Le bar de Galactus #349 : Super Mario Galaxy ~ The Drama

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

En route pour les étoiles avec le premier méga-blockbuster de l’année, Super Mario Galaxy : Le film ! Champion de l’âge d’or des adaptations de jeux vidéo au cinéma, Chris Pratt est donc de retour en Mario, trois ans seulement après le carton mondial de Super Mario Bros. : Le film (1.361 milliard)… avant un troisième épisode placé sous le signe de Super Smash Bros. ? Dans un tout autre registre, Bruce Wayne et MJ convoleront en justes noces dans le dramatique mais néanmoins romantique The Drama. Alors, de quoi sera fait votre programme culturel en ces premiers jours d’avril ? Qu’avez-vous vu/lu/bu récemment ? A vos claviers, méfiez-vous des poissons pas frais mercredi et très belle semaine à tous !

À peine installés au Royaume Champignon, un mystérieux appel à l’aide va pousser Mario et Luigi à reprendre du service et plonger dans les zones d’ombre du passé de la princesse Peach. Une mission qui va propulser nos héros et leur nouvelle constellation d’amis, très loin de chez eux, à travers un périple intergalactique, à la découverte de nouveaux mondes où se forgeront des alliances pour le moins inattendues.

55 COMMENTAIRES

  1. Je suis très agréablement surpris par la maison de David, « péplum » biblique avec un très joli budget sur Amazon Prime, dont la deuxième saison est sortie semaine dernière.
    Et je suis plutôt VO, mais la VF est vraiment excellente.

  2. Grosse Hype sur le film Mario
    Le premier était déjà une belle réussite et ce que l’on a pu voir du second me fait penser qu’on sera dans la même veine.
    Je pense comme toi Boss le troisième devrait être un Smash. A savoir avec quels persos…

    Vivement le visionnage du dernier épisode de Paradise

    J’en remets une couche pour la saison 3 de JJK une masterclass dans l’ensemble. Je comprends qu’on puisse ne pas aimer cet animé complexe (ou inutilement complexe..) mais si on accroche c’est vraiment top qualité. Seul bémol, la seconde partie de cette traque meurtrière sera bien une saison 4 et il va falloir être très patients mais c’est le prix à payer pour visionner un tel poulet.

    One Piece saison 2 j’en suis à l’épisode 6. C’est vraiment trop sympa on dirait une fanfiction tant ça transpire l’amour pour le manga mais je sais pas si j’ai envie de voir d’autres animés passer à cette moulinette.

    Jojo’s Bizarre Adventure Speed ball run. Un premier épisode assez joli mais décidément j’ai un soucis avec Jojo. Pas tellement le design des persos que je trouve surstylisés à mort mais que j’adore. Plutôt ces histoires loufoques qui ne me touchent pas je crois et j’en suis bien embêté. J’avais bien apprécié les deux premières saisons plus conventionnelles puis j’ai décroché. Pourtant j’ai beaucoup aimé Dan da dan qui est également bien loufoque dans son genre… Ça ne s’explique pas !

  3. Très hâte de The Drama. Ce sera vu avant Mario de mon côté.

    Ce week end, je me suis relancé Euphoria pour me remettre tout en tête avant l’arriver de la saison 3.

  4. Ai commence FLEABAG sur Prime Video
    Un bon début mais j’ai peur que la serie tourne en rond. A voir l’évolution (suis a S1E3 environ)

  5. Fini la saison 1 de The Studio :
    c’est vraiment très bon, notamment dans leur manière de mêler aussi bien le fond et la forme (hyper meta).
    Le passage de las vegas m’a bien fait rire (Brian Cranston m’a tué, ça m’a rappelé son talent de Hal dans Malcom).
    C’est vraiment un show hyper intelligent et super bien écrit/réalisé/interpréter, bravo à l’équipe derrière.

  6. Super Drame à Rio ? 😁
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    Vu et revu :

    — Spécial Andrea di Stefano réalisateur, et aux innocents pris dans des engrenages et damnés :

    – « Paradise Lost »…
    Premier film de Andrea di Stefano, passé d’acteur italien tout terrain (jusqu’aux USA), à réalisateur de commande pour ses débuts…
    Pour un thriller autour de Pablo Escobar, personnage déjà insaisissable pour des cinéastes qui s’y sont cassé les dents, y compris dans la fiction (saison 4 de « Entourage »).
    Pour essayer de s’en sortir, le film assume de traiter du contexte à travers un personnage fictif, Nick, fait pour symboliser le regard du spectateur ainsi que ceux qui ont été pris dans les filets du trafiquant. Un candide, tombant amoureux de Maria, la jolie et innocente nièce de Escobar. Encore plus si on a Josh Hutcherson (une sorte de sosie ado de James Caan) et Brady Corbett jouant des canadiens – et dans un coin Ana Girardot qui, à part une scène émouvante à la fin, est là comme caution pour que Dimitri Rassam puisse apporter des fonds français au budget.

    Au temps pour le suspense, inexistant pas seulement parce que nous savons d’emblée qui est Escobar. Et même si on ne le savait pas, le côté « mon dieu, tonton est un criminel ? » on devrait le comprendre d’emblée rien qu’en le voyant avec son look de nabab qui nous rappelle autant de criminels que de dictateurs, et donc que la menace est présente dès le début. Certes Benicio del Toro s’amuse à jouer le criminel comme un (noun)ours pas net, et doublé en VF par Jean-François Stévenin. Mais il y a ce parti-pris de rester majoritairement dans l’intimité de Escobar, loin des activités criminelles et un peu moins de celles publiques, les mettant presque au même niveau jusqu’à ce que celles-ci rentrent dans la sphère privée petit bout par petit bout… Ce qui fait qu’on ne traite pas vraiment le personnage, il n’a pas d’énorme point de vue à défendre, à part un pseudo rôle de Robin des Bois usant du traffic pour aider les plus pauvres. Et rien sur le fait qu’il vaudrait « mieux » que ça soit lui qui tienne le pouvoir à la place d’un autre moins philanthrope. Comme si ses actions parallèles le rachetaient (voir sa dernière scène, où il fait mine de faire acte de contrition, alors qu’il a passé son temps à faire éliminer des témoins gênants, et s’évadera bientôt).

