Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !
En route pour une fraîche semaine d’automne, qui sera bien sûr marquée par la sortie de Clayface… Avant et après, de petites séries viendront peut-être égailler vos soirées. Mardi, Netflix continuera d’étendre l’univers du jeu vidéo Cyberpunk 2077 avec la saison 2 de Cyberpunk : Edgerunners. Pendant ce temps, HBO Max nous dévoile la jeunesse de Jason Voorhees dans Crystal Lake, la préquelle de la franchise horrifique Vendredi 13. Et Chris Pratt s’occupe comme il peut avant le tournage d’Avengers : Secret Wars, en revenant jouer les soldats d’élite dans la série The Terminal List de Prime Video. Alors, qu’avez-vous vu/lu/bu dernièrement ? A vos claviers et belle semaine à tous !
Cyberpunk : Edgerunners 2 revient à Night City, où les existences de nos personnages se retrouvent inextricablement entremêlées. Weak, une ancienne légende cyberpunk totalement finie, doit désormais vivre sans chrome tout en se cherchant un but dans un monde où il se retrouve complètement dépassé. Pendant ce temps, D, le redoutable nomade, s’engage sur la voie de la vengeance, ce qui l’amènera au plus près de secrets des corpos qui n’auraient jamais dû être découverts. Dans cette série indépendante de dix épisodes, découvrez une histoire de famille, d’obsession et d’héritage, et voyez comment la vision que l’on a du monde nous renvoie une image différente de ce qui arrive aux gens qui nous entourent.






Terminal list … que cette série était autant convenue que bas de plafond !
qu’est-ce qu’on aurait entendu alors si vraiment ils avaient adapté le bouquin à la lettre…..
ha mais je ne dis pas : si ça se trouve, c’est effectivement tiré d’un -ou d’une séries de- bouquin(s) très naze. Tout est possib’ de nos jours ! ils se sont bien mis à faire des films avec ces persos en costumes spandex que lisaient ces attardés d’ado aux US ! ^^
Soit dit en passant, aujourd’hui, je consomme bien davantage des séries thriller, polar, espionnage ou military fiction/drama que de séries ou films de super slips, et navré, mais Terminal List à tout de la chose oubliable sitôt consommée (tandis que, par exemple, Lioness, reste dans un coin de la tête -malheureusement- pour ses prises de positions maga-, d’autant plus que le premier rôle est loin d’être un grand acteur (un bon comédien, éventuellement). Et pourtant, j’ai beaucoup de mal aussi, avec Saldana et ses idéologies dans la vraie vie.
Si tu compare à Cœurs noirs, par exemple, on est là encore, dix niveaux en-dessous avec ce TL.
après, les goûts et les couleurs comme on dit !!!
Après avoir vu le trailer de Narnia : Love and Thunder, je me suis mis dans l’idée de revoir la trilogie.
Je ne connais pas du tout les bouquins, et honnêtement ce n’est pas une saga littéraire qui m’attire.
Bref, le 1er film est correcte. J’ai un peu de mal avec les frères et soeurs. Lucy s’extasie ou pleure sur tout ou rien (oui, c’est une enfant), Edmund n’est vraiment pas futé pour reconnaitre un danger, Susan est trop réaliste face à ce monde et passe son temps à réprimander/contredire tout le monde, et Peter est assez creux (son évolution d’ado qui doute à gérer une armée est trop survolé).
Faudra qu’on m’explique le fonctionnement de Narnia : que fait le Père Noël ici ? En quoi ne pas régler le problème du traitre provoquerait-il la fin du Monde ? C’est quoi cette table de pierre ? Les réponses sont dans la suite ?
Ça court, ça court, et on termine dans le lac…
À noter aussi cette semaine les sorties de « Le Roi du Game », « L’île des souvenirs », « Shaun le Mouton : La Bêêête d’Halloween », ou « Wicker ».
