Black Lightning : Votre avis sur l’épisode ‘Painkiller’ [4×07] !

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Black Lightning est de retour… avec le ‘backdoor pilot’ de Painkiller ! (En bon français, le pilote déguisé de la potentielle série dérivée de l’Eclair Noir.) Entre Cyberpunk 2077 et Black Panther, la production a vraiment tenté quelque chose de surprenant avec la ville futuriste d’Akashic Valley, même si le budget n’est évidemment pas au rendez-vous. On salue néanmoins l’effort ! De même, Jordan Calloway est toujours aussi convaincant en machine à tuer, dans des scènes d’action mieux chorégraphiées que la moyenne. Mais de là à consacrer toute une série sur la psyché fragmentée de Khalil Payne… il y a un monde. De toute façon, l’audience n’est pas vraiment au rendez-vous, donc la chaîne The CW a déjà une excuse toute trouvée pour ne pas valider ce spin-off (et se concentrer sur Naomi). Et vous, qu’avez-vous pensé de cette escapade loin de Freeland, aux faux airs de Venom ?

Black Lightning – Saison 4 – Episode 7 – ‘Painkiller’ : Khalil Payne est un jeune homme rongé par la culpabilité du passé trouble de son ancienne vie à Freeland City où, en tant que machine à tuer super-améliorée connue sous le nom de Painkiller, il était à la fois membre du gang de Tobias Whale et arme de l’Agent Odell et de l’ombrageuse ASA. Après avoir tenté d’enterrer la partie la plus sombre et terriblement meurtrière de sa personnalité, Khalil s’est éloigné de tous ceux qu’il connaît et aime pour vivre dans une nouvelle ville, Akashic Valley, afin de trouver la paix ; mais la paix n’est jamais facile pour les hommes au passé comme Khalil Payne et Painkiller. Alors que son histoire violente et destructrice empêche ce nouveau départ idyllique, Khalil est renvoyé dans l’action avec une nouvelle mission – rendre justice là où il avait déjà infligé une punition – mais pour ce faire, il devra d’abord gérer et exploiter son côté le plus sombre, Painkiller.

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Audience US (chiffres définitifs) : Après une pause d’un mois, c’est un résultat qui ne surprendra personne… Hier soir, l’épisode ‘Painkiller’ a été suivi par 0.39 million de téléspectateurs (contre 0.48 million avant la pause). C’est la deuxième plus mauvaise audience de l’histoire de la série (record à battre : 0.37 million). Sur la cible des 18-49 ans, cela se traduit toujours par un taux de 0.1% (inchangé).

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Black Lightning – Saison 4 – Episode 8 – ‘The Book of Ruin : Chapter Three’ : Le FBI rend visite à Jefferson. Pendant ce temps, Anissa surprend Grace.

Plus de teaser malheureusement.

La série Black Lightning est diffusée chaque lundi sur la chaîne The CW, avec Cress Williams (Jefferson Pierce/Black Lightning), Christine Adams (Lynn Stewart), Nafessa Williams (Anissa Pierce/Thunder), Laura Kariuki (Jennifer Pierce/Lightning), James Remar (Peter Gambi), Marvin ‘Krondon’ Jones III (Tobias Whale) et Jordan Calloway (Khalil Payne/Painkiller).

5 COMMENTAIRES

  1. Dommage pour le coup. L’épisode était mieux que la série entière. Franchement, je n’aurais jamais pensé dire ça vu que j’étais le premier à critiquer.
    Mais Painkiller avait du potentiel. Maya Odell par contre ça va, j’en pouvais déjà plus de son paternel, nous refourguer une Odell bis… Beurk