    Quand la narration en flashback, un peu ennuyeuse, se terminera, on raccordera au début du film… ce qui nous amènera à une interaction particulière entre Nick et un autre jeune homme encore plus naïf et innocent, passant alors à un film de traque tendu et émotionnellement violent. Ce qui va ainsi punir le jeune héros, littéralement condamné et piégé à cause de l’amour et de son manque d’engagement – ironiquement, il aurait été automatiquement protégé si Maria et lui s’étaient mariés avec beaucoup d’enfants (tandis que d’autres familles seront horriblement détruites).
    Coupable et même damné pour être resté et avoir fermé les yeux sur la nature de son « mentor », Nick représentera aussi tous les sacrifiés…
    Le film ayant l’élégance de ne pas nous caser de cartons explicatifs sur ce qui arriva ensuite à Escobar, les ténèbres inéluctables servant de première conclusion…
    Un dernier flashback en sera une autre, plus lumineuse, montrant l’arrivée dans le « paradis originel »… cette plage idéale qu’il n’aurait jamais fallu quitter.

    – « The Informer »…
    Encore un film de commande américain, presque une variante de « Paradise Lost » mais chez les mafieux polonais à New-York. Le héros naïf infiltré étant ici actif dès le début, informateur pour le FBI tellement efficace qu’il survit à tout, là où un autre agent va merder complètement…
    Et qui devra continuer ensuite en prison, trop bon trop con mais cette fois pour protéger sa famille. Jusqu’à se faire lâcher, étant obligé alors de faire comme tous les autres protagonistes : trahir et se la jouer perso. Puis mettre en place une évasion rocambolesque et moralement trouble (utiliser le corps d’un gardien pourri, mais encore vivant), qui vaut à elle seule la vision du film…

    Polar très normé aux allures de DTV avec sa grisaille, sa violence économique, et surtout quand on voit ses acteurs : Joel Kinnaman et son air continuellement tendu, Ana de Armas toujours pas crédible en épouse et mère de famille, Common en flic utilitaire au moment opportun, Clive Owen en salaud rond de cuir… Il n’y a guère peut-être que Rosamund Pike qui puisse sortir du lot avec son rôle d’agent référent, qui abandonne le protagoniste au pire moment… parce que c’est elle le personnage à la di Stefano, qui va culpabiliser d’avoir obéi aux ordres, et tentera vainement de se racheter. Mais hélas, ça n’est pas autour d’elle que le film est articulé.
    Tout ce qui concerne l’expiation, la morale, la solitude y est trop survolé, pas assez incarné.

    – « Dernière Nuit à Milan »…
    Première réalisation au pays natal, et titre français bien plus évident que celui italien, « L’ultima notte di Amore », qui fait référence au patronyme du personnage principal mais pas suffisamment à un quelconque romantisme ni même à de la passion.
    Et déjà de belles envies de mise en scène avec une ouverture au drone ultra précise, scrutant toute la ville de Milan pendant la nuit, jusqu’à arriver à un appartement clé, sur un thème musical composé de respirations, qui reviendra plus tard – le reste de la musique de Santi Pulvirenti gardant des accents classiques de polars italiens.
    Puis une valse entre divers personnages faisant la fête dans cet appartement, jusqu’à la présentation du lieutenant Franco Amore, retraité de la Police dans quelques heures, et aussi désespérément pataud que sa femme est irritante…

    Mais ça c’est encore un leurre du réalisateur, un retour en arrière nous racontant les 10 jours précédents qui confirment que oui, Amore est un de ces personnages de prédilection de Andrea di Stefano, c’est à dire volontaire et serviable, simple et sans histoire (on le définit par son absence de coup de feu pendant ses 35 ans de carrière)… Aussi une bonne poire, mais qu’il ne faudra toutefois pas sous-estimer. Un « trouillard », joué par le « Traître » de Bellochio, un Pierfrancesco Favino aussi rustaud que sensible, pris au piège par amour et loyauté comme dans « Paradise Lost » – là ce sont les cousins de sa femme et des mafieux chinois qui le mettent dans la panade via des séquences dont on met du temps à comprendre la teneur, mais qui sont composées avec un sacré talent.

    Par exemple un dialogue sur le toit avec un orage au loin, qui alterne au moment de certains dialogues entre de franches éclaircies et un ciel assombri par des nuages (chapeau s’il a utilisé la vraie météo). Ou bien une escorte paranoïaque qui vire à un carnage dans un tunnel, tragique même pour des protagonistes dont on vient à peine de discerner la vie personnelle.
    Un gâchis monumental qui, lorsqu’on raccordera au début du film, nous le fera voir sous un autre angle, bien plus complexe… et fait craindre que la suite ne puisse pas être à la hauteur du drame qui vient de se jouer.

    Car passé la moitié, c’est un autre film qui commence, une superbe traque en partie en huis clos sur les lieux du crime, où on fera la chasse aux manipulateurs, et la chasse au butin, avec un désespoir qui ne va cesser de grandir jusqu’à la toute fin.
    Où il faudra savoir enfin si notre antihéros cessera de jouer les Mr Nice Guys, enverra se faire voir les responsables, retrouvera un peu d’amour propre alors que sa vie et celle de ses proches est fichue – au passage, on en saura plus sur la nature de sa femme (Linda Caridi, sur le fil entre cagole, Lady Macbeth et héroïne courageuse).
    À un rebondissement à la Soprano près, la fin sera parfaite.

