Le bar de Galactus #338 : Greenland – Migration ~ 28 ans plus tard ~ Star Trek – Starfleet Academy

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

C’est parti pour une semaine post-apocalyptique où la fiction répond à l’actualité… Mercredi, nous aurons donc le choix entre science-fiction et horreur, avec Greenland : Migration et 28 ans plus tard : Le temple des morts. A noter que ce dernier film est réalisé par Nia DaCosta, à qui l’on doit The Marvels et qui se dit intéressée par une adaptation live action d’Invincible. Jeudi, les trekkies auront le plaisir d’assister au décollage de Star Trek : Starfleet Academy sur Paramount+, avec notamment Holly Hunter et Paul Giamatti au casting. Alors, qu’avez-vous vu/lu/bu dernièrement ? Après Greenland : Migration, assisterons-nous à Greenland : Invasion ? Vos chouchous ont-ils gagné aux Golden Globes ? A vos claviers et très belle semaine à tous !

Après l’impact dévastateur d’une comète qui a réduit la Terre en ruines, la famille Garrity doit quitter la sécurité de son bunker au Groenland. Commence alors un périple pour leur survie et l’avenir de l’Humanité à travers un monde dévasté à la recherche d’un nouveau foyer.

42 COMMENTAIRES

  1. Les Golden Globes, 12 heures plus tard (après la bataille, après l’autre etc)…
    Greenland, 5 ans plus tard…
    Starfleet Academy, 21 siècles plus tard…

    Vu :

    – Toujours le Arrowverse, fin de toutes les saisons de 2019 :
    « The Flash » (S5) a manqué de nerfs et de muscles, mais s’en sort avec honneurs et émotions à la fin…
    Pour « Arrow » (S7) idem, mais avec du nerf et du muscle… qui étaient surtout de la gonflette.
    Et la récurrence dans ces séries de filles prodigues du Futur (bien jolies), ainsi qu’une méditation sur la mort prochaine de ces héros. Si seulement l’avenir était gravé dans le marbre ?

    Analyse sur les pages consacrées :

    lestoilesheroiques.fr/films/dc/flash
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/arrow
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    – « Zack Snyder’s Justice League »…
    Enfin vu « le monstre », et franchement ça aurait aussi pu faire partie du Arrowverse tellement ça traîne en longueur au lieu d’avancer franco. Tout ça pour nous donner le même type d’histoires de héros faillibles, de parents absents, mais avec des références souvent insérées au chausse-pied.
    Néanmoins pas trop désagréable si on prend son temps pour le voir.

    Analyse sur la page consacrée :

    lestoilesheroiques.fr/2021/03/zack-snyders-justice-league-la-critique-du-film-votre-avis.html#comment-542930
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    – « Magellan »…
    Du film d’auteur contemplatif et dramatique, où les bribes d’aventures sont des petites perles au milieu de la folie des hommes.

    Analyse complète au Bar précédent, le #337.
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    – « 3 jours max »…
    Autant reprendre l’analyse du précédent film de Tarek Boudali, reprenant les mêmes ficelles que quand Philippe Lacheau réalise mais encore plus paresseux – pire, il y explique les gags, on bien oublie de les construire alors qu’il avait matière à ça – l’acteur sait bien imiter les tortues. Et vu tout ce que son dos encaisse, c’est comme s’il avait vraiment une carapace.
    Pas de contexte, comme si ça se passait juste à la fin du premier film…
    Cameo gratos inutile déjà fait dans « Alibi.com (leur meilleur film)…
    Parodies molles…
    On aurait pu refaire tout le film avec juste les personnages féminins, bien moins désagréables, plus jolies et débrouillardes, ça aurait été plus potable.
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    – Début de la troisième saison de « Master Crimes »…
    Un peu en sous-régime les étudiants, au point que l’un est à la masse et l’autre s’en va. Faut dire que Thaïs Vauquières vole le show, encore une fois…
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    – Début de « NCIS: Tony & Ziva »…
    Super résumé de leur relation en introduction, mais qui ignore copieusement Gibbs – à ce point tricard Mark Harmon, même pas on entend sa voix (alors qu’il a sa propre série flashback) ?..
    Qui a minci dans le duo, et qui un peu moins – mais ils sont encore pas mal du tout…
    Lui c’est à la cool, et elle est touchante dans ses traumas encore vivaces…
    Un autre style, des maladresses (un personnage tombe sans raison, ça casse son portable). Apparemment l’équipe de la série n’est pas habitué à faire autre chose que du procedural, alors que la relation entre les deux correspond bien aux codes du genre – pas de couple uni et heureux, ça enlève du suspense.
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    Lu et relu :

    – Sillage 22…
    Nävis la flic brutale, son fils plus subtil, et une espèce d’intrigue de transition conçue par un Philippe Buchet maintenant en solo.

