Après A couteaux tirés, A super-pouvoirs tirés ? Belle idée des scénaristes de Stargirl que de transformer cette saison 3 en une ‘murder party’. A l’échelle du genre, c’est orignal et cela change du classique fil rouge ‘Devinez qui est dans le cercueil !’. On retrouve donc avec plaisir Courtney Whitmore et sa bande dans ce qui est sans doute la série super-héroïque la plus constante en terme de qualité. Même à l’heure de sa troisième rentrée, le show a l’intelligence de capitaliser sur ses points forts : plus de Cindy Burman, un Shade toujours aussi charismatique et Monsieur Joel McHale enfin présent à temps complet. (La condescendance de Sylvester Pemberton vis-à-vis de Pat Dugan est toujours aussi incrooyable, le pire étant qu’il ne fait même pas exprès.) Alors, qui a tué vous-savez-qui ? A vos théories !
Stargirl – Saison 3 – Episode 1 – ‘Frenemies – Chapter One : The Murder’ : Avec Starman (Joel McHale) de retour d’entre les morts et ses anciens ennemis super-vilains jurant de se réformer, Courtney (Brec Bassinger) espère qu’il y aura enfin la paix à Blue Valley. Mais lorsque The Gambler (star invitée Eric Goins) arrive en ville pour tenter de se racheter, l’équipe se trouve en désaccord quant à savoir si elle peut lui faire confiance.
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| Summer School : Chapter Thirteen | 2 novembre 2021 | 0.57 | 0.1 | |
| Frenemies – Chapter One : The Murder | 31 août 2022 | 0.50 | 0.1 |
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Stargirl – Saison 3 – Episode 2 – ‘Frenemies – Chapter Two : The Suspects’ : Après avoir découvert un meurtre suspect à Blue Valley, la JSA commence à chercher des suspects potentiels. Une altercation tendue avec The Shade (vedette invitée Jonathan Cake) fait réaliser à Courtney (Brec Bassinger) et Pat (Luke Wilson) que les vieilles habitudes de Sylvester (Joel McHale) pourraient leur causer des problèmes. Enfin, Barbara (Amy Smart) intervient pour aider Paula (Joy Osmanski), dont la tentative d’intégration ne s’est pas si bien passée.
La série Stargirl est diffusée chaque mercredi sur la chaîne The CW, avec Brec Bassinger (Courtney Whitmore/Stargirl), Amy Smart (Barbara Whitmore), Luke Wilson (Pat Dugan/S.T.R.I.P.E.), Yvette Monreal (Yolanda Montez/Wildcat), Anjelika Washington (Beth Chapel/Doctor Mid-Nite), Cameron Gellman (Rick Tyler/Hourman) et Meg DeLacy (Cindy Burman/Shiv).



![X-Men ’97 : Votre avis sur l’épisode ‘Strange Land, Savage Heart’ [2×07] !](http://lestoilesheroiques.fr/wp-content/uploads/2026/07/exojd-218x150.jpg)

Mais le meilleur Whodunit DC reste encore Identity Crisis.
Si ça peut donner des idées à Warner – pas trop besoin d’avoir une longue continuité avec cette histoire, puisqu’elle est émaillée de flashbacks qui renseignent bien sur les rapports émotionnels entre tous les héros.
Comme je suis content. J’ai 35 ans, mais pendant 42 minutes, dans ma tête, j’en ai 16 quand je regarde Stargirl. Je suis HYPE du retour de cette série.
Parce qu’elle continue encore et toujours d’être comme Court: une petite lumière qui ne s’éteint jamais. Et pour cette série, je tire mon chapeau à Brec Bassinger. Dans les échanges entre Court et Sylvester, les émotions et les intentions de Courtney sont transparentes. On voit très bien qu’intérieurement, elle n’est pas enchanté que Cosmo soit partagé entre elle et Sylvester, mais elle comprend en même temps le besoin de Sylvester d’être Starman. Elle n’arrive pas à se mettre en colère que celui-ci ait pris Cosmo, même si elle aurait bien envie de lui reprocher. Elle ne le dit pas, mais tout ça se lit parfaitement, dans le ton de sa voix, dans les expressions de son visage. Pour le coup, le jeu de Brec est parfait.