    – « Il maestro »…
    Sa trilogie de polars, improvisée mais conclue, Andrea di Stefano passe à un cinéma plus intimiste, plus personnel, ici une comédie dramatique tournant autour des compétitions de Tennis junior.
    On retrouve Pierfrancesco Favino en gros macho à l’ancienne (mais on est dans les années 80), personnage fanfaron, nom très BD (Raul Gatti) mais dont le réalisateur va pourtant très tôt nous montrer les failles, sa sensibilité, sans la moindre ambiguïté si ce n’est celle de voir un jeune garçon être chaperonné par un homme seul qui ne se prive pas de s’envoyer en l’air avec une coach de passage.

    Le gamin, Felice (encore un nom évocateur) découvrant un monde un peu chaud bouillant et plus enclin à la décontraction. Loin d’un père strict et petit, vivant les tournois de tennis par procuration, poussant son fils à un jeu de défense sans risque et incompatible avec la compétition de haut niveau, incapable de communiquer avec sa famille alors qu’il est ironiquement un agent des télécoms…
    Typique film de sport, les scènes sur terre battue étant agréablement filmées mais sans en faire des caisses. Avec le coach et son poulain qui doivent s’apprivoiser, passer un espèce de malaise entre lui qui affirme sa sexualité face à des femmes qui en font autant, et cet enfant pudique, coincé et encore trop rétif à l’évolution et aux échecs formateurs…

    Jusqu’à ce que, pile à la moitié du film, Felice (Tiziano Menichelli, faux candide) fasse enfin preuve d’initiative, faisant basculer le tout en une histoire de hors-la-loi en fuite et d’imposture, qui va paradoxalement faire ressortir des vérités tragiques sur Raul, ses écrasantes fragilités menaçant de le faire sombrer à tout moment.
    Le film de sport disparaît presque, tous les personnages féminins qui vont se succéder seront autant de douloureuses ombres du Passé de Raul, l’entraînement représentera plus une occasion pour passer du temps entre amis – pas de relation père/fils de substitution, Raul n’étant qu’un grand gamin qu’on n’a jamais aidé à éclore.
    Jusqu’à une fin qui, à un clin d’œil complice près, est parfaite en ce qu’elle raconte le processus de rébellion et d’émancipation.
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    — Toujours le ArrowMultiverse :

    – « Lucifer », Saison 2…
    La série réussit à passer la deuxième en évitant de s’enfoncer dans trop de facilités, malgré la multiplication de gags à base de gros Œdipe, l’inclusion de la fantasque Ella (étrange sosie de Trixie) en comique laborantin de service, quelques incohérences (une invulnérabilité qui devient fluctuante), et toujours le syndrome « Clair de Lune » que les deux héros essaient de combattre à tout prix…
    Parce qu’encore une fois, ça file vite, et quand il y a du suspense ça se règle en 2-2… Rien que Michael Imperioli méritait d’être dans plus d’épisodes, mais en l’état il est dans deux des meilleurs de la série, ce qui est déjà pas mal.
    Quant à la reine mère, on peut remercier Tricia Helfer de ne pas en avoir fait une diabolique antagoniste (elle a souvent du bol, il y aura toujours pire qu’elle), mais une femme blessée, assez similaire à Lucifer niveau loufoquerie et qui aura droit à une belle porte de sortie.
    Pas sûr que celle qu’on impose à Lucifer dans l’épilogue lui fasse si plaisir.
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    – « Rien à perdre »…
    Après une carrière majoritairement dans le documentaire et autour de la thématique du déracinement, la réalisatrice Delphine Deloget s’attelle à son premier long-métrage de fiction avec un pur Efira movie. C’est à dire avec une antihéroïne perturbée, chieuse, voulant être libre (des hommes), ici dans le contexte de la séparation enfants/parents par les services sociaux, et du combat de tous les instants pour essayer de faire revenir la situation à la normal…
    Sauf que rien n’était justement normal, ou en tout cas suffisamment stable, dans la situation d’origine.

    Et les protagonistes du film d’enchaîner les erreurs, les coups de gueule qui les dessert, et absolument toutes les mauvaises décisions, à un tel point que ça pourrait aussi être un spin-off de « HPI (anticipant même le final de la série mais sans les petits privilèges), tellement ça semble être gaguesque à plusieurs reprises :
    Avec Virginie Efira qui ne peut pas s’empêcher de rentrer dans le lard et agacer ceux qui ne pensent pas comme elle et qui, proches d’elle ou pas, essaient pourtant de l’aider… Sans compter quelques coups de boule qui se perdent au milieu de travailleurs sociaux, qui ont les épaules larges.

    Il y aurait de quoi débattre entre les spectateurs, qui se positionneraient du côté de l’une, ou du côté des autres…
    Et pourtant le film reste très clair sur le potentiel de toxicité de cette femme, dont la liberté d’être se retourne contre elle, et qui contamine tous les membres de sa famille.
    Y en a pas un seul capable de rattraper les autres, ni le fils cadet hyperactif qui se fait donc placer en foyer, ni l’aîné qui cherche sa voie (pourtant évidente dès le début) et finit malheureusement par faire la pire connerie, ni les frères, l’un (Arieh Worthalter) qui n’arrête pas de planer, l’autre (Mathieu Demy) qui surjoue la prudence et ne va pas mieux pour autant.

