Le bar de Galactus #355 : Good Omens ~ Obsession

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

La fin est proche… Après avoir rappelé que nous avons rendez-vous avec Franck Castle pas plus tard que mercredi, penchons-nous sur le programme de la semaine. Dans deux jours, l’ineffable conclusion de la série Good Omens sera mise en ligne sur Prime Video. Une saison 3 réduite à peau de chagrin – 1 épisode spécial de 90 minutes au lieu des 6 commandés initialement – suite aux accusations de violences sexuelles portées à l’encontre de Neil Gaiman. Le même jour, ce sera aussi la sortie au cinéma du film d’horreur Obsession. En tête d’affiche, vous aurez peut-être reconnu Inde Navarrette, la Sarah Cushing de l’excellente série Superman & Lois. On lui souhaite donc le meilleur sur grand écran, d’autant que la critique salue déjà sa performance. Alors, qu’avez-vous vu/lu/bu en ces pluvieux jours de mai ? A vos claviers et très belle semaine à tous !

Devenu Archange suprême, Aziraphale cherche l’aide de Rampa, mais les projets du Second Avènement prennent une tournure inattendue, voire dangereuse. L’ange et le démon parviendront-ils à aplanir leurs divergences avant qu’il ne soit trop tard ?

41 COMMENTAIRES

  1. Not so good obsessions…
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    Vu et revu :

    — Toujours le ArrowMultiverse :

    – Suite de la saison 2 de « Batwoman » (vive Alice !), 4 de « Black Lightning (des bouleversements et de gros affrontements badass), à nouveau la 1ère de « Superman et Lois » (« Smallville 2.0 »), 7 de « Flash » (le vrai début, mais pas encore de grand antagoniste), 6 de « Supergirl » (pas beaucoup de souffle, ni dans la conclusion de l’arc précédent, ni dans la longue installation du nouveau) et 6 de « Legends of Tomorrow » (quasiment une parodie de ce qu’ils font dans « Supergirl »)…
    Analyses complètes et addendums sur les pages consacrées :

    lestoilesheroiques.fr/films/dc/batwoman
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/black-lightning
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/superman/superman-lois
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/flash
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/supergirl
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/legends-of-tomorrow
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    – « Medellín »… (Alain ?)
    Il faut un peu de temps pour bien appréhender le dernier film de Franck Gastambide : déjà on devrait le considérer comme une suite officieuse de « Pattaya » (donc également des « Kaïra »), puisque l’histoire démarre sans la moindre caractérisation des personnages, ceux-ci étant des variations de ce qu’on a déjà vu avec ces acteurs – Gastambide en narrateur, légèrement en retrait devant des potes plus dingues, petites grandes gueules de banlieue, personne proche qui est mise en danger, héros qui ne peut pas pécho, chiens, final un peu plus sérieux…
    Gain de temps ? Ou absence de travail puisque se reposant sur ce qui a déjà été fait, y compris avec quelques bouts de « Very Bad Trip » (dont un certain acteur).
    Le film, ses suites et la filmographie de Todd Phillips semblent une bonne inspiration pour cet opus, qui donne l’impression de n’être qu’une comédie décérébrée, avec des personnages principaux/touristes qui le sont ouvertement…

    Mais qui se laisse porter par son contexte polardeux, sans l’atténuer, jusqu’à des points de bascule qui sont faits pour être progressivement graves et malaisants.
    D’abord avec la situation rocambolesque de départ (une parodie de Pablo Escobar qui tourne mal), qui devient ensuite inéluctable à cause de choix débiles – le fameux Trip…
    Puis, après quelques moments d’action pas trop mal car pas expédiés au montage, ça vire à l’horrible à la faveur d’un gag aussi con que méchant.
    Rebelote ensuite, puis coups de chance un peu forcés – les alliés arrivent à point nommé – et on se dirige peu à peu vers une dernière partie où il n’est littéralement plus possible de faire les malins, où il faudra se salir les mains et perdre un bout de son innocence… non sans de nouvelles crétineries au passage, et un autre gag gore stupéfiant.