    – Intégrale de Sweet Tooth…
    Un peu trop sombre et biscornu (les dessins de Jeff Lemire), l’idée de mélanger des animaux anthropomorphes dans un contexte post-apocalyptique réaliste se fait avec bien peu de nuances, ce qui prive la série d’une dimension cruciale : l’innocence et l’émerveillement.
    Idem dans la suite, sorte d’antithèse, en tout cas contredisant une bonne partie de cette histoire sur la fin de l’Humanité…
    La série télé réussira mieux, avec des idées très belles et iconiques, et moins Premier Degré.

    • Je sais pas si ça te l’as fait mais pour ma séance de Magellan au cinéma, et c’est la première fois que ça m’arrive en +30 ans, au moins 10 personnes ont quittés la salle, successivement, pendant le film. Au bout des 3h, seuls quelques élus étaient encore là. Lunaire !

      • Alors j’ai pas fait gaffe, puisque en général j’essaye de m’immerger en étant suffisamment près de l’écran.
        Du coup les quelques personnes présentes étaient juste derrière, et je n’ai même pas entendu s’il y en a qui sont partis plus tôt, ou s’ils ont attendu le début du générique de fin pour déguerpir.

        Après, des gens qui partent pour x raisons, même pour un film de 1h40, ça n’a rien d’extraordinaire. Tout dépend de ce que ça raconte et comment, mais là c’est sûr qu’il fallait s’accrocher à fond pour tenir pendant les scènes de traversées, et espérer atteindre à nouveau ses terres magnifiques.
        Comme je l’ai écrit dans l’analyse, on est presque à la même enseigne que les marins du navire – et quand le pauvre prêtre se fait débarquer sur une île, ça réveille, mais bizarre que personne n’ait voulu en profiter pour déserter.

        Mais bon ça c’est le réalisateur Lav Diaz, qui travaille le temps long, presque comme si c’était une installation Arty.
        Faut être prêt à l’avance.
        N’empêche que c’est souvent très beau, sensitif.

        • Oui c’est sur c’est pas pour tout le monde ce film..

          ***SPOILERS********

          Les personnes ont commencés à partir quand il y a eu la scène de sexe + coup de fouets.

          J’imagine qu’en plan fixe pendant de très longues minutes ça doit pas être soutenable ?

          • Curieux que ça soit justement au moment du surgissement du sexuel – ou de la punition à cause du sexe.
            Surtout quand on débute avec des autochtones nus comme à l’aube des temps.

  2. Vu La femme de ménage
    Ça se regarde bien… Dommage que j’avais tout trouvé au bout de 15 minutes de film. Je sais pas si c’est un coup de bol ou si ça a fait ça à tout le monde auquel cas le film est mal foutu
    Sinon c’est sympatoche les acteurs sont « agréables ». Un plaisir coupable en somme.

    Fini Gurren Lagann pour la troisième fois je suis toujours autant subjugué par cet animé. Pour les amateurs du genre foncez c’est 27 épisodes ça passe vite et c’est du pur kiff.

    • J’ai lu pas mal de gens indiquer qu’ils avaient tout vu venir dès le début alors j’ai tendance à penser que ça vient du film.
      Je retiens ta reco pour Gurren Lagann. Il me fait de l’oeil depuis longtemps. Je dois finir mon rewatch de MHA et me refaire la saison 1 de Jigokuraku avant mais j’enchainerai peut-être avec GL du coup.

    • J’avais deviné une partie assez vite pour la femme de ménage, mais pas l’entièreté. ça reste un film sympathique malgré ça je trouve.

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      Dès l’apparition du mari, j’me suis dit « sur ça va être lui le vrai taré de l’histoire ». Par contre j’avais pas deviné le plan de l’épouse pour se libérer.