    Retournant le cliché de la mère courage, l’échec ici ne vient pas juste des services sociaux et de leurs limites, il serait rude de leur jeter la pierre, ils ont fait ce qu’ils ont pu (et comment il serait humainement possible d’en vouloir à India Hair ?)…
    Mais de celle qui s’est crue en guerre sans se rendre compte qu’elle n’allait vraiment pas bien, qu’elle ne pouvait qu’exploser en plein vol.
    Et qui n’aura qu’un rare instant de lucidité avec l’un des gosses pour limiter la casse, dans une conclusion qui s’annonce comme bien pessimiste.
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    – « Police Flash 80″…

    Police, menottes, prison

    Pour son deuxième long-métrage après le méconnu « Zénithal », Jean-Baptiste Saurel fait dans l’imitation nostalgique mais aussi critique des polars des années 80. La présence de Thomas N’Jijol en vilain aussi hypocrite que pathétique, et aussi au scénario, laisse même entendre une continuation de son film « Indomptables »… mais en privilégiant plus le côté ludique, avec un peu de méta très sarcastique, voir même osé.
    Comment le penser autrement quand un flic évoque Johnny Hallyday, que François Damiens y a une dégaine plus proche d’un Depardieu que d’un Delon… et qu’on y répète plusieurs fois « Po(ur) Lansky », avant d’affirmer qu »il faut séparer l’homme de l’artiste » ?

    Passé cette énormité on se rend compte que, malgré les efforts fétichistes de reconstitutions, on n’est pas tant comme dans les polars 80’s, car ça n’est pas aussi pépère, il n’y a pas de ralentissement dans l’action pour faire mine de se donner un air grave – quoique un Belmondo (ou pire, un Huster) savait aussi meubler à l’époque.
    Au contraire ça file très vite, et on peut aussi penser au « Jump Street » de Lord et Miller pour ce qui se révèle une histoire d’amitié entre une bande de bras cassés, mais en plus humble, moins rempli à ras bord, plus économique, les 6 acteurs (3 principaux, 3 secondaires) suffisant à eux seuls à faire le show.

    Légèrement cartoonesques aussi, dans le sens où ils ne craignent vraiment rien physiquement – à part la géniale séquence de Damiens avec l’armoire, puis la barre rouge sur le front – mais ça c’est surtout parce que ça reste des français très moyens, à qui il n’arrive jamais rien de grave.
    Il y a aussi quelques facilités – Encore Michel Sardou ?! – et surtout un potentiel cinématographique qui n’est pas exploité à fond, pas assez furieux – le combat final dans une usine, ou la conclusion à la « Arme Fatale ».

    Saurel ne s’éloigne pas trop des séries télé où il a officié une bonne partie de sa carrière (dont le très méta « Zorro » de Dujardin), et il y aurait alors de quoi regretter que ça ne soit pas un production le petit écran, qui aurait eu le temps pour développer ces héros – la brute à la bourre (Damiens, à l’aise), la poulette sérieuse et plus ou moins féministe (Audrey Lamy, et son look !), le geek fils à maman (Brahim Bouhlel, enfin supportable) et le spécialiste des infiltrations foireuses (Xavier Lacaille, méconnaissable), d’emblée tous très attachants. Ainsi que l’aspect social, faisant partie du décor et exposé dans quelques dialogues avec Philippe Rebbot. Mais pour ça il existe déjà la série « Flashback » et son propre choc des cultures.
    En attendant on a une comédie qui reste très drôle et finalement honorable, ce qui est déjà pas mal.

    « Flash… a-ah, savior of the universe… »
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    – Fin de « Maison de retraite, la série »…
    Toujours par Claude Zidi Jr. et Kev Adams, ce dernier étant définitivement un adulte responsable, le mis sur la touche dans l’intrigue – encore sauver le lieu de fin de vie pour seniors, et d’éveil à la vie pour des ados, face à des salauds caricaturaux.
    Similaire aux films, illuminé par une Steffi Celma aussi drôle que courageuse, le contexte post scandales dans les ehpads reste d’actualité, mais plus de temps dans la narration fait que les vieux acteurs ont des arcs narratifs un peu plus fournis, liés aux jeunes travaillant ici en TIG.
    Toujours sans génie, à l’humour poussif (Jarry), correctement filmé sans être moche, avec ses pay off à faire aboutir et de beaux petits moments de sagesse bourrue et d’émotions… la comédie typique des lundis soir.
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    Lu :

    – Intégrale du Surfer d’Argent 1989 – 90
    Fin d’une guerre Kree, Skrull, Pirates, Doyen etc qui aura beaucoup abusé de rebondissements stratégiques et de manipulations d’un Norrin Radd de moins en moins patient – heureusement, il saura être plus malin que ça.
    Et en bonus le graphic novel Les Esclavagistes, par Stan Lee et superbement illustré (et construit) par Keith Pollard. Norrin combattant un vilain autoritariste (bien familier aujourd’hui), se faisant sexuellement abuser par une vamp rebelle… mais toutefois plus super-héroïque et optimiste. Rarement vu ça chez le Surfer.

  7. Fini de visionner le dernier épisode de Paradise.
    On a enfin notre explication….mais tout va trop vite, pour qu’il y ait la place à l’émotion que je l’attendais.

    Je me demande comment va être la saison 3 car beaucoup de choses ont été achevés.
    Quel sera le rôle de « elle » dans l’histoire ?

    • Je suis d’accord, je crois que c’est la seule série où je préfèrerai avoir 10 épisodes par saison et non 8. On n’a pas trop le temps de respirer/être ému et tout est un peu « facile » pour les trajets mais bon, au global y a pas grand chose à redire, c’est vraiment excellent ^^

      • Donc, ils partent vraiment avec le traitement de l’IA de la même manière que Westworld avec ces IA omnisciente qui maitrise aussi bien le passé que le futur.

        Ca peut être bien, mais ça pose problème car plus aucun protagoniste n’a de libre arbitre et ne devient qu’un pion pour une IA devenant Dieu. Littéralement le Deus Ex Machina.

        Mais, vu comment ils gerent bien pour reprendre les idées avec des angles legerement différents depuis la saison 1, je suis impatient de la saison 3.
        Est-ce qu’on va avoir un bond dans le temps, ou un univers parallèle maintenant?

