Solo : A Star Wars Story : Le jugement de Han Solo et autres scènes coupées !

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La scène coupée la plus attendue de Solo : A Star Wars Story est en ligne (via EntertainmentWeekly) ! Intitulée ‘Han Solo : Cadet impérial’, elle montre le futur contrebandier lors de son (très) bref séjour à l’Académie de Carida… Ci-dessous, vous trouverez également deux autres scènes coupées – ‘Course-poursuite corellienne’ et ‘Bataille de boules de neige !’ – et plusieurs vidéos bonus. Enfin, alerte spoiler si vous n’avez pas vu le film, évitez la fin de l’article… Solo : A Star Wars Story sort en France le 28 septembre en DVD, Blu-rayédition SteelBook Blu-ray/Blu-ray 3D et édition SteelBook Blu-ray/4K Ultra HD.

Montez à bord du Faucon Millenium et voyagez vers une galaxie lointaine, très lointaine dans Solo : A Star Wars Story, une toute nouvelle aventure avec le vaurien le plus aimé de la galaxie. A travers une série d’escapades audacieuses au coeur d’un monde criminel sombre et dangereux, Han Solo rencontre son futur et puissant copilote Chewbacca et croise le célèbre joueur Lando Calrissian, dans un voyage qui déterminera le destin de l’un des héros les plus improbables de la saga Star Wars.

Les scènes coupées :

(Excellente anecdote de Ray Park sur sa dernière rencontre avec Ewan McGregor à 4:33…)

Les autres bonus :

Les images promotionnelles de Maul :

Solo : A Star Wars Story de Ron Howard est sorti en France le 23 mai 2018, avec Alden Ehrenreich (Han Solo), Joonas Suotamo (Chewbacca), Donald Glover (Lando Calrissian), Emilia Clarke (Qi’ra), Woody Harrelson (Tobias Beckett), Thandie Newton (Val), Phoebe Waller-Bridge (L3-37) et Paul Bettany (Dryden Vos).

46 COMMENTAIRES

    • Avec un pince nez et si tu souffres d’agueusie … tout passe.

      Plus sérieusement, j’ai pas trouvé le film mauvais, mais c’était pas non plus la folie.

    • +1
      C’est un bon petit film d’aventure sf, dans un univers familier à laquelle il apporte sa petite touche. Il a des défauts mais c’est très très très loin d’être le navet annoncé.

    • c’est un film UE.. en soit inutile maos quand t’es fan t’es content.
      je préfère largement ça a SW7 et 8 :’)

      aucune fausse promesse, rien qu’un petit film sympas.

      • Les gars qui essayent de s’auto-convaincre qu’en fait c’était pas si mal. C’est même plus la peine de faire de bons films, les fans se forceront à aimer.

        • @Serval
          les gars qui essayent de s’auto convaincre que SW8 est ultra intelligent et n’est pas du tout bourré d’incohérences, de trahisons et de trous scénaristiques plus profonds que la Fosse des Mariannes.
          c’est même plus la peine de faire de bons films, les fans se forçeront à aimer.

          • Les gens qui essaient de s’auto convaincre qu’un film doit se prendre au premier degré pour être crédible…
            Une fois que vous aurez vu des films le Pont de la Rivière Kwai, vous saurez jusqu’où le Cinéma peut aller, ce qu’a très bien fait le VIII.
            Tiens d’ailleurs, voici la bande annonce…
            https://www.youtube.com/watch?v=1VwUWS58wMI
            … le déroulé de texte en jaune, ça ne vous dit rien ? 😉

            Voyez plus de films avant d’en parler, surtout de manière binaire caricaturale… certains n’ont pas attendu avant d’y penser pour leurs propres réalisations…

          • « Les gens qui essaient de s’auto convaincre qu’un film doit se prendre au premier degré pour être crédible »

            c’est cool c’est exactement ce que je dis quand je défend un de mes plaisirs coupables..
            dire que SW8 c’est du second degré ( alors que ce n’est pas pensé comme tel ) c’est admettre qu’il y’a un problème ( bon du coup là y’en a un paquet.. )

            « Une fois que vous aurez vu des films […]
            Voyez plus de films avant d’en parler, surtout de manière binaire caricaturale »
            c’est très fort de faire son petit cinéphile et de prendre les autres de haut sans même savoir ce qu’ils regardent :’)
            mais ça ne marche que si lesdites personnes ne sont pas fans de ciné.. dommage..