  3. Vu Jujutsu Kaisen 0: Un genou à terre tellement c’est bien animé et tellement l’histoire est belle.
    Je vais me remater la saison 2 dont l’animation m’avait horripilé avant de commencer la saison 3^^

  4. @LTH : Quelles sont les dernières tendances concernant le score final du box office mondial d’Avatar : Ash and Fire ? Tu disais que Disney attendait les résultats du film avant de lancer les opus 4 et 5 : c’est bien parti ou encore insuffisant ?

    As-tu pu voir le film finalement ?

    • Autour de 1.5M$, un score énorme mais en terme de chute, c’est pas fifou. / Hypothèse envisageable : James Cameron réalise d’abord Ghosts of Hiroshima histoire de laisser reposer la franchise et fusionne Avatar 4 et 5 afin de limiter les risques ? / Nope, pas encore.

      • @LTH : Effectivement, c’est une chute potentielle d’un peu moins d’un milliard de dollars par rapport à Avatar 2. C’est conséquent.

        J’espère que cela ne présage pas d’une baisse aussi importante pour Avengers : Doomsday. Avec toutes les stars annoncées et les vues sur les trailers, je ne comprendrai pas comment le film n’atteint pas au moins 2 milliards de dollars au box office mondial.

        • Ils ont perdu beaucoup de monde en deux phases.
          Du public qui ne retourne pas en salle lorsqu’on lui dit que Thunderbolts* démontre de la qualité ou Fantastic Four un renouveau et une esthétique plaisante.
          C’est dans doute pour cela que Warner Bros se sent pousser des ailes pour la conclusion de Villeneuve.

          • @Spidey : Oui, les chiffres sont nets et implacables.

            Mais Marvel sort vraiment le grand jeu là : retours de Robert Downey Jr et Chris Evans, retour des X-Men, Tobey McGuire…

            Franchement, quand on voit le score de Deadpool 3 qui était très mauvais, j’ai vraiment confiance en ce futur Avengers. Il fera un gros score. Peut-être pas comme Endgame évidemment, mais il passera la barre du double milliard.

          • sauf que le grand public avait envie de revoir Jackman, qu’il avait envie de rire devant Deadpool …
            Ce grand public qui s’est progressivement désintéressé du MCU, je ne suis pas sûr qu’il ait envie de Tony Stark en grand méchant et lorsqu’il va comprendre que la fin parfaite de Steve est remise en cause, ça ne va sans doute pas faire monter sa hype.
            Parce que Deadpool était aussi un film hors continuité sans connexion au reste alors que là, c’est une conclusion de saga que le public abandonne progressivement.

            Du moins, au point de ne pas lui permettre d’atteindre les deux milliards.
            Beaucoup vont attendre de l’avoir sur Disney plus.
            Il fera sûrement 1,3 milliard, soit la nouvelle limite instituée par Deadpool and Wolverine.
            Allez, 1,5 milliard. Et encore, avec Dune Messiah et le fait que beaucoup de monde ne va voir désormais qu’un seul film à Noël.
            Sinon, je ne pense pas qu’il y ait Tobey Maguire dans Doomsday.

        • Les 2 milliards pour Avengers 5 je n’y crois pas, ouais il y a le côté cross over mais j’ai du mal à voir le publique s’enthousiasmer à ce point alors que la machine marketing a prit un gros coup dans la gueule. En plus à force de faire des cross over pour exploser les scores au box office, cela peut réduire l’impact de ceux si. On verra bien, je le vois entre 1,5 milliard et 2 milliards.

          • Elle a pris un gros coup parce qu’elle n’avait pas ses stars chéries.
            Quand il faudra trouver de nouveaux acteurs pour les remplacer, ça baissera à nouveau – et là on ne pourra plus rappeler « papa et maman »…
            Mais bon, « Avatar » a tout misé sur son visuel plutôt que sur ses acteurs ou son scénario. Peut-être qu’il faudra faire pareil, et ainsi casser le fonctionnement pour les prods super-héroïques, qui ont continué à être suivies par fidélité pour les acteurs/personnages même quand il y avait de moins en moins de qualité – et aussi pour choper un ou deux épisodes plus réussis. C’est pour ça que, au cas où, on jette encore un œil même quand les studios ne nous vendent pas des « paillettes ».

