Le bar de Galactus #346 : One Piece ~ Le testament d’Ann Lee

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

Grosse actualité pour One Piece… Il y a bien sûr la saison 2 de la série en live action, qui débarquera mardi sur Netflix. (Selon vous, jusqu’où ira le show en terme d’adaptation des +1135 épisodes ?) Et la semaine dernière, nous avons appris que l’œuvre d’Eiichirō Oda avait atteint les 600 millions d’exemplaires en circulation dans le monde, ce qui place Luffy à égalité avec Superman ! (Précisons tout de même que le dernier pointage de DC Comics date de 2016, donc il y a encore une petite marge.) Sinon, semaine calme sur le grand écran, avec la sortie du Testament d’Ann Lee, considéré comme l’un des films les plus snobés par les Oscars cette année. La cérémonie aura lieu dimanche, donc si vous voulez poster vos pronostics – grand chelem surprise de Sinners ? -, c’est le moment ou jamais ! Alors, qu’avez-vous vu/lu/bu récemment ? A vos claviers et belle semaine à tous !

One Piece, l’aventure épique de piraterie en haute mer proposée par Netflix, revient pour une deuxième saison avec de redoutables adversaires et des quêtes plus périlleuses que jamais. Luffy et les Chapeaux de paille mettent le cap vers le légendaire tronçon maritime de Grand Line, où dangers et merveilles les attendent à chaque tournant. Au cours de leur périple sur cet océan imprévisible, à la recherche du trésor le plus précieux au monde, ils accosteront sur des îles insolites et rencontreront une foule de nouveaux ennemis.

8 COMMENTAIRES

  1. Je connais peu l’œuvre papier. Mais j’avais passé un moment sympa devant la première saison, donc je vais regarder la deuxième avec plaisir.

    Je comprends pas vraiment pour sinners. Le film est sympathique. Et la scène du bal est incroyable je l’admets. Mais MBJ n’est vraiment pas exceptionnel dans le film, fin il joue MJB quoi. Rien a voir avec la prestation de Tom Hardy, qui était excellente dans legend, et où on pouvait vraiment voir la différence entre les deux jumeaux.

    Sinon la grosse actu pour moi. C’est slay the spire II. Mon dieu quel plaisir.

    • Pourtant y a pas plus subtil que ce double rôle :
      Complémentarité entre les deux qui fait de Elijah « Smoke » le taiseux au sang froid (couleur bleue, casquette de Peaky Blinder), et de Elias « Stack » le baratineur au sang chaud (couleur rouge, chapeau de Pimp). Pas dans un rapport de dominant/dominé, le plus sérieux des deux s’étant défini comme le gardien de son frère…
      Mais plus comme un seul esprit, qui serait réparti dans deux individus.
      Jusqu’à ce qu’il y ait séparation, puis finalement un seul encore présent à la fin.

      Et puis Tom Hardy qui en fait des caisses (dans un film qui en fait de même)… ben il fait lui aussi du Tom Hardy.
      Il faudrait qu’ils imitent d’autres acteurs ou quoi ?

  2. Je dirais qu’à tout moment ils peuvent arrêter et juste fournir la résolution du mystère One Piece une fois qu’Oda l’aura dévoilé… en 2042 😉
    ha ben du coup non ils peuvent pas arrêter…
    Ce qui est certain c’est qu’ils adaptent tout apparemment alors qu’ils auraient pu faire des ellipses.
    En tout cas je regarderai cette seconde saison car la première était sympa.
    Mais ma vrai attente c’est le remake de l’animé par Wit Studio

    Je me suis refait la fin de la saison 1 de Paradise hier soir avant de ma lancer dans la 2. Cet épisode 7 était vraiment une masterclass
    Par contre toujours un peu sur ma faim avec les révélations de l’épisode 8 en mode ça vient un peu de nulle part et le coup de la Wii…
    Ce soir je lance la seconde saison

    Fini la saison 1 de Vinland Saga pour un revisionnage. On parlait beaucoup de complexité au sujet de JJK dans le dernier bar. Ceux qui aiment en auraont pour leur argent avec ce Vinland Saga que je conseille très très vivement. Pas le même genre de complexité ceci dit. Là c’est plutôt psychologique que tarabiscoté.