    Certes quand il faut rire inoffensivement, la logique scénaristique n’est pas là – comment faire quand il y a beaucoup de poursuites à pieds, alors que Anouar Toubali ne peut pas courir aussi vite que les autres ? Résultat, il est le boulet du groupe, humilié même quand il est utile. Et même s’il faut saluer l’abnégation du comédien, ça ne se limite qu’à ça, cassant quelques fois le rythme (pourtant élevé).
    Comme il n’y a eu aucune construction des personnages au préalable, il ne nous reste plus qu’à interpréter celui que joue Ramzy Bedia comme un grand frère toxique (y compris pour toute la Cité), dont les accès de colère représentent le moteur à malchance de l’intrigue – à chaque fois ce sont ses initiatives qui les enfoncent de plus en plus dans la merde… Et qui en prend conscience sur la fin, pour sauver un frangin qui n’a eu que de mauvais modèles dans sa vie – ne se reposant pas que sur son look et son habituel humour de crevard, Brahim Bouhlel en devient attendrissant.
    Et Ramzy de confirmer le tournant plus « sombre et complexe » que prend peu à peu sa carrière d’acteur.

    En conclusion, « Medellín » est un film qui hésite entre être un Actioner de plateforme et une pièce importante de son auteur (réalisé entre deux saisons de sa série « Validé », c’est son film le plus dramatique)… Et qui est souvent coincé entre ses contradictions et ses contrastes.
    On peut y rire quelques fois. Et quand ça n’est pas drôle, ce n’est pas toujours à cause de gags loupés, c’est plus pour nous mettre le nez dans la violence la moins confortable qui soit…
    Manquait juste une meilleure fluidité, pour arriver à un meilleur équilibre.

    Mets de l’huile, petit homme
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    – Début de « Bref.2 », première moitié…
    Crise de la quarantaine et critique de la procrastination… mais qui digresse beaucoup (comme les dernières saisons de « Kaamelott », des épisodes longs en fait composés de mini épisodes). Ce qui fait que le protagoniste stagne au lieu de réussir à avancer.
    Les moyens mis en œuvre, très confortables (un max de plans montés et de guests, une partie métaphorique traitée comme du Starship Troopers) font que le tout a beaucoup d’énergie… mais pour l’instant vaine, tant qu’on n’a pas relié toutes les historiettes entre elles.
    Même si quelques-unes génèrent un sens évident (Baptiste Lecaplain en nouveau « Super quelque chose », c’est aussi l’exemple d’un pote qui a évolué par surprise).
    En fait le plus intéressant jusque là, c’est toute cette noirceur qui ressort…
    _

    – Lu :

    – Le Surfer d’Argent met à l’amande Terrax.
    Puis prépare son probable remplacement, pour cause de film – c’est une commande, voilà…

    – One World under Doom :
    Les Fugitifs et leur Fatalis domestique, il fallait bien en faire quelque chose…
    Le Rulk pas à la fête, un loup cyborgarou, des alliés qui tardent…
    Sam Wilson et ses Vengeurs, plus malins que le Penseur Fou (si seulement il n’était Que Penseur)…
    Les Superior Avengers commencent à lancer leur vraie attaque, mais…
    Le Fatalis 2099 avait une grosse armée Multiverselle, mais peut-il être plus fort que son antécédent ?..
    Les Fantastiques révèlent une tricherie qui rend Fatalis encore plus indigne, moins talentueux, donc moins complexe…
    Les héros face à la dégueulasserie populiste d’une partie des citoyens, tellement proche de la réalité. Et Reed sort sa propre magie de nulle part (explication prochainement dans sa propre série ?)…

    – Imperial :
    Les nouveaux Exilés mutants, mais sans Multivers…
    Nova a pigé tout seul pour les vrais instigateurs de la guerre – pas les autres ?..

    – Les Ultimates doivent se réorganiser, ils y ont bien, bien réfléchi…
    Les U X-Men enquêtent, ou un truc comme ça…
    U Wolverine dans un remake de l’Arme X de Barry Windsor-Smith, avec plein de récitatifs donc. Et… Vladislav Credovski ?..

    – Fin de la série Black Science :
    Voilà donc l’histoire de la version extrême de Reed Richards… Grant McKay, un monstre de sciences, variation du savant sans conscience (fou), mais du genre qui carbure à l’énergie jusqu’au-boutiste plutôt qu’à la froide logique.
    Un homme brisé dès l’enfance à cause d’un traumatisme domestique (somme toute banal), et prisonnier de ses obsessions du début à la fin, incapable de maintenir une cellule familiale stable même s’il n’a jamais cessé de l’aimer.
    Est-ce en fait pour ça qu’il plonge dans le Multivers ? Inconsciemment il les mène à plusieurs confrontations entre des versions de lui-même, de ses proches (des équivalents de Sue, Johnny, Ben, les enfants), de ses alliés et de son ennemi juré… lequel représente le conformisme le plus lâche (pas vraiment un Fatalis).