        • Un dernier épisode qui m’a moins emballé que le reste de la saison. Un peu comme le dernier de la saison 1.
          Je crois que la série a tellement de puissance dans sa manière de nous faire faire des hypothèses que lorsque la vérité éclate, je suis un peu sur la réserve à chaque fois.
          Mais je regarderai la saison 3 avec assiduité car comme je dis toujours peu importe la destination c’est le voyage qui compte…

  8. @LTH : Tu penses que ce « Mario 2 » pourrait atteindre le milliard et demi au box office ?

    J’ai fini Young Sherlock, ce n’est pas toujours linéaire mais c’est relativement efficace même si je ne suis pas fan de casser les codes dans la mythologie du personnage.

  9. Elden Ring : c’est avec crainte que je me lance dans cette aventure. Pourquoi crainte ? La saturation des open-worlds, passer son temps à crafter pour avoir un objet en particulier, chercher l’élèment qui te manque, l’ambiance médiéval dark fantasy qui ne me fait pas réver, la noyade d’information pour apprendre à gérer ton personnage.

    Mais je l’ai acheté car visiblement c’est un exemple de ce que le monde ouvert doit être (et 20€ de réduc aussi) Après quelques heures, c’est sympa mais… j’erre sur la map sans savoir où aller… et purée je me fais one-shot par les gros boss… du coup j’évite les combats avec eux…

    Auriez-vous des conseils pour mieux progresser ?

    • A part de dire de suivre des guides sur internet… non j’ai pas grand conseil à te donner…
      Selon ton build, tu auras plus ou moins de facilités, mais ça restera chaud sauf si tu farm à mort pour toujours avoir des niveaux supérieur à tes adversaires

    • Bienvenue dans ce SUBLIME monde qui va, j’en suis sûr, te rendre amoureux de lui !! 😀

      J’étais comme toi au début, complètement perdu et toujours en train de me faire one-shot par les ennemis.
      Pour te donner quelques conseils:
      – gère bien ton équipement, ne sois pas trop lourd lorsque tu t’équipes car lorsque tu voudras faire des roulades/esquives, tu seras en « fat roll » (tu seras lent/lourd lorsque tu feras des roulades). Tes armes/bouclier, ton armure et les talismans que tu porteras influenceront ton poids, le reste non.
      – Gère également ton endurance, c’est primordial. Entraine toi a voir combien de coups tu peux enchainer jusqu’a ce que ton endurance tombe a 0. Une fois que tu as ton nombre de coups max, retire 1 coup et utilise le pour esquiver/rouler/parer etc. On a toujours tendance a vouloir bourriner pour tuer les ennemis le plus vite possible, et dans ce jeu, c’est la pire chose a faire ^^. Donc toujours garder un peu d’endurance pour une parade ou une esquive ou pour sprinter/fuir. Ca te sauvera la vie un nombre incalculable de fois 😀
      – Il y a la « règle de 3 » qui fonctionne assez bien sur les ennemis. En gros, si tu tues un ennemi (pas les boss) en 3 coups max, alors ton personnage a un bon niveau. Si tu tues tes ennemis en 4 coups, tu es limite niveau level. Si c’est plus, tu es trop bas level. APRES, il arrivera que quelques rares ennemis (dans un camp, ou dans une grotte, etc) aient besoin de plus de 3 coups pour être tuer, et c’est normal.
      – récupère ton destrier Torrent, il t’aidera a te déplacer plus vite et il te sauvera de beaucoup de situations.
      – si tu veux juste kiffer ta run sans te soucier de vouloir être le meilleur, alors va récupérer « la cloche d’invocation des esprits » (là ou tu trouveras le premier fragment de carte) puis revient au second feu de camp que tu as logiquement débloqué (L’église d’Elleh) et un personnage apparaitra et te donnera ta première invocation. Tu ne pourras invoquer qu’a des endroits précis, mais ça t’aidera énormément pour la suite.
      – Commence par la nécrolimbe et va te perdre. Le jeu t’explique (de par lui même) que tu seras récompensé en explorant, même si tu te perds. Tu as la carte qui te permettra de te repérer (pour trouver les fragments de carte, affiche la « carte » et regarde le symbole/icone « balise/colonne » qui se trouvent sur cette carte vide:
      https://www.reddit.com/r/Eldenring/comments/t7qgqj/how_to_find_map_fragments_in_elden_ring/?tl=fr
      C’est là ou tu trouveras les fragments de carte.
      – Ne combat pas le premier ennemi que tu trouveras sur ton chemin et qui s’appelle « sentinelle de l’arbre » … sauf si tu es prêt a y passer 10 heures dessus 😀
      Ce sont les premiers conseils que je te donnerai, mais il y en a TELLEMENT que je te dirai plutôt:
      – n’hesite pas a nous poser des questions pour avoir des réponses plus précises
      – sur youtube, tu trouveras VRAIMENT (mais alors VRAIMENT) tout ! Il existe des milliers de vidéos sur absolument tout dans le jeu 😛

      Ce jeu a été une PU…. de VRAIE révélation pour moi, il a redéfini les bases de ce qu’est un jeu vidéo pour moi. J’ai pris une claque immense. J’ai fait le jeu 4-5 fois, plus de 800h dessus et il y a encore des choses que je découvre 😀

    • « Pourquoi crainte ? La saturation des open-worlds »
      Celui ci est différent de beaucoup d’autres. Il ressemble beaucoup plus au maitre en la matière « Zelda Breath of The Wild » (que je n’ai pas fait, honte a moi, mais je crois que je vais céder et acheter une switch 1 haha)
      Il ne te prend pas par la main, c’est a toi de fouiller, de te perdre, d’explorer.

