Le bar de Galactus #360 : Toy Story 5 ~ Backrooms ~ My Adventures with Superman

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

En attendant la nouvelle bande annonce de Spider-Man : Brand New Day… Mercredi, la vénérable franchise Histoire de jouets fêtera ses 31 ans (!) avec la sortie de Toy Story 5, avec cette fois un focus sur Jessie et les nouvelles technologies. Le même jour, Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve exploreront les Backrooms, ou comment un réalisateur âgé de seulement 20 ans – Kane Parsons – a transformé une creepypasta née sur 4chan en succès du box office. Et pour se mettre en appétit avant Supergirl, il y a bien sûr la saison 3 de My Adventures with Superman qui vient de débuter sur Adult Swim/HBO Max. Alors, qu’avez-vous vu/lu/bu dernièrement ? A vos claviers et belle semaine ensoleillée à tous !

Buzz, Woody, Jessie et le reste de la bande verront leur travail remis en question lorsqu’ils découvriront que ce qui obsède les enfants d’aujourd’hui s’appelle… l’électronique !

46 COMMENTAIRES

  1. « Mes jouets de Superman sont rangés dans l’arrière-boutique… »
    😉
    _

    Vu :

    — Toujours le ArrowMultiverse :

    – Début de la saison 3 de « Doom Patrol » (un peu trop lente, jusqu’à ce que la Sororité de Dada réveille tout ça), fin de la 3 de « Titans » (surtout pour Conner et Komand’r, le reste n’est que facilités scénaristiques), suite de la 6 de « Supergirl » (encore trop naïve pour convaincre), de la 2 de « Stargirl » (que d’émotions intenses, même pas besoin d’action à chaque épisode), début de la saison 7 de « Legends of Tomorrow » (retour aux sources qui fait sacrément du bien) et début de la 3 de « Batwoman » (tarée !)…

    Analyses complètes sur les pages consacrées :

    lestoilesheroiques.fr/films/dc/doom-patrol
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/titans
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/supergirl
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/stargirl
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/legends-of-tomorrow
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/batwoman

    – « Là où chantent les écrevisses »…
    Adapté du seul roman de fiction de la zoologiste Delia Owens, ce film de Olivia Newman est une espèce de Young Adult Rétro matiné de film de procès sudiste dont le twist final, non content d’arriver bien trop tard, n’a aucun impact sur la narration.
    À la limite on pourrait revoir depuis le début cette histoire de jeune fille sauvage confrontée à la l’abandon, la dureté du monde, le mépris,de classe, la misogynie, et trouvant sa voie en faisant partager au monde ses observations sur la Nature… en ayant connaissance de sa nature réelle, à elle. Mais ça n’est finalement pas si important que ça.
    On le reverrait surtout pour profiter du jolie minois de Daisy Edgar-Jones, intérêt principal du film.
    _

    – « La Bataille de Gaulle – 1re partie : L’âge de fer »…
    Film d’aventure BDesque, qui tente à la fois de se moquer des excès de solennité, tout en respectant les sacrifiés de l’histoire. Mais pour l’instant, ça n’est qu’une moitié de récit.
    Analyse sur la page consacrée, au Bar #358 :

    lestoilesheroiques.fr/2026/06/le-bar-de-galactus-358-scary-movie-la-bataille-de-gaulle-lage-de-fer.html
    _

    Lu et relu :

    – Intégrales Flash Gordon 1973 – 77…
    Une mission sur une planète minérale vivante, où Dale sera la voix de la raison…
    Flash et Zarlov se fichent de la causalité des voyages temporels…
    Re re re (etc) réécriture des origines de la BD, en moins caricaturale…
    De nouveaux des barbares à arrêter…
    Encore des Amazones ? Oui mais cette fois Flash va devoir cogner…
    Encore les escrocs Kozy et Skurvy…
    Encore des robots guerriers autonomes (et une Brianna Hildebrand avant l’heure, en moins grincheuse)…
    Encore des autochtones Vénusiens furax, mais l’issue est plus violente pour Flash…
    Des réfugiés « nordiques » devant survivre…
    Une visite de la lourde planète Klet avec le désormais ami Angor…