    Tout au long des 43 épisodes, tous dessinés par Matteo Scalera (un style très européen, de grands nez), le scénariste Rick Remender creuse à nouveau sa thématique de l’auto-appitoiement, de la culpabilité qui n’arrive jamais à être soignée, comme à l’époque de Fear Agent mais sans le côté « Cosmic Roger »… et en bien plus pessimiste et apocalyptique, ce qui est un exploit.
    Avec ce genre de personnage, c’est toujours ou trop, ou pas assez… passant des bonnes intentions (pour aider notre monde avec des découvertes scientifiques) à la tromperie (conjugale) et la toxicité… Un connard, quoi ?
    Et avec une communication qui ne passe jamais entre les êtres, ou alors trop brièvement – alors que paradoxalement les frontières entre les univers sont de plus en plus poreuses, la famille étant Perdue dans l’espace (Multiversel), se confrontant à des mondes fous fous fous – trop long de tous les décrire, mais on n’y trouve très peu les clichés habituels des univers parallèles…

    Grant peut-il tout réparer, comme il se le répète telle une promesse ? Ou bien est-ce juste un vain mantra, son impulsivité étant une part indivisible de sa « précieuse » personnalité – dommage qu’on n’y voit pas assez l’Ordre Anarchiste des Scientifiques (notez bien l’antonymie) dont il faisait partie, pour qu’on comprenne mieux comment il a pu y cultiver sa Science Noire.
    Et ainsi devenir le seul et unique destructeur de mondes (remarque, avec une croix noire inversée tatouée sur le cou)… Tel qu’on le comprend dans une dernière partie, certes précipitée – il nous manque l’ultime manœuvre de Kadir, reléguée hors-champ, et on se croirait alors dans une nouvelle réalité onirique…
    Et où il ne nous restera que deux choix, tous les deux mauvais :
    Que Grant décide enfin de lâcher prise, mais dans un monde aseptisé.
    Ou bien s’il se rebelle façon Matrix, mais en s’y prenant à nouveau excessivement mal, refaisant les mêmes erreurs (les cicatrices)… à moins qu’une main lâchée puisse rompre le cycle ?

    Le pessimisme étant roi dans cette série, nul doute que cette conclusion se révèle aussi Noire que cette Science.

    – Fairyland Forever :
    Skottie Young en mode automatique pour cette nouvelle suite d’épisodes, semblant se foutre de notre gueule dès le début (on pouvait se passer du numéro gratos Free Comic Book Day), majoritairement dessinés maintenant par Derek Laufman (c’est un peu moins léché), sans arcs narratifs encore visibles, et faisant de la parodie paresseuse sur la fin…

    – Night Club Tome 2 :
    Mark Millar et Juanan Ramírez au top pour leur (désormais) saga des ados super-héroïques vampires, maintenant face à leurs nemesis lycéenes. Du bourrin, brutes/pétasses contre nerds, comme toujours pas assez caractéristisé, avec des payoff prévisibles mais aussi, heureusement, peu de cynisme.
    À suivre pour la suite et fin ?

  2. Jurassic world rennaissance

    Un film qui présente à la fois de bonnes idées mais qui est trop rushé pour correctement les exploiter, et à la fois un manque d’inspiration (par exemple ce dernier acte est honteux en terme scénaristiquement…).
    Même le concept de base (dinosaures mutants) est à la ramasse en terme d’exploitation.

    Très heureux de ne pas avoir payé de place pour un tel produit..
    2/5 (et je pense être gentil)

  3. Nature prédatrice (Trash en VO) : je ne peux pas dire que j’ai détesté, mais entre les personnages/situations clichés des films catastrophes (la femme enceinte qui accouche, personnage odieux dont on devine le sort réservé) et au final ***spoiler potentiel*** le manque de prise de risque justement sur le sort des personnages qui enlève toute forme d’inquiétude (hormis un peu sur la fin), c’est un film un peu court qui se regarde mais qui ne marque pas les esprits… pas compris la dernière scène…
    Moralité : ne portez pas de pull lors d’une inondation. En plus il est pas joli ce pull.

  4. Fini la série Darth Maul
    Bon ben vu le niveau des productions SW depuis 2015 on est plutôt bien. Mais dans l’absolu ? Une fois le contexte installé que s’est il passé entre le premier et le dernier épisode ?
    On a discuté de complots pour pas faire avancer grand chose.
    On a beaucoup fui, pas toujours les mêmes personnes au gré des rares péripéties.
    On a pas mal teasé « L’Empire » pour ne pas en voir grand chose finalement.
    On a vu quelques beaux combats mais dans lesquels il faut se torcher avec les rapports de puissance logiques.