    • @garyus
      Punaise pareil j’ai revu ça pendant les fêtes avec mon nouveau matos tv hi fi et vraiment je me suis demandé pourquoi ils avaient pas arrêté là
      Ou au moins faire une pause

        • Et après s’être remarquablement plantés avec les phases 4 et 5, ils décident de toucher à ces deux films et à la fin de ces personnages emblématiques.
          Je comprends l’intérêt financier mais artistiquement, c’est quand même hyper risqué. S’ils se plantent, ce que je ne souhaite pas, le MCU laissera un souvenir amer à tout le monde.
          Et puis, c’est dingue de ne pas savoir s’arrêter comme ça.
          Pareil pour Greenland qui ne nécessitait aucune suite. Ou pour la saga 28 dont le dernier opus ne donne aucune envie mais on va quand même la presser comme un citron jusqu’à la dernière goutte.
          En plus, quand on connait la plantade absolue, critique+grand public+ fans, de The Marvels, comment on peut avoir l’idée d’engager sa réalisatrice?

  5. Et bien moi. Je n’ai fait que lire cette semaine.

    Après la découverte incroyable qu’est la litRPG avec dungeon crawler carl, cet été et ses 3 premiers tomes dévoré au bord de la piscine. J’ai continué cet hiver avec le tome 4.
    Intarissable, mon envie étant. Je me suis penché sur la maison d’édition qui avait publié cette sage. Lorestone. Et j’ai décidé d’acheter l’intégralité des livres déjà sorti, ce qui correspond a 7 livres actuellement pour 3 sagas.

    La première, system universe. 3 tomes dévoré en une semaine. Un héro droit. Qui ne ment pas. Qui ne faiblit pas. Et qui ne conspue pas. Que c’est rafraîchissant. Il tue s’il doit tuer, il noue des amitiés sincèrement. En plus d’avoir un côté cool un peu différent de ce qu’on voit généralement.
    Un univers florissant bien que classique en terme de fantasy.

    J’ai donc continué ma lancée en entamant la deuxième saga. Primal hunter. Commencé le premier pavé samedi. Je pense que je le terminerai après ces lignes. Je suis un peu moins convaincu par cette saga.

    Contrairement aux deux précédentes, je trouve que l’histoire est bien trop humaine. Le contexte RPG est très classique bien que je soupçonne la suite de devenir nettement plus intéressant avec le principe des dieux. Avec des indices disséminés ici et là. L’impression de lire un hunger game sous stéroïdes avec un soupçon de RPG. J’ai un peu de mal avec le héro. Il est sympathique mais un peu naïf sur certains aspects humain. Et mon dieu que c’est chiant ces histoires de clans, de groupes, de trahison, de ‘ mais on était ami ‘. Malgré tout je suis intriguée et je vais poursuivre ma lecture avec assiduité, parce que le livre est malgré tout, pas avare du tout en terme de description RP. Et j’apprécie beaucoup ce côté du la saga.

    Pour la dernière saga, je n’ai pas commencé encore. Il s’agit d’iron prince.

    Je suis dans mon era lecture. Jusqu’à ce que ça me passe, comme tous les 2 3 mois.

    On se voit lundi prochain pour la suite de la review.

    Ah et si. Deuxième visionnage d’avatar 3. En français cette fois ci et en 3d. Avec la descendance. Et bien la 3d c’est quand même quelques chose. Un ciné tout neuf, donc avec une belle ampoule bien lumineuse. Quel plaisir. Et puis le premier film 3d de ma fille. Elle a adoré et ne fait que en parler depuis la séance.

    C’est aussi pour ça qu’on va au cinéma. Et ça me rend encore plus affectueux pour le film, d’avoir ébloui les yeux de la fille a ce point.

    Bonne semaine à tous 🤘

  6. J’ai vu LIFE OF CHUCK.
    C’est drôle on a la moitié du casting qui vient du MCU et sans rien révéler sur l’histoire, cela ferait de très belles séquences émotionnelles pour Avengers Doomsday ou Secret Wars avec le premier acte de l’histoire sur fond de fin du monde…

    J’ai adoré ce film, clairement un des meilleurs de 2025, et Tom Hiddleston mérite clairement beaucoup plus de visibilité au cinéma !