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Vu et revu :
— Suite du Timmverse…
– Toujours « Batman », et une Catwoman si réhabilitée qu’elle a perdu toute agressivité (pour combien de temps ? – fichue censure), les bouleversantes origines de Dick (la série « Titans » salopera toute cette histoire), les déguisements de Batman, des vilains trop fun, un peu doublons (les brillants Fugate et Nygma), encore des monstres, un double épisode faisant un drôle de mix entre « L’invasion des profanateurs » et « Terminator », l’arrivée de Barbara…
Bref, le culte, la puissance, la qualité… et le choc de la version blu-ray qui fait (trop) péter les couleurs…
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– Fin de la première moitié de la saison 6 des « Soprano »…
À force de trop prendre son temps (Vito qui essaie de quitter le Milieu, thème commun à quelques personnages mais fausse joie), cette année s’est retrouvée prise de court pour sa conclusion.
Résultat, un seul épisode pour caser un joli voyage parisien pour Carmela (toute tête en l’air et yeux grands ouverts). Et dans le dernier, un arc facultatif autour de Christopher, puis boucler la boucle avec le début de la saison et remettre les emmerdes à plus tard… encore.
Ça tourne en rond. C’est leur malédiction ?..
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— Spécial Emmanuel Marre, réalisateur franco-belge racontant des tranches de vie et le monde du travail, dans un style semi documentaire :
– « Rien à foutre »… (et qu’ils se démerdent)
Emmanuel Marre s’intéresse au monde du travail depuis quelques années, et ici il va nous faire suivre une Adèle Exarchopoulos (force de la nature) en hôtesse/galérienne des compagnies aériennes low cost, entourée d’acteurs peu connus ou non professionnels.
Immersion directe tournée à l’iPhone…. formations, voyages et décompressions (plus ou moins) dans des boîtes de nuit locales et avec des rencontres furtives… tel est le quotidien de Cassandre, jeune femme bien mal nommée puisqu’elle ne voit pas plus loin que le bout de son nez.
Ou bien accepte-t-elle de fermer les yeux et ne jamais se projeter dans l’avenir, alors qu’elle se retrouve instrument de l’ultra libéralisme, ses codes de conduite, son rendement et ses anglicismes irritants…
Tout est dans le titre, mais une courte pause (et un retour au bercail) dans le dernier tiers du film nous permettra de mieux cerner les raisons de cette fuite en avant de Cassandre. Entre un traumatisme familial absurde et, conséquemment, une existence reposant en grande partie là-dessus (les démarches sans fin de son gentil papa), Cassandre a choisi une voie moralement plus douteuse, mais où toutefois elle souffrira moins…
Pour un temps ?
– « Notre salut »… Grand-papy n’a pas fait de la résistance
Emmanuel Marre, toujours fourré dans le monde du travail et son management frappadingue, pour un film qui raconte deux histoires entremêlées autour de l’arrière-grand-père du réalisateur, devenant sous sa caméra…
Un personnage discrètement burlesque, auteur/entrepreneur déçu et méprisé, chef de famille peinant à nourrir les siens, aveugle envers sa propre médiocrité (Swann Arlaud, très subtil)… et évidemment élément de choix pour une collaboration vichyste où, comme l’avait souligné Stanley Kubrick, faire un film sur le Nazisme c’est faire le film (ultime) sur la Bureaucratie en tant que système déshumanisant. Pratique alors pour purger des groupes de gens, s’ils sont réduits à des données.
Mais ça, ça ne va pas arriver tout de suite. D’abord Henri Marre deviendra un partisan par opportunisme, pas tant pour faire gagner suffisamment d’argent correspondant au standing perdu de sa famille (celle de sa femme en fait)… mais aussi pour prouver que ses méthodes patronales sont capables de révolutionner le monde du travail. Il en a même écrit un livre, l’éponyme Notre Salut (nase, bien sûr), qu’il essaie vainement de refourguer à droite à gauche.