    – Début de la dernière intégrale de la Saga of Swamp Thing par Alan Moore :
    Abby outragée plus qu’outrageuse…
    La Créature en pétard…
    Gotham dans l’apocalypse verte – bizarre, pas de Ivy ? – incroyable double épisode blockbusterien et crossover (pour du Alan Moore), au dénouement tragique…
    Drame domestique ordinaire chez deux anciens personnages secondaires…
    Deuil avec un Batman bien trop bavard…
    Dr Swamp Manhattan…

    – Cosmic Odyssey…
    Avec le recul cette mini-série par Jim Starlin et Mike Mignola, racontant une mission qui inclut aussi Darkseid (profiteur évident), n’a pas très bien vieilli, elle use trop de SF et de facilités. Par exemple le drame de Xanshi a beau être formateur pour John Stewart, il y a une exagération dans son échec – en arrivant à 4 secondes de l’explosion, même Jonn J’onnz n’aurait rien pu faire (ça devient même parodique avec l’inclusion de Andy Helfer pour repeindre la bombe).
    Vraiment une bizarrerie, qu’on aurait plutôt vue dans la JLI et où seule Starfire est la plus futée…

    – Un peu de Superman Chronicles 1989 :
    Toujours en exil, bientôt plus possible de continuer…
    Luthor s’amuse avec une OPA…

    – Un peu de Batman Chronicles 1989 :
    Une bonne enquête sur une disparition d’enfant, bien qu’à la conclusion amère…
    Une origine alternative liant intimement Bruce avec Kirk Langstrom (Absolute Batman)…
    Batman arrêtant des crimes flirtant avec le snuff movie, mais un peu trop moralisateur sur la fin…

    – Dans Preacher, Jessie Custer joue au « nouveau shérif en ville » (l’arc avec l’horrible Odin Quinncannon). Et à quelques rebondissements de soap opéra près (des retrouvailles familiales, un excès de moralisme), c’était une belle bouffée d’air frais, même sans Tulip et Cassidy…

    – Lucifer : The House of Windowless Rooms…
    Lucifer aussi habile sans pouvoirs, pour retrouver ses ailes aux mains des dieux japonais de la Mort…
    Et Mazikeen contre des démons intrusifs, mais elle aura une aide inattendue.

    • Pour La ou Chantent les écrevisses, je déteste le twist final, je trouve qu’il désert tout ce que le film a raconté avant. Il nous montre l’impact des préjugés, le fait qu’on accuse facilement une personne ne rentrant pas dans les standards et en fait la critique (de mon poin de vue) pour au final leurs donné raisons. Je sais pas ou a voulu en venir l’auteur avec cette fin et ce malgré que j’ai lus le bouquin et vu le film

      • Étant donné que l’autrice est une zoologiste de formation, elle soutient surtout le point de vue d’une jeune femme qui a agit en accord avec les lois de la Nature (dans laquelle elle a majoritairement vécu) plutôt que la société des hommes (qu’elle rejoint à peine).
        Toutefois ce même twist n’est suggéré que via la lecture en voix-off des codes du règne animal… parce qu’elle pouvait très bien reprendre le collier sur le cadavre de Chase, qui serait quand-même mort accidentellement à cause de la grille de la tour.
        Comme rien n’est ouvertement tranché, ça ne servait donc à rien, pas même à soutenir la légitime défense chez les femmes violentées, surtout à l’époque pendant laquelle se passe l’histoire.
        Et comme Kya meurt l’esprit tranquille…

  2. La fameuse bande-annonce de Brand New Day que tout le monde a déjà vu en leak. Entre ça et le leak de la scène de Doomsday hier on ne peut que constater le laxisme au niveau de la sécurité chez Sony et Disney. On parle même d’une copie de BND en version cgi non terminée qui circulerait actuellement…

    • @ Noix de cajou : oh, tu sais, de nos jours, si ça se trouve, c’est le studio lui-même qui a leaké le truc… 🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣

  3. Garyus, passe voir ta messagerie sur l’espace où l’on se parle d’habitude, je t’ai envoyé quelque chose. Je laisse LTH l’annoncer quand l’info lui parviendra. Bises, Ghost.

