Le bar de Galactus #361 : House of the Dragon ~ Des Minions et des monstres ~ Avatar ~ The Bear

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

L’immersion est parfaite, il suffit de passer la tête cinq secondes dehors pour ressentir le souffle du dragon… Pour inaugurer le riche programme de la semaine, il y a bien sûr le lancement de la saison 3 de House of the Dragon sur HBO Max, avec la fameuse bataille du Gosier. Alors, êtes-vous plutôt Team Black ou Team Green ? Sans transition, la spin-offisation de Moi, moche et méchant se poursuit avec la sortie de Des minions et des monstres (ft. George Lucas dans un rôle qui n’a pas encore été révélé). Jeudi, Netflix alignera un autre gros morceau avec la saison 2 d’Avatar : Le dernier maître de l’air. Et vendredi, Rotta le Hutt retrouvera le chemin des fourneaux avec la mise en ligne de la saison 5 de The Bear sur Disney+. Comme le veut la tradition, à vos claviers et surtout bon courage à tous pour traverser le plus fraîchement possible la canicule !

Près de 200 ans avant les événements de Game of Thrones, le continent de Westeros est en proie à de nombreux dangers. Une guerre civile fait rage dans différents endroits du royaume : cette guerre sera appelée la Danse des Dragons. Animée par sa confiance en Alicent, Rhaenyra se positionne pour prendre Port-Réal tandis que la Triarchie prend la mer pour affronter Corlys au Gosier.

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56 COMMENTAIRES

  1. Vu Backrooms, j’ai pas été emballé. J’ai trouvé très nébuleux, peut être trop cryptique pour moi.
    Après j’ai eu une séance horrible est des groupes d’ado qui ont foutu le bordel… ça aide pas pour apprécier un film.

    Vu également Toy Story 5 que j’ai bien aimé. Après un 4 que j’aime pas du tout, celui ci m’a bien plus. La thématique est pile dans la réalité de notre époque, et les nouveaux personnages sont plutôt attachants.

    Très fan de l’univers Avatar (dernier maitre de l’air / légende de Korra), j’attends beaucoup cette saison 2 avec l’introduction de personnages importants et appréciés. J’espère que l’adaptation sera réussi.

    • Pareil Backrooms pas emballé mais plutôt parce que c’est nébuleux pour pas raconter grand chose au final… Voire même on sent venir le truc de loin !

  2. Buzz l’Eclair : pour un film de 1995, il fait très film années 2020… Faut considérer que le Buzz de Toy Story soit un produit dérivé de la série animée qui est un produit dérivé libre du film pour accepter les différences/réinterprétations du lore. Un peu comme les séries MIB et Godzilla dans leur temps. Voire même avec les séries Disney (Aladdin, Petite Sirène, Hercules et Tarzan). Très beau visuellement, ça se regarde mais l’idée (bonne ma foi) n’est pas atteint.

    • À part la présence d’espèce de cartouches de jeu 16 bits, ça n’est effectivement pas un film contemporain des années 90.
      Par contre c’est proche des thématiques Pixar et de la persona de Chris Evans.

  3. Les dragons, les monstres, les bisons volants et les ours sont revenus à la maison, c’est la fête ! (du cinéma)
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    Vu :

    — Toujours le ArrowMultiverse :

    – Fin de la saison 2 de « Stargirl » (super action, léger manichéisme et trop de teasings laissés en suspens), de la 3 de « Doom Patrol » (apothéose même, et une superbe Rita), de la 6 et donc de toute la série « Supergirl » (trop peu, trop léger), suite de la saison 3 de « Batwoman » (festival de rebondissements), de la 7 de « Legends of Tomorrow » (bonne constance, même les moments débiles ne durent pas), et début de la 8 de « Flash » (assez tonique, mais promesses illusoires ?)…

    Analyses complètes sur les pages consacrées :

    lestoilesheroiques.fr/films/dc/stargirl
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/doom-patrol
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/supergirl
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/batwoman
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/legends-of-tomorrow
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/flash
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    — Spécial femmes matures en crise :

    – « En roue libre »…
    Pour son premier film, Didier Barcelo a l’idée d’un huis-clos mélangé à un road-movie, Marina Foïs reprenant un de ces rôles bordéliques et dépressifs qui ont émaillé sa carrière… Benjamin Voisin est moyennement convaincant en délinquant vengeur mais toutefois très serviable…
    Le film se déploie à l’économie, les passagers loufoques sont plus ou moins marquants (Émilie Arthapignet)…
    Et la psychologie des personnages se devine à l’avance.
    Sympa mais pas mémorable… car c’est un peu du vu et revu.

    – « Iris et les Hommes »… (pas West-Allen, même si elle porte aussi du rose)
    4 ans après « Antoinette dans les Cévennes », qui a plus ou moins inauguré le sous-genre du « Laure Calamy movie » (des rôles de battante pressées, culottées et déculottées, loufoques mais pourtant très humaines), la réalisatrice Caroline Vignal retrouve son actrice pour… ben un autre « Laure Calamy movie ».
    Une nouvelle variation, avec d’ailleurs quelques actrices familières à sa filmo (Olivia Côte dans un caméo initiateur, et surtout Suzanne de Baecque en assistante devenant complice), dont on sent un peu trop le film conçu pour être à l’opposé de « Antoinette… » :

    Que des espaces urbains et petits bourgeois, que viennent bousculer des séquences fantasmées par cette femme trop délaissée par un mari ultra passif – ce couple est même incapable d’élever le ton, surprotégeant leurs filles (la scène où elle s’énerve avec sa voix auto étouffée)…
    Omniprésence de la technologie, Iris se laissant aller à l’adultère et aux coups vite faits grâce aux rencontres par Internet – les notifications pleuvent plus que les hommes, et à la fin même les portables donneront l’impression de copuler. On dirait un « Belle de jour » mais sans sadomasochisme (et c’est pourtant pas faute d’avoir essayé)…
    Et il y a aussi la présence d’une masculinité pas toxique, mais assez paumée, dessinant un parcours parallèle hors-champ avec Iris, dont le pseudonyme/patronyme « Isis » est plus que révélateur…