  7. Vu sur Disney+, Becoming Karl Lagerfeld et Balenciaga, excellente mini-séries, conformisme dans leur réalisation et très enrichissante sur l’histoire de grands couturiers (Yves Saint-Laurent et Givenchy présents également dans les séries). A noter que Daniel Bruhl joue en français le rôle de Karl Lagerfeld.

  8. Vu l’intégralité de My Hero Academia… Quel plaisir ! C’est devenu l’un de mes animés préférés pour le coup. Triste que ça soit terminé (enfin presque) mais franchement si vous aimé les X-Men ou les SH en général, cet animé est fait pour vous.

    Je continue de mater Succession, toujours aussi satyriques et drôle à sa manière.

    • Ah cool Watcher.
      Perso il me manque juste le tout dernier épisode (je regarde en VF), mais je ne sais pas j’ai l’impression qu’il met plus de temps à sortir que les autres.
      ça fait bizarre ce rythme plus calme sur les derniers épisodes après 2.5 saisons d’une intensité folle. Mais c’est nécessaire de conclure posément. Je ne m’attendais juste pas à ce que cette conclusion paisible prenne 3 épisodes.

      • Après quasi 3 saisons de bastons intensives, ça ne me choque pas ! J’espère juste qu’un jour ils referont d’autres épisodes avec les héros plus vieux, qu’on puisse voir leur évolution, les voir devenir prof, avec leur propre agence etc… avec l’apparition d’un nouveau bad guy qui sait…

        M’enfin en attendant, c’est le retour de JJK !

  9. Je viens de voir que Scrubs aura le droit à une nouvelle saison cette année, avec le trio iconique ! (à l’instar de Malcom)

    Partagé entre la joie de retrouver ces persos (mes séries comiques préférées), et en même grosse crainte que la sauce ne prenne plus et qu’ils tirent trop sur la corde :s

    Sinon je continue Slow Horses qui est pas mal du tout et surtout The Pitt que je continue de recommander chaudement

    • Très bon choix si on s’en tient à ce qu’on a pu voir de lui dans SOA
      Un programme de renfo à base de stéroïdes sera passé par là j’imagine entre temps

  10. On sait qu’il y a des fans de « Problemos » ici… 😄

    https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Eric-Judor-en-mode-Seigneur-des-Anneaux-premiere-image-du-Puy-des-oufs

  11. – « 28…

    – … jours plus tard » :
    Dany Boyle, Alex Garland, mais surtout Boyle et ses idées de filou pour faire mine de réinventer le film de zombies… sans zombies. Pas de morts qui marchent (le sont-ils ?) mais une sorte de super Rage.
    Légèrement prescient sur une partie de l’état du monde (le 11 Septembre a déboulé 10 jours après le début du tournage) et très en avance sur la future Pandémie mondiale et ses grandes métropoles désertées.
    Référentiel avec son ouverture mélangeant « Armée des 12 singes » et « Jour des Triffides », marquant la « naissance » cinématographique de Cillian Murphy (nu comme un ver d’ailleurs), inspirateur pour les fictions de (vrais) morts-vivants qui vont suivre – les sprints effrénés des infectés.

    Sur ce dernier point l’énergie du film reste un de ses meilleurs atouts, bien aidé par son tournage en caméras DV qui permettait vitesse de filmage et image naturaliste – ou moche, pour les plus circonspects.
    L’autre atout, qu’on oublie trop souvent, c’est que c’est aussi un des rares film horrifique post-apo qui sachent faire émerger la douceur et l’optimisme au milieu de l’angoisse la plus sombre et sale.
    Il suffit d’une quasi virée rurale en famille, d’une brève et belle éclaircie avec des chevaux sur ‘An Ending (Ascent)’ de Brian Eno, ou le ‘Requiem’ de Gabriel Fauré placé pile au bout d’une heure, faisant la transition vers une deuxième moitié encore plus noire.

