Le bar de Galactus #228 : Migration ~ Le monde après nous ~ Barbiezilla – A Mad Max Story

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

Sortez les pulls moches et le vin chaud, voici le premier Bar de Galactus du mois de décembre ! Au programme ? Mercredi, Illumination (Super Mario Bros., Les Minions) fera décoller Migration dans les salles obscures, en espérant ne pas y perdre trop de plumes. Deux jours plus tard, le créateur de Mr. Robot – Sam Esmail – embarquera Julia Roberts, Mahershala Ali, Ethan Hawke, Myha’la et Kevin Bacon dans Le monde après nous (Leave the World Behind), un thriller psychologique pré-apocalyptique produit par Netflix. Et le lendemain, ce sera déjà l’heure du troisième et dernier épisode des 60 ans de Doctor Who. Alors, qu’avez-vous vu/lu/bu récemment ? Qui s’est acheté un calendrier de l’Avent Marvel/DC Comics ? Des accrocs qui attendent avec impatience le mardi pour découvrir un nouvel épisode de Meurtre au bout du monde sur Disney+ ? Quelle bande annonce remporte vos suffrages entre Barbiezilla et J’adore Dior : A Mad Max Story ? A vos claviers, très belle semaine à tous et un grand merci à tous ceux qui ont déjà fait des emplettes via les liens du site depuis la mise en ligne du Guide de Noël !

La famille Mallard est en proie à un dilemme d’ordre domestique. Alors que Mack est totalement satisfait de patauger paisiblement et définitivement avec sa famille, dans leur petite mare de la Nouvelle Angleterre, sa femme Pam serait plutôt du genre à bousculer un peu cette routine pour montrer à ses enfants – Dax qui n’est déjà plus un caneton et sa petite sœur Gwen – le reste du monde. Lorsqu’ils accueillent, le temps de leur halte, une famille de canards migrateurs, c’est l’occasion rêvée pour Pam de persuader Mack de les imiter et de se lancer dans un périple en famille : destination la Jamaïque, en passant par New York. Alors qu’ils s’envolent vers le soleil pour l’hiver, le plan si bien tracé des Mallard va vite battre de l’aile. Mais la tournure aussi chaotique et inattendue que vont prendre les choses va les changer à jamais et leur apprendre beaucoup plus que prévu.

54 COMMENTAIRES

    • L’approche a l’air effectivement plus recherchée/intelligente effectivement. Les visuels sont impressionnants en tout cas rien à envier au grand Hollywood).
      Pour l’autre, la saga prend vraiment le même chemin que celle de F&F (toujours plus, et donc on s’éloigne toujours plus de l’essence de ces persos/monstres). Après je sais que c’est voulu, et que le but n’est absolument pas le même qu’un film solo.
      Quand je pense qu’ils ont réussi à donner un style transformers à Kong.. ^^

    • La série Monarch est (pour l’instant) pas mal, elle s’éloigne du côté too much des films. Donc elle m’a donné un peu envie de revoir cet univers, même si je sais que le film risque d’être du grand n’importe quoi.

      • Faut que j’essaie Monarch, j’aime ce côté plus humain, plus terre à terre, qui d’ailleurs est complètement raté dans le dernier Godzilla vs Kong.
        Pour Minus One, il est train de satisfaire critiques et public (96/98%) ce qui est étonnant pour un public américain.
        De plus, le film a un budget de 15M et tout le monde se demande comment ils ont fait en comparaison des 250/300M de budget des plus gros blocks hollywoodiens de cette année.
        Je suis dégouté que le film ne sorte pas chez moi.
        Par contre PinkZilla vs Kongformer lui je suis sûr qu’il va sortir mais je n’irais certainement pas le voir 🤣

        • A noter que 15M au Japon c’est justement l’équivalent des plus gros budgets à Hollywood. C’est marrant de voir les gens trouver le prochain Godzilla/Kong ridicule alors que beaucoup de films Godzilla au Japon le sont depuis des décennies.

          • Et donc? Qui parle des autres films japonais sur Godzilla? Qu’ils soient mauvais visuellement certes, mais qu’ils soient au niveau de films hollywoodiens actuels avec des budgets de 200M, ça devrait poser des questions à certains. Mais je t’en prie marre toi.

          • Tu m’as compris ou pas ? 15M au Japon c’est un gros budget donc pas la peine de dire qu’ils arrivent à faire aussi bien avec un petit budget alors que ça ne l’est pas, c’est un Blockbuster là-bas.

            Il est normal de parler des autres films Godzilla si on parle du prochain aux US qui a l’air très perché, ce n’est pas surprenant que les films s’orientent dans cette direction quand on voit la tournure de ceux au Japon après l’original. Donc bon c’est pas très différent ce Godzilla/Kong.

          • Non je ne t’ai pas compris.
            15M$, c’est 15M$, petit budget ou pas. Tu donnes 15M$ à deux artisans, si l’un est capable de faire le taf et l’autre non et te réclame dix fois plus pour faire un travail similaire voire moins bon, c’est qu’il y a une arnaque.
            Les Chevaliers du Zodiaque a coûté 60M$ et a des effets spéciaux catastrophiques.
            Pour la comparaison de Godzilla/Kong avec les nanars produits dans le temps au Japon, si tu veux, c’est le même niveau de médiocrité oui.

