Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !
Pas de grosse sortie cette semaine, étant donné que les Américains vont être occupés par Halloween ce week-end… On signalera tout de même le lancement vendredi de la saison 2 de Dexter : Resurrection sur Paramount+, avec du beau monde pour donner la réplique à Michael C. Hall (Uma ‘Poison Ivy’ Thurman, Dan ‘Legion’ Stevens, Krysten ‘Jessica Jones’ Ritter). Mercredi, au cinéma, le réalisateur Na Hong-jin (The Strangers) sera de retour avec Hope, un film de science-fiction loué pour la virtuosité de ses scènes d’action au dernier Festival de Cannes. Et enfin, Assane Diop fait face à un copycat dans la saison 4 de Lupin, diffusée sur Netflix depuis vendredi. Alors, qu’avez-vous vu/lu/bu en ces derniers jours d’octobre ? A vos claviers et très belle semaine à tous !
La saison 2 de Dexter : Resurrection trouve Dexter Morgan pris entre deux tueurs — l’un avec des décennies de notoriété et toute une vie de meurtres derrière lui, et l’autre un jeune visage frais qui terrorise New York d’une manière jamais vue auparavant. Pendant ce temps, Dexter affronte un nouvel ennemi inattendu : une crise de la quarantaine. Harrison continue sa propre quête de justice alors que père et fils font face au chapitre le plus sombre de leur vie.






Dans la poursuite de mon voyage dans le Cosmère, j’ai fini la lecture de Elantris. Beaucoup moins action que Fils des Brumes, mais pas moins intéressant pour autant. J’ai pris beaucoup de plaisir sur cette lecture. L’une des forces je trouve de ces romans, c’est la qualité d’écriture des personnages. Que ce soit Fils des Brumes, Tress de la Mer Emeraude ou Elantris, j’aime tout les personnages. Il n’y en a pas un qui me sort par les yeux et pourtant ils sont nombreux dans chaque oeuvre.
Je poursuis donc l’univers avec Warbreaker. Et je pense qu’après ça j’attaquerais le gros morceau des Archives de Roshar.
Petite pensée émue pour la clôture de Bioware. Le studio n’était plus ce qu’il était, mais avec IonStorm il est à l’origine de mes premières passions vidéoludiques.
Entre Neverwinter Nights, Kotor, baldur’s gate, mass effect et dragon age j’en aurais passé du temps devant les écrans…
PS : DA Veilguard, sans être exceptionnel, ne méritait pas de tels seaux de merde 😉
Dexter Lopin ?..
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Vu et revu :
— Suite du Timmverse, incluant série, comics et film inspiré de…
– Toujours le Batman animé, avec Paul Dini qui s’amuse, Batman qui doute, le début des comics dérivés (étonnamment plus violents, rien qu’avec ce Joker à la gâchette facile) et des retours de vilains qui permettent de conclure des arcs narratifs (plus ou moins) avec une puissance dramatique dont on ne se remet pas – la fin de Gueule d’Argile, bourrée d’hommages cinématographiques et triste à pleurer.
Et justement, pour le film « Clayface » la comparaison se révèle presque douloureuse quand on imagine ce que ça aurait donné si ça avait été un pur film de Batman – oh, 20 millions en plus pour un bon acteur, un chouette costume et quelques acrobaties, est-ce que ça leur aurait fait mal au portefeuille à la Warner ?
Certes la tragédie horrifique est aussi aboutie que dans son modèle animée… c’est juste qu’elle reflète ici une autre époque, celle d’une génération Y, Z et Millenial, beaucoup trop fragile émotionnellement.
Analyse complète sur la page consacrée :
lestoilesheroiques.fr/2026/10/clayface-le-film-sort-aujourdhui-votre-avis.html
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– Début de la seconde moitié de la saison 6 des « Soprano »…
Ben voilà, Tony se fait plein d’inimitiés dans la Famille, la coupe est pleine et déborde sur une autoroute.
La Mort rôde ou frappe à chaque épisode, et c’est glacant.
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– « Street Fighter » (2026)…
Alors certes Guile était décevant au vu du potentiel de dinguerie d’un personnage dont l’ultra virilité nous faisant bien marrer dans les années 90 – un Flash Kick et c’est tout ? Et il n’a jamais vu le Hadouken de Ryu ? La suite la prochaine fois, mais on peut aussi considérer le film comme complémentaire de celui avec Van damme…
Par contre l’idée de faire de Ryu à la fois le héros, l’une des menaces Et l’enjeu principal pour Bison (qui le convoite) et pour Ken (qui l’admire et veut l’égaler), ça c’était intéressant, on ressent bien les dilemmes des héros…
Suffisant pour éviter de tomber dans de la parodie à la « Confessions Fighters », et puis en plus on a du punch, de la bonne guitare dans l’OST et une belle ode à l’honneur et l’amitié – ouf, Dan fera quelque chose de bien…
Bref ce film n’a pas mérité toute cette mauvaise réputation depuis des mois, surtout avec une majorité de personnages badass et aux looks respectés.
Analyse sur la page consacrée, au Bar #377 :
lestoilesheroiques.fr/2026/10/le-bar-de-galactus-377-street-fighter-malfaisante-englouti-les-miserables.html
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– « Shaun le mouton : La Bêêête d’Halloween »…
« Cause this is frisette, frisette night
And no one’s gonna save you from the beast about to strike »
Retour au Cinéma des productions Aardman et de Shaun le mouton, l’une des grandes icônes animales anglaises, mais loin derrière Paddington, faut pas déconner.
