Ainsi s’achève la saison 1 de Doom Patrol, alias la meilleure série DC Comics du moment ! Et pour terminer en beauté, quoi de mieux qu’un season finale complètement dingue, qui ferait passer les aventures de Beebo pour un roman naturaliste du XIXe siècle ? A vrai dire, on ne sait plus s’il faut crier au génie ou appeler l’hôpital psychiatrique le plus proche. Alan Tudyk était fantastique. On attend maintenant avec une certaine impatience le renouvellement du show – même si la fin se suffit à elle-même – et une diffusion française, histoire de propager la bonne parole d’Ezekiel et de l’Amiral Whiskers (« Je veux me répandre en toi comme la peste. »). Et comme la plateforme DC Universe fait feu de tout bois, rendez-vous dès la semaine prochaine pour le lancement de Swamp Thing !
Doom Patrol – Saison 1 – Episode 15 – ‘Ezekiel Patrol’ : La Doom Patrol se sépare.
rita farr and crazy jane dancing on danny the street that's the tweet pic.twitter.com/vm3rWZVEgW
— igor (@marywarvel) 23 mai 2019
La série Doom Patrol est diffusée chaque vendredi sur la plateforme DC Universe, avec Timothy Dalton (Dr Niles Caulder/The Chief), Brendan Fraser (Cliff Steele/Robotman), Matt Bomer (Larry Trainor/Negative Man), April Bowlby (Rita Farr/Elasti-Woman), Diane Guerrero (Crazy Jane), Joivan Wade (Victor Stone/Cyborg) et Alan Tudyk (Eric Morden/Mister Nobody).





Elle vaut vraiment le coup cette série alors ?
Oui, totalement
Si t’aimes bien le n’importe quoi je pense que t’apprécieras personnellement j’ai kiffé Titans mais détesté Doom Patrol comme je déteste LoT que je trouve d’un ridicule sans nom..
Personnellement je ne suis pas fan de LoT mais c’est regardable car le rythme est bon. Là c’est du n’importe quoi qui traîne, traîne et traine … A chaque fois que j’ai voulu regarder un épisode j’ai pas pu aller au bout … :/
Honnêtement chacun ses goûts mes doom patrol est vraiment original
Et c’est super en plus donc que demande le peuple …
Le rythme va crescendo. Si la première moitié de la saison a des longueurs dans le character building, la deuxième moitié est un concentré de n’importe quoi assumé, de cassage de 4e mur, d’auto-dérision, d’ouverture à l’intégralité du monde DC, jusqu’aux détails les plus barges. Quand on peut faire Danny The Street, on peut tout faire.
Doom Patrol a été une très bonne surprise pour moi.
Hors Sujet, mais… https://www.rtl.fr/culture/cine-series/cinema-pierre-hatet-voix-francaise-du-joker-dans-batman-est-decede-7797703438
RIP, Nom de Zeus ! 🙁
Pas été fan de ce dernier épisode… Ça retombe comme un soufflé ! C’est dommage, j’ai pas été captivé
Exactement ce que j’ai ressenti ça n’enlève en rien aux bon moments que j’ai passé mais ce dernier ep fait légèrement « pschitt » .
J’espère une saison 2 quand même juste pour la progéniture de caulder.
C’était ouf ! :crazy:
Clairement l’épisode le plus généreux (et le plus long d’ailleurs) de tous, qui monte crescendo pour un 3e acte qui dépasse clairement tout entendement. Faudra que je rematte la saison mais c’est à mon avis mon préféré de tous. C’est digne d’un season finale : conclusion des arcs majeurs, teasing pour la suite, bataille finale, persos à leur apogées, etc…
Sans compter le. Best. Résumé. EVER. Ce résumé est un trailer parfait pour donner envie aux gens de regarder cette série. 😆
Et wow, Alan Tudyk >>>>>>> ALL ♥
J’exige qu’on renouvelle au plus vite ce bijou !!!
cette série c’était un peu les montagnes russes j’ai bien aimé le début mais sans plus, le milieu de saison était vraiment moyen (mon ressenti était plus du à cyborg que je trouve inutile, Changelin avait toute ça place ici ), et la fin était géniale,( c’est bien meilleur que Titans que j’ai trouvé mauvais, foutez cyborg dans celle là.)
