Sept épisodes à la suite sans une seule pause, cela ne peut vouloir dire qu’une chose… C’est déjà l’heure du mid-season finale pour Legends of Tomorrow ! La série sera de retour le 12 janvier, mais nous pouvons tout de même nous donner rendez-vous la semaine prochaine pour le fameux épisode de Noël animé, Beebo Saves Christmas (poster ci-dessous). Présentement, ‘A Woman’s Place Is The War Effort !’ est une aventure classique sur une page de l’histoire américaine qui permet à Astra Logue de s’affirmer, mais force est de constater que le schmilblick n’avance que dans les cinq dernières minutes. Entre les clones, les robots et les doubles, les scénaristes ne savent plus quoi inventer pour rentabiliser notre casting adoré ! On signalera d’ailleurs que le directeur de l’usine est incarné par Jason Gray-Stanford (Monk), alias l’ex-mari de Jes Macallan (Ava Sharpe). Au final, la seule chose qui manque à cet épisode, c’est un poster de Sara Lance reprenant la célèbre pose de Rosie la riveteuse !
Legends of Tomorrow – Saison 7 – Episode 7 – ‘A Woman’s Place Is The War Effort !’ : Lorsque les Legends s’écrasent à Seattle dans les années 40, elles se retrouvent en plein milieu de la Seconde Guerre mondiale avec un invité surprise. Ayant besoin de pièces de rechange pour réparer la machine à voyager dans le temps, Sara, Ava, Astra, Spooner et Gideon se retrouvent à travailler dans différentes sections d’une usine d’avions aux côtés de ‘Rosies’. Frustrée par les inégalités au sein de la main-d’œuvre, Astra prend les choses en main. Pendant ce temps, Behrad se proposer pour enseigner à Nate la culture et l’étiquette persanes.
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| The Fungus Amongus | 5 septembre 2021 | 0.39 | 0.1 | |
| The Bullet Blondes | 13 octobre 2021 | 0.59 | 0.1 | |
| The Need for Speed | 20 octobre 2021 | 0.52 | 0.1 | |
| wvrdr_error_100 |
27 octobre 2021 | 0.51 | 0.1 | |
| Speakeasy Does It | 3 novembre 2021 | 0.56 | 0.1 | |
| It’s a Mad, Mad, Mad, Mad Scientist | 10 novembre 2021 | 0.48 | 0.1 | |
| Deus Ex Latrina | 17 novembre 2021 | 0.50 | 0.1 | |
| A Woman’s Place Is The War Effort ! | 24 novembre 2021 | 0.50 | 0.1 |
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Legends of Tomorrow – Saison 7 – Episode 8 – ‘Paranoid Android’ : Sara (Caity Lotz) commence à réaliser que son équipe fait des choix discutables en ce qui concerne la chronologie. En essayant de comprendre qui se cache derrière tout cela, elle découvre de dures vérités.
La série Legends of Tomorrow est diffusée chaque mercredi sur la chaîne The CW, avec Caity Lotz (Sara Lance/White Canary), Dominic Purcell (Mick Rory/Heat Wave), Matt Ryan (John Constantine), Nick Zano (Nate Heywood/Citizen Steel), Tala Ashe (Zari Tarazi), Shayan Sobhian (Behrad Tarazi) et Jes Macallan (Ava Sharpe).




![X-Men ’97 : Votre avis sur l’épisode ‘Strange Land, Savage Heart’ [2×07] !](http://lestoilesheroiques.fr/wp-content/uploads/2026/07/exojd-218x150.jpg)

Excellent épisode ! C’est vraiment la meilleure saison depuis longtemps de mon point de vue (depuis la saison 3 en fait). Les personnages sont bien mieux traités. Les scénaristes semblent s’être rappelés qu’ils devaient traiter d’abord les personnages en priorité, et que le fil rouge devait juste servir de fil conducteur pour les personnages, et non l’inverse. J’ai le sentiment que c’est ce qui pêchait parfois un peu dans les saisons avec John : ils étaient focalisés davantage sur le fil rouge, sur la façon dont le lier à John et ils oubliaient au passage la plupart des personnages.
J’ai vraiment l’impression de revoir l’atmosphère et le traitement des personnages des saisons 2-3, et c’est un réel plaisir à suivre. Non pas que je n’avais pas aimé les saisons 4 et 5, mais je pense que c’est plus sympa de voir les personnages posés, avoir de vraies conversations, avancer au fur et à mesure de la saison sans être contraints par le fil rouge, et ne pas surcharger les épisodes de trop de moments WTF.
J’aime particulièrement l’idée des méchantes Légendes parce que je pense que ça peut amener à encore plus de remises en question personnelles des vraies Légendes.
Ça fait plaisir de voir que tu apprécies davantage cette saison.
De mon côté, j’aime beaucoup aussi (mais j’avais beaucoup aimé la 6 aussi, c’étaient la 4 et la 5 que j’aimais moins, le temps que je me fasse au style j’imagine).
