Clayface : La première image officielle du film !

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Ne l’oublions pas… Après Supergirl et avant Man of Tomorrow, il y aura Clayface ! Cette nuit, DC Studios a activé les réseaux sociaux du spin-off batmanien, avec la mise en ligne d’une première image officielle : « Un visage que vous n’oublierez pas. » Tom Rhys Harries incarne la star montante Matt Hagen. Nous avons donc la confirmation définitive que le film proposera un mix entre les deux Gueules d’Argile les plus célèbres des comics : l’acteur Basil Karlo pour l’histoire et l’aventurier Matt Hagen pour l’identité. Sur ce, il n’y a plus qu’à attendre la bande annonce…

[Synopsis extrait des comics] Basil Karlo a toujours rêvé d’être acteur… ou plutôt d’être le plus grand acteur de tous les temps. Mais lorsqu’il est devenu Gueule d’Argile, sa vie a pris un tournant inattendu. Aujourd’hui, après bien des années de lutte face à Batman, il a décidé de changer d’air. Arrivé dans la capitale mondiale du cinéma, loin de l’atmosphère viciée de Gotham, il s’y forge une nouvelle identité et reprend son rêve où il l’avait laissé. Mais pour arriver à être la star qu’il souhaite devenir, il va devoir façonner Los Angeles à son image…

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Clayface est réalisé par James Watkins et sort en France le 21 octobre 2026, avec Tom Rhys Harries (Matt Hagen/Clayface), Naomi Ackie (Docteur Caitlin Bates), Max Minghella et Eddie Marsan.

22 COMMENTAIRES

  1. J’ai jamais été fan de mixer deux personnages pour une même histoire. Zack Snyder l’a fait pour Robin en faisant l’histoire de Jason pour Dick. Pareil pour Ned dans le Spider-Man du MCU. Après si ça permet de faire une excellente histoire, tant mieux.

      • Ned Leeds dans les comics est un collègue de Spider-Man de la Terre 616 (L’univers principal des comics) et devient de force le SuperBouffon et a une histoire tragique.

        Ned Leeds du MCU est la copie de Ganke Lee, le meilleur ami de Miles Morales de l’univers Ultimate Comics qui a fortement inspiré le MCU. On le voit d’ailleurs dans sa « vraie » version dans les films SpiderVerse.

        Comment faire du caca pour faire de l’inclusion. Si un jour Miles Morales apparait dans le MCU, il sera privé de son meilleur pote.
        Oh wait! Le multiverse, c’est magique!

      • C’est surtout Ganke, le nom de Ned est accessoire.
        Juste un bon personnage de pote normal, pour un Peter qui sinon serait repoussant (de nos jours) s’il était totalement solitaire. Aucun calcul débile là dedans.

      • C’est surtout Ganke rebaptisé, le nom de Ned est accessoire – mais il sonne mieux.
        Juste un bon personnage de pote normal, pour un Peter qui sinon serait repoussant (de nos jours) s’il était totalement solitaire. Aucun calcul débile là dedans.

        • C’est un peu contradictoire. Donc on associe à un pote à Peter un tantinet modifié pour le rendre moins « repoussant » (ce jugement de valeur) pour ne pas qu’il soit solitaire.
          Donc c’est bien un calcul pour atteindre un certain objectif (par contre, le « débile » est en trop, y’a pas de mal à faire des calculs pour atteindre un bon objectif).

          Ce qui est dommage, c’est de se plier à la doxa comme ça. A l’époque, il y avait des solitaires : les intellos, les hasbeen, les geeks. Et… ils n’ont pas disparu. Il y a toujours des gens dans ces situations, qui ont peut-être changé de forme. Mais des gens totalement solitaires, ça existe (pour ça qu’il ya toujours du harcèlement notamment). Et c’est repoussant… pour la doxa (pas pour les gens qui dépassent les apparences et essaient d’aller voir au-delà). Tout le monde a son histoire particulière et c’est ok de galérer avec la sociabilité. C’est dommage que ce Peter ne permette plus à ces gens là de s’identifier, pour donner un énième modèle à une doxa qui en déborde déjà.

          Et on voit bien d’ailleurs la difficulté de 99 % des gens à faire face à la solitude. On fait des grands discours disant qu’on vit mieux seul et qu’on n’a pas besoin des autres. Et quand ils prennent la crise de la Covid sur la figure et que là, ils se retrouvent forcés à la solitude… bizarrement ça rigole plus du tout. Parce que la solitude, la vraie, celle qui est « repoussante », c’est bien celle qu’on ne choisit pas.
          Et que Peter va connaître dans Brand new day d’ailleurs.