    • Merci copain! J’aime de plus en plus ce thème à force de l’écouter. C’est pas du Djawadi ou du Junkie XL mais c’est pas mal par rapport aux soupes habituelles des blockbusters super-héroïques.

      • @ Garyus : J’adore la partie sur la fin, elle me donne l’impression que l’on tire sur un élastique, forçant sa résistance jusqu’à la rupture. Le début, aussi, très spatial. Et puis cette montée, à la fois douce et très présente, cette force et cette tristesse, également, qui est là, en dessous. Un côté alien, aussi… C’est un régal. J’ai des images de l’espace qui me viennent dans la tête quand j’entends ça. Et comme tu le dis, c’est différent de ce que l’on entend sur ce genre de films, en Occident, surtout. Moi, j’ai déjà entendu ça sur des films chinois, par exemple. Vraiment, j’adore, ça colle vraiment à l’identité de cette Supergirl !!! Mais depuis le début, je le dis, ce film est une tuerie… Il y en a qui ne veulent pas y croire, mais je vous le dis, Gillespie n’est pas Gunn, et vous ne serez pas déçus.

        • @The Ghost: Tu as mis les bons mots sur mon ressenti à l’écoute de ce thème. Je croise les doigts pour que tu aies raison et que je ne sois pas encore une fois déçu.

  4. @LTH : Tu es fan des Pixar ? Si oui, quels sont tes films préférés chez eux ?

    Personnellement, j’adore Le Monde de Nemo, Le Monde de Dory et Toy Story 3 + forcément la scène d’ouverture de Là-Haut, absolument extraordinaire.

  5. Godzilla 2 et 3 (Toho animation) : le 2 était bien avec le traitement original de Mechagodzilla. Par contre le 3… vraiment pas aimé…

    Godzilla L’origine de l’invasion (oui, ch’uis dans ma période Godzilla) : c’est la série Lost… en bien pire. Chaque épisode te noie dans une explication scientifique ultra technique et complexe. À se demander, quand l’explication vire à la fiction ? Le tout pour un final à couper au couteau. Et je ne parle pas de Godzilla qui est placé au 3ème plan de l’histoire… persuadé qu’il était le squelette trouvé…

  6. From toujours en cours : ça se met toujours bien en place mais boudiou ça finit par me lasser un peu du fait de la lenteur.

    Cependant, le « retour » de SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS l’homme en jaune FIN DES SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS promet peut-être un final plus trépidant ? La question peut se poser.

    Niveau ciné :

    The Furious porte bien son nom et vu le retour de tant de figures de l’univers The Raid, c’est vraiment plaisant à voir.

    Ghost in the Shell : bon ben je l’ai vu pour la première fois pour sa restauration 4K et… j’ai bien aimé mais j’ai trouvé ça vraiment trop court. Un brin frustrant.

  7. Vu:
    Mortal Kombat II Quelle purge! Le fanservice et l’esthétique léchée ne font pas tout. Le scenario invraisemblable est le même depuis la sortie du premier jeu (1992), les personnages ne sont pas du tout développés à part Johnny Cage, surjoué par Karl « Butcher » Urban. On a pitié pour lui. Les dialogues sont nazes, la musique osef et le point le plus important: les combats sont mous du genou. Heureusement, je vais aller voir The Furious demain pour m’aider à oublier ce navet qui se prend beaucoup trop au sérieux.
    Ah! Et c’est quoi ce forcing des studios avec Tati Gabrielle? Elle est pas foutue de mettre une moumoute pour coller au perso? Ca me fait penser à Pedro Moustache qui ne veut pas se raser pour les FF. Ridicule.