          • @Garyus
            Du coup payer un employé français 1500€ pour un taff que des enfants taïwanais peuvent faire pour une bouchée de pain c’est aussi une arnaque ? 😋
            Tout ça pour dire que la remarque de SOA-MC n’est pas idiote. Les différences de coûts locaux doivent être prises en compte pour faire une comparaison objective. Je ne sais pas si le paramètre qu’il mentionne suffit à expliquer de telles différences de budgets et de résultats pour ces films, mais ça mérite vérification avant de se faire un avis définitif je pense.

          • @Archer: Je ne miserais pas sur une différence de traitement énorme entre les employés japonais et américains dans leur industrie du cinéma respective.
            Quant à la différence des coûts locaux, oui bien sûr que ça doit être pris en compte mais ça ne suffit pas à expliquer un rapport de x10 voire plus entre les deux.
            D’ailleurs, je compare, sur le même sol, Chevaliers du Zodiaque et Godzilla Minus One. Les deux films sont faits par des japonais mais le premier a des producteurs ricains et des acteurs ricains. Et la différence visuelle est énorme.
            Une autre piste, une autre comparaison locale, si tu préfères: The Marvels (ou toute autre prod Disney de 2023)/The Flash/The Creator.
            Le dernier avec son « petit » budget humilie totalement les deux autres visuellement.
            Hollywood a un réel problème dans le financement de ses blockbusters et ses CGI… et ça ne tient pas que pour des histoires de coûts locaux.

      • Ah oui @RZA!
        J’ai oublié de parler de Monarch, dont le trailer m’avait donné envie de lui donner sa chance.
        Et pour l’instant (2 épisodes pour moi), j’aime beaucoup. Très bien écrite (scénario, et personnage), et j’aime cette approche terre à terre de cet univers. Et les visuels sont impeccables, pour ne pas dire impressionnants.
        Je recommande (alors que je n’ai vu que le Godzilla, qui m’avait déçu à l’époque)

    • Un jour il faudrait que j’essaye un film de monstre chinois. J’ai vu quelques critiques. Il semble qu’il arrive à y insérer des affrontements entre sociétés secrètes, des conspirations ou des chasses aux trésors. De toute façons, les créateurs chinois sont totalement dingue et arrivent à transformer ce qui serait un nanar chez nous en une honnête série B.

      • Je mets quelques trailer pour que Garyus voit ce dont je parle.
        See the sea avec monstre marin et duel de société secrète (il paraît qu’il est assez moyen en fait pourtant le trailer fait envie.)
        https://www.youtube.com/watch?v=gQNHRiQFRwA

        Yellow river serpent. Chasse au trésor et serpent géant dans les années 20. Il a de bonnes critiques celui là.
        https://www.youtube.com/watch?v=GiTITucGilc
        L’utilisation d’époque autre que la nôtre pour un film de monstre c’est une bonne idée je trouve.

        King serpent island
        https://www.youtube.com/watch?v=OjQC6ZFhF0s

        • J’aime beaucoup la photograpie de Yellow River Serpent et en effet l’utilisation d’une autre époque est une proposition intéressante.
          L’ambiance de King Serpent Island est pas mal aussi.
          Quant à See the Sea, je sais pas, j’ai eu l’impression d’un remake de Jason Tatane vs Megashark^^

  1. Vu le dernier Hunger Games (la balade du serpent et de l’oiseau chanteur) :
    bien aimé les 2/3 du film mais le dernier chapitre du film m’a déçu.
    Cette nouvelle approche du point de vue du capitole, et des mentors est très intéressante, tout comme le fait de nous montrer à quels point les jeux étaient loin du show que cela deviendra par la suite. Mais pour moi, il aurait fallu rester sur ces 2 parties en développant mieux la fameuse relation, tout en restant au sein de la préparation des jeux et du jeu en lui-même. Le dernier chapitre se/nous perd (dans le sens où il nous captive moins, et où il perd l’essence sur laquelle il devait plus s’attarder) et j’ai trouvé que le principe de  »ce sont les choses auxquelles nous tenons le plus qui nous détruisent » était justement loupé (le film n’a pas réussi à me le montrer justement). Bon potentiel, mais clairement en dessous du reste de la saga. (ou équivalent au 3 en terme d’appréciation).

    • J’avoue que je suis resté perplexe quand à cette fameuse réplique de fin. Je suis passé par diverses interprétations sans vraiment avoir validé mes théories.

      Fait-il référence à Lucy ? À sa famille ? À son ami ? Ou bien les 3 ?

      • @Black Bolt/Panther et Pirail

        SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS

        Lucy Grey et Snow s’aimaient, et chacun aurait pu détruire l’autre : la première pouvait détruire le second en le dénonçant, et Snow a littéralement tenté de la tuer.
        Le truc bizarre est que finalement aucun des deux n’a détruit l’autre puisque, sauf erreur de ma part, Lucy Grey est toujours en vie à la fin du film. Il aurait peut-être été plus intéressant que Snow la tue pour justifier le concept. Mais peut-être que le film n’a pas bien transmis le message du livre.
        Y aurait-il des lecteurs par ici ?