          • Personne dans le Grand Public ne s’intéresserait à un héros qui serait aussi asocial, avec juste sa tante comme proche/fardeau. Pas à une époque où tout le monde peut être lié grâce au Net, et où les nerds ou geeks ne sont plus considérés comme des tarés.
            Un seul pote pour lui au lycée aujourd’hui, c’est comme aucun dans les années 60 – avant création de la bande à Peter, bien sûr.
            Car il est un type bien, aussi normal que Ned d’ailleurs, pas un rejeté ni un sujet d’étude.
            Mais un méga poissard, aussi. Quand ça coince, faut juste attendre que ça passe.

          • « Personne », c’est vite dit, il y a des tas de gens que ça pourrait intéresser. Justement ceux qui peuvent s’identifier à ce genre de personnes.
            J’aime bien l’affirmation selon laquelle « les nerds ou geeks ne sont plus tarés ». On ne doit pas vivre dans le même pays, parce qu’en France, si je te l’apprends, c’est clairement toujours le cas. Il y a certains médias qui passent plus que d’autres, genre le manga qui est grand public, les jeux mobiles… Mais essayez de vous ramener avec un comics en place publique et zieutez comment les gens vous regardent, c’est pas fou fou. Plus les discours que j’ai déjà entendu maintes fois dans la rubrique « pop culture » d’un centre commercial : « faut être complètement psycho pour aimer ce genre de choses », « de toute façon y’a que les tarés qui lisent des comics ».

            De préférence, faut éviter les généralités parce que ça ne fait pas bon ménage.
            Surtout en opposant « type bien » à « rejeté et sujet d’étude ». Franchement ! Et tu dis avant que les geeks ne sont plus considérés comme des tarés ? En quoi être rejeté empêche d’être un type bien ? La différence ne veut pas dire qu’on est mauvais, n’en déplaise à une certaine partie de la population. Et c’est pas parce qu’on est à l’écart de la population ou asocial qu’on n’est pas un « type bien », ni qu’on est anormal.

          • Spider-Man/Peter Parker reste un héros positif, universel, neutre, suffisamment intégré dans la société et pas écrasé par elle (on est maintenant loin du misanthropisme de Stan Lee). Sa présence dans des blockbusters Tout Public et dans moultes séries animées y compris pour les plus petits, sans compter les produits dérivés les plus banals, en sont la preuve :
            C’est un personnage ouvert car positif (et inversement), sans se mettre nécessairement en porte-à-faux du reste du monde – ce qui peut donner de mauvais résultats quand on est aussi quelqu’un qui doit se battre contre des personnes qui menacent le statu quo de ce même monde.
            Pas un antihéros donc.

            Avant même les films, il était soluble dans la Pop Culture la plus mainstream. C’est du geek light, même plus besoin des comics qui ne sont plus qu’une niche en France.
            Donc pour lancer une version de lui, il doit exister dans une optique la plus usitée qu’il soit, c’est le b.a. ba.
            Et après seulement on peut avoir du développement plus dramatique, plus antithétique, moins optimiste, ou bien des variations de type Miles Morales. C’est une autre forme de normativité, c’est tout.
            Aucun rapport avec une attitude « Bien » ou pas, c’est juste que c’est pas Batman (qui a néanmoins des amis, mais la Pop Culture Grand Public n’en tient pas compte). Faut pas confondre.

            Et c’est moyennement pertinent de considérer l’absence de discrimination à l’embauche pour du calcul, surtout dans un film contemporain – c’est pas le casting de « L’Odyssée » de Nolan par exemple, qui use bien de sa licence artistique.

          • Pas moi qui confond pour le coup, là.
            Quelques exemples: régulièrement au chômage, peine à développer son activité, est quand même assez peu reconnu par ses pairs super-héros (sauf à certaines périodes) et normaux, se fait encore reprocher le scandale de Parker Industries + les problèmes qui en ont résulté (+ l’accusation de plagia de sa thèse sur celle d’Octavius).
            Rien que le run qui précédait l’actuel (certes fort mal écrit) a passé 50 numéros à dire que sans Mary Jane, Peter était seul, d’une humeur massacrante et rejetait tout le monde. Et d’ailleurs, il perdait régulièrement aussi.
            Et ça, c’est juste son identité secrète, parce que son identité Spider-Man est aussi critiquée par les New-yorkais (« menace »), de même que Hulk ou les X-Men (que des exemples de différence, et pas des playboy milliardaires ou des super-symboles patriotiques).