          • Et où est la preuve que le film est pensé comme tel..? de manière uniquement comique j’imagine ? Car le recul sur une Mythologie devenue trop écrasante (et trop prise au sérieux) n’est pas nécessairement fait pour être drôle.

            Donc merci aussi de confirmer que vous n’êtes pas fans de cinéma, sinon vous auriez justement rebondi sur ce que raconte le Pont de la Rivière Kwai. Dommage, c’est comme ça que l’accusation fausse de mépris ne marche pas.

          • Mais.. mais ce n’est PAS pensé comme tel x)
            SW8 n’a jamais eu pour vocation d’être une comédie ou une parodie.
            Et le problème est là justement..
            Dire qu’il faut prendre SW8 au second degré c’est admettre tout les problèmes du films.

            Ensuite.. ne pas avoir vu 1 film fais que je ne suis pas fan de cinéma ?elle est pas mal celle là..
            du coup si on suit la logique, on ne peut pas être fan de comics si on a pas lut Civil War, ni fan de musique si on écoute pas Mickael Jackson, ni fan de mangas si on ne lit pas Dragon Ball ?

            C’est complètement stupide comme raisonnement, en l’occurrence je suis fan de Kubrick, Coppola, Spielberg, Tarantino, Kurosawa, Snyder..
            dommage :’)

            D’ailleurs être fan de cinéma n’est pas une passion codifiée.. on est fan a partir du moment ou on a la curiosité d’aller voir différents genres de films et qu’on s’intéresse a l’envers du cinéma.

          • Donc tout va bien puisque ce n’est pas une comédie… quelques gags pour alléger un film Tout Public assez dur ne représente que… des gags dans un film d’aventure… Mais un 8ème film aussi où ils sont tous voués à échouer dramatiquement et tourner en rond, avant d’enfin « briser la boucle »…
            Comme dans le Pont, sauf pour la fin, voilà… donc plutôt que d’avoir un raisonnement offusqué, tu devrais en profiter pour me poser la question sur les thèmes sur la Guerre au sein du film, réutilisés dans le VIII et faisant une partie de son sens.

            C’est ce que fait aussi un fan: faute d’avoir encore tout vu
            – même si le Pont et David Lean sont cependant aussi ultra cultes que les quelques-uns que tu cites… dans un paysage cinématographique colossal, dommage pour toi –
            …il pose la question la question, le fan, et ainsi se renseigne… et peut encore mieux appréhender les films, ou à l’inverse objecter s’il y voit autre chose…

            Et il y a des tas s’autres références cinéma dans le VIII, plus que dans tous les autres Star Wars….

          • « Donc tout va bien puisque ce n’est pas une comédie… quelques gags pour alléger un film Tout Public assez dur ne représente que… des gags dans un film d’aventure… Mais un 8ème film aussi où ils sont tous voués à échouer dramatiquement et tourner en rond, avant d’enfin « briser la boucle »… »

            mais.. mais tu le fais exprès ?! :’)
            tu me dis qu’il ne faut pas prendre le film au premier degré et je te répond qu’il est SENÇÉ être premier degré CAR ce n’est pas une comédie/parodie ! :’)

            le film échoue totalement, entre incohérences et trahisons a l’univers SW.. c’est ça qui en fait pour moi un des pires SW

          • Et bien pour moi non, j’ai trouvé toute la cohérence là:
            Il y a bien du V et VI dedans.
            On y a une évacuation de Rebelles in extremis et une planète toute blanche… mais ici transformés en enjeu central;
            On y a un film qui essaie de rebattre les cartes du film introductif, de nous la jouer un peu à l’envers. Jusque dans l’humour, que certains (…?) assimileront à de « l’Humour Marvel »… comme si c’était eux qui l’avait inventé avant tout le monde, mis le copyright dessus,(…)
            Tiens ben justement, on y a des simili Ewoks avec ces fameux Porgs (les peluches de ce Noël). Mais utilisés ici pour parasiter les scènes, ils ont un coté plus cocasse que navrant. Pas très loin de ce qu’étaient les Chiens de Prairies au début de Indiana Jones 4.
            – Toute cette drôlerie étant là pour alléger un film ayant une ambiance générale très dramatique, rien de honteux là dedans –
            On y a le vieux sage enseignant en ermite crado, mais traité ici de manière surprenante;
            On y a Benicio del Toro/DJ qui est une sorte de Lando Calrissian, mais à l’envers;
            Comme « prévu » pour les méchants, Snoke y est bien un Palpatine bis sorti d’on ne sait quel enfer, mais avec lequel Rian Johnson n’a clairement pas d’affinité (ce qui n’est pas trop grave). Pas plus qu’avec une Phasma limite en caméo cool à la Bobba Fett. Au moins, Hux y devient un comic relief savoureux. 🙂

