaît et disparaît en un seul épisode !?
Par rapport à d’autres séries, qui traînassent pour durer 24 épisodes, là à l’inverse ça va trop vite alors que cette saison en a récolté 18.
Du calme, quoi..?
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– « Nous, les Leroy »…
Les rois du monde, eux ? Grand prix à l’Alpe d’Huez 2024 quand-même…
Pour son premier film de cinéma, le Golden Moustache Florent Bernard se met à l’exploration d’un couple en déliquescence sur fond de comédie, quasiment une catégorie de films qui permet d’alterner rires et larmes, tout dépend aussi de l’équilibre qu’on veut y mettre.
Le réalisateur lui arrive à passer aisément de l’un à l’autre à partir de personnages qui, s’ils étaient vraiment poussés plus loin dans la connerie, pourraient devenir monstrueux.
En l’état, ils sont les « otages » d’un père en plein déni (José Garcia, à la retenue bien dosée), tentant le tout pour le tout pour sauver son couple et, par extension, la cohésion de sa famille… alors qu’en fait il les utilise – les enfants sont là pour aider à retenir sa femme, et donc tout ira bien aussi pour les gosses si maman ne part pas.
Bref il faut que tout reste comme avant, et tant qu’à faire soyons « fous », partons en pèlerinage nostalgique, sur les traces de l’histoire d’amour de Sandrine et Christophe Leroy…
Même si les endroits où ils ont vécu sont maintenant occupés par des individus relous ou même flippants (mention au caricaturiste joué par Sébastien Chassagne)…
Que personne ne veuille aider les ados, empêtrés dans leurs propres problèmes d’abandon (l’un avec sa copine, l’autre par tout le monde)…
Et que Sandrine, à bout et résignée, semble être maudite avec tous les objets qu’elle essaie de prendre en main – canettes, pompe à essence, savon, portière, joli numéro physique de Charlotte Gainsbourg (mais elle ressemble tellement à une ado désordonnée !).
Le film laisse croire que, à force d’épreuves insolites, la famille pourrait se ressouder, surtout avec un peu de rire, de moments de complicité émaillés de vannes…
Mais à mi parcours, Christophe nous rappelle à son sale caractère dans une scène, très drôle, de détournement d’une chanson de Gérard Lenorman (si on garde le rythme mais qu’on change le ton, ça devient hyper agressif !). Et à partir de là, il n’y a plus qu’à laisser venir les emmerdes, jusqu’à ce que cessent tous dénis et marchandages…
Pas assez toutefois, il y a un potentiel de jeu de massacre dans le film qui n’est jamais assouvi, les personnages n’étant pas du tout braillards (trop ordinaires, pas assez explosifs, même le numéro de psychopathe de Jérôme Niel est bien léger). Réussissant souvent à s’en sortir sans trop de casse, préférant prendre sur eux (à retenir : la technique du mordillement de volant) et sauver leurs rapports parents/enfants, faute de mieux.
La mélancolie et la tendresse l’emportent, en partie…
Ça demande moins de boulot de se séparer que de s’accrocher à tout prix.
Leroy malins
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– « Projet Dernière Chance »…
Lord et Miller livrent la plus chère et intimiste bromance, censée satisfaire tout le monde (même le versant religieux – « Grace », « Hail Mary » – est pudique et universel), tout les fans de films d’errance spatiale (on croirait une histoire structurée par un algorithme) et faire aussi bien rire que donner de l’Espoir et verser sa larmichette.
Mission accomplie, grand merci à Ryan Gosling.
Analyse sur la page consacrée, au Bar #347
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– « Peaky Blinders : L’Immortel »…
Ça y est, Cillian Murphy en a enfin fini avec Tommy Shelby, personnage qui lui collait tellement à la peau qu’il en fit même une variation « humaniste » avec Oppenheimer…
Fini, enfin… de l’incarner. Puisque ce film très lent, très dépouillé, sans frime ni performances d’acteurs carnassières, et qui arrive 4 ans trop tard, c’est aussi un avant-goût d’une nouvelle série, pour l’instant commandée.
Va savoir s’il n’y fera pas des apparitions fantomatiques.
Analyse sur la page consacrée, au Bar #347
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Lu :
– Début de Superman Unlimited…
Dan Slott lance un nouveau statu-quo faisant penser à l’arc Superman/Batman : Public Ennemies, mais trébuche en cours de route avec un maladroit résumé de la vie du héros…
– Batman Detective Comics…
La collaboration avec Oswald et Bullock était bien cool…
– Justice League Unlimited…
Grodd l’omniscient…
– Absolute Batman : Zéro absolu…
La série continue à s’amuser en faisant n’importe quoi avec le lore batmanien – avec assez de talent. Si ça avait été une adaptation en film ou série télé, ça aurait été cloué au pilori 20 fois…
– Absolute Martian Manhunter…
À chaque épisode, une idée graphique (ici les ombres), et on a même une apparition de « Dieu ». Superbe, mais impossible d’imaginer cette série durer longtemps avec un tel parti-pris artistique…
– Absolute Flash…
Premier vrai combat super-héroïque, c’est à dire en costume – mais zéro pour l’identité secrète…
– Début de Absolute Green Lantern…
En plus de réunir plein de Lantern dans le même patelin (comme la bande du Absolute Bruce Wayne), les comics n’anticipent-ils pas sur la future série télé ?
Décidément les productions françaises et Disney , ça y va (Bref, Kaamelott volet 2, etc)
Solar Opposite saison 6 : je viens d’apprendre que ce sera l’ultime saison… il me reste 3 épisodes, à voir s’ils clôturent bien (en particulier concernant le Mur). Un peu déçu le fait qu’ils aient cloturé en 1 épisode l’arc du retour d’un personnage révélé dans la saison précédente. Petite surprise concernant le Mur où je m’attendais à une redite mais enchaine des twists qui font avancer le scénario (j’espère une fin satisfaisante pour eux).