    Dommage que la scène d’adieu de Frank soit bien trop brève, la logique du film se retournant contre lui au détriment des émotions – puisque la contamination est ultra rapide, il a à peine le temps de dire à Hannah qu’il l’aime, et en lui sommant de ne pas s’approcher, il s’énerve et disparaît trop brusquement.
    Quant aux séquences avec les militaires elles sentent les gros sabots, Kurtz et cie. Et le déchaînement de Jim façon néo chiens de paille reste un peu forcé, mais culte – le morceau ‘In The House – In A Heartbeat’ de John Murphy sera bien rentré dans l’inconscient collectif.
    Et re-plénitude à la fin, malgré d’autres roublardises (le presque malentendu avec Séléna, le HELL pas fini)…
    Peu importe, on n’aura jamais vu film d’horreur avec une conclusion aussi belle et apaisée.

    – … semaines plus tard » :
    Place à Juan Carlos Fresnadillo, pour un nouvel opus aux étranges contradictions :
    Continuation du précédent en montrant ce que son final avait suggéré – l’épidémie a pu être contenue, l’OTAN y a veillé – tout en reprenant le morceau ‘In The House – In A Heartbeat’ dans son prélude, pour une scène de grosse course-poursuite absolument stupéfiante. Laquelle prépare à la suite, en mettant le ver dans le fruit – instinct de survie individuel ou lâcheté, est-ce pardonnable ?..
    Et c’est aussi un film quasi indépendant du premier, avec un nouveau groupe de protagonistes, marquant d’ailleurs la « naissance » cinématographique de Imogen Poots. L’histoire de la déréliction d’une famille façon Shinning (le père est le maillon faible et le plus dangereux), et critique d’une société vainement tout sécuritaire…

    Aussi c’est l’une des meilleures suite « à la Aliens » jamais faite : inversion de l’ambiance (donc contrairement au premier film Et à « Aliens », ça sera plus pessimiste), plus urbaine, avec plus de militaires dont quelques badass avec du cœur (Jeremy Renner, Harold Perrineau), des séquences d’action bien costaudes voir même gonzos (l’hélico déchiqueteur !!), et puis surtout c’est beaucoup moins brouillon que du Danny Boyle, Fresnadillo sait comment présenter clairement son univers…
    Pas très important qu’on ait une sous-intrigue avec une possible immunité, plus dommageables sont les embardées du script (à moins que la particularité du personnage de Robert Carlyle soit sa liberté d’échapper à n’importe qui), la photographie un peu terne et des certaines scènes au ralenti pas très belles, complètement démodées.

    Et une fois arrivé à la fin, voir ce qui reste de l’Humanité, et la résilience avant tout, mais amère…
    Pas indispensable ce film ? Malgré ses qualités, il sera copieusement ignoré, pas du tout imprégné dans l’inconscient collectif.
    Il mérite mieux.

    – … ans plus tard » :
    Après deux films qui étaient comme le jour et la nuit, au point où l’un éclipsa totalement l’autre, point de « 28 mois… » – 2 ans et demi d’épidémie de Rage, ça semble effectivement trop court pour constater des changements durables dans une société vivant avec cette menace virale Et ces individus infectés.
    Un bref rappel du début, autonome, proche de celui du deuxième film en un peu plus chtarbé, et nous voici dans un contexte mondial encore une fois partiellement épargné, sous contrôle (virtuel), comme un autre type de Brexit. Une communauté insulaire, vraie-fausse prison à ciel ouvert mais ne dépareillant pas avec n’importe quelle île de pêcheurs ou bergers. L’économie prévaut chez eux, comme si la Pandémie et son bannissement des activités non-essentielles n’avait jamais cessé.
    Ici on ne fait rien sans raison, même une partie de chasse père-fils en territoire hostile – une Angleterre sauvage relié à l’île par un magnifique chemin à marrée basse – sert à endurcir le gamin, en faire un élément fort du groupe.

    Là réside l’intérêt de la première partie du film, où on découvre les règles de cet univers, qu’on peut qualifier maintenant de mythologique, à travers les yeux du jeune Spike, qui n’a jamais connu le monde d’avant. Segment tout de même assez usité où ce gamin fragile (Alfie Williams et son regard constamment inquiet) ne veut pas spécialement devenir une brute, mais où le père échappe à la caricature en évitant ouvertement d’être néfaste. Bien qu’il le soit quand-même indirectement, notamment en commençant à remplacer sa femme malade par une autre, en exacerbant une virilité toute relative ou en attendant trop de son fils… mais il se retient toujours suffisamment pour ne pas être un pur salaud.
    Juste un humain ordinairement médiocre, et Aaron Taylor-Johnson le lui rend bien.