            On pourra aussi noter les fameuses références extérieures, à Un Homme de Fer de Henry King donc, pour le coté martial; les conflits internes de ce groupe de soldats sous pression et pris dans une guerre où aucun avantage stratégique n’arrive à point; où chaque décision risquée est un coup de poker pouvant ne déboucher sur aucun miracle immédiat, mais sur une catastrophe; où les chefs (Leia et l’intéressant personnage de Laura Dern en vice-amirale Amilyn Holdo) doivent composer avec le choix impopulaire de laisser mourir beaucoup de monde pour n’en sauver que quelques-uns… En fait, même si cette espèce de course-poursuite avec le temps peut faire penser à Battlestar Galactica, on est presque dans une suite thématique à Rogue One !
            – Ah oui, et un petit clin d’œil au Parrain (il y en avait déjà un dans le III) à la fin: Rey qui ferme la porte à Kylo Ren c’est comme Michael Corleone qui fait de même avec Kay 😉 –

            Voilà, ça c’est fait, mais heureusement il y a bien plus derrière. Et Joie ! Lucasfilm ne renie pas le VII, et confirme donc leur développement d’archétypes rebattus, qui évoluent vers des êtres complexes et métaphoriques. Ou plutôt, qui arrivent à être tout ça à la fois:

            Daisy Ridley/Rey et Adam Driver/Kylo Ren sont donc narrativement parlant une sorte de Yin et Yang de la Force, OK… mais le plus important, c’est qu’ils explicitent de plus en plus leur caractérisation première – à elle d’être une jeune femme voulant être maîtresse de ses actes/fan des héros au gros potentiel… à lui de continuer d’être un cosplayer hargneux qui rejette tous ses maîtres pour embrasser la révolution la plus violente qui soit. Deux personnages énergiques, embrassant ici complètement leur statut. Mais qui l’ont choisi seuls.

            John Boyega/Finn est toujours « le gus normal », l’ex esclave pris au milieu de la folie, faisant profiter surtout de ses quelques connaissances tactiques, rôle qu’il partage avec Kelly Marie Tran/Rose Tico. Ensemble, il sont toujours le reflet du spectateur ayant du recul sur cet univers, et d’autant plus attachants.
            On les remercie au passage d’avoir explicité, le temps d’un passage « détonnant » sur un Monte-Carlo de l’espace, la Vérité sur la Guerre: elle ne cesse d’exister car elle est aussi une des force monétaire qui gouverne le monde.
            On pourra même, si on le veut, faire le parallèle facile avec une franchise « sans fin » comme Star Wars, ne cessant de revenir parce que ça rapporte à Hollywood, autant que parce qu’on en a sentimentalement besoin;

            Oscar Isaac en Poe Dameron reste un peu le seul héros pur et dur, casse-cou, mais dont on sent qu’il n’aura peut-être pas toujours sa place. On dirait souvent qu’il attend « son » heure… une fois disparu les anciennes gloires;

            Càd Carrie Fisher/Leia Organa, enfin bien plus crédible en Générale, retrouvant plus de son sens de l’humour sarcastique… et nous faisant une grande frayeur au passage, en plein milieu du film. Il est évident que trop de scènes avaient été tournées avec elle pour que l’issu de ce moment soit inclus. D’une certaine manière, comme il y est dit ici par Luke « Rien ne finit vraiment » pour elle.

            Et justement, Mark Hamill en Luke est le personnage dont on dit beaucoup qu’il remporte le plus gros morceau du film. Et lui aussi, le plus métaphorique: que dire sur un personnage dont on ne cesse d’attendre qu’il « redevienne Luke Skywalker » ? Que ce moment est bien sûr passé depuis des lustres, que les choses ne se sont pas passées vraiment comme on l’aurait cru… qu’il y a eu de la souffrance à n’être assimilé que comme le joyeux sauveur de la galaxie, que l’isolement total a pu le servir comme être un trop grand prix à payer. Qu’il ne faut pas se contenter de regarder en arrière, ou de craindre le futur, mais essayer aussi d’agir dans l’instant (ce que Yoda lui assène, dans un moment très insolite, surtout visuellement).
            Jusqu’à un final incroyablement « bluffant », même si spoilé trop tôt à cause d’un fichu sabre (mais symbolique). Où la frustration de voir Luke montrer « qui est le Boss » d’une manière si particulière reflète surtout le fait que, in fine, Star Wars ne s’est pas trahi. Là, pas d’équivalent de Yoda bondissant comme un super héros ou une créature japanim’, façon final du II et du III, moment d’action excitant mais qui est presque aussi banalisé aujourd’hui que ne l’est Star Wars… Mais quelque chose qui fait « plus Jedi que Jedi », le coté Moine Sage. Et restant ultra classe, jusqu’au moment surprenant et émouvant où la boucle est bouclé avec le IV.