      « passer son temps à crafter pour avoir un objet en particulier »
      Nope, tu ne devras jamais passer ton temps a crafter ^^

      « chercher l’élèment qui te manque »
      Ca peut être une chose chiante dans ER, car le jeu se veut cryptique et parfois, pour trouver un élément précis, tu peux ne jamais le trouver. Heureusement, il n’y a pas beaucoup d’éléments importants a trouver (SAUF si tu veux faire toutes les quêtes a 100%, mais tu te seras déjà habitué au jeu et tu auras le réflexe d’aller chercher sur internet haha)

      « la noyade d’information pour apprendre à gérer ton personnage »
      C’est LE soucis de ce jeu lorsque tu joues pour la première fois a un jeu FromSoftware. Il y a beaucoup d’excellents youtuber qui aident via leurs vidéos (Playmoo, Exserv, Sevolund, etc) donc si tu te focalises sur ce que TU souhaites faire/jouer (chevalier, magicien, clerc, faire un mix, etc), fais une recherche précise sur youtube et tu trouveras ton bonheur 😛

      • Merci pour vos retours. Pour le moment j’ai vaincu un mini-boss dans la grotte aux loups. Je tente avec « Tête de Citrouille » mais il est trop bourin…

        Je ne sais même pas comment invoquer mon cheval… (après dans Zelda, c’était rare que je me balade à cheval…) et un peu surpris qu’il ne grimpe ou s’accroche pas à minima sur des rebords.

        • Concernant « tête de citrouille », il faut que tu la frappe dans le dos, devant elle est immunisée contre les coups.
          N’hesite pas a monter ton niveau avant de refaire ce mini boss, si tu le trouves trop dur. N’hesite pas a nettoyer des camps de bandits ou des ruines, etc puis a te reposer a un feu de camp et de refaire les mêmes endroits, les ennemis repop a chaque fois. Ca te permettra de gagner de l’XP et de monter de niveaux plus facilement au départ.
          Pour invoquer ton destrier Torrent, si tu as découvert le feu de camp qui s’appelle « portes » (il se trouve a côté, a gauche des « Ruines de la porte » … regarde sur ta carte car chaque endroit que tu visites apparaitra dessus), tu as du avoir l’apparition de Melina et elle t’a remis un anneau qui s’appelle « Sifflet de destrier spectral ».
          Ensuite, tu affiches ton inventaire global. Si tu joues sur Playstation, tu appuies sur la touche option, puis tu places le « sifflet de destrier spectral » dans la sacoche (la partie haut droit de ton inventaire global), sur la 1ère case. Il te suffira de cliquer sur X+ croix directionnelle haut pour l’invoquer. Au début ça te paraitra chiant de devoir faire cette manip, mais tu t’y habitueras rapidement, c’est un coup a prendre.

          Petite info, il est possible que j’ai alterné les boutons triangle et X, donc si X ne fonctionne pas, essaie avec triangle 🙂

          • Je devrai effectivement changer le bouton rond avec le triangle (dont j’ignore ce qui fait en fait…) car j’arrête pas de me soigner
            involontairement… c’est la faute du jeu précédent où c’était le bouton d’attaque.

            Je vais faire ça. J’espère ne pas rester trop longtemps dans la même zone car ça va me donner une sensation de stagner, ce qui pourrait frustrer à mon expérience du jeu.

          • « car j’arrête pas de me soigner
            involontairement… c’est la faute du jeu précédent où c’était le bouton d’attaque. »
            J’ai connu ça hahaha.

            « J’espère ne pas rester trop longtemps dans la même zone car ça va me donner une sensation de stagner, ce qui pourrait frustrer à mon expérience du jeu. »
            La nécrolimbe est grande en terme de superficie, mais tu as suffisamment de choses a faire pour t’amuser (du moment que tu aimes ce genre de jeu).
            Après, rien ne t’empêche de suivre les rais des feux de camps qui te montrent le chemin principal, mais tu vas te retrouver coincer a devoir battre les boss majeurs avec un level que tu estimeras bas.

            As tu récupéré la cloche d’invocation des esprits? Si tu trouves le jeu trop difficile, elle t’aidera pour beaucoup de combats contre les boss et semi-boss … et libre a toi de ne plus vouloir l’utiliser après si tu souhaites un peu plus de challenge.

            Ensuite, sache que tu peux récupérer l’une des armes les plus puissantes du jeu très très tôt dans le jeu. Mais ça nécessite de faire qq actions bien précises (et là, tu comprendras le côté très cryptique des quêtes ^^)

  10. « l’âge d’or des adaptations de jeux vidéo au cinéma » 🤔???
    @LTH: Je ne vois pas trop ce qui te fait dire ça: Deux succès (Mario et Minecraft) et une poignée de titres ayant floppé à part les 3 Sonic ayant fait des scores relativement bons pour les années 2020.
    Le Mortal Kombat de 2021 a même fait moins que celui de 1995 (avec certes des paramètres différents: Covid et sortie simultanée sur plateforme pour l’un mais inflation pour l’autre).
    De nombreux très mauvais titres ont également été mal reçus dans les années 90 et 2000.
    On est loin de l’âge d’or des films de super-héros même si c’est un bon début.
    À part pour Sonic et Mario, je ne connais aucun gamer satisfait par les adaptations de leurs jeux préférés sur grand écran. La marge est encore grande pour atteindre une folie qu’on pourrait qualifier d’âge d’or.

    Vu:

    Paradise Saison 2 Épisode Final : Un épisode qui va à 100 km/h et qui tient en haleine jusqu’à la fin. J’ai adoré, excepté les destins de Jane et de Gary que j’ai trouvés bâclés.
    Comme pour la saison 1, je trouve que cette saison 2 donne une fin satisfaisante et n’appelle pas forcément à une suite. Mais comme pour la saison 1 également, une porte est ouverte pour une saison 3 déjà annoncée. Je pourrais être dubitatif, mais la qualité d’écriture de la saison 2 me donne vraiment confiance.
    Et j’ai envie de revoir ces personnages et surtout Xavier, en attendant qu’un être intelligent de chez Disney engage Sterling K. Brown comme nouveau Black Panther.
    Meilleure série du genre depuis longtemps. Pluribus et From (saison 1 pour l’instant), deux séries que j’ai beaucoup aimées, sont, pour moi derrière: L’une manque d’action et l’autre apporte d’autres questions au lieu de réponses, comme Lost, la pionnière et la légende indétrônable.