  2. J’ai beaucoup apprécié même si le twist sur Odell, bon. Cela dit, il est un acteur important de la vie de Kalhil notamment dans l’arc scénaristique en cours donc c’est pas surprenant.
    D’un point de vu personnel, j’ai aussi apprécié l’épisode car il fait échos à la spiritualité, celle tournée vers l’univers et ses synchronicités (« il n’y a pas de coïncidence »), qui est chez moi une foi et un mode vie notamment via la méditation. Ca a été expédié assez rapidement par une explication du pote asiat de Kalhlil, mais les lectures Akashik dont est tiré le nom de la ville existent bel et bien, sous couvert d’y croire (je fais pas de prosélitisme, et ce n’est pas une religion). C’est une sorte de disque dur universel renfermant toutes les informations possibles et imaginables. Avec la pratique, on peut y accéder.
    Donc oui grosso modo j’ai aimé cet épisode et si la série se lance sur le sujet de la spiritualité et notamment des synchronicités, ça va me brancher

  3. Le Livre de rien du tout cette fois… puisque ça y est, Painkiller’s back !..
    Alors c’est à que servait la Lune de Miel de Anissa et Grace, à nous mener sur ses traces au sein du… Wakanda de DC ? En tout cas ça a de la gueule cette Akashic Valley, même si c’est plein de CGI, y a du pognon là – l’anti Freeland ?..
    Bon comme par hasard, c’est là que Khalil a posé ses affaires, et même son QG avec sa propre équipe bien cool, que ce soit Philky – pas juste son technico asiatique de service, il sait lui remettre les idées en place. Et Cousin Donald, trop sympa, très rassurant, parlant de médecin à médecin avec Anissa – mais capable de sortir les gros gun quand il faut…

    Bon le prétexte de l’épisode, sauver Grace, n’est pas extraordinaire, mais ça n’est qu’un point de départ. Ce qui compte ce sont encore les combats intérieurs entre Khalil et Painkiller, qui nous montre au fur et à mesure que les deux ne s’apparentent plus aux deux faces d’une même pièce, mais sont plutôt à des Yin et Yang.
    Si Khalil est vraiment plus en paix avec lui-même, finissant même par plaisanter avec une Anissa avec qui il avait des choses à régler (« Jen a changé »… « Harriet »)… Painkiller lui n’est plus une simple machine à tuer. Il a encore en lui le code d’exécution des Pierce, ce qui mettra Anissa suffisamment KO pour ne pas agir. Mais il est maintenant conscient de ce qu’il a fait, y compris la mort de la mère de Khalil, donc aussi Sa mère. De quoi avoir envie de se punir lui-même, mais pas pour tout de suite.
    De plus en plus le jeune homme essaie de fusionner ses deux personnalités (Smart Hulk ?), qui correspondent à ce qu’il était à avant et après sa reconstruction par Tobias. Au pire des cas, il pourra toujours demander conseil à Caitlin Snow/Killer Frost, pour se séparer ou pas…

    Et bien sûr il est littéralement le Blade de Marvel, le charisme arrogant de Jordan Calloway étant toujours intact – la voix off du début rythmée par le vol d’un hibou, les apartés mentales et la spiritualité, la bagnole noire, l’interrogatoire du photographe, la neutralisation des gardes, l’arrivée dans le bâtiment avec l’épée posée au sol, la baston façon Khalil, puis la libération de Painkiller – avec plein d’artistes martiaux. Que du plaisir !..
    Certes Grace s’est échappée toute seule, mais il lui a bien ouvert la voie. Il n’a pas trouvé non plus ce qu’il pouvait le libérer de sa programmation (et lui permettre de retrouver Jennifer, en maîtrisant son toucher empoisonné), mais la seule déception ça sera que l’explosion du bâtiment se passe entièrement hors-champ – quand il n’y a plus de budget…
    Et une nouvelle ennemie charismatique, une… sauf que cette Maya est la fille de cette enflure de Odell. Comme quoi, quand c’est pas Tobias…
    Bref, même si la série n’est pas validée (en espérant que ses intrigues seront bouclées dans « BL »), Painkiller j’aime !

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