            Et voilà comment Les Derniers Jedi emporte le tout. Pas seulement grâce à une direction d’acteur toujours très bonne; un script un peu plus « rentre-dedans » bien qu’avec un trop plein de trames narratives à divers moments (ça aurait aussi pu se finir avant d’arriver sur la dernière planète); et osant la critique distanciée de la saga (comme les derniers Thor et Justice League ont pu le faire d’ailleurs); encore plus d’effets de mise en scène et de stylisation – dont une couleur Rouge vif très présente depuis le VII (doit-on appeler ces films la Trilogie du Sang? de la Colère?) – quelques moments bien épiques; une musique de John Williams dont les nouveaux thèmes restent à tomber…
            Mais aussi parce que le réalisateur derrière continue à exister. Exit les Kershner et Marquand aux ordres de Lucas. Après JJA, Rian Johnson (amenant son producteur Ram Bergman avec lui) prouve qu’il a des choses à dire et à montrer, en toute synergie avec Lucasfilm par rapport à certains loupés récents. Et le film d’amener une émotion immense dans un final convoquant,comme ultime référence extérieure à la saga… L’Homme qui tua Liberty Valence de John Ford. Où comment créer du mythe à partir d’un pieux mensonge, pour inspirer de l’Espoir au monde.
            Ce petit garçon qui voudrait être (qui sera?) un Jedi, c’est lui, Rian Johnson ? Ou ce sont les plus jeunes qui vont découvrir ce film maintenant ? Ou bien c’est nous les anciens, qui devons nous rappeler de cette émerveillement ? (…)

            J’ai aussi deux petites références cinématographiques extra-Star Wars à citer:
            – lorsque Finn tombe de la plate-forme à la fin, avant de réapparaitre debout, et de frapper Phasma… c’est comme Marty McFly dans Retour vers le Futur 2, quand il tombe du toit puis réapparait sur la Delorean, avant que Biff « Trump » Tannen se prenne un coup dans la figure. Bon, c’est juste un moment trop cool de bonhomme 😉 ;
            – lorsque Luke dit à Rey que « la Force, ce n’est pas soulever des pierres », et qu’à la fin elle se trouve devant un éboulis en disant « ..? soulever des pierres..! »
            Ça c’est comme dans Indiana Jones et la Dernière Croisade, quand Harrison Ford assure à ses étudiants au début du film « qu’un « X » n’a jamais, jamais marqué l’emplacement d’un trésor »… et que plus tard à Venise, l’emplacement de l’entrée menant à la tombe du Chevalier soit marquée par un 10 en chiffre romain… « le « X » marque l’emplacement », rajoute-t-il, un peu bête. Même leçon dans les deux films: ne jamais tout prendre pour acquis, même ce qu’on croit n’être qu’un simple cliché. 😉

          • ça c’est ton analyse, et je la respecte..
            mais pour moi ce film est une cascade d’incohérences et de trucs d’une stupiditée abyssale..

            la poursuite sans queue ni tête, l’arc Finn/Rose inutile as fuck, le doigt d’honneur a Luke et Leïa, la mort de Han qui est passée à la trappe, sans parler du phantôme de Force, de la mort de Snoke..

            pour moi ce film est faussement intelligent.
            il agite sans cesse des « eh regarde ça on est tellement couillus, on a osés faire ça ! » et des « vois avez vus on a renversés les codes établis ! »..
            mais c’est mal fais, c »est brouillon, c’est incohérent..

            Là ou Rogue One et Solo ont réussis ce pari c’est en arrivant a un point d’équilibre entre tradition et nouveauté.
            introduire la guerre, le banditisme, la mort de soldats montrée au premier plan..
            et a côté de ça les visuels, les vaisseaux, les textures..
            ça c’était bien fais, ça rappelais SW tout en innovant.