Pour moi, la 6 est celle que j’ai la moins aimée. J’étais saoulée par le traitement de certains personnages. Les intrigues de Sara et Mick étaient traitées comme des blagues. Behrad n’était que le drogué de service qui n’apportait rien à l’équipe. Ils ont ramené Zari 1.0 pour la coincer avec Nate dans presque toutes ses scènes sans qu’elle n’aide réellement l’équipe sur les missions. Le rôle de Sara a été réduit pour la remplacer par Ava, ce qui à mon sens a fait du mal aux deux personnages : à Sara parce que son temps d’écran, ses répliques et son utilité ont été réduits au maximum, et à Ava parce qu’elle était réduite à n’être qu’une pâle copie de sa femme.
Je ne sais pas si c’est juste le départ de John qui fait que les scénaristes ont changé de direction ou la gronde croissante parmi les fans. Parce qu’ils ont été réellement critiqués notamment sur les points que j’ai soulevés la saison dernière. Peut-être aussi que certains acteurs n’étaient pas satisfaits (Dominic Purcell déjà c’est sûr, mais d’autres qui sont quand même restés sûrement aussi). Mais je constate d’énormes changements entre les deux saisons. Behrad a cessé de se droguer et est bien plus intéressant. Ils ont redonné son rôle de Capitaine à Sara et du coup, ça a permis à Ava d’agir de manière différente en se reposant sur ses capacités plutôt qu’en essayant d’agir comme Sara. Elle n’a pas imité une seule fois Sara il me semble depuis le début de la saison. Zari 1.0 a vraiment eu des choses à faire. Enfin, la différence est notable je trouve.
La saison 7 est vraiment excellente et redore le blason de la série en terme de traitement des personnages comme dit plus haut.
Depuis le début de la série je me demandais quelle pourrait être l’ultime menace que pourraient rencontrer les Legends dans leur dernière saison après tous les thèmes qui ont été traités au fil des ans et j’ai TOUJOURS pensé à une version maléfique/alternative de l’équipe (ou l’équipe originelle qui serait montée contre les nouvelles recrues) et ils le font enfin! Ça me conforte dans ma théorie selon laquelle cette saison serait bien la dernière pour LoT…pas de saison 8 annoncée encore, des changements conséquents à prévoir pour certains personnages Ava et Sara qui veulent avancer dans leur vie commune, Nate qui veut emménager avec Zari 1.0 dans le totem (à voir si les scénaristes iront jusqu’au bout de cette intrigue..). Ça sent pas très bon pour le futur de ma série préferée 🙁
Les nouvelles saisons ne sont annoncées qu’en janvier donc c’est normal que la 8 n’ait pas encore été annoncée. Je pense qu’à l’origine les scénaristes sont partis sur le fait que ça pourrait être leur dernière saison. Mais vu comment ils en parlent maintenant, je pense qu’il y a de fortes chances qu’ils aient une saison 8, surtout que les audiences restent bonnes pour une série aussi ancienne. J’ose espérer aussi que la CW traitera la série avec le même respect que les autres : en annonçant la dernière saison avant la diffusion.
Cet épisode était un petit bijou pour voir jouer Olivia Swann (Astra) en femme forte et engagée, et pour une fois sa hargne apporte quelque chose de bon.
Déjà, cette saison s’amuse à charcuter l’Histoire en nous rappelant tout ce qui n’allait pas dans ces temps passés.
C’était un épisode bouteille, presque, car l’intrigue n’avance qu’à la fin, en nous montrant au passage que Bishop est un original, un cinglé, mais pas quelqu’un de mauvais.
Zari 1.0 reste mon personnage préféré, et Tala Ashe mon actrice préférée, mais avec cet épisode, le ship Behrad/Astra devient mon ship préféré de LoT. Ils sont si différents et complémentaires, chacun admire la personnalité de l’autre. Puis Behrad prend un peu d’Astra pour se rebeller contre Bishop, et Astra un peu de Behrad pour accueillir Madame Roosevelt. Leur dynamique dans cet épisode a une construction de Yin/Yang parfaite, et elle est aussi parfaite que l’épisode ne s’attarde pas non plus sur leur ship.
Les échanges entre la chef des femmes de ménage de couleur et Astra sont assez forts, je pense que les deux actrices ont énormément travailler pour rendre ces moments importants et puissants dans l’épisode. En confrontant les époques, LoT s’amuse aussi à confronter les générations, et plutôt que de les mettre en conflit, elle les fait coopérer. Et c’est cool. Astra a la fougue d’une Jeunesse rebelle, et la chef a la sagesse de l’expérience et du temps. Oui, les changements doivent faire preuve de patience pour qu’ils restent pérennes. Mais il faut aussi parfois se sortir les doigts du fondement et mettre un coup de pied dans la fourmilière pour faire bouger les choses, et c’est un juste dosage des deux qui amène les bonnes solutions. En forçant les Légendes à subir le voyage dans le temps plutôt que le contrôler, la prod s’amuse à confronter les époques et les générations pour raconter des histoires hors du temps, rendant leur portée intemporelle.