    Peut-on alors être mère et épouse fidèle, guérisseuse (elle est dentiste) mais également aventureuse… et aller contre la doxa actuelle concernant le consentement ?
    Comme toujours avec Laure Calamy, ses personnages peuvent-ils tout faire, et à quel moment devront-ils s’arrêter ?
    En fin de compte, sans son actrice principale le film peut donner l’impression d’être prévisible, de se mettre dans les pas d’opus contemporains traitant du même thème, de manière légère, sans trop de gravité et même ironiquement romantique.
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    – « Disclosure Day »…
    Spoilers

    Pas du tout comme un épisode de « X-Files » comme beaucoup l’ont défini (même si l’apparition d’un « renard alien » est un clin d’œil possible à « Fox » Mulder)… car dans la série de Chris Carter, la Vérité (sur tout ce qui est étrange) n’est jamais connue du monde entier, elle reste insaisissable pour Mulder – à qui ça suffit juste d’y croire – et Scully – qui est comme St Thomas.

    Tandis que là on a un long débat, déguisé en une course-poursuite à la virtuosité évidente, discrète ou des fois bancale, entre ceux qui peuvent être prêts à traumatiser toute l’Humanité au nom de la Transparence absolue… et ceux qui pensent qu’elle ne s’en remettra jamais et sont dans la surprotection…
    Tous préférant décider à notre place. Tous ambigus. Tous radicaux.

    Et Spielberg de nous mettre la tête dedans (on rappelera qu’il s’est jeté dans le tournage des « Dents de la mer » malgré sa phobie de l’eau), et pas en papy pédago/démago : après avoir vanté les vertues de l’empathie (mais pour l’utiliser comme un moyen d’évasion, quasiment une arme non létale, pas pour parlementer), il ne nous léguera qu’un dernier mot, symbolique, puis il nous laissera notre libre arbitre.
    En est-on encore capables ?
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    Lu :

    – Detective Comics : Le courage qui tue :
    Tom Taylor débarque au scénario pour nous faire une espèce de variation sur l’Épouvantail…
    Début de Batman Prime, Matt Fraction scénarisant une énième chasse à la chauve-souris, aux double pages faisant penser au Absolute Batman…
    Dans les deux cas, nouveau look de Batman, à la Nightwing (bleu)…

    – Fin de Wonder Woman : L’île des souris et des hommes :
    Seulement 6 épisodes pour que Diana découvre puis démonte une dictature muridesque, sans être énormément mise en difficulté (et avec un bébé dans le dos), c’est un peu trop.

    – New Gods : Bataille aux portes du Paradis :
    Fin de la série, tranquillement héroïque, le KO n’a rien à craindre…

    – DC KO #3 et ses tie-ins, tous dans un ordre chronologique, ce qui est rare…

    – Absolute Superman, la bataille du Kansas se finit en petite apothéose…
    – Absolute Batman Annual #1 :
    Daniel Warren Johnson contre les xénophobes, James Harren et les masques, Meredith McLaren et ses chauves-souris cartoon du Net…
    – Absolute Wonder Woman : Le Prix :
    Diana à nouveau sous terre et face à son reflet…

    – Batman White Knight : Harley Quinn :
    Troisième volet de cet univers, dessiné ici par Matteo Scalera et dans une enquête indépendante à la « Sunset Boulevard », où maman Harley gère sa nouvelle vie et nous fait aussi quelques révélations.

    – Batman/Deadpool #1 :
    Retour des crossovers DC/Marvel, Grant Morrison jouant avec deux de ses personnages de prédilection (Deadpool n’en fait pas partie), avec Surréalisme, Méta, sexe cosmique, et c’est très drôle…
    Les autres auteurs invités sont un peu plus inégaux.

  4. Joué et fini:
    – 007 First Light: Je trouve perso que c’est une tentative du génial Uncharted 3, mais en moins bon, alors que ce dernier est sorti il y a 10 ans. Bond est réussi, l’histoire est sympa, les décors sont top, le jeux est beau et bien optimisé (superbe sur Steamdeck), et voilà sans plus pour moi.

    Vu:
    – The Furious: Très sympa. Ca cogne fort, ca saigne de partout. Moi aimer beaucoup. L’Asie s’impose petit a petit dans la référence d’action. D’ailleurs, je répète « La Traque dans le Sang S2 », ma série top 1 action all time.

    Lorsque je regarde les prochaines sorties jeux vidéos, je vois:
    – Witcher 4, en incarnant le charismatique sorceleur Géralt, ah non sa fille Ciri
    – God Of War, en incarnant le grand Kratos, ah non pardon, sa femme et son cube
    – Assassin’s Creed Amsterdam, en incarnant une bonne soeur et son chat
    – Intergalatic, heu…
    J’ai vendu ma PS5, je pense que ce n’est plus pour moi tout ce délire.

    • ça me fait toujours sourire de voir que l’on joue des mecs dans 90% des jeux et que dès que le personnage est une femme ça râle. Souvent on entends l’argument « mais je ne peut pas m’identifier »… Comme si vous ressembliez à Kratos xD

      • J’te jure.  » moi zhomme, moi gro muscles, moi taper for’.

        Heureusement que les femmes ne sont pas comme ça. Sinon les pauvres. Elles ne pourraient pas jouer à grand chose.

          • Surtout que dans les exemples cités :

            – The Witcher j’ai jamais joué aux jeux, mais je regarde la série et Ciri est mon perso préféré. Du coup un jeu sur elle en lead je suis preneur ^^

            – God of War Laufey, c’est le 9ème God of War. On a incarné Kratos dans les 8 précédant. On peut pour une fois jouer un autre personnage, et féminin. Sur la saga ça fera 8 fois un homme pour une fois une femme.

            – Amsterdam c’est pas un Assassin’s Creed mais une nouvelle licence sur les sorcières. Sorcière ! Ne pas jouer une SORCIERE serait bizarre…

            – Intergalactique, nouvelle licence aussi, la première que Naughty Dog crée depuis 2013 avec The Last of Us. Et pour une nouvelle licence, il n’y a pas de bagage derrière du genre « la licence raconte l’histoire de tel personnage, faut pas le changer etc ».