        • Spoil spoil spoil
          Spoil
          Spoil

          @Archer
          Si, je pense que le film veut nous montrer comment la relation avec Lucie a détruit l’ancien Snow. Mais justement, j’aurais aimé voir le film plus (et/ou mieux) démontrer/développer en quoi et comment leur relation et son évolution l’avait détruit (dans le sens où ça l’avait amené à devenir ce qu’il est dans la saga).
          @Pirail
          Pour moi cette phrase est clairement à prendre dans ce sens.
          Mais le film, malgré un bon début, n’arrive pas à la justifier. La fin de leur histoire est trop bâclée ou mal amenée/détaillée. Je n’y ai pas cru et le fait qu’ils mettent la phrase en clôture n’a fait que confirmer ma déception justement.

          Je veux bien l’avis des lecteurs si il y en a effectivement

          • Spoil ? spoil
            Spooil

            Pour moi cette phrase il le dit pas pour lui, c’est pour montrer quel genre de personne il l’est,
            qu’il sait que le meilleur moyen de détruire quelqu’un c’est d’utiliser ce qu’ils aiment le plus contre eux, comme Sejanus (dans le livre c’est beaucoup plus clair que Snow avait calculé sa mort); et c’est aussi une phrase qu’il a sorti dans la première saga quand il a monté peeta contre katniss//

            Dans le livre c’est un peu plus clair que Snow n’aime pas Lucy, c’est une possession pour lui, un prix, un moyen d’accéder à la gloire et de restaurer l’honneur de sa famille,
            qu’il s’est résigné à partir avec elle quand il pensait qu’il allez se faire attraper, c’était pas par amour.

  2. Ps : quand j’ai vu qu’il y avait une BA du prochain mad max j’étais comme un fou (:p) . Mais même si le film se veut, à priori, aussi audacieux que le précédent notamment visuellement (même si trop de sfx dans celui-ci j’ai l’impression, par rapport à fury road), Je n’ai pas été emballé par la BA.
    Mais j’irais sûrement le voir.
    En tout cas que ça fait du bien cet enchaînement de trailer après ce néant de plusieurs mois.

  3. Sans rapport avec les monstres à la peau épaisse ou les jolis canards, la série que j’ai vraiment envie de voir, c’est Bodies. Il parait qu’elle est géniale, et à voir le trailer, je le crois volontiers !

    https://www.youtube.com/watch?v=RyZjIPB8paw

  4. On ne l’a pas ici, mais une des bande-annonces de « Migration » était d’abord introduite par des références à tous les gros succès de Illumination Studio. Comme pour « The Marvels » (par exemple), ça donne du trailer qui veut rameuter des spectateurs en jouant sur la réputation passée du studio… par peur qu’une simple histoire avec des canards n’intéresse personne ?

    (Copié-collé)
    Mortel ! ⚡
    Espérons que ce film dans le MadMax(Multi)verse ait moins de voix-off inutile que le précédent, et qu’il soit moins sur-écrit que « 3000 ans à t’attendre ».

    Vu :

    – Spécial Phil Karlson…
    Bon réalisateur, connu pour un tas de séries B, Polar/Film Noir surtout, souvent Western ou Guerre… Et une violence qui fait mal.
    Très efficace dans ses scènes de suspense ou d’action, et encore plus quand il prend son temps pour décrire les failles d’une société américaine (d’après guerre) corrompue. Ainsi que les tourments dramatiques de ses personnages principaux (tous ambigus, tous souvent filmés en très gros plan), « cousins » de ceux de John Huston tellement ils sont soumis à la notion d’échec, de vacuité.
    Tout ça en sachant couper là où c’est superflu – certaines séquences les plus usités se déroulent hors-champ chez lui.
    Un super artisan dont vous ne retiendrez jamais le nom. Mais au moins à l’époque, ça n’était pas une raison pour se montrer méprisant envers ce genre de réalisateurs.

    – « L’Inexorable enquête »…
    D’après un roman Sam Fuller (lequel a trop vite désavoué l’adaptation), un de ces films sur la Presse, l’urgence, le sensationnalisme, la déontologie… Mais qui est infecté de l’intérieur par le crime, la culpabilité, l’un nourrissant le succès du Journal, l’autre anticipant une chute terrible.
    Broderick Crawford y est formidable dans son emploi de briscard bourru chez qui il on trouve toujours des nuances d’humanité déchirantes.
    Et si John Derek y trouve un de ses meilleurs rôles en jeune arriviste qui se trouve une conscience, il ne faut pas négliger le personnage idéaliste de Donna Reed (qui vient équilibrer le film en empêchant l’excès de cynisme), très révélateur d’un sexisme muselant la parole. Ou bien le journaliste aussi orgueilleux que pathétique que joue Henry O’Neill, entouré d’authentiques gueules d’alcoolos.

    – « Le Quatrième Homme »…
    Un des premiers exemples de film de braquage, où le dit Casse (comprenant des tronches comme Jack Elam ou Lee Van Cleef) compte moins que tout ce qui en découlera – la préparation, elle, se fait au cordeau, et l’exécution est rapide et sans faute.
    Ajoutez-y un grain de sable, mais qui n’aura pas d’impact tout de suite puisque ça devient dès lors l’histoire d’une erreur judiciaire, d’un pauvre type qui se trouve dans le coin au mauvais moment.
    C’est John Payne, sorte de Russell Crowe avant l’heure, symbole de tous oppressés qui n’ont pas de chance et s’en prennent tout le temps plein la figure – « et Merci pour Rien ! ». Sa quête de vérité, l’amenant hors des USA, est aussi une quête d’honneur, dans laquelle il est tout près de se perdre…
    Que des salauds là dedans, certains avec leurs propres raisons égoïstes. Et encore une jeune idéaliste/future dulcinée, qui permet l’espoir…
    Mais qu’on ne s’y trompe pas, il reste toujours un fond d’amertume à la fin.