    My Hero Academia Saison 4, Vigilantes saison 1, Film « Heroes Rising ».
    Après une première moitié de saison intéressante, j’avoue avoir galéré: La seconde partie avec le Festival de Yueï et Gentle Criminal était poussive au possible, ca rappelait la « grande » époque des fillers de Naruto et Bleach.
    J’ai enchainé avec Vigilantes, qui même s’il était drôle, n’était pas super intéressant non plus.
    Heureusement, le film Heroes Rising, a été très plaisant avec un combat final de toute beauté. J’étais content de retrouver la petite bande de Yueï!

    Que ça vous serve de leçon! K-drama n°1 sur Netflix. Et là encore, on ressent toute la créativité des asiatiques. Même si le concept fait un peu penser au départ à GTO, les épisodes se dévorent avec plaisir. L’humour mais aussi le côté horrible de l’enseignement public en Corée sont très intéressants. Cela vient apporter de la modernité à une oeuvre comme GTO, en particulier sur le cyber-harcèlement.
    Les acteurs sont particulièrement bons, le héros est charismatique à souhait et certains lycéens bénéficient d’une interprétation exceptionnelle.
    Pressé de voir la suite!

    Joué:
    Uncharted: The Woke Legacy: En tant que fan de la licence, j’en ai mis du temps pour le faire celui là (presque dix ans!) et je comprends pourquoi: les deux interprètes principaux manquent totalement de charisme et d’intérêt. On est très loin du duo Nathan/Sully. Mais bon, on a deux femmes et de la diversité donc « c’est ok ».
    A part dans le premier et le dernier acte, excellents, on est loin du rythme fou des épisodes précédents. On se fait même chier avec l’introduction d’un openworld (je déteste de plus en plus le concept).
    L’histoire est on ne peut plus bateau et les phases d’action sont trop rares. J’espère qu’ils ne commettront pas un Uncharted 5 avec ces deux héroïnes.
    Et maintenant on va passer à Pragmata ^^

    Pour les bandes-annonces de LTH:
    – Quelqu’un regarde « My Adventures with Superman »? J’avais abandonné après le visionnage du premier épisode avec ce Superman déconstruit. Et ceux qui ont vu et aimé, ont-ils aimé le film? Parce que là, la bande annonce montre clairement un Superman qui se fait poutrer tout le long. Et c’était le principal reproche fait au film.
    Bref, je vais réessayer la série.

    Quant à Toy Story 5: Bon, les deux héros principaux se font annuler et voler le show par Jessie. Un grand classique de cette époque, mais quelle époque tout de même.

    • Pour My Adventures With Superman, j’ai aimé cette série et je n’ai pas aimé le film de Gunn. Pour la défense du Superman « MyAdv » qui se fait poutrer à chaque confrontation, c’est normal il débute. Superman Gunn, lui, en ai à sa 3ème année.

      Et puis de toute façon, il faut bien que les méchants s’en sortent sinon les épisodes dureraient que 2 min.

      Mais ce n’est pas sur cet aspect-là que je déteste particulièrement le film.

      • Ben justement. C’est le trailer de la troisième saison, c’est pas censé être sa troisième année (ça marche pas toujours comme ça, je sais). Et sinon, ton argument sur les méchants qui s’en sortent est valable également pour les films.
        En réalité, Superman, comme Captain Marvel et une poignée d’autres, est très difficile à écrire, peu importe le média. Ils ont peu de challengers valables. On n’est pas dans DBZ.
        C’est aussi pour ça qu’il n’y a quasiment jamais eu de jeu sur lui (excepté les jeux de combat où les règles sont faussées dès le départ).
        En tout cas, j’aime bien l’animation qui est proposée dans ce trailer. C’est clairement pas au niveau asiatique mais ça donne envie.

      • Donc Pirail, tu n’aimes pas ce qui est comic accurate et préfère les relectures modernes et révisionistes. Moi j’arrive à apprécier les deux.

        • Ce n’est pas le comic accurate le problème pour Superman Gunn. C’est l’incohérence du scénario et l’écriture des personnages qui me dérangent.