          • @Pikotropic: Si tu as aimé The Furious alors je vais tenter ta recommandation sur « La Traque dans le sang ». J’ai vu le trailer et ça a l’air pas mal effectivement.
            Par contre, quand tu dis que « L’Asie s’impose petit a petit dans la référence d’action », je ne suis pas du tout d’accord. Pour moi, ça a toujours été le cas. Hong Kong a toujours livré d’excellents films d’action depuis les années 80 (John Woo ou les Police Story de Jackie Chan) et le cinéma d’action asiatique a explosé fin 90/début 2000 avec la Corée du Sud en plus. D’ailleurs, Hollywood a tellement paniqué, qu’ils ont recruté les plus gros talents là bas pour leurs films, quitte à en faire des remakes (Les infiltrés et Old Boy🤮🤮🤮)

            Pour First Light, ça a l’air d’être exactement ce à quoi je m’attendais: un sous Uncharted/Hitman. Il me fait envie mais je peux patienter je pense.

            Quant à la polémique du dessous, encore une fois, ça tombe à côté.
            Ce n’est pas le fait de jouer avec une femme qui semble te déranger mais le gender-swap. Du coup, ils sont à deux doigts de te traiter de sexiste en étant complètement à côté de la plaque! 😅

            Et Phantom, si tu joues 95% du temps des mecs testostéronés, ce n’est pas forcément le cas de tout le monde hein.
            Je suis à 200% d’accord avec Pikotropic et ça ne m’empêche pas d’avoir dans mes persos préférés des: Chun Li, Shermie, Athena Asamiya, Charlotte, Jill Valentine, Bayonetta, Abby et Ellie, Eve, Aya Brea, Nariko, Morrigan, Madison Paige, FemSheppard, Aveline de GrandPré, Lidia Sobieska…. bordel, elles sont trop nombreuses pour que je les cites toutes.
            Faut arrêter avec vos arguments d’autorité dès qu’on ose critiquer le wokisme les mecs: En aucun cas, ça ne veut dire qu’on aime pas jouer avec des femmes.

          • @Garyus, pas besoin de faire l’avocat du diable ^^
            « J’ai vendu ma PS5, je pense que ce n’est plus pour moi tout ce délire. »

            Gender swap, c’est plutôt si une icône telle James Bond devient Ghislaine Bond.
            Dans les films, on a eu Ghostbusters (2016) et Ocean 8.

            Il est tout à fait pertinent qu’on puisse incarner Ciri ou Laufey par leur histoire et leurs compétences et permet une diversification dans le gameplay.
            En plus, 1) les jeux ne sont pas sortis, pourquoi critiquer.
            2) il peut aussi avoir plusieurs personnages qui peuvent être interprétés dans le même jeux, comme Last of Us ou Resident Evil ou Red Dead Redemption, GTA, God of War

          • @Pepou: Ghislaine Bond! 🤣🤣🤣
            Tu rigoles mais je pense qu’ils y pensaient fortement à un moment.
            Pour God of War, j’aurais largement préféré qu’on nomme le jeu Laufey, sous-titré dans l’univers de God of War parce qu’on s’éloigne vraiment trop du concept original et Laufey n’a jamais été déesse de la guerre scandinave.
            Mais je comprends que niveau marketing ça ne fasse pas vendre.
            En tous cas, moi, il m’intéresse bien plus que GoW Ragnarok que je devrais me farcir cependant avant la sortie de Laufey 🙄

            Pour Ciri, je suis partagé: j’ai adoré le personnage dans The Witcher 3, moyennement son ersatz dans la série, mais c’est surtout le fait que les créateurs du jeu soient partis qui m’inquiète.

          • @Garyus, j’ai lancé un pourcentage non vérifié évidemment, mais je pense quand même qu’en quantité, depuis toujours les jeux où l’on joue des personnages féminins sont très minoritaire.
            Aucun volonté d’autorité de je ne sais quoi de mon coté, juste entendre des gens dire qu’ils revendent leur console parce qu’il y a trop de jeux où l’on joue une femme, oui ça me fait sourire. D’autant que comme je disais, les exemple cité ne sont pas pertinents. Deux nouvelles licences sur les quatre cité, pardon mais en quoi est ce un problème de créer des nouvelles licences avec pour personnage jouable une femme ?
            Et God of War, comme je le dit après 8 épisodes avec Kratos, est ce si triste d’avoir dans le 9 ème épisode un autre personnage qui soit une femme ?
            Comme je disais The Witcher je n’ai pas joué au jeu, donc je m’avancerais pas plus sur la pertinence ou non de ne pas jouer Geralt dans le nouveau.

            Et a coté, il y a eu beaucoup de jeux annoncés avec des protagonistes hommes. Il n’y a pas de « remplacement ».

            Je ne suis pas dans le camp des woke, ni dans celui des anti woke, je m’en fou. Juste, oui, quand je lis « je vends m’a console car y’a trop de femmes maintenant dans mes jeux », bon oui ça me fait sourire car je trouve ça un poil exagéré (d’autant qu’il y a toujours énormément de jeux avec des hommes pour satisfaire tout les joueurs) 🙂

          • Idris Alba est fort vieux, donc quitte à y aller avec un viocque, ils devraient faire une adaptation live de Lance Sterling avec Will Smith … et comme la pompe à fric se contrefout des auteurs et des aspects créatifs tant que les gueux vont en salle pour s’acheter popcorn et soda, ils envisageront un crossover James Bond/Lance Sterling plus tard ….
            mais sans Nomi.

          • @Garyus

            Quand t’en es à revendre ta console parce qu’il y a trop de jeux avec des femmes dans le rôle titre ça veut dire que t’as pas envie de jouer avec des femmes oui xD Et oui c’est sexiste, par définition. Après chacun jugera de si c’est problématique ou pas, mais appelons un chat un chat.

            Au passage, y a aucun gender swap dans les jeux qu’il a cités.

          • Mais je sais pas où vous avez lu qu’il a dit « J’ai vendu ma console parce qu’il y avait trop de femmes ». On a décidément pas la même lecture. M’enfin bref.