    – « L’Affaire de la 99ème rue »…
    Encore le bon John Payne, encore un poissard aux rêves brisés – la pègre, le mariage, avec le théâtre et la boxe maintenant.
    Karlson arrive miraculeusement à mêler ça en un Tout cohérent, à coup de scènes-miroir, ce qui permet de creuser l’empathie des personnages les moins cruels (tous les pures salauds le paieront).
    Mais pour ces protagonistes principaux, le chemin menant à la résilience passera par des chemins inattendus, qui nous prennent toujours par surprise (par exemple, passer d’une histoire de harcèlement sexuel qui tourne mal, à une amitié sans faille, le tout utilisant les artifices).
    Toujours tendu, jusqu’au bout.

    – « La Ruée sanglante »…
    Ce western, c’est un peu comme si on prenait un personnage secondaire d’un film de John Ford, en l’occurrence un jeune officier tout lisse et naïf, dont on se moque qui se ferait engueuler par Ward Bond etc… et que ici, on se concentrait au fur et à mesure uniquement sur lui, son point de vue. Alors que absolument Tout est contre lui :
    Médecin sensible et humaniste dans une garnison de soldats bien méfiants et belliqueux, avec une ambiance machiste et éternellement conflictuelle avec les Natifs. Et en plus il a un ticket avec une Donna Reed convoitée par plein de gars, mais finalement plus attirée par ce grand doux plus intelligent (comme quoi, y pas que dans les années 2020).
    Lui-même n’est pas si infaillible, oubliant que les Kiowas restent de potentiels ennemis (vu ce qu’on leur a fait), et qu’une femme devenue squaw peut quand-même garder son libre-arbitre. Bref, la paix et le respect ne s’acquièrent pas sans douleur, ni sans remises en question.

    – « On ne joue pas avec le crime »…
    Clairement dans ce film, ce n’est pas le Casse qui va intéresser Karlson. D’où une ambiance bizarre où on traîne la majorité du temps avec des étudiants représentants une jeunesse en perdition, s’ennuyant dans des virées bavardes et des actes futiles, cherchant un sens à leur vie.
    Certains des acteurs sont d’ailleurs trop âgés pour le rôle, sauf que précisément, ce sont des vétérans de guerre, ayant repris leurs études après s’en être pris plein la tête – on a jamais vu ça au cinéma !
    Surtout celui que joue Brian Keith, brute traumatisée qui va prendre le contrôle du groupe, comme s’il était en quête d’une victoire.
    Au milieu de ces quatre garçons, la belle Kim Novak qui menace l’intégrité de la troupe en poussant son fiancé vers une indépendance d’adultes.
    Le braquage final dans un Casino, annoncé dès la séquence d’ouverture, avec aussi la présence cruciale d’un parking élévateur (c’est pourquoi il faut s’accrocher avant de voir le film y revenir) est encore une sacrée invention qui convoque les artifices de la fiction – on y fait croire à une réalité fantasque, on s’habille en cow-boys.
    Mais après le jeu, il faudra douloureusement revenir à la raison.

    – « Le Salaire de la violence »…
    Van Heflin, acteur toujours bon dans des rôles aussi bien durs que sensibles, face à Tab Hunter, loin des emplois de jeunes premiers – ici c’est James Darren qui s’y colle, et forcément Karlson va peu à peu se désintéresser de ce gentil fils, à l’histoire d’amour très optimiste… On nous annonce Caïn et Abel, et finalement non.
    Pour mieux se concentrer sur la lutte entre le père et le « fils préféré », émule qui vire à la psychopathie à cause d’une éducation un peu trop machiste, ainsi que des complexes profonds (Hunter a-t-il joué sur les siens ?). Sa chanson de prédilection, qu’on entend dans trois versions différentes (sifflotement amusant, chant alcoolisé aux paroles gratinées, et enfin sifflotement funèbre) a de quoi hanter pour longtemps.
    C’est l’éternelle histoire des enfants se rebellant contre des patriarches enfermés dans un mode de vie d’un autre temps, celui des pionniers et leurs propres lois brutales. Ici les Natifs sont un peu plus intégrés, les armes sont proscrites, même les amis de longue date (un shérif, un médecin, tous très bons) ont réussi à évoluer… et pourtant, ça coince pour le Vieux.
    Jusqu’à ce que la prise de conscience arrive, trop tardivement, et finisse en une tragédie grecque d’une grande subtilité.
    Ne reste plus que la résilience et la réconciliation, dans les larmes.

    – « La Poursuite des tuniques bleues »…
    Là on sent que les italiens et Peckinpah sont déjà passés par là. En résulte un film méchant, sale, où les deux camps Nord et Sud vers la fin de la guerre de Sécession, ont viré peu à peu à la folie vengeresse.
    Cette fois, pas de figure optimiste, Karlson n’épargne rien ni aux chefs (Glenn Ford et George Hamilton qui sont les deux faces de la même pièce), ni aux renégats, ni à la jolie femme, ni aux jeunes soldats naïfs… La violence verse dans le sadisme ou le gâchis, sans tricher.
    Tout au plus épargne-t-il quelques seconds rôles comiques (les trouffions que jouent Kay E. Kuter et Dick Miller), mais même eux ne s’empêchent pas de commenter l’absurdité de la situation.
    Il est à noter que que le montage de la Version Française est un peu moins dense que la VO, mais par contre elle a une musique plus adaptée, moins grandiloquente. Ce qui permet un équilibre entre les deux versions conjointes.

