Doom Patrol : Votre avis sur le series finale ‘Done Patrol’ [4×12] !

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Les inénarrables ‘What The Fuck’ de Cliff. L’excentricité théâtrale de Rita. La mélancolie inconsolable de Larry. Le je-m’en-foutisme hilarant de Jane. Le super-décalage de Victor. La musique inspirée de Clint Mansell et Kevin Kiner. Une ultime fois, les membres de la Doom Patrol nous émeuvent avec une conclusion douce-amère (ft. Crazy Jane en Super-Skrull). Pouvait-il en être autrement ? La séparation de la super-équipe était inévitable pour que nos héros avancent, mais encore fallait-il que les scénaristes aillent jusqu’au bout. C’est chose faite, avec une belle résolution pour chaque personnage – sauf Dorothy, l’inexplicable absente de cet épisode – entre deux numéros de culs chantants. Alors, qu’avez-vous pensé de ce series finale et de la saison dans son ensemble ? Dans quelques années, Doom Patrol deviendra-t-elle une série culte, une pépite ignorée lors de sa diffusion mais redécouverte par certains grâce au streaming ? A vos claviers et merci à nos loosers préférés pour ces quatre années de folie et de non-sens !

Doom Patrol – Saison 4 – Episode 12 – ‘Done Patrol’ : De retour à Cloverton, la Doom Patrol se rassemble pour une mission finale – une mission qui ne ressemble à aucune autre.

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La série Doom Patrol est diffusée chaque jeudi sur la plateforme Max, avec Brendan Fraser (Cliff Steele/Robotman), Matt Bomer (Larry Trainor/Negative Man), April Bowlby (Rita Farr/Elasti-Woman), Diane Guerrero (Crazy Jane), Joivan Wade (Victor Stone/Cyborg) et Michelle Gomez (Laura De Mille/Madame Rouge).

8 COMMENTAIRES

  1. Triste que presque personne ne parle de cette série 🙁
    L’image, les Acteurs, les effets spéciaux, la musique, le scénar, l’originalité, le super casting… rien à redire, c’est vraiment du bon taff donc c’est encore plus triste qu’elle parte dans l’indifférence comparée à d’autres show surcotés ou mal fait.
    Heureusement il y a une fin 🙂
    Merci Doom Patrol et Merci Les Toiles Héroïques d’avoir suivis cette série à chaque sortie d’épisodes.

    • Je les avait découvert quand ils ont été introduit dans la série Titans mais je n’ai jamais eu le temps de me lancer dans leur série.
      Une des raisons étant qu’il les personnages n’étaient pas ceux de la série Titans (je crois que ceux là sont d’une autre Timeline) et puis j’avais pas accroché à Cyborg.
      Là, quand je vois les photos de Cyborg, c’est pas possible !! Il fait 1 tête de moins que les autres persos et son armure fait trop plastique.

  2. Je n’ai jamais vu la série mais de ce que j’en ai lu (principalement ici) elle avait toutes les cartes en main pour devenir un incontournable du genre. Malheureusement de ce côté de l’Atlantique elle n’a pas bénéficié de la distribution qu’elle méritait. Là où Titans débarquait sur Netflix France quelques mois après sa sortie US… dommage.

  3. Une fin honorable pour cette bande de misfits où chacun s’évade enfin du manoir pour trouver sa voie, le retour à la maison de Cliff est émouvant. La série aura été assez répétitive dans les maux de ses persos mais l’a compensé par une grande originalité et un excellent cast, bien plus consistante et structuré que son homologue Titans.

  4. Au fait, est-ce qu’on avait déjà précisé ici que Fraser et Bomer avaient failli jouer Superman au cinéma ?
    Comme quoi, on n’échappe pas toujours aux justiciers méta-humains.

  5. Allez c’est l’heure du combat final ! En plus les héros sont au top, Cyborg upgradé, Crazy Jane qui a débloqué l’accès à tous ses pouvoirs, Robotman vénère…
    Sauf qu’on est dans une histoire de la Doom Patrol : donc, méchante en mode « Gozer », Rouge qui se carapate, Vic qui sort son épée et se plante, Cliff qui se fige encore, le pourtant génial pouvoir de Langue d’Argent (Fuck off) qui ouvre la porte aux culs-garous-zombies… voilà, une nouvelle foirade, mais en même temps ça arrive beaucoup avec les super-héros classiques. Ils en bavent, se plantent, mais n’abandonnent pas et réussissent in extremis.
    Mais là ils n’en auront même pas le temps, tout se règle évidemment entre monstres chanteurs (dans l’univers de la série, le Music Hall peut sauver le Monde – voir Danny). Même pas en s’autodétruisant, même pas la Patrol aura eu à porter le coup final, Laura aura à peine le temps d’assister à leur disparition kitsch avec Rita, maintenant nouveau « Chef » en fauteuil roulant.
    Boum, expédié en moins de 8 minutes ! On fait quoi maintenant ?..