J’ai souri à plusieurs reprises. Côté scénario, on tient très bien à nous faire dissiper tous les doutes qu’on pourrait avoir vis à vis du Gambler. On peut être tenté de croire à une certaine duplicité quand il parle avec Pat et Courtney, mais le fait d’enchaîner avec des scènes où il est seul permet de dissiper le moindre doute sur ses intentions, et ce qui clôt définitivement la chose, c’est qu’il jette son pistolet à la poubelle. Le geste est simple, mais il est suffisant pour dire: le Gambler est sincère. Durant cette scène, il n’a personne à convaincre.
Cindy est une force de cette série aussi, et ça me troue le cul de dire que je suis content qu’elle n’ait pas perdu de sa bitchitude. Pourtant, lors de sa première scène, on voit ses efforts pour faire quelque chose de bien, tout en ressenti que c’est contre sa nature. J’ai un collègue qui adore cette citation de Parthuurnax dans Skyrim: « Vaut-il mieux d’être naît bon, ou de défaire notre mauvaise nature au travers de grands efforts? », et je trouve que cette scène de Cindy illustre plutôt bien cette citation.
La méfiance du reste de la JSA est amplement justifié, et entre en pleine contradiction avec la conviction de Courtney, dans une candeur qui frôle la naïveté. Mais y a un truc avec Courtney qui fait qu’on a envie de croire à sa conviction. C’est d’ailleurs assez subtil que Sylvester compare sa « deuxième chance » avec celle des Crocks, de Shade ou de Gambler. C’est pas seulement que les Super-Villains sont relevés au même niveau que les super-héros, mais que les super-héros sont aussi rabaissés au niveau des super-villains aussi.
Le caractère de Sylvester avec Pat montre bien que celui ci est incapable de les voir tous les deux comme des égaux, tant que Sylvester est potentiellement Starman. On sent bien que ça va finir par se friter entre les deux potes là dessus.Ca ne remet pas en cause que les deux s’adorent, mais pour leur bien, ils vont devoir changer. Pat devrait arrêter d’avoir besoin de la validation de Sylvester et ce dernier devrait apprendre à voir Pat comme un égal. C’est juste très bien foutu de montrer que, malgré ça, le lien entre les deux est très fort.
C’est aussi intéressant de placer Cindy et Artemis dans le rôle des « outsiders » cherchant à rejoindre la JSA. Parce que ça place la JSA en situation de force, socialement. Ils ne sont plus « la table des losers ». Le revers de la médaille étant que Rick et Yolanda semble prêt à avoir le même type de comportement que des « bullies » pour Artemis et Cindy. Et du coup, leur faire relativiser les différences qui les séparent.
Ce show continue d’avoir cette candeur bonne enfant, sans que pour autant, ça n’ait la même apparence que les « bons sentiments et discours à coeur ouverts forcés » reprochés aux dernières saison de l’Arrowverse. C’est pour ça que je préfère parler de candeur que de naïveté.
Quelques mystères du coup en cours de route :
– Qui a tué la victime?
– Que va devenir Solomon Grundy ?
– Que va devenir le Thunderbolt ?
– Qui est derrière les caméras?
– Artemis va-t-elle être acceptée dans la JSA?
– La trêve des frenemies peut-elle durer?
– Mais où est donc Ornicar?
– Courtney va-t-elle enfin fermer la porte à clef?
Un plaisir de retrouver Stargirl !
Et à une échelle sûrement plus raisonnable que la menace Eclipso qui était un peu trop élevée aux vus des moyens modestes de la série.
C’est sans doute Mephisto qui est le meurtrier 🙂
Bien heureux de retrouver la série Stargirl, toujours très bien construite ! Un épisode 1 tout en simplicité, mais qui introduit TELLEMENT de choses.
PS : on sent venir le retournement de veste de Starman, pour montrer que les méchants ne sont pas si méchants et les gentils ne sont pas si gentils ?