    – « L’Assaut des jeunes loups »…
    Un peu la même chose que le précédent, version « Los Olvidados pendant la Seconde Guerre Mondiale en Italie »… le tout mis en musique par Ennio Morricone, sans grand génie.
    On ne sait même plus qui sont les bons et les mauvais, le film (comme toujours chez Karlson) faisant alterner ses personnages entre les deux états, parfois même au sein d’une même séquence – une séquence de massacre de SS, à la fois galvanisante et fondamentalement horrible à cause de ceux qui vont tuer.
    Rock Hudson, affublé d’une drôle de moustache ourlée, y a de faux airs de Mitchum (surtout dans ses ras-le-bol brutaux). Un peu dommage que le film ne traite pas assez le côté « Conte », avec ce colosse entouré d’enfants perdus, préfigurant un peu ce que sera « Mad Max 3 ».
    _

    – Fin de la mini-série « Sambre »…
    Bon savoir-faire dans la reconstitution historique (looks, maquillages vieillissants,. tubes radios en guise de repères temporels symboliques).
    Critique d’un système policier qui a longtemps manqué de procédures adaptées aux crimes sexuels, moins considérés, voire même méprisés (surtout dans les plus petites agglomérations). Encore plus quand on se repose trop sur un profil d’agresseur typique, sans prendre en compte les exceptions les plus banalisées.
    Critique aussi d’un système qui invisibilise la parole des femmes, pas seulement les victimes mais aussi celles qui essaient d’aider, d’arrêter les crimes.
    Alors dès que Olivier Gourmet arrive, et que ça commence enfin à bouger (un peu) – parce-que l’acteur est comme Denzel Washington : quand il parle, avec toute son autorité tranquille, on l’écoute…
    Là ça se retourne assez contre la série puisque les trois femmes ayant précédemment repris l’enquête, chacune dans une décennie, n’ont droit à aucune scène à la fin. On reste sur les victimes, notamment le fil rouge que représente Alix Poisson. Mais rien pour celles qui ont voulu changer les choses, et se sont presque toutes pris des murs.
    En fait cette série (qui ne montrera que rarement les viols) va surtout parler de toutes celles dont les vies vont être détruites, des conséquences résultant du manque de réaction à ces crimes… même chez les gens a priori de bonne foi (ce jeune capitaine, responsable sans être coupable).
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    – « Les Bouchetrous »…
    David Silverman, réalisateur de personnages animés hystériques ou grosses bébêtes, met en scène avec Raymond S. Persi une prod que n’aurait pas renié Illumination Studio, avec une vague histoire mélangeant écologie et voyages temporels.
    Beaucoup de délires, pas assez de temps pour souffler et ni ressentir de l’attachement pour ces personnages pas toujours sympathiques.
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    – « Wish : Asha et la bonne étoile »… Analyse complète au Bar précédent – le #227
    Un bon moment à passer, jamais honteux.
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    – « Duplicity »…
    Tony Gilroy n’est pas arrivé à choisir : d’un côté le film d’arnaque, sorte de mélange entre « Ocean’s 11 » et « Closer », dans lequel une histoire d’amour (fou) essaie d’exister malgré le manque de confiance entre deux amants roublards.
    Et le film d’espionnage… industriel. Donc ennuyeux, puisqu’il n’y a jamais de danger de mort physique.
    Les deux intrigues peinent à exister en même temps, à réussir à « s’interpénétrer » (!), et ça devient très vite confus, et même incohérent (mais comment il peut avoir la formule puisqu’il s’est fait grillé à cause d’elle ?).
    Pas assez glamour malgré les superbes Julia Roberts et Clive Owen, ni même amusant… Un coup pour rien, littéralement.
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    – « Le Sens de la Famille »…
    Les films d’ « échanges de corps », toujours une bonne raison pour voir les acteurs s’amuser à jouer autre chose que ce que leur apparence dégage. Un principe intrinsèquement lié au métier.
    De « Freaky Friday » à Ryan Reynolds (une récurence chez lui), ça se passe le plus souvent en famille, tout en évitant soigneusement de traiter cette donnée imparable : qui dit autre corps dit autre intimité.
    Et cette comédie là dynamite le genre en y allant à fond dans les tabous les plus grinçants, et en démultipliant les possibilités (5 membres de la famille, puis une autre permutation à 6…), tout ça grâce à des personnages qui sont tous d’affreux égoïstes.
    Donc suffisamment éloignés de toute morale, ils s’en prennent plein la figure, mais ne s’excusent qu’à peine de leur mauvaise foi.
    Du bon cartoon qui n’a pas beaucoup de limites (drogue, sexualité, tromperies, tout y passe), reformant le duo Franck Dubosc/Alexandra Lamy qui s’y connait bien en humour qui met mal à l’aise.
    _

    Lu :

    – Fini La Sorcière Rouge : La dernière porte…
    Une bonne remise en avant de Wanda, plus stable et forte que jamais.
    Rebondissant un peu tardivement sur « WandaVision » – l’inclusion de Darcy Lewis, qui ici ressemble plus à Zelma Stanton.
    _

