C’est déjà l’heure de découvrir la conclusion de la saison 2 de Doom Patrol, alors que la saison 1 comptait 15 épisodes… Si vous trouvez ce season finale bizarre et/ou décevant, une explication s’impose : initialement, la saison 2 comptait 10 épisodes, mais le tournage du ‘vrai’ season finale a été interrompu à cause du coronavirus, peu de temps avant le clap de fin. A l’heure actuelle, on ne sait pas si des scènes du 2×10 ont été incorporées dans le 2×09 ou si nous aurons un jour l’occasion de voir le vrai final. Alors, qu’avez-vous pensé de ce ‘Wax Patrol’ et de la saison dans son ensemble ? Même si cela part un peu dans tous les sens, Doom Patrol est toujours une belle réussite, notamment sur le plan émotionnel. Il n’y a qu’à voir les intrigues autour de Jane et de Dorothy, ainsi que la puissance visuelle des dernières secondes de l’épisode. Et maintenant ? A chacun de faire un souhait… Que la série soit renouvelée le 22 août, à l’occasion de la convention virtuelle DC Fandome !
Doom Patrol – Saison 2 – Episode 9 – ‘Wax Patrol’ : Avant de pouvoir sauver le monde du Candlemaker, la Doom Patrol doit d’abord affronter ses amis imaginaires d’enfance. Pendant ce temps, Jane repense à la première fois où Miranda est devenue la «primaire», et Dorothy doit faire un choix fatidique.
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La série Doom Patrol est diffusée chaque jeudi sur la plateforme DC Universe, avec Timothy Dalton (Dr Niles Caulder/The Chief), Brendan Fraser (Cliff Steele/Robotman), Matt Bomer (Larry Trainor/Negative Man), April Bowlby (Rita Farr/Elasti-Woman), Diane Guerrero (Crazy Jane) et Joivan Wade (Victor Stone/Cyborg).




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C’est un final apocalyptique pour la Doom Patrol, puisque visiblement… tout le monde a perdu.
SPOILERS
– Jane est toujours dans le puits et découvre le corps de Miranda, et que donc, la « Miranda » actuelle n’est pas la vraie. Le flash-back sur la chute de Miranda est d’ailleurs… étrange. Comme je suis un fan de double lecture, je digresse un peu : On a l’impression que l’orgie commence en prenant pour « prétexte » le polyamour, pour finir sur un monologue de Jane qui condamne le côté tordu de cet orgie (un prétexte pour les hommes pour « se taper d’autres femmes ». J’épargnerai une traduction un peu trop colorée), de mon point de vue, c’est pas forcément une critique du polyamour, mais plutôt de cet attitude de certain de s’en servir comme prétexte pour simplement sauter d’autres personnes. Et de conclure sur une vision viciée de l’amour. Ce qui me laisse croire, au final, que la seule personnalité de Kay capable d’aimer (et qui a l’utilité d’aimer), c’est Jane. Je ne compte pas Karen car c’est un faux-amour aussi, plus proche de l’obsession.
L’explosion de Cliff en plusieurs morceaux m’a meurtri. Il est le seul à avoir un peu fait la paix avec son ami imaginaire (et comme c’est Doom Patrol, il fallait que ça soit Jésus…)
Pour finir avec Dorothy : en affrontant le Candlemaker de son plein gré, est-ce qu’elle ne choisit pas enfin d’affronter sa peur de grandir? Qu’elle choisit d’arrêter de subir ses peurs pour enfin les confronter ?
Le final est un peu décevant en comparaison de celui de la saison 1, mais comme pour les autres séries, Doom Patrol subit la situation du Covid. Quoiqu’il en soit, j’aime toujours cette série, aussi décalée, et émotionnelle, intelligente et en même temps complètement cinglée. Au-delà des personnages, ce que j’aime, c’est cette idée que le monde est bien plus compliqué, étrange, absurde, qu’on ne se le représente. Dans Doom Patrol, l’Univers n’a aucun sens. Et d’une certaine manière, ça le rend plus proche de la réalité. Même si ce n’est pas le même genre d’absurdité.
Final de la saison 2, comme prévu avec la pandémie de coronavirus raccourci. Et c’est dommage pour un épisode, on termine sur du cliffhanger (et tout le monde sait que je déteste le cliffhanger en fin de saison quand il n’y a pas d’annonce de renouvellement de la série).
Le pire truc qui pourrait arriver, c’est que ça se termine là, comme Constantine, Iron Fist, Agent Carter, Luke Cage, Swamp Thing et sans doute d’autres que j’oublie. C’est hyper frustrant de terminer sur une fin ouverte qui pourrait donner n’importe quoi. Reste donc à espérer l’annonce d’une saison 3 lors du DC Fandome.