      • Les deux héros ne sont font annuler de rien du tout, ils sont largement présents même si l’arc narratif de Woody (en tant que jouet d’un seul enfant) est terminé.
        C’est pas l’époque, c’est la logique : Jessie méritait son heure.

    • @Garyus
      MK2 clairement pas le film de l’année mais j’étais dans un bon mood avec le fiston ce soir là et on a bien aimé le côté fan service assumé et plutôt réussi.

    • @Garyus : Perso, j’aime bien MAWS, c’est une relecture moderne et qui change l’intrigue. Mais franchement c’est plutôt bien écrit, ça ne dénature pas non plus complètement le personnage de Superman. Il y a une évolution assez stable.
      Pour la saison 3, si j’ai bien compris, elle adapte Reign of the Supermen, donc en même temps c’est une période même dans les comics où il se fait poutrer (tuer) juste avant.

      Par contre, je me rends compte que je n’ai aucun souvenir de la saison 2 (à part la grande intrigue). Du coup, c’est parti pour un revisionnage complet de la série depuis le début. 20 épisodes, ça devrait se faire vite…

    • L’arc Gentle Criminal est certes bien en-dessous de l’arc Overhaul mais on n’est pas sur du filler sans conséquences non plus. Il va d’ailleurs avoir un pay-off savoureux vers la fin de l’histoire. Je n’en dis pas plus. 🤫

      Pas réussi à aller au-delà de quelques épisodes pour Vigilantes. Ca m’a vraiment pas captivé.

      • @Archer: Je n’ai jamais été un grand fan de MK à part de Scorpion et du premier film (gros plaisir coupable). Ca explique pourquoi le fanservice m’a peu touché. J’attends bien plus Street Fighter dont le côté « pop et fun » assumé me donne clairement envie.

        @StormXZ: Je suis allergique à la woke attitude mais j’adore Superman, si c’est bien écrit, ça devrait passer. Merci de ton retour,

        @Archer: J’attends de voir ça ^^
        Par contre, j’avais oublié de préciser que le combat d’Endeavor à la fin était une tuerie!
        Pour Vigilantes, je comprends, c’était vraiment pas folichon même à la fin. Mais j’essaie de tout regarder dans l’ordre.

        • Effectivement, le combat d’Endeavor était génial. La chute de qui-tu-sais était probablement ce qui pouvait arriver de mieux au personnage. D’ailleurs ce qui va suivre les concernant lui et sa famille devrait te faire kiffer également. Mais il va falloir patienter un peu. ^^

        • @Garyus
          La partie de la saison dont tu parles avait aussi été un passage compliqué pour moi (j’avais même passé pas mal de moment en accéléré tant c’était pas pour moi). Mais vraiment poursuis, c’est sûr que tu vas surkiffer par la suite (à partir de la fin de la s5 il me semble)

          • Je vais poursuivre sans problème. L’enchaînement de l’arc Gentle Criminal/Vigilantes a mis un gros coup de ralenti mais avec tout ce que vous avez dit (et les autres aussi), je sais que le meilleur est devant moi ^^
            Ca fait plaisir en cette période de disette.

          • Pour moi les 2 ou 3 dernières saisons sont parmi ce qui s’est fait de mieux en matière de super-héros tout média confondu. Tout est tellement dantesque c’est dingue !

  8. https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Christian-Bujeau-linoubliable-dentiste-des-Visiteurs-est-mort-a-81-ans

    « Je ne mange pas de graines !! »
    😔🙏

  9. Vu :

    _Spider-Noir
    fini la série, c’était sympa (surtout dans la forme avec des plans et une photographie plutôt inspirée) mais pas très captivant en soi. J’ai plutôt bien aimé le côté polar des années 30, mais l’intrigue et surtout les scènes d’actions étaient assez faiblardes (je ne retiens que l’intervention de Spider-Noir sur le convoi de Silvermane).
    Niveau casting, Cage est parfait, tout comme Brendan Gleeson, et je trouve que Lamorne Morris s’en sort super bien. Mais celle qui tire son épingle du jeu est bien Li Jun Li (formidablement mise en lumière par la mise en scène).
    En bref, un show original, mais peu emballant. On aurait gagné à avoir un Spider-Noir plus sombre et radical (comme dans les comics apparemment)
    3/5