    Pour tout dire à un moment donné on s’est trompé d’épisode qu’on avait laissé en visionnage au milieu, et il nous a fallu cinq minutes pour capter qu’on avait mis celui d’après tant tout se ressemble à certains moments…

    Mais malgré tout voir Maul VS Vador ça valait le coup même si Vador l’explose en 30 secondes puis met un épisode entier à le faire plier pour finalement échouer… Peu vraisemblable.

  5. J’ai fini les 2 DLC de The Witcher 3
    Ils sont incroyables !! Quelle écriture grandiose !
    – Blood and Wine offre les plus beaux graphismes (et quel dépaysement !) de tout le jeu (pour moi). Ces couleurs, cet environnement, ces visuels, j’ai adoré. L’histoire n’est pas en reste avec un petit passage dans un monde que j’ai surkiffé, et jamais je n’aurai cru possible cela. Le personnage de Regis est également incroyable.
    Par contre, une fois une certaine « compétence » acquise, j’ai roulé sur tout le jeu, a part le boss final (mort une 10aines de fois)
    – Hearts of Stone, quant a lui, offre l’un des méchants les plus incroyables et mémorables que j’ai fait en tant que gamer. Je ne dirai rien pour ne pas spoiler, mais c’est le meilleur perso/antagoniste de tout le jeu. Par contre le déroulé du jeu en lui-même, très classique, est rempli de dialogues a n’en plus finir. La première des 3 « quêtes » (appelons ça comme ça pour ne pas spoiler) m’a juste saoulé, car trop long et vraiment pas intéressant. On passe 1 min a jouer et 10 min a écouter les personnages parler. C’était chiant ! Et le nouveau système d’amélioration des runes/glyphes ne m’a servi a rien vu que je l’ai découvert qu’après avoir fini ce DLC. Dommage.

    Mais excellent jeu, je le conseille vivement … mais pas sur PS4 !!!

    Donc, prochain jeu, ça sera The Elder Scroll V: Skyrim. Je le reçois cette semaine. En attendant qu’il arrive, je me rabat sur Death Stranding 2 que j’avais mis en pause a cause d’une FromSoftwar-ite très aigüe 😛
    Très bon, visuellement époustouflant (merci la PS5 … enfin !!), mais personnage un peu trop raide lors des gun-fights. Concernant l’histoire, je ne capte pas grand chose pour l’instant, mais c’est normal c’est du Kojima.
    Et ça parle beaucoup !!!!! Vraiment, FromSoftware m’ont littéralement retourné le cerveau, je commence vraiment a avoir du mal avec ces jeux ou ça ne fait que parler … alors qu’avant, j’adorais ça.

    • Tu vois que The Witcher est excellentissime et qu’il tient encore la dragée haute à de nombreux jeux sortis depuis dix ans. Tout du moins dans le genre. Sinon je plussoie sur tout ce que tu dis, concernant ces deux DLC de grande qualité! J’ai trop envie de retourner à Toussaint! Ça sentait trop bon la Provence ^^

      Quant au côté bavard, je te déconseille FF XVI, moi qui aime ça, ça me rend complètement dingue. C’est la première fois que j’ai envie de passer des cinématiques tellement c’est pénible. À tel point que j’ai presque envie d’essayer enfin un jeu silencieux comme Elden Ring 😅
      Peut-être après Pragmata qu’il me tarde d’enchaîner à FF XVI.

      • J’avoue j’avoue, il reste encore un ténor du style face aux productions actuelles ! 😀
        Mais ça parle quand même beaucoup beaucoup haha
        Toussaint, mon dieu, mais que c’est sublime !!! Gros coup de coeur pour cette région !!! Et ses musiques aussi, du grand art !!! Et les gens sont cordiaux, contrairement a Novigrad 😀 😛

        Je ne ferai pas FF16, j’avais fait la démo, j’avais détesté ce côté Game of Thrones version Tému. Et pourtant j’adore la série des FF !! J’attend avec impatience la 3ème partie du 7, même si l’original est 1000 fois mieux.

        Allé, passe du côté des sans éclats, rejoins-nous ! Tente Elden Ring !! Il faudra juste être patient et apprendre a comprendre ce qu’est un jeu FromSoftware 😀

        • Comme évoqué, j’ai bien apprécié Paradise. Je continue For All Mankind, qui manque un peu de peps ces derniers temps, mais qui a ses bons moments. Et je vais bientôt regarder la dernière saison de The Witcher, vu que je viens de finir la lecture des tomes V et VI.