L’histoire d’Astra, si elle est beaucoup orientée sur la condition des femmes noires et des Rosies, a une application à toutes les échelles, et toutes les choses, et d’une certaine manière, on peut résumer le message de cet épisode par la célèbre maxime « soit le changement que tu veux voir dans le monde ».
Pour moi, c’est un épisode bien joué.
Cette saison assure un max et est déjà bien mieux que ce que la 6 proposait, j’aime surtout le fait qu’un épisode est dévoué à l’effort d’un personnage, on a déjà eu Zari un peu plus tôt et maintenant Astra, j’espère à un moment un sur Behrad qui est déjà un peu mieux que le Behrah drogué de la saison précédente. On peut voir ici les motivations des personnages au lieu d’affronter un ennemi en group seulement, j’aime aussi le fait qu’ils restent sur une période au lieu de zigzaguer comme ils l’ont fait avant ou de trop rester sur le vaisseaux. Les Evil Legends peut donner un affrontement intéressant.
L’espace d’un instant on croit avoir atterri dans un épisode de la saison 1, avec cet entrepôt particulier… Mais non, ça n’est pas la Guerre Froide mais la Deuxième Mondiale – désolé Gwyn.
L’occasion de traiter féminisme pendant l’effort de guerre (on connaît les illustrations propagandiste), et son hypocrisie quand les femmes de couleur ne sont Pas invitées à y participer – ça retombe toujours sur une partie du casting, alors disons que ça n’est peut-être pas un hasard s’ils atterrissent toujours dans ces époques…
On aura quand-même quelques scènes bien senties sur la dureté du travail, dont une géniale où Ava nous refait « Les Temps Modernes » de Chaplin – la chaîne de production – et Astra et Spooner au ménage…
Pendant que les orientaux de service se la coulent douce avant de venir donner leur coup de main, trop occupés à gérer Mr Bishop sans gêne, et initier Nate à l’art persan de l’hospitalité pour le préparer à la rencontre avec un oncle totémique Pas raciste (aucune équité avec les blancs)…
Du coup ça va monter, monter chez Astra et pouf, c’est elle qui les met dans la panade. Et avec l’ex mari de Jes Macallan en plus (Jason Gray-Stanford)… que le monde est petit, mais ça fait que l’actrice a joué dans la série avec deux de ses compagnons, tout en étant mariée fictivement avec Sara Lance – c’est encore plus chelou que toutes les scènes entre Tala Ashe et Raffi Barsoumian, où on cherche le double sens caché à chaque fois qu’ils se parlent…
Enfin bon, comme dans le train vers Chicago, Astra prend à nouveau les commandes après avoir joué les pimbêches. Mais si on salue la qualité des débats entre elle et sa collègue (noire mais opposée en âge et physique),
quelle est son expérience de la xénophobie en ayant été majoritairement crainte aux Enfers, par tous ? Quand a-t-elle lu du Malcolm X ?…
Comme toujours les SarAva n’ont rien à raconter (deux blondes nordiques, tu parles)…
Comme à Chicago, il faut avancer dans le travail officiel, et également dans le travail officieux…
Comme dans le speakeasy, de bonnes intentions se retournent encore plus vers les minorités, l’inclusion étant ici la limite à ne pas franchir…
Mais aussi, Zari 2 de retour, qui est la seule à reconnaître John en Gwyn (pour l’avoir connu de très près)…
La coquine Gideon qui est une anomalie vivante – comment peut-on être à la fois 100 % Ordinateur et 100 % Humaine ?..
La Gideon maléfique et Astra qu’on est encouragé à ne pas méjuger – ça y est, Behrad tente à nouveau sa chance avec cette dernière…
Merci Eleanor Roosevelt, mais maintenant on est deux ans en avance…
Faut encore s’enfuir, on n’aura fait que ça cette saison – à ce propos, Lisseth Chavez est hilarante quand elle rentre son cou quand elle court…
Zari 2 : « Je ne veux pas mourir dans une usine ! »…
Et double choc :
Bishop les a aidé à compléter la Machine Temporelle (le smartphone de Zari 2 fait ses adieux), s’excuse et se sacrifie dans la foulée – Matt Ryan n’a plus à s’inquiéter qu’on lui vole la vedette…
Et enfin les voilà les Légendes alternatives. Bon ça reste des cons de clones (« barrez-vous, cons de mimes ! »), c’est moins intéressant que si c’était leurs doubles du Futur qui réparaient la trame temporelle en revenant sur leurs pas… tant pis pour cette théorie, on en sera quitte pour un affrontement entre dopplegangers, chose que la série ne nous avait jamais faite.
Sujet social, gags malins, gravité même si Bishop a eu un rôle accessoire…
Bien joué la série, belle remontée et bon moment pour se mettre en pause !