            @Archer: Oui, « Genderswap » est mal employé de ma part. J’aurais du parler de « matriarcage » ou de « féminisation de licence ». J’aime bien le premier 😅
            En tout cas, c’est un concept bien appliqué par Sony dernièrement. On pourrait même dire systématiquement.

          • On le lit ça là Garyus. Après si ce n’est pas ce qu’il voulait dire, il faut revoir sa structure de paragraphe et le lien causal qu’il induit.

            « Lorsque je regarde les prochaines sorties jeux vidéos, je vois:
            [… énumeration de jeux avec des femmes en lead …]
            J’ai vendu ma PS5, je pense que ce n’est plus pour moi tout ce délire. »

          • Vous ne faites que lire une partie de ce qui est écrit, WeaponX, en mettant complètement de côté que 4 des jeux sur 5 dont il parle font du matriarcage et qu’il le met aussi en avant. Quant au 5e, je suis comme lui, ça se passe de commentaires. 😅
            Sans vouloir offenser chacun d’entre vous, il s’agit là d’un énorme biais cognitif.

          • @Garyus
            Enfin de « j’ai vendu ma console parce qu’il y a trop de femmes en lead » à « j’ai vendu ma console parce que trop de jeux font du matriarcage » il n’y a qu’une nuance subtile, et la douce odeur d’un sexisme non assumé flotte dans l’air.

            Et je parle bien du commentaire évoqué plus haut – pas de toi. Je sais que tu aimes beaucoup de jeux avec des femmes en lead. Pas certain que ce soit son cas

    • @Garyus
      Il y a quelques mois, nous discutions avec ma moitié du monde actuel et de notre perception des échanges entre les gens, notamment dans le cadre de l’éducation d’un éventuel enfant.

      J’ai au contraire l’impression qu’aujourd’hui, plus qu’avant, beaucoup de discussions ont davantage pour objectif de trouver une validation mutuelle que d’explorer des idées différentes. Comme si la valeur d’un échange reposait avant tout sur le fait d’être d’accord, plutôt que sur la possibilité de comprendre un point de vue divergent. Dommage, car selon moi, l’intérêt principal d’un échange est justement de confronter des points de vue différents, d’ouvrir de nouvelles perspectives.

      Après tout, c’est aussi ça, la vie : croiser des personnes qui ne voient pas les choses comme nous et enreichir nos réflexions à travers des échanges riches en expériences.

      Mon commentaire était mon sincère ressenti, absolument aucun jeu à venir dans les années qui viennent ne me motive réellement à y jouer, je me suis donc séparé de ma console. Si cela ne plaît pas ou semble absurde, tant pis cela fait le tri, autant pour moi que pour les autres.

      Tu peux te lancer pour « La Traque dans le Sang ». Le premier épisode devrait te convaincre je pense.

      • Après tu a donné pour chaque jeu que tu as cité pourquoi tu n’as pas envie d’y jouer, et j’ai en réponse expliquer pourquoi, pour moi, je ne trouve pas cela pertinent.
        C’est un échange où l’on a confronter nos points de vue différents comme tu dis. N’y vois aucune animosité de ma part, c’était vraiment pas le but, et si tu la perçu comme ça, je m’en excuse. Tu as bien sur tout à fait le droit de ne pas avoir envie de jouer à ces jeux 😉

        • @Pikotropic: Je ne comprends que trop ce que tu veux dire. Pour moi, cela découle de la polarisation de la société à tous les niveaux. Rien qu’ici, je me suis assez fait tomber dessus pour mes opinions tranchées. J’ai fini par l’accepter, la plupart ayant suffisamment de recul ici pour comprendre une opinion contraire au bout d’un moment. Mais les premières réactions sont souvent des levées de boucliers.

          Pour les jeux vidéo, c’est ton choix ; moi, je ne pourrais jamais me passer de mon média préféré, malgré une baisse de qualité et d’innovation évidente, qui n’est pas propre à ce média.

    • Changez le personnage d’une license est avant tout justifié par le scénario ( en l’occurence ici une femme)

      A mon sens ce sera l’écriture de ces opus qui décidera si c’est pertinent d’avoir changez le personnage ou si c’est purement mercantile

      • Tout à fait ! Pour God of War, je trouve personnellement qu’après 8 jeux avec le même personnage, c’est intéressant d’essayer quelque chose de différent. Après ça veut pas dire que ce sera forcément une réussite.

        • Au final, après l’échange, on se rend compte que tout le monde, malgré les points de vue différents, accepte la vision de l’autre.
          Je trouve que c’est un échange dans le respect, même si peut-être plus offensif au début, mais une question de forme plus que de fond (des 2 côtés).

    • Quand on a fait le tour des protagonistes masculins, c’est normal de passer au point de vue des femmes, pour se changer les idées…
      Et puis parce que c’est joli à regarder aussi. Bizarre que des hommes ne pense plus à ça, limite de la pudibonderie.

      • Alors, pour l’aspect visuels des femmes. C’est vrai il en faut pour tout le monde.
        Personnellement quand je vois la plupart des persos féminins des jeux de nos jours, je préfère mes ex. Les goûts et les couleurs. J’ai l’impression que les médias US baisse volontairement les standards de beauté sur tout leurs médias (peut-être juste une impression).
        Je préfère regarder et cotoyer les femmes en offline, alors que frapper des dieux et stopper une fin du monde je ne peux le faire qu’online.

        • Ou juste des standards de beauté plus étendus maintenant, pas limité aux traits réguliers et aux morphologies aux courbes harmonieusement placées – qui sont toujours là : franchement mademoiselle Sweeney, c’est plus ces initiales « SS » là qu’on aimerait bien voir débarquer… 😉
          Y a de la place pour tout le monde.