  3. Sinners est mon coup de cœur 2025 et clairement mon film préféré de l’année passée (devant Superman). J’ai adoré la prestation de Michael B. Jordan, toute en puissance et en émotions, même si je concède à Benj’, qu’il n’a pas de grande nuance de jeu pour ses deux personnages.
    J’ai adoré l’OST magistrale du film, certains plans magnifiques et une réalisation impeccable, cette plongée dans la culture afro-américaine de l’époque, ce côté non-manichéen et raciste assumé du côté black, la prestation bouleversante de Wunmi Mosaku (tellement gênante dans Loki) et la scène finale, bien sûr, qui n’est qu’un prétexte pour tout le reste mais certains ne vont qu’y voir un film de vampires et un remake d’Une Nuit en Enfer. Ils sont complètement hors sujet.

    Vu:
    Reconnu coupable: Je m’attendais à un Minority Report du pauvre mais j’ai passé un très bon moment. Il s’agit bien plus d’un film d’enquête avec quasiment aucune scène d’action. J’aurais préféré mais l’enquête était passionnante et fait réfléchir à pas mal de niveau, que ce soit sur sa consommation d’alcool ou de drogues, sur l’utilisation de l’IA, sur l’éternelle question de la fin et des moyens… Pas fan du découpage RealTV mais bonne prestation du duo Chris Pratt/Rebecca Ferguson qui marche à merveille.

    War Machine : Là aussi, un film surprenant. On s’attend avec son titre à un énième film testostéroné bourrin mais ce n’est pas ça. Il y a une vibe Predator (des années 80) que j’aime beaucoup. Pas d’humour déplacé, de la tension tout le temps et un Alan Ritchson impeccable et touchant. Je retrouve celui que j’avais adoré dans Titans.
    Par contre, le film appelle clairement à une suite plus bourrine et on en redemande!!!

    Deux films de plateforme que j’ai trouvés très réussis? Un réveil de leur part est-il possible après des dizaines de films moyens bof à médiocre? Ou c’est peut-être que moi.

  4. Une pièce testamentaire ?..

    Vu :

    – Début d’une Spéciale Park chan-wook – probablement pas exhaustive.
    Polars, iconoclasme, perversions, jeux sur les archétypes et la moralité, disciple de Hitchcock et Buñuel… souvent poussif et bordélique, mais ce qui en reste peut être fascinant…
    _

    – Toujours le ArrowMultiverse :
    Et fin de la saison 2 de « Titans », série qui n’a rien fait d’autre que nous présenter une histoire introductive en 23 épisodes, mais coupées en deux saisons.
    Si ça avait été des comics, ça serait peut-être mieux passé (pensez au deux premiers volumes des « Ultimates », parce qu’il n’y aurait pas de limites formelles.
    Là c’est poussif, plein de trous, plein de tout et de promesses irréalisables. Au moins les intrigues Slade/Cadmus sont menées à bien.

    Et intégrale de la série « Swamp Thing », une réussite un peu amère puisque trop en circuit fermé, un peu lent et avec une atmosphère pesante…
    Avec une ambiance horrifique pas toujours constante, mais la mélancolie est heureusement l’un des bons atouts d’un show loin des super-héros charismatiques.
    Tant pis si ça n’aura duré qu’une saison, l’ensemble reste suffisamment satisfaisant.

    Analyse sur les pages consacrées :

    lestoilesheroiques.fr/films/dc/titans
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/swamp-thing
    _

    — Spéciale couple – français – en crise – de rire – mais amer :

    – « Et plus si affinités »…
    S’inspirant d’une comédie espagnole en huis clos, donc à la théâtralité affirmée dès le début (puisque déjà adaptée d’une pièce), les réalisateurs Olivier Ducray et Wilfried Méance analysent l’usure d’un couple marié en prenant pour prétexte le tapage libidineux des voisins du dessus. Les inviter pour en profiter pour leur arracher une once de calme et discrétion pendant leurs ébats étant l’occasion pour interroger l’inanité sexuelle entre les mariés Isabelle Carré/Bernard Campan, qui reforment une énième fois leur couple de fiction comme si c’était pour lui dire adieu à jamais.

    Malgré un manque d’équilibre entre les personnages, où les plus jeunes (mais pas trop) seront à peine mis en difficulté quand leur logique libertine se retournera contre eux, le film évite de tomber trop ouvertement dans le vaudeville cochon. Ni dans la diatribe moralisatrice bien qu’il y ait son lot de quiproquos, de vérités qui font mal en mode passif-agressif qui s’ignore (tout ça à cause de la tête à claque Pablo Pauly, tandis que la délicieuse Julia Faure est la plus stable de tous), et juste un peu de fesse puisque ici, on parle plus qu’on ne montre – théâtre quoi ?
    Pas d’hystérie beauf ou de circonvolutions intellos, mais de l’amertume et de la sensibilité, comme toujours avec ce duo d’acteurs principaux.