Après avoir gratté auprès des bonnes personnes, ça commence enfin à prendre et on se retrouve dans un simili remake de « Strip-tease/The Office », renforcé par le fait que dès le tout début, Emmanuel Marre limite sa reconstitution historique à quelques décors et costumes mais continue à filmer ses comédiens en semi impro dans un style documentaire, comme dans ses précédents films – peu de champs contrechamp, les zooms pour saisir des instants de gêne mais sans regards caméra. Les anachronismes seront réservés à des inserts musicaux stupéfiants, modernes pour cette époque, mais très ringards pour la nôtre ainsi que pour les entreprises assez bas du front… et pour des interactions où les personnages seront constamment dans l’approximation verbale, preuve qu’ils ne savent pas du tout ce qu’ils font, ni même ce que prépare l’occupant allemand (qu’on ne verra qu’une fois) sur le long terme, alors qu’ils sont censés être en zone libre et garder la mainmise sur leur production locale.
C’est surtout la mise en scène du réalisateur qui est libre, sans aller jusqu’à tomber dans la parodie. Faisant penser un peu à « Kaamelott », autre chronique ordinaire du travail, avec un chef essayant de mettre tout le monde au même niveau (quitte à ce qu’il stagne avec eux), tentant d’atteindre un but insaisissable…
Henri étant un patron aux idées soit disant efficaces, mais également insolites, soutenant autant que possible ses employés et les encourageant à faire preuve d’initiative (des trois secrétaires qu’on lui présente, devinez laquelle il va choisir ?), tellement focalisé sur son propre univers – son bureau, sa nation, sa famille, dans cet ordre – qu’il représente un énième gugusse sourd aux drames que vit le reste du monde autant qu’à sa propre petitesse.
Si on pouvait s’amuser d’un Michael Scott hors-sol et d’un management qui tourne en rond, ici ça rit jaune puisque le contexte est franchement dramatique, que l’on sait à quoi finiront par servir telle main d’œuvre, tels baraquements et véhicules fournis après de soit-disant âpres négociations, et que tels collègues (dont un au physique évocateur) sont en train de faire naître l’extrême-droite française…
Emmanuel Marre illustrant totalement l’horreur de la bureaucratie, quand elle n’est plus seulement synonyme d’impasse mais d’instrument au service d’un système totalitaire.
Mais il y a donc un autre film caché derrière celui-ci. Car « Notre Salut » est aussi une histoire romantique déçue, c’est même le point de départ du réalisateur qui s’est basé sur la correspondance de son aïeul avec sa femme (Sandrine Blancke, force tranquille), lui racontant ses péripéties patronales (coacher ses employés pour arriver à crier bien fort « Vive le Maréchal ! ») alors que elle-même se morfond hors-champ à la campagne, dans une honte progressive jusqu’à ce qu’elle puisse s’installer enfin à Vichy avec leurs enfants… et constater que la réussite de l’homme qu’elle aime est finalement pathétique, qu’il ne lui apporte plus aucune fierté.
C’est ce récit-là qui représente le cœur du film, très mélancolique et qui permet de nous accrocher. Car avec 2h40 composées de situations étirées jusqu’à l’absurde, mais avec peu de franches embardées comiques qui auraient apporté plus de contrastes (on aurait même pu jouer sur une forme d’intemporalité, ne pas rester ton sur ton)… s’il n’y avait pas le drame de ce couple inéluctablement séparé, « Notre Salut » aurait été trop étouffant.
Jusqu’à une conclusion où Henri Marre (sorte de Digger inversé) peut enfin lâcher prise, dans quelques séquences où la simplicité devient synonyme de joliesse, et non plus de médiocrité.
Salut, vous autres !
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– « Chien et Chat »… (Chiasse ?)
Reem Kherici réalisatrice, toujours à faire sa propre variation de la Bande à Fifi en mettant l’accent sur des éléments que ses camarades réalisateurs pouvaient négliger.