    – Un peu de la série Monica Rambeau : Photon, qui elle a anticipé sur la fin de « The Marvels » (ou c’était fait exprès ?).
    _

    – Début de la série comics sur Yoda, avec les trois premiers épisodes centrés sur une leçon longue à apprendre.
    _

    – Quasi la fin (prévisible) de Hidden Empire, qui n’est pas trop avare en sacrifices.
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    – Quatrième Intégrale des Tortues Ninja, donc exclusivement centrée sur la participation active de Eastman et Laird (tant pis pour les épisodes intermédiaires).
    Au moins on s’y concentre sur les états d’âme des héros, tous dispersés – mais Splinter peine à convaincre.
    _

    – Fin de la deuxième Intégrale de Madman, toujours avec des aventures « Pop art » décomplexées – l’intrigue avec les intelligences artificielles est plutôt bien tenue.
    _

    – Première moitié de la onzième Intégrale de Invincible…
    Et ça tourne en rond, c’est du déjà vu… littéralement.

  5. Comme Garyus a l’air de bien aimer les trailers de films exotiques.
    Veeran un film de super indien mais dans un décor rural.
    https://www.youtube.com/watch?v=ZRRuVWlC3yA

    Darna un drama philippin
    https://mydramalist.com/683151-darna

    • Merci Fabien ^^
      Le trailer de Veeran m’avait fait un peu peur par son humour au début mais le côté dramatique ensuite et le fait qu’on s’intéresse à un petit village, à la vie des vrais gens, m’a bien plu. Il manque un peu ce côté terre-à-terre dans les films de super récents d’Hollywood.

      Par contre pour Darna, c’est niet. Quel que soit le pays, quand les chorés d’arts martiaux sont foirées, ça me sort du film.
      [EDIT] En faisant une recherche sur Darna, j’ai vu qu’elle était assez populaire en fait. Tiré d’un comics philippin à succès et adaptée à plusieurs reprises, elle a même droit à sa figurine Funko Pop! 🤯
      Je me laisserais peut-être tenter finalement.

    • @ Fabien, @ Garyus : chacun ses goûts, bien sûr, mais j’ai un peu de mal à vous suivre. Vous estimez les derniers Marvel comme du mal fait, et vous trouvez ces productions meilleures ? Mais, ça fait presque trente ans qu’on ne filme plus comme ça chez nous, non ? Darna ressemble à un genre de sitcom, c’est sans doute ce que signifie « drama » pour Fabien (feuilleton de l’après-midi), mais on dirait quasiment du fan made, tellement que c’est cadré à l’ancienne… Là, franchement, vous m’avez un peu perdu… ^^
      En revanche, oui, s’il y a ce côté terre à terre dans Veeran, ça peut être un plus, mais je n’ai pas pu m’empêcher de sourire en repensant au Serpent Noir de Thomas N’Gijol… Y’a un truc qui va pas pour moi. Mais je suis peut-être trop formaté, c’est très possible aussi.

      • Drama = série feuilletonnante.
        On a peut être perdu dans les films Marvel récents le relationship drama au profit de l’humour. Rien que les trailers de GOTG3 et de The Marvels le montraient bien et sans voir les films on pouvait le deviner.
        On a perdu le charme de la série B. Et pour avoir vu plusieurs films chinois, je peux dire que c’est quelque chose qui manque au cinéma américain aujourd’hui. Le FF de Corman malgré tous ses défauts avait bien plus de charme que celui de Tim Story. Parce le film produit par Corman raconte une histoire et s’est réellement imprégné de l’esprit du comics. Et pourtant c’est une série B avec des FX très moyens même pour l’époque et une photographie assez cheap aussi. Mais il y a un scénario qui se tient.
        Si l’on peut faire une série B avec de fX corrects et une photographie propre – et aujourd’hui dans plein de pays, ils en sont capables – eh, bien ça donne quelque chose d’intéressant. Il est vrai que s’il on est gavé de nourriture trop riche, la tambouille traditionnelle, on n’y est plus prêt. Des films d’artisans qui expérimentent parfois de nouvelles choses, mais qui restent des artisans.
        Tes propos me font mieux comprendre l’échec de Captain Sky. Les gens n’étaient pas prêt à voir un produit artisanal de ce niveau. Ils étaient formatés pour un certain type d’images, un certain type de FX. Et ça c’est un peu dommage.

        • Oui, après mes propos n’engagent que moi, et ne sont pas nécessairement le reflet d’une tendance plus générale. Il y a un tas de films considérés comme des daubes que j’ai par ailleurs défendus bec et ongles ici ! Black Adam, The Flash, New Mutants, Black Widow, même m’a bien plu, ainsi que les deux premiers Iron Spider avec Tom Holland. Pour moi, la façon dont on compose une image est importante, et là, je ne m’éclate pas.
          Les incohérences me déplaisent aussi, dans des productions « mieux » filmées : Endgame, Doctor Strange MOM, par exemple, m’ont déçu, même s’il n’y avait pas que du mauvais dans le script. Donc ce n’est pas nécessairement une question de régime alimentaire trop riche.