SPOILER
Maintenant qu’on sait que Miranda n’est pas Miranda, passons aux suppositions. L’hypothèse la plus tangible, étant donné comment elle appelle Kay à la fin de l’épisode, ce serait que ce soit l’esprit de son père qui était retenu dans le puits qui ait pris possession du corps de Miranda. D’autant plus qu’on pourrait dire qu’il a pris possession de son corps justement par l’intermédiaire du Puits. Miranda a vécu un traumatisme sexuel avant de se jeter dans le Puits, qui a réactivé la mémoire du père de Kay. Et ça lui a permis de se réincarner.
J’en sais rien, c’est qu’une hypothèse. Mais en tout cas, on semble partir sur Miranda/papa de Kay comme antagoniste de la saison 3.
Le bilan de cette seconde saison reste mitigé : si la série a trouvé son ton, mieux défini ses personnages, soigné ses visuels pour créer sa propre esthétique, le scénario reste trop foutraque et on ne sait définitivement pas où le scénario va. Il y a de bons épisodes, d’autres beaucoup moins, il y a des longueurs, des discours interminables et redondants, trop de circonvolutions qui ne mènent à rien. Depuis la saison 1, on sent bien que l’ambition de DC était de faire son ‘Légion ». Ils en sont encore loin. Légion avait définitivement trouvé son ton depuis la première saison, Légion avait un premier épisode d’anthologie absolument parfait, Légion avait régulièrement des épisodes de très haut standing révolutionnaires dans le petit monde plutôt cheap des séries super-héroïques… Et surtout Légion un scénario sur 3 saison qui savait exactement où il allait. Pas sûr que le cliffhanger bricolé et trop abrupt suffise à générer une saison 3. Souhaitons-le tout de même, car malgré ses multiples défauts, cette série le mérite.
Grand fan de la saison 1 , ils m’ont perdu , fini pour moi!!
On tourne en rond ,les scénaristes ne savent pas ou ils vont.C’est de plus en plus déjanté mais ça a perdu son charme.C’est long, ça blablate tout le temps , la bluette de Cyborg on s’en bat le steak .Jane ça devient lourd et ça tournera encore un fois autours d’un inceste qui a provoqué le traumatisme … Rita c’est toujours pareil ; seuls Cliff et Larry sont intéressants! Quant à l’histoire de Dorothy , c’est gnangnan!
Le final est une grande déception , les amis imaginaires des héros sont ridicules et ça finit sur un cliffhanger daubé .
On va rigoler si le massacre s’arrête là pour tous les noobs qui attendent une suite car la série n’est pas reconduite pour l’instant!
@Alain 751 et Alphonse LABIEN
Bien sûr que le scénario a une direction : Dorothy libre de Danny, elle est un danger à surveiller à cause de ses pouvoirs, à mesure qu’elle rencontre du monde (beaucoup de gens borderline), et s’éloigne de la mainmise de son père.
Les autres ont les mêmes problèmes parents/enfants, continuant à être développés (ils sont âgés de plusieurs décennies quand-même), et Vic est le seul à être passé à une relation d’adulte.
Une seconde saison qui ne sent pas la fin de saison, en effet ! C’est dommage :/
Espérons une saison 3 et si annulation la possibilité pour l’équipe de finir l’épisode 10 ?
En tout cas, malgré une saison 2 avec des épisodes fonctionnement globalement de manière assez indépendante, j’ai trouvé qu’on avait une plus grosse continuité que dans la saison 1. Pour moi pas la meilleure série de super-héros qui soit, mais agréable à regarder, en plus de proposer des choses déjantées qu’on ne verra jamais ailleurs.
Quel cliffhanger de fou !
Ca rappelle quand même sévèrement ce qui s’est passé pour Titans…
Une saison 3 serait forcément bienvenue, en espérant que ce soit la dernière !
Excellente seconde saison. Avec de bons développements autour de Dorothy et Jane. Qui est la Miranda dans le présent du coup ?
La plupart ont bien évolué séparément même si pour certains comme Cliff ça a mis du temps.
En espérant que la série soit renouvelée après cette fin abrupte, c’est ce qui se fait de mieux en terme de série de comics.
bon un peu dégoûté pour ma part…. ça tourne trop autour de Jane et pour rien en plus quand on voit ce que ça donne…. pareil autour de la gamine, même si bon là il y a quand même de l’idée mais bon, pas fameux…
pareil pour les antagonistes, persos secondaires, ennemis etc ça casse pas des briques…. et le final… laisse vraiment sur sa fin… du coup obligé d’attende 3ans pour avoir la suite….
j’espère qu’ils vont se casser un peu plus la tête et rectifier le tir que ça deviennent pas un de ces shows de merde cw….