Tudyk est excellent c’est pas du niveau de légion, mais c’est d’une très très bonne facture.
J’ai pas vraiment aimé ce dernier épisode de cette saison 1, l’épisode le moins bon pour moi, mais franchement le reste de la saison j’ai adoré.
je ne connaissais Doom Patrol que de nom (ils étaient apparu brièvement dans le dessin animé TT) donc c’est une surprise totale et j’adore être surpris par un série qui me faisait pas vraiment envie de base ! Le seul truc qu’ils devraient amélioré ce sont les effets spéciaux, c’est vraiment inégal d’un épisode à l’autre (du à un manque de budget surement)
Vivement la suite, pour patienter je vais me prendre le comics de Grant Morrison qui sortira à la fin de l’année en français.
Ps : pitié ne comparez pas LoT à Doom Patrol, on mélange pas les torchons sales et le serviette en soie…
Bon j’arrive après la guerre mais je fini à l’instant la saison. J’ai bien bien kiffé mais j’ai également des questions :
– Pourquoi Nobody veut se venger du Chef ? C’est peut être dit à un moment au début mais j’ai zappé…
– Nobody est a priori omniscient, il controle l’histoire, donc pourquoi ne pouvait il pas retrouver le Chef avant que la Doom Patrol ne se montre dans l’épisode 1 ?
– Et enfin, la fille du Chef est un perso DC connu ? ça tease quelque chose ou c’est une création du show ?
Oui, dans le troisième épisode, le spectacle de marionnettes raconte qu’il a fait foirer la transformation de Morden en volant les travaux du Dr Fuchs…
En représailles, Nobody a brisé sa première Doom Patrol. Et il attendait peut-être la réunion des 5 nouveaux protagonistes (ça suffit pour faire une équipe intéressante) pour le harceler à nouveau.
Et oui, Dorothy Spinner existe bien dans les comics.
Wahou ! On a droit à un résumé de début gonflé, qui permettrait de zapper Toute la saison et se contenter de ne regarder Que cet épisode… qui n’est pas complètement à la hauteur de la série, mais c’est pour une question de rythme, cassé, et d’une histoire qui ne va pas reposer sur un pinacle satisfaisant…
Déjà, on commence par une grosse gueule de bois, avec la vengeance accomplie de Nobody, Niles devenu le paria des parias…
Et un montage alterné entre le point de vue de Niles et celui des autres, et qui fait très mal :
Alors rien pour le Passé de Rita, on ne sait pas comment Niles a concocté son accident (pas encore écrit ça)…
Pour Larry c’est l’époque « Fourmilière », et c’est dégueulasse, Caulder s’en bat l’œil de ce qui arrivera à ce héros de l’aviation, ce père de famille. Avec le terne Joshua Clay, on dirait des collabos, boulot-boulot, fini le souvenir de sa chère Oyewah…
Il retrouvera un peu d’humanité quand le Bureau le fera replonger pour Jane, mais si Forsythe se radine aussi facilement au manoir, pourquoi on lui laisse ses protégés ? Parce qu’ils ne sont pas utiles ? Ou bien il les garde au chaud au cas où ?..
Quant à l’histoire de Cliff, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, Niles est allé trop loin pour avoir son cerveau, surtout en pensant à ses propres femme et fille…
Par contre, aucune explication quant à la façon dont il a appliqué leurs pouvoirs à sa propre constitution, parce qu’on ne voit pas le rapport entre la malléabilité de Rita, l’Être Négatif exclusif à Larry, les capacités des personnalités de Jane et la boîte de conserve Cliff : a priori Caulder ne possède rien d’eux. Et en plus il reste paraplégique, donc à quoi ça lui sert d’être physiquement figé pendant des décennies, même pour veiller sur/être le garde-fou de sa fille et de tous les êtres hors du commun ?