          • Perso de vois surtout du faussement offusqué pour toi, rien de sincère (et pour un simple film?), ni même de vraies explications construites sur ce qui semble brouillon, vraiment « mal fait » (faux raccords? personnages qui se contredisent? CGI baveux avec trop de filtres? présent nulle part dans le film).
            Que des éléments de langage, clichés, repris d’ailleurs par plein de monde à l’identique sans réfléchir.
            Alors qu’il y a bien un équilibre, aucune scène ne se contredisant l’une l’autre dans le style utilisé précisément dans cette histoire… Un vrai fan aurait demandé les points communs avec le Pont de la Rivière Kwai, grand classique faisant partie de la culture de tout réalisateur travaillant depuis assez longtemps… ce qui inclus aussi bien Lucas que Rian Johnson.

            – et Solo n’ose pas énormément de nouveauté, les contextes y étant traités trop vite, sans assez se poser entre chaque moments « obligés », placés comme des petits cailloux, où on explique tout de Han, du nom au pistolet…
            Le fan étant brossé dans le sens du poil sans même le bousculer artistiquement un chouïa (on en est à 40 ans de Star Wars quand même!).

            Ou sinon on peut faire de même avec Star Wars et le prendre au Premier Degré Ultime, gratos: des vaisseaux explosent dans l’espace avec du son et des flammes ? Faux, il n’y a pas d’atmosphère… Un laser se fixe comme une lame au lieu de se disperser ? Scientifiquement impossible… Donc ce qu’a osé Star Wars est incohérent dès le début. Duh !

            Tout est dit, au lieu de perdre du temps, Vive le Cinéma !

          • « Un laser se fixe comme une lame au lieu de se disperser ? Scientifiquement impossible… »

            En fait non, c’est pas stricto sensu impossible.
            La lumière, le photon, va toujours à une vitesse « c » dans l’espace. En revanche la valeur de ce « c » dépend du milieu de propagation. De même, une vitesse de phase n’est pas soumise a cette règle.
            Plusieurs solution physiques pour figer un laser:
            1) La plus simple : une cavité résonnante, qui donne l’image d’une lumière figé, alors que ce sont juste des ondes stationnaires (les photons bougent, mais pas la phase, le même phénomène peut-être obtenu avec une corde vibrante par exemple).
            2) Un déplacement anisotrope de l’espace pour compenser la vitesse de la lumière (vi c’est possible, c’est d’ailleurs ce qui arrive avec l’expansion de l’Univers et qui fait que la lumière de certaines région ne nous parviendra jamais). C’est comme mettre la lumière sur un « tapi-roulant ». Je te passe les explication physiques, que de toute façon il y a peut de change que tu comprennes.

            Merci de ne pas proférer des affirmations fausses en les prétendant scientifiques !

            Pour parler de SW-VIII:
            1) L’arc Finn-Rose est invraisemblable,
            2) l’arc de Poe tout autant et décrédibilise la rébellion,
            3) l’arc Rey-Ben est mieux, mais la fin choisie de les renvoyer dans leur petite zone de confort, ce qui laisse un goût de surplace.

            Scénaristiquement ce film est très faible, et n’est en aucun cas proposé comme une œuvre « comique ». Les invraisemblances n’étant même pas un ressort comique du film.
            Après si certains dans un besoin d’apprécier ce film ont la nécessite de recourir à des explications peu convaincantes … tant mieux pour eux, mais ce n’est pas vraiment pertinent.

            D’ailleurs, ton argumentaire tourne tellement vite en « argument d’autorité », en « analogie non justifié », et maintenant en « arguments fallacieux » (niveau science), que l’on comprend vite que l’on à faire à une position émotionnelle et non rationnelle. Le discussion est donc veine :(.

          • ‘Tain merci @GGTGZ !

            Pour parler de SW-VIII:
            1) L’arc Finn-Rose est invraisemblable,
            2) l’arc de Poe tout autant et décrédibilise la rébellion,
            3) l’arc Rey-Ben est mieux, mais la fin choisie de les renvoyer dans leur petite zone de confort, ce qui laisse un goût de surplace.

            j’ajouterais la débilité du Premier Ordre, le fait qu’il controle toute la galaxie ( la plis rapide invasion du monde bordel ), le doigt d’honneur magique a la Trilogie Originale ( serieux mais ce Luke quoi.. un vieux con qui balance son sabre laser.. ah et Leïa aussi..)..
            et a part ça bon.. Rey qui se téléporte du Destroyer au Faucon, le phantôme de Force, la mort de Snoke..

            seireux il reste quoi pour l’Episode 9 ?😂

            plus d’antagoniste serieux, le PO c’est encore mangé un énorme défaite..