          • Pas mentionnée car il était question des séries diffusées ou rattrapées en 2026, or j’ai regardé Pluribus lors de sa diffusion l’année dernière. Comme j’aime bien les séries feuilletonnantes avec du mystère, j’ai passé un très bon moment. Au-delà de la situation initiale qui est vraiment bien trouvée, c’est amusant de se demander à chaque épisode ce qu’on aurait fait à la place de Carol. Par contre, j’ai un peu peur que ça traîne en longueur avec une saison tous les 2-3 ans, ce qui n’est pas justifié à mon sens (même problème qu’avec Severance). On parle de showrunners/scénaristes professionnels, ils doivent en principe savoir où va l’histoire et ne devraient pas avoir besoin d’autant temps pour écrire 8 épisodes. Autant pour Rings of Power et House of the Dragon (=> grosse post-prod), je peux comprendre, mais là…

          • Si l’écriture est ciselée au point de repasser dessus encore et encore pour éviter le plus possible les incohérences…
            Et que les acteurs (qui doivent être disponibles) y mettent du leur, ainsi que la mise en scène, oui ça prend normalement plus de temps. Même lorsque l’argent n’est pas étalé à l’écran.

          • @LTH
            ressenti partagé sur la série avec cette empathie/antipathie constante pour Carol est ses réactions.
            Le problème que tu soulèves concernant les temps entre les saisons est un mal que je corrèle (à tort ou à raison…) au nombre de plus en plus important de séries. Quand il y en avait moins les saisons sortaient tous les ans sans soucis.

  6. J’ai regardé la bande-annonce d’Obsession pour Inde Navarrette sans grand espoir et wow! Ça fait longtemps que je n’ai pas eu autant envie de voir un film d’horreur. Elle a l’air tout simplement géniale dedans!

    • @ Garyus : Ah, Inde Navarrette, qu’est-ce qu’elle est belle… On lui pardonnerait son Wokisme, hein ? 😀 😀 😀 😀 😀 😀

      • C’est un « truc » de leur génération, je pense. On est trop vieux pour ces conneries. Et je ne savais pas qu’elle avait eu des positions wokistes. Peu importe, du moment qu’elle a du talent. Celui de Brie Larson ne m’a jamais gêné ^^

        • @ Garyus : Je voulais surtout plaisanter, mais oui, je crois, elle a tenu quelques positions « Wokistes », ou « Progressistes », c’est selon. J’avoue ne pas la suivre particulièrement, je suis juste tombé sur un ou deux trucs sur Insta, il y a quelques années. Le côté « Je suis une femme forte qui ne veut pas être sexualisée, si j’ai envie d’avoir des poils sous les bras, ça me regarde », ce genre de trucs, je crois, je ne me souviens plus. Je n’en avais plus entendu parler avant ton commentaire. Oui, c’est un truc de « jeunes »… Il faut un juste équilibre, les abus d’aujourd’hui sont aussi la résultante de ceux d’hier.
          Mais qu’est-ce qu’elle est mignonne… 😍😍😍

    • Je confirme, j’ai vu le film et… ça faisait longtemps que je n’avais fait vraiment passé un très bon moment devant un film d’horreur ! (peut-être La Main en 2022)

      Et oui Inde Navarette porte tout le film, elle fait vraiment PEUR sans artifice, ni jumpscare, tout est dans son jeu !

      • Vu aussi, et pareil, le film m’a fait flippé par moment. Il donne un fort sentiment de malaise tout le long j’ai trouvé.
        L’actrice, je ne la connaissais pas, est formidable ! Comme tu dis negeli, elle porte le film. Elle est glaçante.
        Et la mise en scène, les jeux de lumières participe énormément à l’ambiance pesante du film.
        Une belle réussite.

  7. Mario Galaxy:
    L’impression perso de voir les aventures de Captain Marvel avec deux Drax.
    Mais y’a Yoshi qui visite New York, casquette à l’envers sur du Notorious BIG, c’est bon j’suis preneur.

    Pragmata:
    Fini en 2 jours. Ça tire a fond comme pas possible sur la relation kawaii papa/fille entre Hugh et Diana, avec tous les clichés possibles. Mais ça prends.
    Je réfléchis a adopter.

    • @Pikotropic
      A force vous allez tous finir par réussir à me le vendre ce jeu.
      Mais l’univers et la DA ne m’attirent pas. Sûrement à un bon prix dans quelques années…

      • @ayorsaint
        Oui, en soit je trouve qu’il n’a rien d’exceptionnel.
        Par les temps qui court: A 60€, c’est un luxe. A 40€, c’est un jeux très sympa.
        Je l’ai fini sur un vol 7h aller retour, sur mon Steamdeck, l’optimisation est au top, excellente expérience.
        Mais tu peux clairement l’ignorer en attendant une promo, y’a 007 First Light qui arrive.