11 ans après son premier film consacré, et 7 après le deuxième – on ne compte même pas ses débuts dans « Wallace et Gromit »…
Il y a d’ailleurs un petit air du premier long-métrage de cinéma de Wallace et Gromit, « Le Mystère du Lapin-Garou », dans ce nouveau film réalisé par Steve Cox et Matthew Walker. C’est-à-dire une autre histoire de fausse créature semant la terreur dans un petit bourg, créée à cause de quelques expériences malheureuses, elles-mêmes dues à un besoin lié à un potager.
Et encore une fois ce sont les initiatives de Shaun, en mode Savant sans conscience ni raison, qui vont entraîner une cascade de problèmes à l’intensité exponentielle, obligeant les animaux de la ferme de Mossy Bottom a agir incognito (à la Toy Story donc) pour essayer d’empêcher leur maître transformé en « Maximonstre » d’être expulsé par erreur, ou pire encore – toujours la critique de la vindicte populaire, mais en brassant plus large, allant des accrocs aux réseaux sociaux à un couple lesbien dont le mariage a été ruiné.
Tout ça bien sûr avec des dialogues réduits à d’inexplicables borborygmes, la série gardant son identité de comédie burlesque et visuelle car semi-muette, gorgée de références cinématographiques hilarantes – pour les plus petits ça sera une porte d’entrée pour « Thriller », « Frankenstein », « Le Loup-garou » et autres films gores (mais avec de la pulpe de citrouille d’Halloween).
Le plus beau dans cette affaire ? C’est que même s’il s’agit donc d’un film ressemblant beaucoup à ses prédécesseurs, avec quelques petites évolutions au passage – Shaun semble gagner en maturité en se rendant compte qu’il ne faut pas jouer avec la Nature, les animaux se révèlent presque à une nouvelle alliée, et le Fermier a ainsi une chance de se caser que n’a jamais eu Wallace…
On prend énormément de plaisir sans ressentir de lassitude en contrepartie, puisque de toute façon ces films ne s’enchaînent pas de trop près vu que la stop motion se concocte avec du temps et de la minutie – ne pas hésiter à rester devant le générique de fin, montrant concepts et storyboards.
Le travail d’artisan et la matière sont tangibles à l’écran, et ce même avec l’emploi du numérique (la scène où le chien Bitzer piste l’odeur corporelle), l’image est remplie de détails gaguesques, tous les personnages sont savoureux (sans qu’on pense à les manger), le rythme est parfait, les rebondissements sont costauds (surtout quand il faudra aller jusqu’en pleine mer, et affronter un échec total), la morale sur l’orgueil et les vanités personnelles est placée avec subtilité…
Carrément le pendant enfantin de « Clayface », en plus joli, léger, inventif et ultra rigolo.
Danke Shaun !!!
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Lu
– Intégrale Flash Gordon 1986 – 90…
À nouveau du viking, en l’occurrence Baldur avec une hache-Mjollnir…
Nouvelle réécriture moderne des origines de Flash et cie, mais cette fois ça se passe grâce à un artifice spatio-temporel – merci à Egon pour le coup de main…
Et merci d’avoir mis le doigt sur l’absence de vocation chez Flash…
Du Jurassic Park like…
Un pastiche de « Soleil Vert » avec une guerrière à la Métal Hurlant…
Flash face à un complot à rebondissements…
– Début du crossover Superman/Spider-Man 1981, et comme c’est d’actualité, on a Fatalis comme responsable…
– Suite de Superman Chronicles 1989, et le héros de cesser enfin de se morfondre pour ses actes et revenir au bercail – un peu trop facilement…
– Suite de Batman Chronicles 1989, et une enquête en trois parties (dont une muette) sur un tueur de Batmen, écrite par John Byrne et efficacement illustrée parJim Aparo.
J’ai pu voir Hope à Cannes, et je conseille à tout le monde de le voir sans se renseigner dessus. Une véritable expérience (je ne précise pas si c’est en bien ou mal, chacun sera juge).
Je viens de finir le jeu Wolverine sur PS5. Et je l’ai trouvé sympa mais le scénario par contre faut m’expliquer…
Jean ressuscite grâce au Phénix mais là le Phénix n’est pas une entité cosmique ?
Dan le flash-back du debut, Logan est en mode bete sauvage, mais comment Essex à pu le perdre si c’est lui qui lui à supprimé la mémoire ?
Apocalypse sert juste à annoncer un deuxième jeu (qui ne sortira jamais) ?
Film – Le Monde de Narnia 2 et 3 : j’ai préféré ces épisodes au 1er. Plus sombre pour le 2ème. Plus fantastique pour le 3ème. Tilda Swinton crève l’écran à chacune de ses apparitions.
Comics – Disney Vilains Hadès : j’ai adoré. Un des meilleurs avec Scar. On retrouve l’ambiance colorée et moderne du dessin animé et Hadès nous régale toujours pour son tempérament. Assez rigolo que Jason ressemble trait pour trait à Krong, l’assistant de Yzma dans Kuzco, mais en plus égocentrique.