            Ce qui fait de Spider-Man un personnage positif, c’est le fait que malgré toutes ses galères, il arrive à s’en sortir et il fait passer le sacrifice de lui-même avant les autres.
            Il a toujours ses phases un peu misanthrope, mais beaucoup moins qu’au tout début (en gros, quand il s’est mis en couple avec Gwen c’est là qu’il a commencé à être entouré par Liz, Flash, Harry…).

            Donc on est d’accord que le terme de « type bien » était sacrément mal employé.

          • Exemples tirés de comics… que la majorité des fans petits et grands ne connaissent pas, ne lisent pas, ne font pas sa popularité dans le monde entier.
            Pour eux, Pete est d’abord un gars lambda, d’où identification – sa façon de résister aux pires ennuis (ou de foutre les pieds dedans), c’est comparable aux tracas du quotidien.
            Avoir amis/famille autour de lui, c’est naturel, cette majorité ne peut imaginer être sans…
            Ceux pour qui c’est moins le cas, plus solitaires, s’identifieront plus au Pete/Spider-Man devant se débrouiller seul… et celui-ci est de plus en plus rare dans les comics comme dans la Pop Culture.
            Et comme « SMBND » le montre (re)créer des liens…

    • De mémoire, je crois pas qu’on ait eu le nom du Robin tué par le Joker dans le Snyderverse. Pas sûr qu’on puisse parler d’un mix de deux persos dans ce cas précis du coup.

    • C’est à nuancer pour Snyder : à aucun mot dans le film (ni dans le reste du DCEU) il est précisé qu’il s’agit de Dick Grayson – le cinéaste l’a précisé en interview plus tard. Donc l’exemple ne tient pas vraiment pour ce cas précis ^^

  2. Plutôt inspiré du Matt Hagen de la série animée, qui était déjà un mix, et a donné lieu à trois épisodes aussi impressionnants que bouleversants.
    S’ils arrivent à transposer ça, sans qu’on ait l’impression d’une banale copie, ce serait très bon…
    Mais pas un film événementiel pour autant, presque une œuvre de niche.

    • Façon vu le budget c’est clairement considéré comme un film de niche, et tant mieux. Les films de super héros manquent de mini propositions, qui ne coute rien et qui peuvent donc rapporter gros si ça marche.

      • Le risque c’est d’opposer deux niches différentes (même si Super-héros et Horreur peuvent rapporter gros).
        Avec d’un côté ceux qui s’attendent à voir y débarquer Batman à tout moment, et qui iront surtout pour en avoir le cœur net, mais qui ne se suffiraient pas d’un petit film sans lore…
        Et ceux pour qui l’Horreur ne doit pas se mélanger avec les univers où il existe peut-être des super-héros capables de régler la situation. Sinon, ça amoindri un tantinet la peur et la violence.

        il n’y a que le premier « Joker » pour qui ça a très bien marché sans Batman (critique et publique, plus que « Venom »), mais il avait une énorme force de frappe médiatique, il avait l’époque de son côté… et n’a créé aucune émulation lucrative avec d’autres films de super vilains ou antihéros. Car ils n’ont jamais atteint son niveau, ils se sont tous plantés, même sa suite-antithèse.
        Peut-être que ça aurait été mieux sur petit écran, comme les one-shots de Marvel ? On verra…

        • L’avantage d’un budget réduit c’est qu’il n’a pas besoin de faire des centaines de millions de dollars au BO pour être un succès.

          Clayface n’a besoin que de faire un score à la Morbius pour être un gros succès, même un score à peine supérieur à Madame Web serait bon.

          En plus, grâce à son report à fin octobre, il sort dans une période faible en gros films d’horreur juste avant Halloween. Insidious 6 et Resident Evil seront sortis depuis 1 mois et demi/2 mois et Werwulf (qui est un peu plus arty) ne sortira que 2 mois plus tard.

          • À condition qu’il fasse vraiment peur.
            Niveau Body horror, il est un peu à la bourre.
            Et s’il se transforme en gollem géant à la fin, ça devient un autre film de monstre, et surtout niveau lisibilité ça serait casse-gueule :
            Les fans ne seraient pas contents s’il n’avait pas la même tête que dans les comics… laquelle fait plus « cartoon » que, disons, Paul McCrane à la fin de « Robocop » – voilà, ça c’est la référence qu’il faut pour ce film. À la fois vomitif, pathétique, revanchard (ça boucle la boucle avec le massacre de Murphy), utile (ça arrête Boddicker) et grotesque…
            Mais pas très « super-vilain ».

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