Pourtant son troisième film repose sur un pitch aussi paresseux que les propres opus de Tarek Boudali : une course au diamant, avec des stars en mode automatique (Franck Dubosc est sympa, mais n’y a rien à défendre) et des animaux en mode cartoon – il s’agit quand-même de l’aboutissement de la carrière de la chatte maine coon de Reem, qu’elle met régulièrement en scène un peu partout depuis des années. Ben là elle en fait l’un des enjeux principaux, et lui donne la voix de Inès Reg, pendant que Artus ajoute un énième chien à son palmarès de doubleur… et tout ce petit monde animalier aura l’insigne honneur de ne même pas être présent à l’écran puisqu’ils seront joués par des doublures en images de synthèse…
Moches. C’est du niveau « Scooby-Doo », le film de 2002.
Ils feront du buddy-movie, leurs maîtres aussi, on connaît la suite…
Mais pourquoi ne pas avoir carrément fait un vrai film d’animation dans ce cas-là ? Qui aurait été plus homogène ? Peut-être parce que le cinéma de la Bande est déjà cartoonesque dans sa forme Live Action, c’est même sa violence à la Tex Avery qui fait le plus plaisir, et ce film ne s’en prive pas : on shoote des chiens et des chats, on se prend des tartes dans la gueule et on se pète le nez, Philippe Lacheau fait un numéro acrobatique en salaud de service, qui aurait malheureusement pu être plus masochiste – et une petite peste semblant sortir du « Monde de Nemo » aurait mérité de s’en prendre une…
Toutefois ce qu’on perd en énergie destructrice avec la réalisatrice (c’est bien trop sage, surtout avec des animaux trop fictifs), on le regagne avec une sensibilité qui permet de faire passer bien des idées éculées ou naïves (le butin avalé, le coup de la cécité, le Canada et New-York sous-utilisés, le final dans le carrousel façon « L’inconnu du Nord Express »)…
Se donnant le rôle d’une influenceuse superficielle (pléonasme ?), elle finit par montrer une facette touchante grâce aux rebondissements de l’intrigue, sans forcer. Ce qui fonctionne mieux avec elle qu’avec le machisme adulescent de ses potes de la Bande.
Mais bon, tout ça reste un petit film pour enfants, avant que Lacheau ne nous fasse son propre « Marsupilami » (avec succès).
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– Début de la saison 2 de « Cat’s Eye »…
Malgré une séquence géniale en voiture sur fond de ‘Take on me’ (auto référence), la reprise se fait en demi-teinte pour cause de manque d’énergie. Comme si les filles – pour l’instant enchaînant les échecs – mettaient du temps pour revenir à leur top niveau (là où dans la première saison, elles bombaient direct, elles avaient faim) :
Le générique utilise la version lente et dramatique de la chanson-titre… on a trop de séquences où ça joue à cache-cache, où ça se déplace au ralenti (pour cause de tranquillisants)… et Tom Leeb manque d’une bonne intonation pour mieux rendre le bagout de son adversaire gentleman-cambrioleur.
En plus la dynamique de la série semble avoir changé : finis les plans contenant un twist, maintenant les braquages se préparent et débutent dans le dernier tiers des épisodes, et reprennent au début des suivants.
On saluera la reprise du rôle de Gwen par Tamara Marthe… pas facile de débarquer direct en chieuse de service, qui n’est toutefois pas aveugle et pose des questions pertinentes sur l’impact des choix de Tam sur Quentin.
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Lu :
– La famille de Ultimate Spider-Man, chacun prêt à contre-attaquer mais dans son coin – sauf le héros lui-même, encore trop passif…
Ultimate Reed Richards retrouve enfin l’espoir…
Les Ultimate X-Men contre le monde…
L’équipe du Ultimate Wolverine s’attaque au Moule Initial, mais Scott Summers n’existe donc pas seulement en exemplaire japonais ?..
Ultimate Black Panther revient au bercail, sans jugement.