          J’aime également des tout petits films d’artisans comme 400 Days, Prospect, Time Trap, parce que des éléments me les ont fait aimer. Il faudrait que je regarde ces films indiens ou chinois pour me faire un avis définitif au cas par cas, c’est certain… D’autres trailers que tu nous as montré m’ont plu, mais après, inventivité chez les artisans, pas toujours quand même, hein…………

          PS : je suis même à fond sur Madame Web, c’est te dire si je ne suis jamais d’accord avec personne ! LOL

          • @The Ghost: « Vous estimez les derniers Marvel comme du mal fait, et vous trouvez ces productions meilleures ? »
            Non, personne n’a dit ça. Il s’agit de productions différentes. La qualité visuelle ne fait pas tout.
            Il y a dans ces deux trailers des choses que je ne retrouve plus assez dans les MCU/DCEU/Sonyverse: de l’héroïsme, du drame et de l’action. Je ne me sens pas agressé par une idéologie débile aussi, pourtant l’un se passe en Inde sans homme blanc et l’autre a une femme pour personnage principal.
            Le premier ne va pas me souler à me dire que d’être noir c’est dur et pourtant ils le sont tous.
            Le second ne va pas me souler avec son néo-féminisme et pourtant avec l’histoire de transmission de la mère à la fille, ça se pose là.
            Après les FX sont mauvais (surtout dans le second) mais je suis d’une génération qui en a vu d’autres et a su apprécier des films hollywoodiens dont on rirait des effets spéciaux aujourd’hui.
            Comme je disais, le visuel ne fait pas tout et un peu de fraîcheur est toujours appréciée.

  6. Pour ce qui est des speciaux 60 ans de Doctor Who et bien bizarrement j’ai pas cet aspect anniversaire, j’ai plus l’impression de voir de simples speciaux comme on en a eu depuis le retour de la série. Après peut-être que le dernier special 60 ans me contredira

  7. Cette semaine, j’ai regardé:
    Badman de P. Lacheau (en France, il s’appelle
    Super-héros malgré lui).
    Sympathique dans la lignée de ses précédents films, quelques blagues sous la ceinture, de l’absurde et une réalisation intéressante dans les scènes d’action (ça tire vers le Daredevil de Netflix) et même un retournement de situation surprenant (mais un peu grossier) concernant Loïs Laine, Laure Laville plutôt.

    Quizz Lady, un film sans prétention, mais
    Un film solaire, on a le sourire pendant le film, on rigole, un peu d’émotion.
    Par moment, une belle réalisation (le passage avec la drogue) et une bonne playlist.
    Sandra Oh, Awkwafina, Will Ferrell et Jason Schwartzman sont impeccables.
    Les productions Star de Disney Plus deviennent de plus en intéressantes.

    Doctor Who Sp1 et 2, ah un certain plaisir de revoir David Tenant, mon premier docteur vu à la télévision anglaise.
    Ah cette idée brillante de régénération avec le changement d’acteurs incorporé clairement dans l’histoire.

        • Je ne connaissais pas cette réputation mais je te crois. Ce jeu va être tellement dingue, tellement vaste sans parler du online (qui ne m’intéresse pas), qu’un report n’étonnerait personne. Et puis il y a la jurisprudence Cyberpunk 2077, personne n’a envie de vivre un lancement catastrophique comme ça. Autant prendre son temps.

  8. Je viens de voir la BA de KongxGodzilla vs King Louis.

    Qu’est ce que c’est que ça ?
    – Kong avec son gant de l’Infini a t il snappé la moitié des scénaristes et dans le lot c’étaient que les intelligents ?
    – Est ce que c’est parce qu’il va lacher une  » Frappe du Craqueleur  » et faire un coup critique ?
    – mais c’est quoi ce sprint avec Godzilla ? Je ne sais pas pourquoi mais ça m’a fait penser a un truc aussi débile que The Rock et Samuel L Jackson dans Very Bad Cops ( Ouai j’ai dis le titre français pourri chui un rebelle ) .
    – Et c’est quoi ce Godzilla Super Sayan Rosé ?
    Mais yeux, mon coeur et mon cerveau ne s’en remettent pas.
    Seul point positif, il n’y a pas l’air d’avoir Millilie Bobby Brown et Kyle Chandler.

    Seulvespoir pour ce film se sera d’assumer son n’importe quoi en faisant que les humains du centre de la Terre Creuse soient des Reptiliens, qu’ils vont envoyer Megalon et Jet Jaguar pour faire des German Supplex géants

    • Je ne résiste pas au plaisir de partager le trailer d’un rip off chinois de King Kong qui a l’air assez sympa comme ça. Même si ça fait un peu cheap.
      https://www.youtube.com/watch?v=N5CcfBpj22o

  9. Vu:
    – Godzilla Minus One. Le film qui ridiculise Hollywood, lit-on un peu partout. Et effectivement, ce film se pose loin, loin, très loin des adaptations hollywoodiennes. Pas de chanson pop, pas d’humour, pas de diversité inutile, pas de gentil Godzilla qui se bat pour l’humanité.
    Non, on a là un vrai drame, un vrai film catastrophe, un film sur les conséquences de la guerre et du point de vue japonais pour la WW II avec une critique forte de leur gouvernement.
    On est à fond dans le traumatisme de la Bombe H et ça fait réfléchir.
    Les effets spéciaux sont au poil, les acteurs sont très bons et le héros est loin des clichés habituels.
    Godzilla est plus japonais dans son esthétique que sa version américaine donc moins badass mais il est pataud (et ne fait pas la course en mode teubé avec Kong), effrayant, violent et sans pitié.
    Certaines scènes sont un régal de réalisation et ce film mérite d’être vu au cinéma.
    Je préviens quand même qu’il a un côté drame intimiste qui pourrait rebuter les fans de blockbusters américains, avec ses silences ou ses scènes très calmes (avant la tempête).
    Peut-être que Monarch y arrive sur ce côté humain mais Minus One est pour moi une vraie réussite sur ce plan.
    En tous cas, j’ai versé ma petite larme et j’ai vraiment aimé ce film. Scotché sur mon siège à écouter ce thème musical de fin.
    9/10

      • C’était une toute petite salle pour moi (avec un bon voisin à qui j’ai du dire d’éteindre son son smartphone sinon je lui mettais mon flash dans la gueule) mais c’était mieux que rien. Ce film mérite d’être vu sur le plus grand écran possible.