Avant la reprise, il y a l’épisode « Road Trip » faisant partie du crossover comics « Earth Prime », mais dont il est décorrélé puisque se passant principalement sur Terre-Prime…
Enfin la virée en famille qu’on aurait dû avoir en saison 2, avant que Courtney ne fiche tout en l’air avec ses mauvaises notes – en même temps, sans elle, combien de morts provoqués par Eclipso, certes sans avoir été libérés à cause d’elle ?
Un joli épisode coécrit par James Robinson, dessiné par Jerry Ordway de façon suffisamment ressemblante…
Et une nouvelle histoire de rédemption d’un vilain pitoyable (l’Aiguille ?!), qui se révélera très touchant, louant l’humanité de Dugan, donnant raison à Courtney pour le sort des ex vilains de Blue Valley – à part les Crock…
Et mettant aussi brièvement sur le tapis l’âge véritable de Pat mais damned !… Il ne veut toujours rien lâcher à ce sujet !!..
Ce qui nous donne aussi un résultat peu excitant : on en sera quitte pour sauver des boys-couts d’une Ourse, et une apparition de Magog ne concernera pas la Terre-2, alors bon…
On économise un flashback (rituel de la série) au profit d’un résumé des deux premières saisons.
Puis c’est parti pour… cette fois, le Murder Mystery, genre plus ou moins vintage et introduit par la voix (d’outre tombe ?) de quelqu’un qu’on connait bien, même s’il n’a pas beaucoup brillé jadis…
Toujours l’Americana, avec un sacré montage nous montrant où en sont les personnages, sur la puissante chanson de Neil Diamond – à ne pas confondre avec Neil « Crusher » Hopkins. Ou Neil « Icicle » Jackson… à moins que ?..
Montage dans lequel les héros flippent un peu, et les ex vilains se tiennent vraiment bien à carreau, même Cindy n’a pas besoin d’être vue par Yolanda pour faire une bonne action.
Bref, tremble Smallville ! Blue Valley est encore plus clean et accueillante – bon, ces villes en rajoutent aussi pour maintenir les apparences après deux années d’affilée de combats apocalyptiques, et un tas de secrets dangereux cachés en sous-sol (les mines de Schuster et les souterrains de l’ISA).
Faut pas nous prendre non plus pour des pommes !..
Pas trop de changements par rapport à la fin de la précédente saison, mais tiens, pourquoi Thunderbolt a maintenant la voix de Seth Green ?..
Rick échoue à tenir plus de 33 minutes avec son nouveau sablier, et pour Grundy les conseils de Swift n’auront servi à rien – mais il y a toujours la possibilité que ça ne soit pas économique, et que Grundy réapparaisse dans sa version moins massive, comme dans les comics Starman.
D’ailleurs comme dans ces comics, Swift apprécie particulièrement d’être au calme dans le foyer qu’il s’est choisi (même si Blue Valley, ça n’a rien à voir avec la métropole Opal City, plus Art Déco). Et il ne laisserait personne venir troubler les lieux. Comme Geoff Johns, Robinson transpose tel quels des personnages qu’il a écrit sur papier et qui lui sont très personnels – l’anecdote de la tasse de thé parfaite, jusqu’à l’obsession, le dessinateur Tony Harris en sait quelque chose.
Mais le retour du Gambler passe moins pour une menace que pour une façon de générer du mépris de la part de vilains qui détestent ses manières, ou ont des contentieux personnels avec lui… l’introduction de l’épisode nous mettant sur la voie de ce qui va finir par se passer, et sur qui va y passer…
Mais d’abord la famille est de retour de leur road trip (estival ? Eh oui, les premières et deuxième années de lycée de la série se suivent de très près), faisant référence à presque tout ce que le comic éponyme nous a montré, ajoutant aussi une barbe à Pat – gag méta envers la saison 2 de « Superman et Lois » : Mike le compare à un double maléfique d’une Terre parallèle. Un vrai Bart Simpson, n’hésitant jamais à mettre en boîte son père…
Et non, Sylvester n’a paaas du tout l’air fourbe, en s’installant/se réappropriant le foyer des Dugan-Whitmore, puis en s’excusant à chaque fois qu’il en fait trop…
Mais désolé, l’explication de sa résurrection, ça ne passe pas. S’il l’avait dit à tous dès son retour, ça aurait pu, parce que ça a une certaine logique – Courtney active le Sceptre, lui le ressent puis sort de sous terre, en panique… et prend son temps pour retrouver Pat, ignorant si c’est son destin.