        • Ce n’est pas qu’une impression. A plusieurs reprises, il a été démontré que les jeux occidentaux de cette génération, enlaidissent leurs modèles d’origine: MJ dans Spider-Man, Aloy dans Horizon Zero Dawn, Kay Vess dans Star Wars Outlaws, la liste est longue.
          L’idéologie woke, incarnée à la perfection par Sweet Baby Inc., déteste la beauté et la sexualisation de la femme. C’est con parce que c’est toujours ça qui a attiré (entre autres évidemment) les joueurs.
          Personne n’a envie de jouer avec Marianne James ou Magloire.
          Mais là où tu te trompes, c’est que ce n’est que la vision occidentale du moment: du côté de l’Extrême-Orient, on célèbre encore la beauté de la femme avec des jeux comme Stellar Blade, Resident Evil Requiem ou le prochain Tides of Annihilation. 😍

    • @Garyus Ouai, il me reste encore mon Steamdeck. Mais je vais devoir me passer de pas mal de triple A, GTA VI et Wolverine.
      @Phantom 🫶

      J’ai parcouru la plupart des retours, la majorité semble être de « ce n’est pas un problème, c’est normal, … »
      Et bien, pour moi c’est un problème:

      Chacun trouve ses propres centres d’intérêt dans le divertissement. Si vous êtes heureux avec, je le suis pour vous.

      En ce qui me concerne, mes dernières expériences gamer ne sont plus aussi satisfaisantes.
      L’une des raisons, pour ceux que cela intéresse, est que le jeu vidéo a toujours eu cette magie à réaliser certains de mes rêves d’enfant le temps d’une session.

      Lorsque je joue à Spiderman et que je tisse ma toile sur les buildings à New York a travers un scénario bien écrit par des passionnés de comics, je suis pleinement diverti. Lorsque, dans sa suite, je me retrouve à incarner Mary Jane armée d’un taser qui se révèle plus efficace que Spiderman lui-même dans son propre jeux, face à un groupe de commandos entraînés, puis une jeune fille sourde et muette dont le gameplay consiste principalement à lancer des cailloux sur des boutons d’ascenseur, la réalité est que je ne suis plus diverti.

      Lorsque j’incarne un Dieu de la Guerre déchaînant sa rage contre des divinités de la taille d’un immeuble, je suis diverti. Lorsque, dans sa suite, je passe de longues séquences à chevaucher un yack en regardant une personnage sortie de nulle part cueillir des pommes, la réalité est que je ne suis plus diverti.

      Je ne prétends pas que ces choix sont mauvais ou qu’ils ne devraient pas plaire à d’autres. Je dis que ce n’est pas ce que je recherche lorsque je lance une session gaming.

      Ce qui est malheureux, c’est que en effet on peut observer que ce qui vient ternir mon expérience de jeux vient surtout de personnages féminins qui souhaitent s’imposer un peu plus.

      Ceci dit The Last of Us Part II, avec Abby, reste ma meilleure expérience de jeu de ces dernières années (égalité BG3).

      Selon moi, un personnage féminin bien écrit est imbattable.

      Mais au vu de mes expériences passées, cela reste plus une exception extrèmement rare qu’une habitude.

      Maintenant, j’en suis arrivé à un point où, lorsqu’une licence annonce le remplacement de son personnage principal par une femme, mon intérêt retombe immédiatement, pour les raisons évoquées. Mais aussi, et surtout, le personnage masculin que j’appréciais incarner disparaît tout simplement.

      Tant mieux pour ceux qui apprécient cette évolution. Je comprends qu’il y en a qui prennent plaisir a chevaucher un yack en buvant du thé matcha, pourquoi pas. Pour ma part, j’ai simplement le sentiment qu’une partie de la magie a disparu, et c’est pourquoi absolument aucun des jeux annoncés avec une femme aujourd’hui ne me donne réellement envie.

      • The Last of Us <3 Qu'est ce que j'aime cette licence !

        Je comprends, intéressant d'avoir plus de contexte a ton ressenti 🙂

        Pour God of War, je ne pense pas que l'on ai dit adieu à Kratos mais que Laufey sera plus une parenthèse. (Déjà il y aura le remake de la trilogie annoncé a l'automne dernier).

        Pour Intergalactique, il faudrait déjà que Naughty Dog se décide enfin à nous montrer le jeu pour qu'on se fasse un avis de si on est la cible ou non de la proposition.

        Pour Spider Man 2, je te rejoins sur les séquences avec MJ, bien chiante. Mais ça ne m'a pas empêcher de kiffer le jeu malgré cela.

        A tu fais Clair Obscure ? Un jeu avec une écriture impeccable, d'une belle justesse je trouve.

        • @Phantom

          E33 est un miracle, un ovni.
          J’aurai aimé l’adorer, malheureusement je l’ai juste apprécié.
          L’art design et la BO sont sublimes, l’histoire intéressante, seulement j’ai trouvé les personnages très creux à mon goût.
          C’est un fabuleux hommage aux jrpg tour par tour, et pour moi ce n’est que ça. Et c’est déjà énorme.
          Si une suite voit le jour, ça sera Day1. (Je serai plus intéressé de m’assoir a une table pour discuter avec la personne qui a porté ce projet.)

          Concernant GOW, par cela, je voulais dire que jouer Kratos disparait dans l’itération de cette license, et par conséquent l’opportunité de l’incarner de nouveau ne sera à priori plus possible pendant plusieurs années suite à l’annonce de Laufey. (Pas intéressé par le remake.)

          Tu soulignais qu’après 8 itérations, il serait intéressant de passer à un personnage féminin, mais lorsque je jouais à GOW et que je découvrais l’évolution de Kratos, et voir toute son expérience de rage et de tragédie transformé en sagesse via son rôle de père, j’étais au sommet de mon divertissement. Des scènes comme: « Ne sois pas désolé, sois meilleurs » m’ont profondément marqué sur le plan perso. Je trouvais le scénario remarquable.

          Et à mes yeux, la fin ouvrait encore énormément de possibilités pour son personnage. Ragnarok ne m’avait déjà pas totalement convaincu là dessus, avec des personnages secondaires qui m’ont laissé assez indifférent (Angboda et Thrud entres autres). Alors voir aujourd’hui Kratos progressivement relégué au second plan de sa propre licence ne m’enthousiasme pas. Qui plus est, subitement, car selon moi le scénario ne préparait pas à cela. J’étais encore investi dans l’histoire de Kratos, il restait beaucoup à raconter.

