Le bar de Galactus #364 : L’Odyssée ~ Sam Neill

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

Christopher Nolan, le réalisateur du XXIe siècle, s’attaque à Homère, l’aède du VIIIe siècle av. J.-C. ! L’événement cinématographique de la semaine, du mois, de l’année, c’est bien sûr la sortie de L’Odyssée, une nouvelle adaptation de la mythique épopée grecque, dotée d’un budget colossal (250 millions), d’un parterre de stars américaines et anglaises (Matt Damon, Tom Holland, Anne Hathaway, Robert Pattinson, Lupita Nyong’o, Zendaya) et d’une photographie qui rappelle plus les plages de Dunkerque que le soleil méditerranéen. Alors, qui a déjà réservé sa séance en IMAX ? Qui garde un souvenir nostalgique du Troie de Wolfgang Petersen ? A vos claviers et très belle semaine à tous ! PS : on vient d’apprendre la mort de Sam Neill (Jurassic Park, La leçon de piano). Pour rappel, il est récemment apparu dans l’Univers Cinématographique Marvel. C’était dans Thor : Ragnarok et Thor : Love and Thunder, où il jouait un comédien incarnant Odin. R.I.P.

L’Odyssée est une épopée mythique tournée à travers le monde qui suit le retour d’Ulysse vers Ithaque. Pour la première fois, la saga fondatrice d’Homère est portée sur les écrans de manière spectaculaire avec la toute dernière technologie IMAX.

11 COMMENTAIRES

  1. Pour une fois je vais passer mon tour pour un film de Nolan, il m’intrigue mais je ne le sens pas. J’aurai préféré qu’il reste dans un registre réaliste, et fasse une sorte de suite officieuse du film Troie avec Brad Pitt. Donc pas de CGI ou monstres fantastiques, mais un tas d’épreuves avec des monstres difforme, ou parfois quelques produits hallucinogène. Voir jouer habilement avec l’histoire, pour laisser comprendre que la légende a exagéré avec son aspect fantastique, c’est ce type de trucs que j’aime chez Nolan à la base, qu’il joue avec nous.

  2. Oui enfin l’Odyssée, les trucs temporels, on va peut-être trop en parler (ainsi que du casting). Ça c’est pour les fondus de Science, qui vont peut-être se rendre compte maintenant que Nolan a déjà plein de fois raconté cette histoire dans ses films…
    Mais il faudra penser aussi à se concentrer sur ce que fait Nolan du pouvoir de la Narration. Pas seulement parce qu’on parle là de mythes (comme c’était le cas pour la création de Batman), mais aussi d’un conteur, Ulysse, dont les histoires peuvent être remises en cause aussi bien qu’elles peuvent être crues.
    Et ça on le retrouve dès « Memento », puis dans « Insomnia » et un peu dans l’odysséen « Inception »…
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    Et RIP Sam Neill, acteur qui savait garder une bonne dose de distance et d’intelligence dans son jeu, ce qui fait qu’il était aussi bon dans des rôles de gentils que de méchants.
    🙏
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    Vu et revu :

    – « Double Zéro »…
    Éric et Ramzy dans un espèce de remake du « Drôles d’espions » de John Landis, réalisé par un Gérard Pirès post « Taxi ».
    Un peu moins gogoles qu’à leur habitude, mais non moins catastrophiques, presque efficace dans l’action, marrant dans certains gags (la dent téléphone sur vibreur), pas bien joli visuellement.
    Et étrange quand Édouard Baer joue un vilain machiste au premier degré, et que Éric part dans des actes de violences extrêmes sur les femmes (pas toutes fatales).
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    – « Débarquement immédiat ! »…
    Philippe de Chauveron prend une partie des acteurs du « …bon dieu », et refait « Midnight Run » à sa façon… C’est-à-dire toujours obsédé par le communautarisme en tant qu’élément éternellement problématique et risible.
    Et avec des acteurs qui ne sont pas les moins caricaturaux, beaufs et pénibles.
    Ni les rebondissements à base de quiproquos et de ruses, ni les petits instants de tendresse, ne permettent de rendre le résultat moins laid.
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    – Début de la série « Taboo »…
    Un Tom Hardy encore assez sobre dans un thriller historique un peu lent (au démarrage ?), mais plutôt fascinant…
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    – « La fête est finie »…
    Inspiré de son expérience personnelle, le premier film de la regrettée Marie Garel-Weiss retrace le difficile chemin pour sortir de la drogue, entre centres de réhabilitation et moments où on replonge, avec deux personnages féminins aussi fortes que frondeuses.
    Et où c’est aussi la dépendance à autrui qui peut devenir destructeur, comme le montre le parcours parallèle de Sihem (Zita Hanrot, héroïne tragique) et Céleste (Clémence Boisnard, zebulon toxique)… avec des résultats qui peuvent être surprenants quant à la capacité de résilience de chacune d’entre elles.
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    — Toujours le ArrowMultiverse :

    – Fin de la saison 2 de « Superman et Lois » – puissant, mais c’est le potentiel dramatique qui pèche, surtout du côté des vilains…
    Fin de la saison 8 de « Flash » – musclée, mais un tantinet répétitive…
    Début de la saison 3 de « Stargirl » – une enquête criminelle, qui va peut-être ouvrir vers des pistes encore plus complexes…