Exagérément inexact.
L’histoire de Miranda. Est-elle quelqu’un de bien, ou quelqu’un qui s’est perdu ? Étonnamment, elle a réussi à avoir une vie émancipée, certes fragile mais normale, romantique – on attend avec impatience le vice caché, mais il se planque bien…
Problème, ça dure bien longtemps, cassant le rythme de l’épisode, on frôle le malaise puritain quand ça tourne à la partie fine pendant les années de libérations sexuelles, où on met sur le tapis la question du consentement, réel et pas forcé par des hommes…
Une leçon qui pourrait tomber comme un cheveu dans la soupe, si ce n’est qu’il est lié à la suite : on nous montre l’émergence de Jane, alors qu’en parallèle, dans le Présent, elle est sous l’eau et découvre la vérité sur la désillusion de la pauvre Miranda, forcément lié à l’horrible père… qui est maintenant tel le loup dans la bergerie.
Terrifiante première conclusion de l’épisode…
Pendant ce temps Cliff doit comprendre que l’égoïsme a ses limites, ne serait-ce que pour être fidèle à l’image qu’il veut renvoyer à sa fille – mais c’est déjà l’heure du mariage ? Temporellement, c’est court, on vient à peine de voir partir Clara…
Bon, maintenant on va passer tout l’opus à la Fête foraine, et même là l’équipe va être séparée (et sans « Miranda »), à affronter leurs anciens amis imaginaires.
Amusante idée qui vire donc au combat intimiste :
Rita face à un patchwork photo, pré Elasti-girl en un sens, mais qui a les yeux de sa mère. Donc c’est comme une confrontation entre elles…
Vic et une représentation de son père, référence aux cowboys noirs en un sens, donc idem (alors que c’était déjà réglé dans la saison 1). Mais qui sert surtout à définir la relation Batman-Catwoman qui se crée avec Roni…
Cliff qui n’en loupe pas une, contre le Christ kung-fu (?!!). Ce qui donne aussi l’occasion de remplacer les « Fuck ! » par un tas de « Jesus ! », mais qui nous rappelle aussi que rien n’a été fait autour du père de Cliff après le premier épisode. Une occasion manquée…
Larry, rien, bizarre. Pourtant son enfance n’était très joyeuse alors que son identité sexuelle était étouffée par ses parents. Mais pas besoin d’amis imaginaires pour lui…
Et alors que les héros surmontent ces obstacles, la série nous joue un sale tour avec le Candlemaker. Hélas pour un ultime épisode, car ça devait être l’avant-dernier au départ. La frustration ne devait être que passagère, et là elle envahit la conclusion de la saison, le dernier combat courageux (et adulte) de Dorothy étant la seule source d’optimisme.
Mais ça reste bien mince – la Patrouille figée dans la cire (dont un Cliff en morceaux), le Candlemaker qui emporte Dorothy comme une poupée de chiffon, Niles en pleurs qui hurle son nom, c’est trop pour un cliffhanger annuel.
Même « Flash » et « Supergirl » voyaient la défaite d’une partie des vilains, se gardant les autres à vaincre en début de saison suivante. Là par contre les salauds sont tous vainqueurs… Mais contrairement à « Titans », ça n’était pas un choix de finir en queue de poisson, c’est la faute à la Pandémie.
Bilan de la saison :
Toujours assez de talent pour adapter le comic book version Grant Morrison – et aussi Rachel Pollack – son esprit grotesco-suréaliste, sa mélancolie queer, son ambiance entre Rétro et Moderne comme « Stargirl » (Geoff Johns à la prod)…
April Bowlby est éternellement superbe en loseuse hors-sol, Fraser/Shanahan et Bomer/Zuk tiennent bon, Diane Guerrero amène un peu plus de nuances, Joivan Wade reste le plus stable sans que ça ne devienne un rôle ingrat, l’arrivée de Abigail Shapiro (une Dorothy Spinner réinventée) amène une innocence qui peut crever le cœur…
Mais c’est Timothy Dalton, à temps plein cette année, qui explose tout avec son Chef qui ne cesse d’être un sale type, à manipuler et confiner ses « enfants » (Manoir, Passé, apparence inconfortable), sans être capable de les rendre moins monstrueux…
Et pourtant, tellement noble et empathique, bouleversé et bouleversant, une réinvention totale du Caulder des comics, (anti)héros principal de la saison.
Dommage pour la conclusion, sinon on aurait eu une année entièrement exemplaire, même en avançant tout doucement à cause de ces sempiternels problèmes parentaux.
La suite, vite !