          « GOW Laufey » a juste été annoncé, et il a été justement souligné qu’il n’était pas très cohérent de condamner un jeu avant même sa sortie, Laufey peut tout à fait s’avérer être à la hauteur de la relève de l’écriture d’un perso d’exception comme Kratos.
          Mais au regard de mes expériences passées, dont quelques unes citées plus haut, si je devais parier aujourd’hui, je lui accorderais mentalement peut être 5% de chances d’y parvenir.
          C’est donc un problème pour moi.

          Tu disais également qu’il existait déjà suffisamment de jeux avec des protagonistes masculins pour satisfaire tout le monde. Justement, mon premier post visait à exprimer que je ne vois plus aucun qui m’intéresse dans tous les jeux sur les années à venir.
          C’est donc un autre gros problème pour moi.

          • @Pikotropic

            Je voulais pas forcément dire qu’il était intéressant de jouer un personnage féminin après 8 jeux à jouer Kratos, mais que je trouvais pas cela déconnant que les développeurs veulent tenter autre chose avec un autre personnage, et dans ce cas, pourquoi pas un perso féminin pour changer, pour la franchise.

            Sur le papier, quand on a eu la rumeur avant l’annonce officielle qu’on allait avoir un God Of War sur la femme de Kratos, ma première réaction était « m’en fou ». Mais ensuite quand on a eu le trailer, j’étais saucé ! Le lore à l’air fou avec ce mélange des mythologies. Bien curieux de voir où ils vont nous emmener.

            Après, à titre perso j’aurai préféré les voir créer une nouvelle licence.

            Pour ça que j’ai très hâte d’en voir plus de Intergalactique car première nouvelle licence de Naughty Dog depuis The Last of Us en 2013. Et que pour une nouvelle licence il n’y a pas de lore, d’héritage d’une saga a respecter, et que l’on peut créer à partir de zéro avec n’importe quelle personnage (homme, femme, lézard géant à trois tête ^^).

  5. Commencé
    Archives : the Nanyang mystery
    Années 30. Deux agents chinois d’une agence ultra secrète qui enquête sur des affaires étranges sont envoyés en Indonésie. Au programme : un dieu maléfique, une plante qui empoisonne, un seigneur de la guerre.
    C’est frais. C’est pulp.
    szur IQ.com et sur Viki.

  6. Eeeeet bien évidemment, vu House of the Dragon saison 3 épisode 1.
    Ca commence fort, c’est beau, toujours bien écrit. Et grosses scènes d’actions dès le premier épisode.
    Ca fait du bien de suivre une série qui ne verse pas dans le facile avec des blagues pas drôle, de l’hemoglobine a foison, etc etc
    On attaque le gros de la bataille des verts contre les noirs. Mis a part l’actrice Phoebe Campbell (qui joue Rhaena) qui surjoue un peu trop, le reste du cast est au top !
    De la tension, du suspense et des morts … très hâte d’être a la semaine prochaine !!

  7. Vu BACKROOMS, et il est excellent! Une superbe idée qui ma même donné envie de me plonger dans la web-série ! Sans doute une nouvelle franchise d’épouvante/S-F à succès! Le potentiel et énorme quand on y réfléchie bien! Un film vraiment flippant, comme quoi, les films indé ont encore un avenir à Hollywood!

    Vu HOUSE OF DRAGONS 3×01 ce jour, une tuerie ce season premiere! Voilà ce qu’il manquait dans la fin de la saison 2 amputé d’épisodes 9 et 10… J’espère que le rythme sera maintenu jusqu’à la fin de saison..

    • Je trouve justement que c’est pas ouf de commencer une saison comme ça. Cette bataille aurait clairement dû être le cliffhanger de la saison précédente. Mais l’épisode était bien oui. Juste mal placé pour moi.

  8. vu le premier film sur de Gaule. Trouvé vraiment très bien fait : les acteurs sont au top avec une mention spécial à l’acteur principal. L’histoire est bien scénarisée et le tout parfaitement filmé. Pas de problème de rythme et j’ai même découvert certains faits de l’époque. Une vraie belle découverte de cinéma. Hâte du second film qui sort mercredi !

  9. Il se dit qu’au Festival de Annecy, Peter Safran et Tom King doivent annoncer qui seront les voix pour Mister Miracle, Big Barda et Darkseid et la règle qui veut que les casting voix des D.A soient également les acteurs en live action est toujours en vigueur.

  10. Vu:
    The Furious Un bijou du cinéma d’action asiatique. 100% Adrénaline, originalité des combats (Joe Taslim tout fier d’exhiber son judo, c’est si rare dans un film de ce genre), l’acteur principal est une tuerie à lui tout seul. Je n’avais pas reconnu le « fils spirituel » de Jet Li, l’enfant prodige de La Légende du Dragon Rouge!
    J’ai tiqué vers la fin sur quelques scènes invraisemblables par rapport au scenario mais ça reste un must pour les amateurs du genre.
    Les séquences de bagarre des films américains vont me paraître bien fades maintenant….

    Obsession: Mon seul reproche serait que l’histoire est un peu contenue dans la bande-annonce, mais ça serait oublier toutes ces scènes marquantes, dérangeantes, flippantes et toute cette réflexion que ce film amène.
    C’est bien filmé, quoique un peu sombre, la musique est angoissante, et les acteurs sont très bons. Inde Navarrette, notre petite Sarah Cushing est exceptionnelle et mérite vraiment un Oscar pour sa prestation! Sa carrière est lancée!
    Fun Fact: avec un budget plus de 200 fois inférieur, Obsession vient de dépasser Mandalorian & Grogu au box-office mondial! 😂😂😂
    Quelle humiliation pour Disney et les grands studios d’Hollywood.

    House of The Dragon Saison 3 Episode 1 Wow. Quel spectacle! On ne s’y attendait pas après une fin de saison 2 poussive. Ça aurait dû être l’épisode final, d’ailleurs. Bizarre de commencer aussi fort. Les baisses d’audiences ont-elles flanqué la trouille à HBO?
    Bon, le côté woke de la Force m’a fait lever les yeux au ciel mais on ne peut plus y échapper de nos jours. Et puis la « Commandante » trans insupportable est morte donc basta.
    J’aime beaucoup Alyn de Carène ceci dit. Je me demande quel rôle, il va jouer. L »acteur dégage un sacré charisme.
    Autre bémol: trop de personnages. Après deux ans et même avec un récap, ce n’est pas évident de se rappeler de tout ce petit monde.