    Disclosure Day
    J’ai trouvé que film s’écoutait un peu trop parler, que l’intrigue ne menait à pas grand chose (le grand final n’a absolument pas fonctionné sur moi), étirait beaucoup trop un tas de scènes, et aucune scène ne m’a marqué. J’ai compris le propos du film, mais ça n’en fait pas pour autant un film captivant et mémorable, loin de là.
    Ce film confirme (à mes yeux) que Spielberg s’essouffle, et je suis assez surpris des notes que le film reçoit. Vraiment, j’ai trouvé le temps long pendant le film (j’ai même regardé l’heure, chose assez rare au ciné pour moi), et ma femme a ressenti la même chose.
    2/5

    • @Black Bolt/Panther: J’avoue que malgré le fait que j’ai apprécié le premier épisode de Spider Noir, j’ai du mal à m’y remettre. En dehors du parti pris graphique, j’ai trouvé ça très classique.

    • À 80 ans, comment Spielberg pourrait être aussi tonique qu’avant ? Personne ne le peut, donc il faut regarder où sont ses autres forces…

  10. Vu Disclosure Day: Magnifique! Emily Blunt m’a scotché! Le sujet favoris de Spielberg est traité avec brio! Je vais même revoir le film cette semaine en IMAX! Et déjà précommandé en Blu-ray 4K! 5/5!

    • Rien avant la Comic-Con qui débute le 23 Juillet je pense, après y aura du Spider-Man brand new day aussi car le film sera pas encore sorti, mais là encore est-ce que ça sera exclusif aux gens sur place ou est-ce qu’ils diffuseront sur internet ?

  11. Un court métrage en IA qui va plaire aux abonnés du site.
    Ça s’appelle Deadline. Un coursier qui va être éxécuté par la mafia est sauvé par Hadès qui lui prpose de collaborer avec lui. Il peut le possèder temporairement et le transformer en ange des ténèbres.
    Cette êtite merveille est à voir ici :
    https://www.youtube.com/watch?v=Wtue-vZqeOQ

  12. Vu

    The Plague :
    Attention ce film parle d’endoctrinement et de harcèlement ! Superbement bien jouer, toute ressemblance avec le basculement des pensées actuelles est totalement voulue.

    Et

    jim Queen :
    Animé humoristique français .
    Jim Queen, gay, attrape le virus de l’heterose. Comment va t’il s’en sortir … Attention, ce film est interdit aux anti – anti – wokiste

  13. – « Toy Story 5″…

    Histoire de famille

    Stupeur et lassitude semblent se donner rendez-vous pour cet énième « Toy Story » : pourquoi le faire ? Quelle est sa raison d’être ?
    Permettre au studio Pixar d’avoir un blockbuster sûr de faire un méga carton, lui garantissant de se maintenir à flot, pendant qu’en parallèle ils sortent des opus originaux mais souvent controversés… ce qui est aussi le cas des films de cette saga. Ça a germé dès le troisième film, mais on reviendra bientôt là-dessus…
    Et il y a le fait que les acteurs principaux sont toujours présents et ravis de reformer le clan, ainsi que le réalisateur Andrew Stanton, dernier garant de l’identité de la franchise puisque s’étant originellement identifié à Woody – et comme Tom Hanks, il lui faut un bon matériau pour ne pas donner un résultat trop mou, que ce soit en animation ou en action réelle.
    Maintenant le voilà carrément co-réalisateur en plus de co-scénariste, en duo avec la jeune et moderne Kenna Harris… Une union entre deux générations et un passage de relais, que l’on va aussi nous raconter au sein de l’histoire du film ?
    Pas complètement, et pour ça il faut d’abord revenir en arrière :