  8. Concernant GOOD OMENS, cela m’énerve d’avoir des productions « détruites » vis a vis d’une seule personne.
    Il serait etonnant que le casting ou la production soit en accord avec les agissements de Gaiman.
    Plus encore, est ce que le public est conscient de cela quand il regarde la série ?
    Bref, cela me questionne beaucoup sur l’évolution de la société au sujet du lien entre œuvre et auteur.

    Ps. Par contre, pas de souci avec les sorties horribles de JK Rowling…

  9. Une semaine qui débute avec des annonces qui feront parler voir hurler :
    – Warner penche sur un remake du film Westworld qui ignorera totalement la serie TV de ces dernières années. La Warner veut revenir aux racines du film de Crichton ce que faisait deja la saison 1 en les developpant. Reste que le scenariste sera David Koepp qui n’a pas la carrière d’un tacheron. Donc à voir sur ce qu il y aura à developper qui pourrait faire echo au monde réel quand on voit le bon stratospherique de ces dernieres années entre IA, robotique, medecine augmentée et génie génétique, aerospatiale etc…

    – La dernière bande annonce de l’Odyssée a confirmé les peurs de beaucoup : la Méditerranée qui ressemble plus aux plages islandaises qu’autre chose, les armures dignes des Chevaliers du zodiaque, Achille qui sera un gringalet toxico de 1m50 qui ne sait pas dans quel chiotte il doit aller pisser, Hélène de Troie sera Lupita Nyongo et même si c’est une jolie femme tu ne peut sérieusement pas la faire incafner un tel personnage. La photographie est plate, terne mais comme c’est le sieur Nolan il faut applaudir.

    • Oh tiens ça manquait ici quelqu’un qui chiale pour le respect de la « véracité historique » d’un personnage de mythe censée être née dans un œuf après que sa mère ait été séduite par un Dieu transformé en Cygne… 🙄

      • Alors peut-être que Hélène est réinventée en princesse nubienne, un tel personnage devenant encore plus convoité…
        Mais avec aussi Zendaya en Athéna, Will Yun Lee dans l’équipage de Ulysse, beaucoup d’acteurs latinos, et Nolan étant obsédé par la logique, c’est à se demander si le film n’a pas un twist – genre, on est en fait dans le monde contemporain, et Matt Damon imagine que lui et son entourage vivent l’Odyssée.
        Ou alors c’est un film dans le film, avec sa liberté artistique, moquant au passage les critiques sur la non discrimination à l’embauche pour des films à demi historiques…
        Mais ça serait trop sarcastique pour Nolan, même si son « Oppenheimer » était ultra strict pour son casting – que des bonshommes blancs en costard, les femmes sont rares et attendent dans le coin en se morfondant.

        • Je me demande bien ce qui pourrait expliquer la différence sur le fait d’être « strict dans le choix du casting » entre un film qui dépeint des faits historiques réels avec des personnages réels et un film qui dépeint un mythe avec des personnages mythiques 🤔

          • Parce que c’est « à demi historique » – c’est si loin qu’on peut même douter que la guerre de Troie n’ait pas eu lieu, au moins.
            Et parce que dans l’inconscient collectif, l’image des divinités correspond au peuple spécifique qui les vénérait, ne prenant pas en compte les citoyens s’étant intégrés en venant d’autres pays.
            Si c’était des simili divinités, comme des Éternels ou des Goa’uld, on aurait le doute sur qui s’est inspiré de qui… mais là on serait dans de la SF moderne, pas dans une légende inscrite dans l’histoire d’un pays – et ici réapropriée par Hollywood, dont Nolan fait bien partie (et ses acteurs aussi).
            Le réalisateur citant même des références historiques aussi réelles que peu connues, censées donc garantir une certaine crédibilité, comme à son habitude :

            https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Christopher-Nolan-repond-aux-critiques-sur-LOdyssee-Elon-Musk-en-remet-une-couche

          • Eh bien ça tombe bien, il parle de référence historique pour justifier des choix sur des éléments qui relèvent potentiellement de la partie historique (par exemple, les armures des guerriers de l’époque)

            Et faut d’autres choix sur ceux qui relèvent de la partie mythique/fantastique. (Par exemple, la représentation de la femme sortie d’un oeuf pondu par sa mère)

            Rien d’illogique en fait

            De même que ce n’est pas parce que dans l’inconscient collectif on voit les personnages de ces mythes ressembler a l’image des personnes de l’époque et du pays concernés qu’on se fait que c’est vrai.