    – « Nouveau départ »…
    Remakant un film argentin, Philippe Lefebvre réalise une comédie de remariage (ce qu’on se mettra à apprécier encore plus une fois qu’on l’aura perdu, etc), dont la séparation initiale des deux protagonistes est prétextée aussi bien par un malentendu que par le regard d’autrui sur leur maturité. Charge à Karin Viard d’ouvrir le bal avec la triple peine – syndrome du nid vide, ménopause et jeunisme humiliant. Puis à Frank Dubosc d’enchaîner dans son registre de Pierrot lunaire sensible qui lui sied bien ses dernières années, expurgé du côté « mythos orgueilleux » qui a fait sa carrière.

    L’occasion de former enfin un vrai couple de cinéma entre les deux acteurs, qui se connaissent depuis leurs premières classes. Entourés d’un gang de seconds rôles comiques, dont seul la moitié peut vraiment s’en donner à cœur joie dans le registre des bons potes aux mauvais conseils – Clotilde Courau en dragueuse machiste, Youssef Hajdi dans son registre habituel de mec décalé, ou bien le quasi cameo de François Berléand.
    Sinon le film suit une trajectoire un peu moins balisée qu’on ne le croit, où les divers aléas de la Vie n’empêchent pas de profiter de celle-ci encore plus qu’avant.
    _

    Lu :

    – Imperial She-Hulk, et le mystère du système judiciaire de Sakaar…

    – Les Ultimates et ce que sont devenus les anciens Invaders (pas jojo)…
    Les Ultimate X-Men essaient d’être uni(e)s malgré un échec…
    Le Ultimate Wolverine va peut-être se réveiller à temps (déjà ?)…
    Le Ultimate Black Panther bientôt sous la menace du « Vibranium Man »…

    – L’héritage de Vador : le règne de Kylo Ren…
    Après s’être attaqué à la planète de sa grand-mère, KR se charge de celle de son père.
    Pas suffisant, car comme son méchant papy, il a faim de Jedi…

    – Fin de l’Intégrale 7 des Tortues Ninja IDW…
    Splinter le machiavélique, on est soufflé. Mickey avait donc raison…

    – Sillage 24 : Concession…
    Spécial Western, encore une mission qu’on entame direct, avant les explications flachbacks, puis une résolution optimiste. Mais toujours trop de bons sentiments à la pelle…

    – Fin de la saga Jupiter’s Legacy…
    Millar, ça ne change pas : une idée banale résumée en un seul monologue de méchant (clopeur), et voilà à quoi en est réduit le sens de la Vie dans cet univers.
    5 épisodes ne sont pas suffisants pour bien construire une série de révélations, de morts choquantes mais trop opportunes (de quoi régler vite fait la bigamie d’un des héros), ni même la possibilité d’un monde enfin utopique car débarrassé de son excès de cynisme.

    – Suite de l’intégrale de Black Science…
    Thérapie de couple entre (les ex) Grant et Sara, pour la première fois ensemble en mission de recherche. Contrairement à Millar, ça prend beaucoup son temps et ça y va dans le pathos, l’appitoiement et le combat contre la mauvaise foi.
    Trop vaut mieux que pas assez ?

  5. La saison 1 était une excellente surprise, les acteurs de notre chère équipage sont bons et même si certains combats ou personnages sont pas si bien réalisés niveau effets spéciaux(j’aime pas ce arlong) je recommande à tout ceux non allergique à un univers aussi fantaisiste.

  6. Pour One Piece Netflix si on arrive jusqu’à l’arc Enies Loby ce sera un exploit, étant donné qu’ils adaptent des sagas entière par saison on sera vers la 5eme avec Enies Loby (de mémoire) ce qui fera de One Piece Netflix l’une des séries les plus longues de la plateforme.

    Je les vois mal adapté tout le manga en série, le budget ne suivra jamais.

  7. Comics Disney Villains – Maléfique : Y a du bon et du moins bon. Beaucoup de page sans dialogue, même si ça donne une ambiance froide comme le personnage. Au final, chaque chapitre est pareil et sans retournement. Dommage car le postulat partait bien et elle fait vraiment le Mal.

    Comics Disney Villains – Scar : Le comics qui révèle comment Scar s’est allié aux hyènes et d’où lui ait venu l’idée du plan d’élimination de Mufasa. J’ai beaucoup aimé le run bien que très court (4 chapitres au lieu de 5). Plus bavard que la sorcière, j’ai particulièrement apprécié l’échange de Scar avec Rafiki.

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