        • @Garyus :
          T’avais raison : excellent film ! Content d’être allé le voir en IMAX pour maximiser le gigantisme de cette bête. Et séance sans un seul emmerdeur en plus. Splendide !

          Quand t’as vu ça et que tu vois ce Godzilla rose courir avec metal-fist-Kong en mode buddy racing c’est le facepalm assuré xD

          • @Archer: J’étais sûr que tu allais kiffer. ^^
            Hier soir, j’étais avec une amie non-geek et quand je lui ai dit que j’étais parti voir Godzilla, elle a levé les yeux aux ciel.
            J’ai eu tout le mal du monde à lui vendre le film tellement la franchise américaine s’est enfoncée dans le nanar pathétique.

            Si seulement les distributeurs occidentaux osaient distribuer les pépites récentes du cinéma asiatique, je suis sûr qu’ils rentreraient largement dans leur frais et Hollywood aurait du souci à se faire.

          • C’est clair ! D’ailleurs quel dommage de limiter la diffusion de ce bijou à deux jours seulement (en France en tout cas). C’est vraiment un film qui mérite d’être vu au ciné pour ressentir toute l’ampleur de la destruction infligée par Godzilla.
            Ma salle était quasi complète et je crois comprendre que c’était pas une exception donc j’imagine que l’opération va être rentable, mais je sais pas si un tel film aurait pu marcher sur une plus longue période. On est peut-être sur un produit de niche qui n’aurait pas pu être rentable avec une sortie classique.
            En tout cas j’en veux plus !

          • On est deux! Voire bien plus! Ma salle était aussi blindée, contrairement à The Marvels.
            Le distributeur est un petit distributeur qui a fait ce choix délibéré je pense, faute de moyens.
            « Les droits d’exploitation en salle de ce nouveau Godzilla ont été acquis pour 38 territoires (à l’exclusion du Royaume-Uni, de l’Irlande et des territoires germanophones) par le distributeur spécialisé Piece of Magic Entertainment, et celui-ci a décidé de faire de cette sortie un évènement aussi bref qu’intense. »
            C’est un pari risqué mais qui montre l’intérêt du public pour le cinéma asiatique.
            Plutôt que de réserver les salles à des films français que personne n’ira voir comme les centaines de comédie financées par le contribuable ou des blocks ricains qui ne fonctionnent plus, qui sait peut-être en aura-t-on plus?
            Netflix a ouvert la voie avec Squid Game, il y a eu les succès The Parasite et Last Train for Busan.
            Les films d’animation japonais ne sont plus cantonnés à Miyazaki et de plus en plus sortent sur nos écrans.
            Il faudrait donner leur chance aussi à des blocks indiens comme RRR ou chinois comme The Wandering Earth, des cartons énormes en Asie.
            L’envie du public est là, il ne reste plus qu’à avoir des distributeurs qui en ont dans leur froc. ^^

  10. J’attends l’épisode 6 de Un meurtre au bout du monde avec impatiente sur Disney Plus.
    Un milliardaire de type Steve Jobs qui invite des personnalités reconnues dans une retraite en Islande.
    Beaucoup de mystère et d’ambiance dans ce huit clos.

    Je conseille cette série.

  11. L’humiliation d’Hollywood continue pour Godzilla Minus One. Hier, au Tokyo Comic Con, le réalisateur de #GodzillaMinusOne, Takashi Yamazaki, a contesté les informations venues de l’étranger selon lesquelles le film disposait d’un budget de 15 millions de dollars. Il a déclaré : « J’aurais aimé que ce soit autant. » 🤣🤣🤣

    Les escrocs de la finance à Hollywood sont en panique!

  12. Vu le 3ème spécial pour les 60 ans de Doctor Who.
    Un problème (que moi j’ai adoré) mais qui, c’est vrai, est apparent. Le Toymaker se comporte comme le Master. Quand il amorce sa petite danse, c’est complètement le Maître.
    Bi-génération, concept sympa mais qui limite un peu le moment de gloire de Ncuti Gatwa. Hâte de le voir briller uniquement par lui-même. Il a l’air excellent. Là, en slibard il me faisait un peu de la peine. C’est de l’humour à la Doctor Who mais bon… quand même…
    Réplique de Donna qui ne voulait sûrement pas être interprétée de la sorte, mais quand même maladroite : « on peut l’avoir en toutes les couleurs ? ». J’ai trouvé ça assez déplacé, pour la 1ère fois qu’on a un Docteur noir.

  13. https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Chris-Hemsworth-raconte-comment-George-Miller-a-recrute-danciens-detenus-et-bikers-pour-Furiosa

    Ça promet… 💪

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