– Star Wars, Kanan : Premier Sang…
Gamin prodige…
– Début de Han Solo : À la poursuite du Faucon…
Crise de la soixantaine pour notre ex contrebandier, hélas son revirement est traité de manière trop précipitée (on a à peine eu le temps de le voir s’emmerder dans sa vie)…
– Kylo Ren face à une nouvelle leader des chevaliers du même nom, et elle est designée comme du Mike Allred…
– Suite de l’Intégrale 8 des Tortues Ninjas IDW…
Léo nous refait un combat intérieur best-of…
Jolie fête de Noël avec tous les amis…
Pendant ce temps Hob et Leatherface ne font pas du tout ami-ami…
– Red Coat face au Nordiste, apportant une nouvelle pièce dans l’univers des Sans Noms…
– Fin de Geiger : La Femme qui brille…
L’antihéros (Eastwoodien) découvre sa version féminine, mais les événements destructeurs – puis rédempteurs – s’enchaînent bien trop vite.
Ben je suis d’accord avec ta critique sur Notre Salut, même si c’est pas tant sur le nazisme que la collaboration, le sujet initial. La romance épistolaire est effectivement plus intéressante qu’il n’y paraît, moins des encarts que des petits moments de souffle dans ce qui est une approche presque documentaire du quotidien. Et pourtant au fur et à mesure que le film avance, l’autre drame apparaît de plus en plus clairement : il la perd.
Pour une fois qu’on est d’accord.
C’est surtout sur le fait de faire partie d’une grosse machine déshumanisante, et l’accepter dès le moment où elle remplit ses objectifs de rendement et de profit… Jusqu’à ce ce que ça serve les intérêts d’un autre pays/une autre entreprise, soit-disant allié(e). Du coup, on se retrouve soi-même du côté des opprimés, dont on n’avait cure jusqu’à présent.
Par contre il n’est pas tant essentiel d’être d’accord que d’avoir juste compris, via les indices qui le composent (et la filmo du réalisateur), ce que le film essaie de raconter…
Avec plus ou moins de pertinence – sur ce dernier point, ça dépend plus des sensibilités, ou des dispositions.
Opprimés, opprimés… avant la fin du film, il restera essentiellement du côté des « vainqueurs » quand bien même il commencera à voir les failles apparaitre de plus en plus. Ce ne sera que dans la dernière séquence qu’il basculera de l’autre côté.
A la compréhension, je préfère l’interprétation. Tu ne me contrediras pas là dessus, vu que tu es l’expert sur la question.
Plutôt des impuissants, des dominés, dont le pouvoir décisionnaire ne vaut finalement pas grand-chose.
Mais lui-même ressentira une pointe de dégoût quand il aura enfin conscience de ce qu’il se passe – surtout en voyant que les français se font avoir, autant que ceux qui ne sont pas de souche et dont il ne sait en fait rien du tout.
Dans le déni mais pas insensible, ce personnage – de cinéma, puisque le vrai Henri Marre, on ne saura jamais.
Ne jamais préjuger d’une personne sans tout connaître de ses actes… trop d’interprétation pour une satisfaction personnelle peut mener à bien des erreurs et malentendus.
On le voit justement avec ce que Henri décide de voir, sans suffisamment tenir compte des faits (quelques-un de ses collègues ne plient pas autant dans le sens du vent, lui préférera continuer à jouer la discrétion).
L’analyse, ça peut être comme une enquête policière, se basant sur des extraits concrets pour faire émerger une solution… et ne pas entretenir des oppositions, qui ne servent à rien et nous font tourner en rond au lieu d’avancer.
Street Fighter
Du bon et du beaucoup moins bon. Certains combats sont géniaux… mais trop courts, quand ils ne sont pas carrément escamotés ! Le fanservice fonctionne à fond et les flashbacks animés sont originaux et très réussis. Trop même, car j’en étais presque à vouloir tout voir comme ça plutôt qu’en live action. Ryu, Ken, Chun-Li, Dhalsim et Honda sont parfaits à mes yeux. En revanche, Guile est ridicule, Cammy et Juli sont clichées et M. Bison m’a franchement gêné.
David Dastmalchian a réussi à faire bien pire que le pauvre Raul Julia dans la version de 1995 qui était déjà une catastrophe.