    • Obsession dans mon top 3 de l’année. La manière dont il joue avec les code de l’horreur, pas vraiment de jumpscare, mais les hurlements soudain qu’elle pousse les nuits… terrifiant ! Et oui pas mal de réflexion intéressante amené avec cette histoire.
      L’actrice je la connaissais pas, et oui elle est impeccable dans le film. Rien à dire.

      House of the Dragon

      SPOIL SPOIL SPOIL

      Comme toi, je me suis dit que ça aurait du être le season final de la saison 2. Peut être n’ont ils pas voulu faire rédite avec la 1 ? Fin de saison 1 un fils mort, fin de saison 2 un autre fils mort.

    • Euh, y a eu un genderswap pour la commandante par rapport au bouquin, c’est vrai. Mais à quel moment elle est trans ?

      Je comprends la frustration de commencer par cette bataille au lieu de l’avoir prévu à la fin de la précédente saison mais ça aurait fait un peu redite du final de la saison 1, non ? Parce que pour rappel SPOILERS SPOILERS SPOILERS y avait déjà 1 fils qui mourrait pour clôturer. Fin des SPOILERS SPOILERS SPOILERS.

      • Pour rappel, les épisodes 1/2 de cette saison 3 sont ceux qui étaient prévus pour clôturer la saison 2.
        Il y avait eu des décisions en haut lieu chez Amazon pour baisser les coûts, d’où une s2 amputée.
        Ceci explique cela 🙂

        • Ah j’avais vent de cette « rumeur », mais je savais pas que c’était avéré. Donc semaine pro c’est le vrai season final de la saison 2 du coup. Merci pour l’info 🙂

  11. Vu :

    _Stand by me
    Je l’ai enfin découvert et c’était un très bon moment passé en compagnie de cette bande de potes d’antan. Un road movie avec des pré ados de l’époque touchant et authentique. Les acteurs sont parfaits, les dialogue hyper savoureux (d’autant plus avec les expressions de l’époque ^^) et le scénario est à la fois drôle et touchant.
    Une belle réussite de l’époque que je suis content d’avoir rattrapé.
    3.5-4/5

    _Un ours dans le Jura
    Sympathique film français (je suis assez dur avec ces films), avec un casting très solide, une intrigue plutôt ambitieuse (à la Fargo), un ton et un humour maitrisés, une réalisation plutôt propre (surtout pour un 1er film, de Franck Dubosc). Petite mention spéciale au gérant de l’hôtel qui m’a bien fait rire ^^
    3/5

      • @garyus
        Apparemment c’est un classic de l’époque.
        Je te le conseille, c’est un très bon film (ça m’a un peu fait pensé aux Goonies par moment, avec un acteur commun et un autre enfant qui a la voix de Choco ^^)
        Tu me diras 😉

  12. Vu Backrooms: que j’attendais avec impatience depuis que la série de vidéos de Kane Parsons m’avait plus qu’emballé. Je suis assez sensible à l’esthétique liminale d’une part, et très friand du travail de Kane, qui ne se contente pas de créer des espaces liminaux juste pour faire une ambiance et pour « faire des backrooms », mais aussi pour raconter une histoire. Il a bien prouvé avec The Oldest View que dans sa vision de l’horreur liminale, il parvenait aussi à mettre de la nostalgie et à raconter une émotion complexe. J’étais donc curieux de voir ce qu’il allait faire avec le format d’un film, d’autant que le grand écran se prête moins au ressenti de ce type d’esthétique.

    On finit le film avec beaucoup de questions, mais pour moi, beaucoup de satisfactions. Le film parvient à incorporer deux « found footages » à l’intérieur de sa diégèse, et ça c’est cool. Kane a bien compris que les entités ne sont pas le coeur des backrooms, mais que c’est son « inquiétante étrangeté », la vallée de l’étrange architecturale couplée à une forme de kenopsia, qui vient jouer sur les émotions. Ses backrooms ne sont pas justes des espaces liminaux, il leur a donné une façon d’être suffisamment large pour se créer un lore, mais suffisamment vague et poétique pour raconter une histoire personnelle. Et au travers de son film, Kane raconte surtout l’histoire de deux personnes prisonnières, pour l’une, d’un trauma passé dont elle ne parvient pas à s’échapper, et pour l’autre, de sa propre colère et de son refus de reconnaître ses responsabilités. Les entités donnent plus de sens aux « Still lives »/Natures Mortes déjà un peu vues dans les vidéos youtube, et dans la mesure où Kane conçoit son récit des Backrooms comme un ensemble d’oeuvres à mettre en commun, je suis curieux de voir quelle suite il va donner à son travail.

    Le film n’est pas exempt de défauts – surtout dans son rythme – mais pour moi, c’est une réussite au regard des difficultés qui se présentaient, de son jeune âge, des appréhensions qu’on pouvait avoir au passage au grand écran, et surtout vis à vis de ce qu’il veut faire de sa vision des backrooms.

  13. Vu : 12 hours, the last god of war, u. moyen métrage par IA.
    Si voius voulez vour un Joihn Wick version cynerpunk, c’est ppur vous.
    Je vous mets le lien vers le film sur YT.
    https://www.youtube.com/watch?v=qlKbXE-dFrk

    Il y a vraiment des perles dans ces films par IA.

  14. – « Des Minions et des monstres »…

    Des sourires et des bobines 🎦

    Si les films Illumination ont rarement d’occasions d’avoir quelque-chose d’intéressant à raconter, les opus spin-offs sur les Minions ont tendance à échapper à la frustration, tant ces petits personnages parlant un espéranto très compréhensible sont trop burlesques pour qu’on leur demande d’être plus complexes.
    Dans un studio connu pour être une bonbonnière géante, nos petits antihéros arrivent à transcender leur status de bonbecs vivants… à moins qu’ils soient en fait des grains de maïs ? En tout cas leur côté poil à gratter est bien réel lui, ce qui les rend insaisissables dans l’univers de Gru, où règnent les vilains (même hors-champ).
    Mieux encore, chacun de leurs films en profite pour être un hommage à une décennie cinématographique et aux genres populaires associés.
    Après les années 60 et 70, place aux divers débuts du Cinématographe, comme le résume un super générique où les gugusses s’incrustent dans les Vrais films des Lumière et Méliès… mais pas seulement.