Mais là, c’est aussi tardif que l’explication sur l’âge de Pat et cie…
Seulement que s’il pense qu’être Starman c’est sa seule chance de faire quelque chose de sa vie, vu qu’il n’a plus de famille… il oublie bien vite que Pat Est sa famille. Il l’a même dit après le meurtre de Bruce Gordon.
Serait-ce en fait un imposteur, capable de ne pas être reconnu par Cosmo ? – la scène où il s’arrête pile au milieu de l’écran, entre les deux… Ou bien ne peut-il s’empêcher de rabaisser Pat, à chaque fois ? La séquence où il l’entraîne en virée de mecs, rentrant ensuite trop tard à la maison, puis l’appelant encore Stripesy, ça le fait vraiment ressembler à un mauvais ami, avec une influence délétère.
Et à chaque fois qu’il arrondit les angles avec des possibles demi-vérités, poussant les héros à relâcher leur vigilance, on sent qu’il grappille du terrain – la garde partagée du Sceptre en est un nouvel indice. Forcément, Joel McHale est bon pour jouer les mecs passifs-agressifs.
Encore comme dans « Superman et Lois », ça sent le parasite. À voir avec les ennemis de prédilection de la JSA, mais il y a un candidat tout trouvé…
Autres parasites mais se montrant bien plus ouverts, les Crock, qui veulent vraiment être des amis des Dugan-Whitmore mais le font à la manière de vilains : en passant en force, et comme d’habitude c’est hilarant – et encore, si seulement Courtney n’avait pas laissée déverrouillée la porte (gag rigolo sur les petites villes tranquilles et au bon voisinage)…
Est-ce que Steve Sharpe ex Gambler est sincère dans sa rédemption, ou bien lui aussi joue-t-il un jeu ? Et qu’elle est cette caméra cachée, dans une maison que Sylvester a justement rénovée ?..
Quelle est cette énergie verte dans les larmes d’ombre de Swift ? Ça n’est pas lui qui a tué Alan Scott, alors peut-être est-ce le signe que Jenny a pu être en contact avec son frère, aux pouvoirs similaires à The Shade…
Tiens, les parents Chapel ont designé le costume de Beth des comics (très années 80)…
Les stars du lycée Cindy et Artemis qui font le forcing pour intégrer une JSA un peu cucul, c’est le monde à l’envers – Beth : « on ne boit jamais, on n’a pas l’âge », elle est mignonne…
Tout semble accuser trop vite le Gambler, la présence de son ancien gang en particulier…
Et tout semble aussi désigner l’institut Helix de Mr Bones, seul à même de mettre sur écoute ces endroits stratégiques. Mais détruire aussi le camping-car et les indices de la surveillance vidéo ? Bonne chance pour disculper Cindy, bêtement présente à ce moment-là – normalement l’enquête devrait enchaîner les rebondissements par épisode, alors dès la fin du second ça devrait aller pour elle…
Mais même si Sharpe semblait sincère et émouvant en écrivant à sa fille, et en renoncer à son pistolet Derringer, tout ça dans son coin… n’y a-t-il pas néanmoins une part de manipulation ? Le Gambler est-il en fait toujours en train de jouer, et sa voix dans l’introduction n’est-elle qu’une fausse référence à « Sunset Boulevard » ?
Bref, content de revoir Courtney (mon dieu qu’elle ne grandisse pas trop vite), Jonathan en train de faire le Cake, et tous leurs proches…
Retour de qualité pour une série DC idéale, à condition qu’elle sache tenir le rythme…