Plusieurs personnages font surtout de la figuration. Avec un scénario faiblard, un humour américain envahissant et une playlist années 90 trop présente au début du film (mais avec des titres que j’ai adorés), le film oscille donc entre la bonne adaptation pour les fans et le nanar ridicule hollywoodien.
Qu’Hollywood arrête les adaptations de jeux vidéo, par pitié, c’est un massacre. Je n’en peux plus de leur humour. On trouve mille fois mieux sur youtube que ce soit du fanmade ou de l’IA.
L’anime légendaire de 1994, quant à lui, reste inatteignable.
HS; J’ai été surpris par la bande-annonce interrompue de Doomsday et j’ai trouvé ça très fun ^^
Tomb Raider
J’avais arrêté le film à l’époque, tellement j’avais l’impression de revoir le jeu. Je lui ai finalement redonné sa chance avant de me lancer dans Shadow of the Tomb Raider, histoire de me rafraîchir la mémoire et de m’habituer au changement de doublage français.
Alicia Vikander est parfaite en Lara Croft : touchante, badass, sexy. Certaines scènes sont visuellement époustouflantes. Mais le principal problème reste là : c’est un copié-collé du jeu en moins bien, et les scènes ajoutées n’apportent pas grand-chose. Un bon moment, mais rien d’exceptionnel.
Bleach: Thousand-Year Blood War — troisième partie
Là, je n’ai pas aimé. J’ai trouvé ça interminable, confus et trop segmenté. Les combats sont spectaculaires, mais je ne ressens plus grand-chose devant, et certains personnages comme certains pouvoirs me paraissent franchement ridicules. Même la musique m’a moins convaincu. Je compte poursuivre avec la quatrième partie, mais sans grande envie. C’est triste d’en arriver là avec Bleach, mon préféré du Big 3.
Call of Duty: Modern Warfare IV
Après la déception immense du III, le IV régale à tout point de vue dans son mode campagne. Un putain de film de guerre interactif sur l’invasion de la Corée du Sud par la Corée du Nord. C’est beau, époustouflant, nerveux. Je le savoure à petites doses car ça va être court.
Je ne comprends toujours pas pourquoi Hollywood ne se lance pas dans ce genre de films de guerre « modernes ». Ce Modern Warfare met une gifle énorme à tous les films de guerre récents.
Ce n’est certes pas comparable (et encore) aux ténors du genre pour l’acting ou la réalisation mais niveau action ça défonce tout.
Marvel Strike Force
8 ans à jouer à ce jeu mobile avec nos personnages Marvel préférés et j’aime toujours autant. J’en parle parce que j’ai vu une offre à 400$ pour un personnage!! Si certains studios de jeu video prennent les joueurs pour des vaches à lait, les studios de jeux mobiles eux sont dans une toute autre dimension! 😂😂
Bon et le programme est chargé pour la semaine prochaine: Cyberpunk Edgerunners 2, Modern Warfaire IV, Shadow of the Tomb Raider, VisionQuest, From saison 3, Dark Matters saison 2; Hope et Backrooms sans oublier ma PAL avec ma découverte de l’univers de Green Lantern avec Emerald Twilight et Final Night.
Tout un programme. Parfois je me dis qu’il me faudrait des clones pour avoir le temps de tout faire. 😅
Bioshock 2 + DLC + Bioshock Infinite + DLC: finis !
Magnifique !! C’est le mot qui me vient a l’esprit.
Certes, la trilogie ne fera pas parti de ces « jeux parfaits et époustouflants, chef d’oeuvres » mais tout de même j’ai beaucoup aimé ! J’ai dévoré les 3 jeux et leur DLCs, j’ai pu admirer l’évolution technique et visuelle des 3 titres, et je dois dire que de passer de Bioshock 2 (atmosphère claustro, suintante, sale) a Infinite, ça fait a la fois un choc et un émerveillement. Mon dieu que le jeu est beau !! Alors, certes, techniquement, parfois, j’ai eu beaucoup de mal (textures et modélisations dignes d’une PS1 … véridique !), autant la plupart du temps, j’avais des paillettes dans les yeux 😀
Le début est génial, on se trimballe dans cette ville magnifique, surréaliste, on admire les gens se balader, les enfants jouer et s’éclabousser, ce quator chanter une magnifique chanson. On admire ces bâtiments clinquants, ce ciel inondant de chaleur l’écran, ces couleurs chatoyantes. Qu’est ce que ça change de Rapture !