          • … Mmmmmhh…
            Non. J’ai bien raison, et le film à cartonné, et plein d’autres critiques l’ont vraiment analysé en véritable profondeur (je fais pareil, je lâche l’enthousiasme comme un bourrin sans filtres… désolé 🙂 ).
            Tout est écrit, pas besoin de se fatiguer, ça restera 40 coms pour une simple news de Bluray et basta.
            (et merci d’ignorer la citation sur le son et le feu dans l’espace… confirmant
            ainsi des affirmations fausses en les prétendant scientifiques, duh ?
            Et d’ignorer aussi exprès tout, le reste… on sait très bien ce que ça veut dire… 😉 )

          • merci d’éviter soigneusement la liste d’arguments qui vient d’etre avançée.. 🙂

            ce qui confirme que ce film est.. bourré de trous ?

  1. J’ai vraiment hâte de le revoir. C’était une agréable surprise au cinéma. Moi qui n’en attendait absolument rien (alors que fan absolu de Star Wars), et bien j’ai vraiment passé un bon moment. En espérant qu’on ait rapidement des nouvelles de K’yra !!!

  2. Je l’ai revu hier soir et force est d’admettre que j’ai passé un bon moment. Tout n’est pas réussi et il y a de gros points faibles pour une production de ce calibre: Dryden Vos, le casse de Kessel absolument anecdotique, des décors qui ne ressemblent a rien (le casino avec Lando, Kessel encore une fois), des personnages secondaires insipides/ridicules (la mechante mercenaire adolescente, le droide humain totalement anti SW) et quelques paresses dans le scenario. La musique est egalement inegale, je sais pas qui a composé mais c’est vraiment pas memorable.

    Mais d’un autre coté j’ai aimé voir des choses assez inédites dans SW comme le monde du banditisme (j’aimerai en voir plus) ou l’Empire du point de vue d’un nobody (comment ils organisent la société et la scene des tranchées). Je trouve que l’acteur de Solo fait largement le job et Woody Harrelson également. Lando est pas mal mais j’ai plus l’impression de voir Danny Glover que Lando (il appelle tout le monde baby: a-t-il vu l’ECA ???) Et puis il y a quelques scènes qui ont vraiment de la gueule: le Maelstorm, le cameo final, la poursuite du début, le casse du train (dingue), etc…

    Bref ça merite un 6-7 sur 10 et c’est meilleur que pas mal de daubes que j’ai vues cet année au ciné. Dommage qu’il ait bidé j’aurai enormement aimé voir la suite vu ce que la fin installait avec Q’ira et vous savez qui.

  3. Fan de star wars depuis plus de 20 ans, je deteste le fan service et ce han solo deborde de fan service .
    J’avais detesté au ciné je l’ai revu il y a pas longtemps et effectivement le film est sympatique mais sans plus, mais dire d’un film star wars qu’il est sympatique c’est presque ce qu’il y a de pire .

    Pour ma part le succes de star wars vient de sa part de magie et d’imaginaire de mystere , vouloir tout expliqué, tout montré, tout justifié c’est vraiment dommage et je dirais meme plus ca casse le mythe, car le fondement principale d’un mythe c’est l’imaginaire .
    Solo est un film d’action lambda qu’on oublie assez facilement et dont on retient aucune scene en particulier, MAZETE !!!!!!!

    Apres je reviens sur le debat de l’episode 8 que j’ai bien aimé, justement parceque le film essaye de cassé les code et de renouveler l’intérêt de la saga. sTAR WARS EST un doudou géant, les fans veulent du nouveau sans vraiment en vouloir, l’episode 7 a essayé de pallier a ce problème presque insolvable , l’episode 8 a essayé d’aller un peu plus loin, haaaaa non pas touché aux grand mechant, pk le tuer, c’est le grand mechant enfin !!!!!, et la force il y a le coté clair et sombre pk changé cela !!!!!!!non sourtout pas touché aux code, l’episode 8 est bourré d’incoherence, tout les films star wars sont bourré d’incohérence mais on les accepte parceque la magie opérait avant et accepter que star wars est un mythe c’est accepter aussi ces incohérences .
    S’acharné aussi sur cette periode est un probleme, pour moi il aurait fallu repartir sur du neuf, des nouveaux personnages,des nouveaux mythes, c’est sur c’est pas facile et ca demande une prise risque que disney n’a pas souhaité prendre pour des enjeux financiers qu’on comprend bien

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