    Analyses complètes et addendums sur les pages consacrées :

    lestoilesheroiques.fr/films/dc/superman/superman-lois
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/flash
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/stargirl
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    – « Inestimable »…
    Éric Fraticelli adapte l’affaire dites du Trésor de Lava (de l’or échoué et piqué à l’État), mais en le situant à notre époque, c’est moins fatigant que de faire de la reconstitution…
    C’est aussi moins compliqué de laisser en roue libre les acteurs locaux corses (amis, famille), et de faire un simple mélange entre « Crésus » et « Les 3 Frères ».
    Heureusement tout glisse toujours sur Didier Bourdon, seul personnage un peu sensé au milieu d’une galerie de fêlés, et Philippe Corti n’est pas trop mal non plus en héritier cossard et vaguement autiste.
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    – « Supergirl » et « Vaiana (2026) »…
    Étonnante concordance entre les deux films, suivants dans les grandes lignes la structure des œuvres d’origine qu’ils adaptent – en plus dans les deux cas, une ado suit une espèce de personnage héroïque désabusé, régulièrement amoindri mais encore capable de grands exploits (par contre, aucune comparaison entre les très maquillés Jason Momoa et Dwayne Johnson).
    Seulement là où le film de « Craigunn » Gillespie veut faire son malin en étant plus trash donc moins beau, moins complet, faisant de l’œil aux Magas (il n’y a plus de méchant masculiniste mais des trafiquants de jeunes filles, il y a un changement dans l’acte final)…
    L’autre ne se croit pas au dessus de l’œuvre de 2016 et ne garde que le meilleur (c’est à dire quasiment tout), et tout ce qui pourrait passer pour une redite sans intérêt donne l’impression d’émerger sous nos yeux pour la première fois. Également il s’en sort mieux que l’autre copié-collé de l’an dernier, « Dragons », parce que les créatures cartoonesques sont mieux gérées, et que en reprenant lui-même son rôle Dwayne Johnson apporte quelque chose d’éminemment personnel (le Maui du film d’animation, c’est aussi son grand-père).

    Analyses respectives sur les pages consacrées :

    lestoilesheroiques.fr/2026/06/supergirl-critique-film.html
    lestoilesheroiques.fr/2026/07/le-bar-de-galactus-363-vaiana-la-legende-du-bout-du-monde-evil-dead-burn-silo.html
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    – Lu :

    – Intégrales Flash Gordon 1977 – 80 :
    Encore une variation de l’Atlantide…
    Une planète interdite et les cadets de l’espace font encore des leurs…
    Les Skorpis font revenir Ming le terrible…
    La Mort elle-même aux trousses de Flash…
    Flash à nouveau asservi, et avec une Reine plus intelligente…
    Fugitif avec belle plante et robot pickpocket…
    Ming amoureux ?!..
    La mort des héros par procuration robotique…
    Le fascinant héritier de Ming…
    Enfant requin contre hommes lézards…

    – Fin de Saga of Swamp Thing par Alan Moore :
    Swampy Rouge : en pleine ambiance SF, on passe d’abord sur Rann, avec Adam Strange et une double histoire de fertilisation…
    Entracte sur Terre avec la triste décomposition d’un père…
    Swampy Gris-Vert : encore une fertilisation, mais d’une planète biomécanique et sans être consentie – un viol donc (c’est du Alan Moore quoi)…
    Swampy Vert : body horror panic sur une planète végétale, et la vie de quelques-uns de ses citoyens qui est bouleversée…
    Swampy Jaune : brisé à cause de New Gods…
    Le retour de la vengeance…
    L’installation du doux foyer, avec une espèce de représentation physique de Alan Moore…
    Horreur et sexe au programme de ce run fascinant, pas toujours adroit mais culte.

    – Fin du Tome 1 de Superman Chronicles 1989 :
    Superman est au plus bas (mais en haut, enfin dans l’espace), et pour Luthor c’est tout le contraire…

    – Suite des Batman Chronicles 1989 :
    Le scénariste du film, Sam Hamm lui-même, fête les 50 ans de Batman avec un gros récit qui, par certains aspects, anticipe la Saga Knightfall.
    La mini-série Catwoman : Her sister’s Keeper, trop rattachée aux segments de Selina dans Batman : Année Un (des dessins entiers sont repris), et peinant à trouver sa propre identité, notamment avec un personnage de sœur (équivalent à la mère de Matt Murdock) dont DC ne saura jamais quoi faire…

    – Début des Omnibus de la série Starman par James Robinson et Tony Harris :
    Comme un parfum indé/européen/années 80 (les dessins un peu flashy de Harris et Wade von Grawbadger), qui explore avec une précision inouïe tout un pan mythologique commençant à l’Age d’Or des comics.
    Et dont on a retrouvé aussi plein de bouts dans la série télé « Stargirl » – d’ailleurs LTH, ces comics (jadis édités par Panini) ne sont dans la liste de comics DC du site, non ?
    Bref, Culte !

  3. Elden Ring (fin confirmé) : Fini le jeu après 160h de jeu pile (et quelques minutes). Je regrette d’avoir choisi la fin avec Ranni mais c’est comme ça… Techniquement il me reste un boss, la fameuse M (chais plus son nom, c’est Miquella c’est l’autre), mais elle est pénible…

    Next game : 007 First Light, à 47€ (une ref à l’Agent 47 ?) dans un Leclerc au lieu de 60€ d’après internet. J’ai pas hésité une seconde ! J’avais bien Hitman, j’ai hâte !

  4. Un peu embêté par l’Odyssée, les seules vraies séances adaptées pour le film en IMAX 70MM sont soit à Londres, soit à Montpellier soit à Bruxelles.
    Un peu chère le trajet pour une simple séance de cinéma…

  5. Je ne le sens pas cet Odyssée, le sentiment (accentué par la promo) que l’écart entre la vision de Nolan et l’essence de cette œuvre ne va pas coller. Mais l’événement étant si énorme j’irai le voir au ciné.

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