    Jusque-là il était avoué que « Toy Story » était une trilogie satisfaisante, qu’il n’y avait pas besoin de continuer (vers l’infini et) au-delà. Mais on ne pense pas souvent au fait que pour des chefs-d’œuvre, il suffit de seulement deux opus pour marquer le Cinéma, et c’est bon.
    Thèse. Et Antithèse.
    Woody contre un Buzz qui doit découvrir sa vraie nature, pendant que le film pose son univers et ses codes. Puis Buzz qui doit rappeler à Woody sa vraie nature, tout en faisant exploser les limites de cet univers (pas pour rien s’il y cite beaucoup « L’Empire Contre-attaque »)…
    Tout est dit, et toutes les peurs des jouets (et de tous les films Pixar) sur l’obsolescence n’y sont que des promesses, qu’on n’a pas besoin de voir… c’est fini, vous pouvez remballez vos affaires.
    Surtout, deux films faits également dans la douleur, où l’équipe de Lasseter et cie a dû batailler ferme contre les producteurs de Disney et autres catastrophes (l’effacement de tout un film des serveurs, avant son reformatage plus ambitieux).
    Et avec un parti-pris artistique commun, à savoir mettre en scène l’odyssée des jouets comme si elle était composée de multiples films de genre en miniature. SF, Western (qui s’opposent donc), voire même horrifique…

    Parti-pris gardé pour le troisième, toujours spectaculaire mais déjà moins familier pour le public moderne puisqu’on s’y trouve dans un film de Stalag, sous-genre des films de guerre… et que pour marquer le coup, il explicite ce qui n’était que suggéré dans les opus introductifs, et il ose inclure un bond temporel pour arriver déjà au moment fatidique de l’abandon… pour mieux se relancer ensuite. Et dans l’intervalle, choquer avec une fausse scène d’incinération – Spielberg, grande inspiration de la Saga, nous avait aussi fait le coup dans son « …Schindler » (avec une douche), autre film jalon d’une filmographie.
    À cette époque le studio Pixar commence à abandonner de plus en plus les références à une certaine idée du cinéma d’aventure, plus intemporelle, plus masculine et mettant les émotions à distance, parlant surtout à ceux qui s’en sont nourris entre les années 60 et 80… pour se féminiser de plus en plus, et se concentrer davantage sur les dramas autour de leurs personnages, dont le légendaire niveau de névrose ne va cesser d’augmenter année après année en même temps que les personnages secondaires vont diminuer en importance.
    On le ressent fortement dans le quatrième (qui faisait aussi son drama en coulisses), où les jouets secondaires étaient moins actifs, et où on voyait même l’émancipation de Woody pour vivre sa vie d’homme amoureux, comme pour exorciser le départ forcé de Disney du big boss John Lasseter (un homme un peu trop amical).
    Le scénario était complexe et osé, comme la majorité des Pixar des années 2010-20, mais avec peu de grands moments cinématographiques là dedans, alors qu’il y avait tout pour faire un bon film de maison hantée dans la boutique d’antiquités…

    Et rien ne change pour ce cinquième… épisode. Car oui, si Pixar s’adapte à l’époque du moment, les films de leurs franchises se conçoivent aussi comme tous les autres : de quasi mini-séries condensées en un long-métrage, dont les diverses parties courent après plusieurs lièvres à la fois. Et qui développent ce qui avait été laissé de côté précédemment, ici l’histoire de Jessie – un court-métrage s’est déjà chargé de soigner sa claustrophobie, mais elle était mise en retrait dans le quatrième pour mieux conclure l’arc de Bo la bergère. Et là, c’est l’inverse…
    Beaucoup de femmes pour cette franchise ? Parce qu’il y a aussi la petite Bonnie comme deuxième héroïne principale, qui est d’une timidité maladive et dont les seuls amis sont les jouets, si vous ne l’aviez pas remarqué dès le 3.
    La production a peut-être flirté avec l’idée de suivre Woody en aventurier au secours des jouets perdus, mais ça aurait sûrement été trop exotique (dommage)… Et pas question de le laisser hors-champ, alors gardons-le ici en renfort nostalgique, réanimant la rivalité avec Buzz juste pour rire… et restons au sein des doux foyers : devenue Shérif des jouets, Jessie reprend à son compte la dynamique de Woody dans tous les films « Toy Story », à savoir (mal) identifier une potentielle menace, se mettre en porte-à-faux de la communauté qu’elle dirige, voir toutes ses initiatives de se retourner contre elle, permettre l’intégration de nouveaux types de jouets, pendant que Buzz se trouve brièvement dans des situations le ramenant à sa loufoquerie des débuts…