    Send Help Un film qui oscille entre comédie romantique, drame, horreur et survivaliste. C’est un mélange de ces genres sans en être vraiment l’un d’entre eux, ce qui pourra désarçonner un amateur d’un de ces genres-là.
    Personnellement, ne sachant pas à quoi m’attendre, j’ai trouvé ça frais et divertissant, en particulier dans l’univers hyper-formaté hollywoodien actuel. Sam Raimi livre une bonne réalisation, sans être exceptionnelle. Il garde certaines de ses marottes gores mais pas trop pour me dégoûter car je déteste ça.
    Rachel Mc Adams est impeccable comme à chaque fois: drôle, effrayante, touchante et d’une beauté naturelle à tomber. Son partenaire à l’écran, Dylan O’Brian (la trilogie le Labyrinthe), s’en sort très bien également en connard égocentrique mais parfois touchant.
    Un bon divertissement pour moi 7/10

    Jujutsu Kaisen Saison 3 épisodes finaux: L’épisode final livre un combat de toute beauté avec un Okkotsu charismatique à souhait. Il est trop rare mais je comprends car il pourrait voler la vedette largement aux personnages principaux. Par contre, il vaut mieux avoir vu son film pour vraiment apprécier le personnage.
    Quant à la saison… À part l’épisode sur Maki, j’ai trouvé ça très décevant. Si la suite continue avec son commentateur à la voix insupportable et ses explications à rallonge qui gâchent le rythme de l’action et de l’épisode à chaque fois, je laisserai tomber. Pendant l’épisode 11, j’avais envie de hurler « MAIS FERME LA!!! » (et encore je suis poli). La narration de cette saison est vraiment insupportable pour moi.

    • Je pense que c’est dans le sens où les adaptations JV sont ou vont être le prochain gros arc de Hollywood. En quantité on est dedans, en qualité c’est autre chose effectivement.

    • « en attendant qu’un être intelligent de chez Disney engage Sterling K. Brown comme nouveau Black Panther. »

      Malheureusement, ça ne sera pas possible car Sterling K Brown jouait déjà le rôle de N’Jobu dans le 1er Black Panther; à moins d’une nouvelle pirouette multiversielle, ça risque d’être compromis…

      Pareil, j ai kiffé cette nouvelle saison, même si je pense que la 1ere reste un poil au dessus ! Conçernant Jane, je suis persuadé qu’on la reverra (cf: ce plan sur la douche vide !)

          • Clairement. Je suis en train de me refaire la saison 1 avec ma femme. Et il n’a rien à envier à feu Chadwick Boseman, bien au contraire!

            @Timmytoms: J’avais oublié ce détail effectivement mais bon, même sans le multivers, ça n’a jamais dérangé le MCU de repiocher dans son propre catalogue. Il devient quoi Maheshala Ali, l’immense Cottonmouth de Luke Cage qui devait jouer Blade?

  11. Niveau série, je reprends « The Boys » depuis le début, histoire d’être à jour pour la saison finale, et me remettre toutes les intrigues en tête.

    Avec mes soeurs on découvre « Clair-Obscur – Expedition 33 », et en solo me fais mon marathon annuel de l’Arkhamverse.

    Et ciné’… Bah j’attends que le ciné’ ouvre dans ma ville en juin ! Mais je vais peut-être me laisser tenter et faire un peu de trajet pour aller voir « Super Mario – Galaxy – Le Film ». J’avais beaucoup apprécié le premier. À voir si je peux choper de la V.O.S.T.F.R. !

      • Merci !

        J’avais commencé en solo jusqu’à la fin de l’Acte I, mais j’avoue que certains évènements récents font que je suis pas trop dans le mood pour découvrir le jeu seul. Donc je rentabilise et j’embarque mes sœurs dans le truc XD

  12. Vu SuperMario Bros. J’en ai lu tellement de bien ici que je me suis dit qu’il fallait que j’essaie alors que je ne suis pas du tout fan du plombier moustachu et j’ai vraiment passé un super moment avec ma femme. C’est beau, c’est fidèle et plein de fanservice pour les plus anciens (Donkey Kong de 1981 faisait partie de mes premiers jeux video) mais aussi pour les générations suivantes (j’ai adoré les séquences Mario Kart).
    Bref, je rejoins l’avis général et je comprends son succès auprès des fans et du grand public. Pour une fois qu’une licence est aussi bien respectée!
    Par contre, je ne vois pas l’intérêt de Galaxy (peut etre parce que je n’y ai pas joué). J’ai l’impression de voir la bande annonce pour le même film. Ou alors pour le retour de Lumalee que j’ai particulièrement kiffé ^^

    • Je suis allé voir Super Mario Galaxy avec mon fils, j’ai adoré voir mon fils rigolé à toutes les références des années 90, et la venu d’un nouveau perso que la B.A ne spoil pas 🙂

      Le film est vraiment bon, les gars de chez Illumanation prouvent encore une fois qu’ils savent ce qu’ils font, entre une histoire original et du Fan Service pas trop lourd, j’ai vraiment passé un bon moment.

      Je développe pas plus sinon je vais spoil 🙂

      • @Sakay: Ça fait plaisir à lire! C’est vrai que les gars de chez Illumination assurent grave. Cocoricoo!!
        Je vais peut-être craquer et demander à ma nièce si elle ne veut pas y aller 😅

        • Vas y les yeux fermés c’est le même kiff que le premier !
          Zéro histoire mais qu’est-ce qu’on s’en bas les c…… du moment que c’est blindé de fanservice trop bien amené et qui tantôt te met le sourire, tantôt te met les poils !

      • Ce n’est littéralement Que du Fan Service…
        Illumination en fait toujours des caisses au détriment du parcours narratif et émotionnel de leurs personnages, et sans suffisamment développer leurs univers.