Et puis vient l’histoire, que j’ai estimé être en 3 temps:
– tout le jeu ou on avance, on comprend les bouts et aboutissants mais pas l’essentiel
– les dernières minutes où tout nous est révélé, ascenseur émotionnel bonjour !
– et les dernières secondes, faites de frustration
SPOILER SPOILER SPOILER SPOILER
Mourir a la fin, sachant qu’il n’y a aucune possibilité de fins alternatives, je n’adhère malheureusement pas. Sans rien pouvoir faire (j’avais même épargner le premier boss du jeu, pensant qu’il y aurait sûrement des conséquences liés a nos actes), c’est tout de même frustrant. Je me suis dit « tout ça pour ça ». Sans commentaire.
FIN DU SPOIL FIN DU SPOIL
– Quant aux DLC, les 2 sont tops !! Mais préférence a celui lié a Infinite. Le premier (l’Antre de Minerva) est plus intimiste, simple mais diablement efficace. Et puis il faut avouer quelque chose, il aurait pu être moyen: « converser » avec la voix française de Morgan Freeman, c’est le top du top. Et heureusement, l’écriture est top, tout est très bien amené. Rien a redire ! Quant au deuxième (Le Tombeau Sous-Marin, en 2 parties) on enchaîne surprises sur surprises. Scénaristiquement parlant. Par contre, la difficulté a été sacrément élevée dans la partie 1 du DLC, c’est simple je suis mort bien plus de fois dans ce DLC que dans tout Bioshock Infinite. Et effectivement c’était LE DLC qu’il fallait a Infinite pour clôturer cette belle aventure !!
Petit point qui a son importance (pour moi): le VF dans Infinite !!!!!!! Quel pied ! Avoir les voix française du Limier, Sandor Clegane et de Sansa, eh bein ça fait VRAIMENT tout drôle !!!!!! Bravo au choix de cette vf, elle est de toute beauté !
Très très content d’avoir pu faire cette trilogie et ce type de jeu (FPS) ! Ça me poussera a tenter l’aventure avec Dishonored plus tard.
Et pour finir, une grosse pensée au studio Bioware, qui vient d’être fermé par ses f. d. p. de EA ! (le studio avait été racheté par cette entreprise immonde en 2007) Studio iconique, qui a enchaîné « quelques un » des plus gros chef d’oeuvre de l’industrie du jeu vidéo, et ce pendant 30 ans !
Triste ……
eh bien moi, j’ai enfin vu Brand New Day eeeeet…. Je ne sais pas trop quoi en penser …
ça partait bien durant les premières minutes, avec ce Spidey justicier masqué confronté à des menaces de toutes ampleurs et ça dérive vite vers un film où, outre la romance, Spidey laisse vite sa place à la mutante comme grande protagoniste du film.
Entre le Punisher sympa du quartier et ce savage Hulk dont on ne sait pas trop ce qu’il advient de lui après qu’il ait causé des ravages à la vue de tous, deux trois petits trucs me chagrinent, et je compte sur vous pour expliquer au doux naïf que je suis …
Tout d’abord, ce qui a déjà été abondamment relayé : comment l’esprit de Jean, coincé dans un hélico suspendu, fait, malgré le beau traquenard de Peter, pour bondir jusqu’à la conscience de
ZenyayaMJ, et s’emparer d’elle, seule dans son appart, avant que Spidey ne déboule ?C’est donc Peter Paker qui met au point l’inhibiteur de mutation du MCU ? Il ne le désactive pas alors que ce serait un bon moyen pour battre Hulk et c’est le même Peter Parker qui est sensé devenir l’ami des mutants dans le futur, qui a mis au point ce qui permets de les neutraliser tous ? Curieux de voir comment se soucier de ça. Si du moins un ou des futurs films se penchent réellement sur la question.