    Et l’enjeu principal sera toujours d’apprendre l’entraide, et de rentrer à la maison dans un grand ramdam final, par les moyens les plus ingénieux et alambiqués, sans se faire voir des humains… ce qui est encore plus crédible aujourd’hui :
    Ils ont le nez plongé dans leurs appareils numériques, la technologie virtuelle étant le nouvel adversaire de la Saga – amusante Lilypad, équivalente à la fois de Woody et de Buzz dans le premier film…
    Et qu’il ne faudra bien sûr pas jeter avec l’eau du bain comme de vieux réacs, ni accabler ceux qui l’utilisent, enfants comme adultes – ça serait illogique vu comme Pixar a participé à l’évolution technologique au cinéma…
    Tout dépendra de la façon dont chaque camp, old school, high-tech ou déglingué (grosse alerte caca avec un jouet éducatif délirant) va comprendre comment mieux se mettre au service de leurs propriétaires. Avec beaucoup de souffrance au programme, le film ne se privant pas de commenter l’hyper précocité, et de traiter de la cruauté enfantine mais sans la juger (on parle avec tact de « correspondance »), ainsi que de l’isolement vécu de manière différente pour deux enfants (l’une urbaine, l’autre plus proche de la nature… l’union fait la force ?).
    Jusqu’au moment Pixarien habituel : une révélation bouleversante sur l’une des héroïnes dans le dernier tiers de l’histoire, qui fait tomber une petite larme…

    Trop programmatique ? Trop scénarisé ? – on a trois arcs narratifs qui évoluent en parallèle, et qui mettent longtemps avant de se rejoindre, à tel point qu’on se demande si ça n’est pas de l’écriture improvisée, ou un récit picaresque…
    Presque un camouflet car il n’y a toujours pas beaucoup de cinéma là dedans, l’efficacité des scènes d’action se faisant souvent au détriment de l’ingéniosité, et ne se rattachant pas beaucoup à des genres cinés connus…
    Si ce n’est une touche de Western, et à nouveau les films de guerre avec une étrange escouade de Buzz perdus en territoire étranger (pour eux), sorte de mini référence à « WALL-E » car silencieux, mais qui font moins penser à « Aventures en Birmanie » de Raoul Walsh qu’aux soldats de plastique et aux petits hommes verts des débuts de la Saga. On comprend qu’ils sont en réseaux, qu’ils ressuscitent le Buzz lunatique des débuts, qu’ils serviront le récit en tant que McGuffin… de quoi regretter aussi que Pixar n’ait pas fait un film « Buzz L’Éclair » sur eux, à la place de celui de 2022.

    Et il faut peut-être accepter que, tout en restant universel, « Toy Story » est devenue une pure franchise de filles : l’omniprésence des chevaux, les rigolos jeux imaginaires au look pastel tournant autour du mariage (mais catastrophique) et de princesses (mais super espionnes), un Buzz qui n’arrive pas à faire sa demande comme dans le deuxième « Bernard et Bianca »…
    C’est toujours bien, l’émotion est toujours forte, la VF est toujours aussi top que la VO… c’est juste que c’est différent. Et que ça semble prendre déjà en compte les multiples revisionnages sur tablettes numériques.
    La suite au prochain épisode. Mais il ne restera peut-être plus de vétérans à ce moment-là.

    Toujours Story

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