            Hélène n’est pas censée être une personne normale et moyenne de son époque (non mais vraiment, je le redis au cas où le fait de rappeler qu’elle sort d’un oeuf pondu par sa mère ne suffise pas a l’illustrer) et tout ce qui en est dit concrètement dans le récit et qu’elle est d’une beauté inhabituelle qui attire particulièrement la convoitise.

            Qu’elle n’ait pas la même couleur de peau que le Grec moyen ne contredit rien.
            On pourrait même objecter que ça peut au contraire participer à son statut particulier auprès des hommes comme tu l’as dit toi même

          • D’ailleurs tu déclares bien que Nolan « fait parti d’Hollywood » sans ergoter du fait qu’il est Britannique

            Tu parles de Will Yun Lee dans l’équipage

            Ils voyagaient les gens a l’époque aussi, moins nombreux à le faire, c’était plus long et compliqué, mais ça se fait

            C’est des récits ou des mecs déplacent des armées de l’autre côté de la mer…

            Qu’un Asiatique ait fait un tour en Grèce, y ait trouvé des potes et un job n’est pas si improbable que ça

            (Et ça c’est même sans parler qu’on est donc dans un récit avec des cyclopes, des sirènes et autres créatures et où donc des hommes se querellent pour une femme née dans un œuf)

          • Dans « Troie » de Wolfgang Petersen, on a bien une Hélène terre-à-terre, personne ne parle d’œuf.
            Nolan est à moitié américain, double nationalité par ses parents. Et il fait partie de Hollywood en tant que réalisateur de blockbusters typés Auteur, mais avec une manufacture toujours similaire – des gris ou des oranges, du « dur », de la rationalisation, de Ridley Scott à Villeneuve…
            Or rien ne dit que Nolan ne va pas continuer à (relativement) tout rationaliser, étant ainsi fidèle à sa personnalité, sans la renier – le Puits de Lazare pas du tout mystique chez Batman, les êtres du Bulk qui ne sont pas des aliens mais les humains du futur…

            Il laissera soit le doute sur la réalité ou pas des êtres que croise le héros, faisant ainsi comme le « Ulysse » de Mario Camerini avec Kirk Douglas…
            Soit il expliquera pourquoi les grecs ont représenté les dieux dans leur art… uniquement comme des grecs.
            Ainsi que la présence des étrangers intégrés etc… Mais tout ça prendrait du temps sur l’aventure.
            Car ce n’est pas le sujet du film a priori – que Nolan a déjà traité dans plusieurs autres de ses œuvres, ayant elles-aussi des voyages ulysséens, des héros voulant revenir au bercail.

          • Si je rappelle autant le coup de l’œuf, c’est surtout pour insister sur a quel point tout débat sur la « véracité historique ‘ » de la représentation d’un tel personnage n’a absolument aucun sens de base.

            Et si on en parle pas dans Troie de Petersen, outre le fait que c’est pas directement dans l’Illiade de toute façon, c’est soit qu’on l’élude donc, soit qu’on réinterpréte le personnage ce qui amène à un autre point vis a vis de ces récits :

            l’Illiade et l’Odyssée, non content d’être des mythes avec des éléments purement fantasques et dont l’auteur auquel on les attributs n’existe même pas par ailleurs, sont par nature des récits qui ont fait l’objet de réinterprétations constantes

            C’était des récits oraux, transmis, altérés, modifiés, rentranscrits, traduits, modifiés etc… A travers les siècles

            Ce sont des récits qui n’ont ni aucun véracité Historique réelle ni aucune version définitive et « originelle » concrète de connue

            Donc le pinaillage sur ce genre de détails n’a par nature aucun sens

            Bref, tout ça pour dire que tant que l’essence de fond de ces œuvres est la…

            Faire de cette « véracité historique » ou du « respect de l’oeuvre originelle » un sujet pour des détails n’est qu’un prétexte qui ne tiens pas debout de par la nature même de ces récits

            Et on sait très bien pourquoi ça devient subitement un sujet pour ce film alors que la grande blonde au yeux bleu germanique c’est pas non plus la Grecque moyenne…

            Note que ma remarque sur Nolan n’est pas là pour contester son appartenance, mais juste pour montrer a quel point au quotidien on s’en cogne fondamentalement de l’origine précis d’une personne pour jauger de son appartenance a un monde particulier quand la nature de ce monde n’a pas de rapport avec les dites origines
            Alors que subitement dans un film on a l’impression que ça devient un élément fondamental…

            Tout comme d’ailleurs la couleur de peau et les origines de Lupita Nyong’o, la principale concernée, ne change rien a son appartenance a Hollywood également…

          • Sauf que Nolan rationalise les choses dans ses œuvres, et les faits reposer sur le processus, sur comment on fabrique telle icône, telle réalité, tel moyen d’arriver à nos fins… c’est ça le point principal vers lequel je nous dirige et qu’il ne faut pas oublier.
            L’auteur. Qu’est-ce qui l’obsède ? De quelle manière ?