Mais surtout, le cas de Jean Grey … elle finit donc libre de tous mouvements, dans la nature, prête à intégrer une école pour jeunes surdoués alors que … on ne compte pas le nombre de victimes collatérales, car entre char d’assaut en folie et paralysie de la quasi-totalité de Manhattan, nombreux ont du être ceux qui sont morts sous les décombres ou sous un pneu, par exemple, dans son plan à venger sa sœur …. On en a connu qui ont terminé au draft pour moins que ça !
Ce film a au moins ça de commun avec les comics d’une certaine époque : privilégier la forme sans vraiment se soucier des conséquences de son fond. Le premier film après Secret Wars va donc commencer sur la base d’un personnage, véritable criminelle inconséquente, qu’on va placer au milieu de ses semblables. Sur ce postulat, en effet, nul besoin d’avoir un Magneto qui fait redouter la mutanité.
« comment l’esprit de Jean, coincé dans un hélico suspendu… »
Y a pas de limite de distance pour le retour à son propre corps donc si elle se trouvait pas loin de chez MJ…
Je trouverais intéressant d’aborder les crimes de Jean et d’en faire un sujet de débat lié à l’acceptation des mutants, mais effectivement ça ferait un peu doublon avec Magneto. Après à voir comment ce sera traité. Sachant que si je devais parier, je miserais plutôt sur le fait que les crimes de Jean seront tranquillement glissés sous le tapis.
Ok, Jean se trouvait derrière la porte de MJ depuis le début … mais, il n’y a aucun plan qui montre ça. C’est une explication de fan.
non ?
eh, oui, je pense également que le staff de Feige ne se prendra pas la tête à justifier comment Grey passe d’ennemi numéro un à New York, à gentille étudiante prête à sauver le monde, ou un tuc du genre.
Ceci dit, même sans Magneto, j’espère tout de même que ça ne se terminera pas comme les derniers films Marvel studios, où un bon plaidoyer vaut pour un combat épique (Human torch qui convint Silver Surfer, le soutien psychologique des Thunderbolts à Sentry, Captain Falcon qui raisonne Red Hulk ou une fois encore, les belles paroles de Peter à Jean ….) parce que perso, j’aime bien lorsqu’il y a un peu d’action en conclusion.
Ben déjà je suis pas un fan du film, et pourtant c’est l’explication qui m’est venue naturellement 😅
Je sais pas si c’était très intéressant de dédier un plan à ça. Le montrer avant aurait cassé la surprise qui suit, et le montrer après aurait allourdi le récit avec une explication à postériori, pour un élément de l’intrigue qui paraît finalement assez évident compte tenu du fait qu’on nous donne les éléments suivants :
Jean était chez Peter au début de l’affrontement et découvre l’existence de MJ.
Elle peut continuer d’agir en tant que Jean Grey tout en occupant d’autres corps.
Elle sait que Ned a posté leur nouvelle adresse en ligne.
En conclure qu’elle s’est tranquillement rendue chez MJ pendant que Spidey se battait avec elle ailleurs dans la ville me semble donc assez naturel.
Pour le reste, tous les talk-no-jutsus que tu évoques concluent des scènes d’action il me semble. Ca me semble pas si différent de la façon dont se termine Spiderman 2, pour ne citer que lui. Du coup j’ai l’impression que c’est pas tellement un manque d’action en conclusion qui te gène, mais plutôt le fait de résoudre le conflit par les mots et les bons sentiments, non ? Ou l’ampleur de ces scènes d’action finales, peut-être ?
https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Tom-Skerritt-acteur-d-Alien-et-de-Top-Gun-nous-a-quittes
🙏 Une des moustaches les plus cool du cinéma et de la télé, après l’autre Tom (Selleck)…