Peut-être pour se punir, lui aussi…
Et dans le Présent, Rita va bien, avec ses cours de théâtre… si ça implique de se faire humilier par la sosie adolescente de Uzo Aduba…
Larry s’entraîne enfin avec l’Esprit Négatif, parce que tomber tout le temps dans les pommes c’est relou à force…
Jane fait un mauvais choix, parce que affaiblir ses doubles c’est mettre en danger Kay face à son enc… de père…
Cliff assume de la considérer comme une fille de substitution…
Victor s’en sort toujours mieux malgré les cauchemars…
Et bien entendu, que devient le méchant quand il a atteint son grand but ? Vide, encore plus un nobody, prêt à faire n’importe quoi pour exister à nouveau, quitte à s’allier avec les créatures les plus pathétiquement mégalos, juste pour relancer la machine…
Alors bon, « mission héroïque », à nouveau : il faut sauver Danny, et donc la fille de Caulder puisqu’elle se trouvait là bas depuis tout ce temps, d’où l’invocation de la créature dans l’épisode 10 (mais c’est à se demander pourquoi il existe un Manoir, puisqu’on peut aussi vivre chez Danny ?)…
Économie (de scénario) encore : re la Rue, mais habitants évacués, et le show d’assumer encore plus d’être une série de monstres. À la Kaijus, pourquoi pas, même si c’est aussi banal que tape-à-l’œil. Et une nouvelle fois on passe à côté de l’occasion de voir Rita utiliser ses pouvoirs et se transformer enfin en géante elle-même, pour un combat digne des comics…
Alors que le plan d’attaque sera à moitié bourrin – se faire avaler par l’invincible cafard pendant que Larry fait tout péter. Et bien sûr Cliff ne fait rien comme tout le monde et se retrouve dans le tube digestif de l’autre vermine… D’ailleurs, quand est-ce que Niles et les filles sont arrivés là-dedans ?..
Et un plan à moitié peu subtil – convaincre Nobody (c’est un job pour Rita ça) d’user de son pouvoir de narration pour influer sur le cours des évènements… mais omettre de lui rappeler qu’un Narrateur parle souvent pour les protagonistes, pas pour lui-même.
Et toc ! – mais, pas sympa pour Ernest, il avait changé en bien grâce à Danny, en principe (il restait dégoûtant).
Ne restera plus qu’à dérétrécir, caster l’actrice pour Dorothy Spinner, ne pas oublier Danny (une seule brique lui suffit pour survivre ?), expliquer certains détails encore peu cohérents – mais bon, dans cette série, la cohérence hein ?..
Bilan de la première saison :
La série réussit son pari d’adapter le comic book version Grant Morrison (le plus populaire), du format papier à celui en action réelle. Et d’être fidèle à un esprit horrifique, anarchicosurréaliste, mais bourré d’émotions mélancoliques.
Mention spéciale à la superbe April Bowlby, jouant à la perfection les fausses garces et vraies bonnes personnes à la dignité tragique… aux performances physiques de Riley « Robotman » Shanahan et Matthew « Negative Man » Zuk, autant que celles de Brendan Fraser et Matt Bomer… à la classe absolue de Timothy Dalton, à la folie de Alan Tudyk…
On passera un peu sur le surjeu façon syndrome de la Tourette de Diane Guerrero (c’est le rôle qui veut ça), et le côté trop gamin de Joivan Wade…
Par contre ça trébuche dans sa conclusion, où on voit les grosses ficelles d’une production qui a entamé tout son budget (quoique, des monstres géants) et exploité à fond ses personnages, auxquels il ne reste que quelques bribes de Passé inconnu… sinon, ils n’ont plus que l’avenir devant eux.
Mais peuvent-ils seulement le saisir à bras le corps ?