    Tout ce que ça raconte est assez évident, tout comme la catégorisation des divers types d’infectés – on emprunte beaucoup aux jeux vidéos – qui maintenant ressemblent aussi bien à des animaux qu’à des indigènes. Dont un mâle Alpha, mélange de Predator et Sébastien Chabal à gros gourdin.
    Comme souvent le scénariste Alex Garland ne fait pas suffisamment du matériau qu’il crée, et finit par trop s’enfermer dans la logique de cet univers.
    Et comme à son habitude Danny Boyle se fiche un peu de son scénario tant qu’il peut jouer avec les particularismes anglais et expérimenter sur l’image et le montage, ici avec des appareils numériques créant un espèce de Bullet Time fragmenté. Ça ajoute de la frénésie, on a l’impression que le film « saute », mais c’est aussi assez laid (un peu normal dans cette histoire)…

    Puis dans la deuxième moitié, le film délaisse une partie de ses facilités scénaristiques, et donc d’une portion de ses effets tape-à-l’œil, pour entrer dans une partie effectivement Pas facile à appréhender.
    Cette fois dne quête mère-fils, très sentimentale, très improbable, trop risquée pour ne pas être inconsciente, mais in fine touchante. Et où le but sera de surprendre le spectateur à chaque instant tout en faisant mine de continuer à développer cet univers.
    Des archétypes comme le militaire qui vient en aide, la femme enceinte, le fou isolé, y sont constamment détournés et c’est souvent fascinant à découvrir – ou crispant si on est très attaché aux codes du genre.

    Si Jodie Comer a un rôle très acrobatique de mère perdant la tête, mais se rattrapant lors de déchirants moments de lucidité, mention spéciale à Ralph Fiennes en docteur obsessionnel mais bienveillant, transcendant les clichés liés à son apparence (ni vraiment Kurtz, ni orange à cause de Trump).
    Par contre plus on avance dans cette partie très mélancolique, plus on va vers le lâcher-prise morbide plutôt que la terreur cathartique. Choquant même, quand un rite funéraire réduit à presque rien un personnage qu’on avait appris à apprécier… mais tout de même avec un immense respect digne d’une culture perdue puis réinventée.
    C’est peut-être trop à supporter, car c’est comme si on découvrait un monde plus primitif à l’intérieur d’un autre monde – c’est peut-être aussi l’idée de ces nouveaux films « 28… », voir le « Civil War » de Garland et ses diverses Amériques qui se côtoient.

    Par contre lui et Boyle ne semblent pas trop comment finir leur histoire, rajoutant une attaque d’Alpha par-ci (la gestion du bébé leur semblait insoluble ?), une nouvelle quête par là…
    Puis encore une attaque, cartoonesque et liée à la scène introductive. Mais là par contre c’est un autre film qui débute, « …Le Temple Des Morts » par Nia DaCosta.
    On aurait tout aussi pu en faire une scène post-générique, et à ce sujet on rappelera la roublardise dont peut faire preuve Danny Boyle tout comme en 2002 : Cillian Murphy jouant à cache-cache dans la promo du film, à travers un infecté sosie, ou peut-être (grand) père dont on ne distingue que les mains…
    Et finalement juste un crédit de producteur dans le générique de fin.
    Petits malins va…

    – … ans plus tard : Le Temple Des Morts » :
    Et 7 mois plus tard. Pour un film qui, contrairement au précédents opus ne va avoir droit à Aucune contextualisation, aucun texte explicatif, à peine quelques allusions de la part de ceux qui ont un vague souvenir du monde d’avant la catastrophe.
    Tant pis pour ceux qui vont rentrer direct dedans sans rien avoir vu… ou tant mieux, si ceux-ci sont en quête d’expériences cinématographiques bizarroïdes.
    Ce qui peut être une constante chez la réalisatrice Nia DaCosta, qui met dans ses films (en grande partie des opus faisant partie de franchises) une étrangeté Arty ainsi qu’un faux rythme semblant imiter la vie – il y aura beaucoup de moments calmes et creux dans ce film, mais aussi du gore bien vilain, de violents jump scares et quelques bons petits moments d’action.