    Des crêpes. Et pendant que Cliff se réjouit, Larry met le doigt sur ce qui peut être la véritable nature de la Doom Patrol : des vilains qui s’ignorent, puisque ce sont eux les créateurs indirects des grosses menaces qu’ils viennent d’affronter, lesquelles ont tué Plein de gens mais tout le monde évitera d’en parler (bon ça n’est pas systématique, Mr Nobody, la Confrérie, le monstre testicule, Codpiece, ils ne viennent pas d’eux)… Une référence à ceux qui doivent soit mourir en héros, soit vivre assez pour devenir des méchants ?..
    Bref, maintenant Rita est terriblement touchante, en vieille dame à l’hiver de sa vie…
    Super moment où Jane parle à nouveau de son identité de Kaléidoscope, et décide d’un diminutif. Kali ? Un peu trop destructeur. K(ay), mais oui bon sang, c’était juste sous notre nez !!!! Elle est maintenant complète…

    Immortus, round 2 ! Rebondissement… ah non, c’est toujours bel et bien fini, et même positivement, comme avec le Candlemaker ou la Sororité de Dada.
    Même avec des cadeaux – pas beau le morphing de Kay – n’est-ce pas trop facile ? Retrouver leur longévité et le cristal offert à Cliff, ça ne cache pas quelque chose dont Immortus est au courant ?
    Premier drame : trop tard pour Rita ! Pas grave, ils sont déjà revenus de l’Au-Delà mais… non. Il est temps, Rita fantôme souhaite le repos. Toujours prude, elle n’envisage même pas des orgies avec les fantômes du sexe. Larry, soit-disant le plus proche d’elle, sera forcément le premier au courant.
    Leader jusqu’au bout, elle lance le début de la dissolution de la Patrol, de la prise d’indépendance pour tous.
    Mais pas sans un dernier instant orgueilleux… qui foire, bien entendu (on pense au bûcher funéraire par Edmure Tully dans « Game of Thrones »).
    Ultime gag, hilarant de gêne et de trash (les hommages nuls, le corps « pâte à cuisiner », Kay qui essaie de chanter son cantique malgré tout)… mais comme elle leur dit avant de disparaitre : « ce n’est pas grave, tout va bien »…

    Là vont couler les premières larmes, avec la veillée devant le meilleur film de Rita (dernière faute de goût, Vic a sorti les chamallows grillés)…
    Cliff qui retourne dans sa famille, et les adieux enfin chaleureux avec Kay, le prenant d’elle-même dans ses bras – heureusement y a encore des doigts d’honneur, on ne se refait pas…
    Le Manoir déjà vidé, et une certaine souris qui rôde…
    Vic et Laura discutant de leurs propensions à aller plus vers le Bien (lui) ou le Mal (elle)…
    Larry qui se bouge enfin le cul, car il doit bien y avoir un moyen pour vivre un grand amour sans avoir à se cacher derrière des bandages ou une chambre forte…
    Kay et Casey, il serait aussi temps…

    Encore plus d’émotions ensuite, amère avec Rita qui ne peut aimer Malcom de leur vivant à tous deux – le passage de Laura dans le Passé n’aura donc rien changé, mais au moins elle est si heureuse…
    Larry récupère Ramaplomb, et donc deviennent à eux deux une étoile vivante, merci fiston Keeg…
    Vic super-héros à la retraite, mais super-prof pour la jeunesse inventive (noire)…
    Kay et Casey, autres voyageuses de l’espace, le bisou et… le chat ?..
    Rouge s’en va brûler des fourmis, incorrigible quand il s’agit de faire le choix le plus violent et sûrement kamikaze – superbe performance finale de Michelle Gomez, mélange de joie sadique et d’une tristesse insondable…

    Dernier clou dans le cercueil, Cliff en famille, et la longévité qui ne sert toujours à rien face à la Parkinson…
    Et nous voilà face une séquence bouleversante à la « Six Feet Under », où le cristal de Immortus se révèle être le meilleur cadeau offert : une fenêtre sur des dizaines d’années que Cliff ne verra pas, judicieusement placé sur le rétroviseur de la voiture qu’il n’aura pas restauré pour rien. La vie de sa fille, de son petit-fils Rory, Passé et Futur confondus, les mêmes difficultés que lui mais l’histoire saura se reproduire en mieux.
    Encore une fois, tout va bien, Cliff peut cesser d’être un bourrin et s’éteindre… et la série de faire de même.
    Beau à pleurer.

    Bilan de la série :
    Fidèle adaptation de la Patrol version Morrison, cherchant continuellement à respecter son esprit Mélancolique, Dépressif (beaucoup de daddy issues), Surréaliste et Anarchique, en essayant de ne pas tomber dans le grand n’importe quoi. Pour ça il aura fallu ralentir régulièrement, se prendre des ventres mous et une ambiance visuelle tellement brumeuse qu’elle peut être soporifique, avant de pouvoir régulièrement relancer la machine.

    La Saison 1 étant lestée par un casting au départ inégal – pour les deux acteurs les plus jeunes. D’emblée attachante en troquant l’ambiance « Famille Addams », vue dans « Titans », pour un groupe thérapeutique. Ayant la bonne idée de faire des personnages les rescapés d’une décennie particulière, et de leur donner également une famille perdue…
    La deuxième étant boostée par Timothy Dalton, mais plombée par un cliffhanger final imprévu, à cause d’une pandémie qui va malheureusement grandement impacter la production de toute la suite de la série…
    La troisième mettant du temps avant de monter en gamme, assez aidée par l’inclusion de Michelle Gomez en élément perturbateur, et où April Bowlby (éternellement formidable) aide à amener l’histoire vers une conclusion optimiste, alliant lâcher-prise et sublimation – à leur manière…
    La quatrième se révélant alors peu utile, détricotant tout ce qui a précédé, se mettant trop longtemps au point mort (pas aidé par une pause de 8 mois) pour nous mener vers la seule autre fin possible que devaient récolter ces individus, qui ont trop longtemps grugés la mort – sauf pour Kay, qui a trop souffert à la base, ainsi que le vertueux Victor.
    Le résultat est là : ils se transfigurent, et sont tous en paix.

    Adieu Belle Rita, Triste Larry, Grande gueule Jane, WTF Cliff, Brave Vic, Charismatique Niles, Gentille Dorothy (dans l’avant-dernier épisode), Foldingue Laura, Terre-21…
    Vous manquerez à ceux qui savent.

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