            Il n’y a qu’à comparer avec les trois autres films historiques qu’il a réalisé : le Surnaturel n’y existe pas – quoique, la machine de Tesla est-elle Science ?
            Le cosmopolitisme non plus, donc la question : a-t-il une idée en rapport ?
            Ou bien a-t-il juste pioché dans un large panier d’acteurs (hype) en fonction de leurs compétences, comme tout le monde… mais donc pour faire aussi un péplum comme bien d’autres – on en a eu plusieurs comme ça ces dernières années, avec des couleurs froides et tout.

            C’est Nolan quand-même. Il trouve toujours un moyen de se distinguer.

          • En imaginant que la chose soit « rationalisée » comme tu le dis dans le film, on ne connaîtra cette explication qu’une fois le films sorti, donc spéculer en amont ne sert a rien.

            (Mais encore une fois, je ne vois absolument pas ce qu’il y aurait a rationaliser autour de sa couleur de peau quel que soit l’angle qu’on prends en fait… A part que vous voulez absolument qu’il y ait une explication parce que VOUS n’admettez pas qu’on puisse avoir un personnage dans une fiction avec une autre couleur de peau que blanc sans « avoir une raison »)

            D’autant qu’on parle de l’Odyssée, pas de l’Illiade, la présence d’Hélène ne devrait qu’être superficielle, pour ne pas dire anecdotique

            Cependant non, il ne rationalise pas forcément toujours puisque tu cite toi même la machine de Tesla et vu que c’est un nouveau genre pour lui on ne peut pas présumer qu’il ne se détachera pas de certaines choses sur ce projet précis.

            L’auteur conserve des thématiques, mais l’auteur brise parfois ses « propres règles »

          • C’est sa faute à lui, il explique toujours tout, c’est dans son identité. Il n’y a qu’à se rappeler l’apparition d’un Bruce Wayne bien vivant à la fin de sa trilogie, toute sauf sibylline – il avait peut-être peur de faire passer Alfred pour un vieil homme qui hallucine ?
            Sa filmographie parle pour lui, même ses personnages et ses acteurs y ont une telle évidence qu’on a l’impression qu’il ne s’est pas cassé la tête pour les avoir – Will « Dormer » dans « Insomnia », donc ironiquement « dormeur ». Ou Marion Cotillard dans « Inception », alors que la chanson d’Édith Piaf y est utilisée comme instrument… d’éveil.
            Ou John David Washington dans « Tenet », personnage faussement neutre puisque son père Denzel a déjà joué dans un polar temporel semi romantique, le bien nommé « Déjà-vu ».
            Chez lui il n’y a qu’une part minuscule de mystères irrésolus, la machine Tesla c’est rien en comparaison de Tout le reste…

            Et à partir de ça, si on s’intéresse vraiment à son cinéma, oui on a le droit de s’interroger sur ses parti-pris artistiques, pour savoir s’il engage maintenant ses acteurs pour de la déco, ou bien s’il saura en faire quelque chose, ce que plusieurs blockbusters hollywoodiens ont pu réussir – Morgan Freeman dans « Robin des Bois – Prince des voleurs » par exemple, il avait un arc narratif cohérent tout du long, et il était hyper classe en plus.
            Ça serait un comble de ne pas avoir la liberté d’y réfléchir à l’avance, alors que ses films poussent justement les spectateurs à faire marcher leurs cerveaux, à remettre en ordre les différentes parties qui les composent (c’est peut-être aussi pour ça qu’il s’y montre régulièrement didactique, pour compenser).
            Ceux qui se trouvent des excuses pour polémiquer, on les reconnaît : c’est écrit de manière grossière, méprisante et débile. Donc la preuve qu’ils ne s’interrogent pas, n’en ont rien à faire. Que dalle, aucune réelle liberté.

  10. Perso, je savoure en ce moment le Civil War entre le superhéros du basket, Victor Wembanyama et son élasticité digne d’un Reed Richards, contre Rudy Gobert aka Colossus. Duel en haute altitude arbitré par Antman, le pied, même si ça me laisse moins le temps de savourer les productions superhéroïques plus classiques :p

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