    Irritant dès le départ quand on retrouve la bande de tueurs en joggings vue à la fin du troisième film, et qui ne sont rien d’autre qu’une variation des droogies de « Orange Mécanique ». Encore plus comiques malgré eux – leur apparence est calquée sur le présentateur philanthrope Jimmy Savile, mais étant donné que l’épidémie a eu lieu avant qu’il ne soit identifié comme prédateur sexuel, on note l’ironie de la situation…
    Et avec aussi de la vraie ultra violence, pour le coup pas facile à supporter tant elle mélange gratuité et fanatisme. Attention les yeux, ces satanistes auront fort à faire face à de pauvres villageois, même si pas tous aussi soumis – l’archétype de la combattante enceinte ? Check !
    Alors que pendant ce temps notre infecté Alpha (un peu moins membré maintenant, non ?), en rajoute une couche tel un Budd Spencer trash, limite si on n’est pas dans un bis italien horrifique, justement.

    Deux histoires vont se passer en parallèle, l’une où le jeune Spike s’est laissé embrigader chez ces tarés, n’envisageant pas de s’évader alors qu’il a plusieurs opportunités. Censé être le protagoniste principal, mort de trouille, il restera bien à l’écart des combats en cours, et c’est donc dur de garder un attachement envers lui quand on ne rêve que d’une chose : qu’il pète la gueule de « Jimmy Crystal » (Jack O’Connell fait coup double après le pervers chef de bande qu’il jouait dans « Sinners »). Lui ou Jimmy Tatoo, la seule qui, se liant à Spike et remettant discrètement en cause leur système, permet à ce segment de ne pas devenir gonflant – et en plus ce look sied à ravir à Erin Kellyman, le rouge lui va mieux en tant que vêtement, et le blond idem comme cheveux.
    L’autre histoire c’est celle du Dr Kelson, toujours au milieu de ses catacombes à ciel ouvert, gardien de ce qui reste de la civilisation, tentant d’apprivoiser l’Alpha et peut-être de le guérir… à coup de drogues, de citations latines, de danses et de méditations sous la Lune.
    Parodique ? Pas loin et pourtant les personnages y croient à fond…

    Jusqu’à ce que, à la deuxième moitié du film (comme toujours, les « 28… » sont en deux parties) ces histoires se rejoignent, ce qui est déjà très frustrant pour les fans constatant que le scénario fait du surplace, en revenant exactement là où finissait le dernier acte du troisième film. Un peu comme si ce quatrième n’était autre que sa longue conclusion, casant des idées qui n’y avaient pas leur place à l’époque. Ou bien offrant une alternative sur laquelle on peut tout de même prendre du plaisir.
    À savoir un mini combat entre croyance et savoir, entre fanatisme et raison, via deux personnages encore bourrés d’ambiguïtés (l’un plus que l’autre).
    Puis un exercice de mystification paganique, prenant la forme d’une performance Métal Rock vraiment jouissive, y compris quand les masques tomberont ensuite.
    Pourtant, montrer un fou qui danse en plein milieu d’un thriller horrifique, c’est devenu une tarte à la crème ces dernières années – James McAvoy dans « Split », Oscar Isaac dans « Ex Machina » (de Alex Garland, tiens !). C’est juste qu’avec Ralph Fiennes, charriant derrière lui quelques-uns des meilleurs méchants du Cinéma et au corps sacrément affuté à plus de 60 ans, il y a un truc en plus qui nous donne l’un des meilleurs climax de la franchise.

    Il ne restera plus qu’à retrouver une forme d’optimisme, perdue depuis le tout premier film. Comme si la formule « Memento Mori, Memento Amoris » concernait surtout l’Histoire de l’Humanité. Voir l’arc narratif de l’Alpha (lequel évite même de devenir un… deus ex machina), la sérénité sans faille de Kelson, l’émancipation des plus jeunes…
    Puis à finir sur une énième relance en vue d’un hypothétique troisième film censé boucler la boucle, quitte à ce que ça passe par un personnage réintroduit d’une manière aussi poussive que David Dunn dans « Split » – la star y est un peu prétentieuse, mais au moins en VF on peut bénéficier de la chaleureuse voix d’Adrien Antoine, comme avant…
    24 ans plus tôt.

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