  13. – « Super Mario Galaxy »… 🌠

    Mou de Galak

    Toujours pareil : une adaptation du jeu Super Mario Bros est plus naturelle en animation qu’en action réelle, puisque les personnages sont cartoonesques, que Mario est littéralement le Mickey Mouse du gaming (et il y avait bien eu une série animée)…
    Nous sommes toujours obligés de n’être que simples spectateurs, un peu comme si on s’enquillait des cinématiques sans avoir une seule fois eu la manette en main pendant des heures. Ce qui reste énormément frustrant tant les fondamentaux d’un jeu, c’est notre participation active…
    Et les (mêmes) réalisateurs Aaron Horvath et Michael Jelenic ont encore moins de choses à raconter là dedans, juste le combat du Bien et de l’amitié contre le moins Bien, le plus bête.

    Le premier film camouflait à peine sa nature de produit dérivé derrière de petits complexes du héros liés à sa taille et à son père, structurant son épopée en casant du fan-service à chaque scène d’action… et malheureusement, annihilant toute la puissance des jeux originaux, réduits à des séquences de 5 minutes là où on on aurait pû faire un film entier avec Donkey Kong (« King Kong » et tous les films d’aventure dans la jungle, ça vous parle ?) ou Mario Kart (les films de courses autos, non plus ?).
    Ici, après une introduction similaire au premier, une prometteuse exploration de pyramide sera expédiée en deux minutes… Et l’inclusion du petit dino Yoshi dans l’équipe idem, servant juste à passer un coup d’œil sur Terre (l’action se passera intégralement dans les autres mondes), même pas on se demande ce qu’il est et ce qu’il représente – pauvre Donald Glover, dans un rôle à la Groot…

    Et ainsi de suite, les références Nintendo, personnages (certains même coupés au montage), scènes des jeux en 2D ou 3D, musiques et accessoires vintage compris, défilent pour garnir un scénario qui n’est rien d’autre qu’une repompe de Star Wars, avec ses équivalents de Leia, Chewbacca, Jabba, Han Solo, l’Étoile de la Mort, Lord Casque Noir (ah non, ça c’est un autre film), les équipées qui se séparent puis se retrouvent…
    Quant aux instants qui pourraient être significatifs – l’histoire cachée de Peach, les tendances destructrices des Bowser auxquelles le père essaye d’échapper – ils sont incessamment expédiés pour exciter les jeunes spectateurs mais jamais leur stimuler l’esprit : on passe d’une phase émotionnelle à une nouvelle course-poursuite en passant par plusieurs ruptures/désamorçages, sans prendre le temps de laisser durer suffisamment les interactions et les pauses. Mario, le héros en titre quand-même, n’ayant rien à défendre à part un flirt ultra pudique…
    Rien à attendre de plus des films Illumination, grosses sucreries confondant éternellement vitesse et précipitation, oubliant de laisser un peu plus de douceur et d’inventivité émerger au milieu de l’hystérie visuelle, référentielle et légèrement cool.

    Au moins il n’y a pas vraiment de dimension méta pour petits malins, les héros acceptant sans se poser de questions l’existence de plateformes flottantes dans le vide, le fait d’être des super pros du Parkour et autre Ninja Warrior (aka les vraies transpositions live de Super Mario), la présence de créatures incohérentes (les fameux Koopas squelettes, aux mensurations identiques aux versions normales), de cubes contenant des super pouvoirs (comme par hasard ceux qu’il faut), ou de sons électroniques quand ils activent ces derniers…
    Et en même temps, il aurait fallu des scénaristes capables de subtilité pour savoir traiter de ça, ou bien de créer un niveau de lecture supplémentaire en intégrant la logique même de jeu vidéo dans la narration, comme celle des vies supplémentaires par exemple (revoyez donc « Matrix », « Edge of Tomorrow » et « Ready Player One »).

    Rien d’incroyable à se mettre sous la dent, jamais on ne sent assez le danger pour les héros, l’ampleur visuelle est trop restreinte, ce qui est très énervant pour une suite censée faire du grand Space Opera (et aussi un peu de « Jurassic Park », avec du dinosaure pas cartoonesque). Et même une séquence dans un casino clandestin ayant 6 centres de gravité n’a qu’une mise en scène fonctionnelle, pas assez vertigineuse.
    C’est d’ailleurs une scène dans laquelle apparaissent les vilains de Super Mario Bros 2, jeu qui lui avait su prendre le risque de se réinventer, d’avoir une esthétique et des fonctions allant plus loin que le premier volet.
    C’est pas le cas dans ce film, qui se contente encore d’être gentil, sympa, bien coloré mais n’ayant pas une once d’ambition, et usant de son brillant casting en mode automatique.
    Tout un potentiel cinématographique, jamais exploité… Champignon bleu pour ce film.

    « Mario !.. Mario !!
    Mario il t’emmerde. » 🍄

  14. Allez tous voir le film Mario Odyssey si vous êtes un tout petit peu fan de Nintendo d’une façon ou d’une autre vous allez kiffer c’est garanti. Mais bon il y a zéro histoire c’est entendu… Après est-ce nécessaire en l’occurrence ?

      • Oui bien entendu
        Mais en fait il y a tellement de réf à Odyssey dedans que j’ai fait le lapsus

        En tout cas je voulais rajouter aussi que les médias US ont défoncé le film. Alors un film partant d’un matériau japonais réalisé par des français et ne comportant aucun message « politiquement correct » pour pas dire autre chose ben voilà ça vaut 0/100 pour eux
        Quel drôle de monde…

        • Aucun message politiquement correct? J’ai cru entendre que c’était plutôt Super Peach Galaxy que le film aurait du s’appeler. Je la trouvais déjà très (trop) présente dans le premier film.
          Après, je suis pas fan de Mario mais j’ai quand même sacrément envie de voir ce deuxième opus.

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