    Car dans un prologue centré sur une tribu isolée de Minions, ce qui compte est moins le récit qu’en fait la narratrice (trop didactique à ce moment, s’adressant surtout à des enfants) que l’endroit où elle le fait. C’est à dire un musée du Cinéma, où les citations vont des Universal Monsters à « E.T. » jusqu’à « Matrix »… sans prendre ensuite en compte ce qui a été fait au début du millénaire. Là, pour une fois, c’est comme si on avait un film Illumination ayant quelque chose à dire, car faisant un vrai commentaire critique sur Hollywood :
    George Lucas lui-même mis sous verre, pas de super-héros, pas de « Seigneur des Anneaux », pas de Disney/Pixar ni autres franchises qui auront fini par être surexploitées…
    Et pas non plus de films Illumination (le court-métrage « Minions postmodernes » avait déjà fait dans l’autocritique)… mais pourtant on y voit deux Minions présents – et tout de suite on pense à la scène dans le mausolée du film « Mortal Engines » (lequel film n’a créé aucune postérité).

    Des Minions qui en plus s’appellent… Henry et James ? Comme l’auteur éponyme ? Clin d’œil gratuit, ou bien doit-on se triturer la tête pour trouver des liens thématiques ?..
    Impossible à dire tant Tout ce que le film nous balance à la figure pourrait être sujet à interprétation – et à interrogations pour un jeune public qui ne va reconnaître Aucune des références qu’on va leur mettre devant les yeux, pour la première fois de leur vie (sacrée initiation à la cinéphilie).
    Le fameux prologue ne met-il pas les Minions face au légendaire Cyclope Homèrien, leur nouveau boss ?.. récit qui est détourné à cause de leur maladresse proverbiale, mais en particulier de James, individu se distinguant du groupe par ses prédispositions artistiques, soutenu par le tire-au-flanc Henry et rejoints par le muet Ed (personnage symbolique, mais hélas peu utilisé)…. d’emblée ces Minions sont plus « Schtroumpfs » que ceux que nous avons vu dans d’autres films, avec des personnalités fortes qui ressortent plus – « Dick » y est un petit chef agaçant, façon Schtroumpf à lunettes…

    Du récit grecque des origines jusqu’à une arrivée tonitruante à Hollywoodland pour cause de quiproquo (on oublie donc très vite le passage en France du générique), en passant par une floppée de maîtres dézingués par leur faute, des fois de façon bien violente comme dans un bon Tex Avery…
    Et nous voilà à passer une demi-heure dans une parodie de « Chantons sous la pluie/Babylon », qui a le bon goût d’être épatante en un temps éclair.
    Maligne car reposant sur le fait que les Minions sont incapables de s’exprimer de manière intelligible pour le passage au Parlant. Avec des espèces de proto Weinstein en moins dangereux, et l’image bourrée ras la gueule d’icônes de l’Âge d’Or, auxquels ils rendent hommage ou bien qu’ils détournent – James qui imagine la forme que peut avoir un Oscar, les rouages des « Temps Modernes » de Chaplin… qu’ils font exploser ?! Eux, qui font pourtant partie du Système hollywoodien ? À moins que…

    Allons très vite vers ce qui est le vrai modèle de ce film : « Hellzapoppin’ « , l’adaptation de la comédie musicale par H. C. Potter, dans lequel deux bras cassés tentent de monter un film, mais qui est surtout une excuse pour faire du cartoon vivant totalement frappadingue, partant dans des directions insolites. Le film est même directement cité, mais c’est d’autant plus absurde qu’on est déjà dans un cartoon…
    Dès lors le film n’en n’a plus rien à foutre et fait ce qu’il veut, débordant même de l’époque à laquelle il s’est fixé, sans aller non plus jusqu’à s’auto-saboter comme un « Gremlins 2 » (autre émule de « Hellzapoppin’ « ) :
    En toute logique la quête de patrons abominables pour les Minions devrait se confondre avec les premiers films de monstres de l’histoire, et les troubles des années 30 – Krach de Wall Street, montée des extrémismes… Mais non, on est toujours là pour s’amuser. Rien de ce contexte dramatique à l’horizon, et pas le moindre King Kong mais des créatures Lovecraftiennes… qu’ils détournent (un mini Cthulhu, le gros Phillips qui remet toujours son bikini en place), et un arc narratif parallèle nous amenant à… une parodie de célèbres films de SF des années 50 ?

    On pourrait croire qu’il s’agit de deux aventures où les Minions vont suivre deux types d’imposteurs, l’un d’entre eux ressemblant à un performeur, pouvant résonner avec la sensibilité artistique de James (seul personnage un peu dense de la tribu, célébrant les doux rêveurs)…
    Mais tout en étant un chouia poétique, le film ne se prend pas autant au sérieux et utilise ces personnages pour nous refaire « Monstres vs Aliens » mais en bien plus marrant. Juste pour le plaisir de détruire une ville à coups de Blob, de Tanks et de soucoupes pilotés n’importe comment. Ou bien, juste avant, pour nous caser une scène de course-poursuite suraccélérée dans des décors de cinéma… Parce – que – c’est – drôle ! Et bien fait.
    Ça atteint un tel niveau d’anarchie que ça transcende les contraintes commerciales qui peuvent abêtir le public (peut-on vraiment faire du fan-service avec des références datant d’il y a plus de 70 ans !?)… et il ne reste plus qu’à faire tomber le quatrième mur, et dire merci pour ce shoot de folie furieuse.

    À l’inverse d’un « Toy Story 5 », qui a beaucoup de fond mais pas beaucoup de forme, « Des Minions et des monstres » à très peu de fond mais une forme à tout casser.
    Ils se complètent donc très bien.

    Banana jusqu’aux oreilles 🤩

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