Le bar de Galactus #361 : House of the Dragon ~ Des Minions et des monstres ~ Avatar ~ The Bear

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

L’immersion est parfaite, il suffit de passer la tête cinq secondes dehors pour ressentir le souffle du dragon… Pour inaugurer le riche programme de la semaine, il y a bien sûr le lancement de la saison 3 de House of the Dragon sur HBO Max, avec la fameuse bataille du Gosier. Alors, êtes-vous plutôt Team Black ou Team Green ? Sans transition, la spin-offisation de Moi, moche et méchant se poursuit avec la sortie de Des minions et des monstres (ft. George Lucas dans un rôle qui n’a pas encore été révélé). Jeudi, Netflix alignera un autre gros morceau avec la saison 2 d’Avatar : Le dernier maître de l’air. Et vendredi, Rotta le Hutt retrouvera le chemin des fourneaux avec la mise en ligne de la saison 5 de The Bear sur Disney+. Comme le veut la tradition, à vos claviers et surtout bon courage à tous pour traverser le plus fraîchement possible la canicule !

Près de 200 ans avant les événements de Game of Thrones, le continent de Westeros est en proie à de nombreux dangers. Une guerre civile fait rage dans différents endroits du royaume : cette guerre sera appelée la Danse des Dragons. Animée par sa confiance en Alicent, Rhaenyra se positionne pour prendre Port-Réal tandis que la Triarchie prend la mer pour affronter Corlys au Gosier.

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4 COMMENTAIRES

  1. Vu Backrooms, j’ai pas été emballé. J’ai trouvé très nébuleux, peut être trop cryptique pour moi.
    Après j’ai eu une séance horrible est des groupes d’ado qui ont foutu le bordel… ça aide pas pour apprécier un film.

    Vu également Toy Story 5 que j’ai bien aimé. Après un 4 que j’aime pas du tout, celui ci m’a bien plus. La thématique est pile dans la réalité de notre époque, et les nouveaux personnages sont plutôt attachants.

    Très fan de l’univers Avatar (dernier maitre de l’air / légende de Korra), j’attends beaucoup cette saison 2 avec l’introduction de personnages importants et appréciés. J’espère que l’adaptation sera réussi.

  2. Buzz l’Eclair : pour un film de 1995, il fait très film années 2020… Faut considérer que le Buzz de Toy Story soit un produit dérivé de la série animée qui est un produit dérivé libre du film pour accepter les différences/réinterprétations du lore. Un peu comme les séries MIB et Godzilla dans leur temps. Voire même avec les séries Disney (Aladdin, Petite Sirène, Hercules et Tarzan). Très beau visuellement, ça se regarde mais l’idée (bonne ma foi) n’est pas atteint.

    • À part la présence d’espèce de cartouches de jeu 16 bits, ça n’est effectivement pas un film contemporain des années 90.
      Par contre c’est proche des thématiques Pixar et de la persona de Chris Evans.

  3. Les dragons, les monstres, les bisons volants et les ours sont revenus à la maison, c’est la fête ! (du cinéma)
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    Vu :

    — Toujours le ArrowMultiverse :

    – Fin de la saison 2 de « Stargirl » (super action, léger manichéisme et trop de teasings laissés en suspens), de la 3 de « Doom Patrol » (apothéose même, et une superbe Rita), de la 6 et donc de toute la série « Supergirl » (trop peu, trop léger), suite de la saison 3 de « Batwoman » (festival de rebondissements), de la 7 de « Legends of Tomorrow » (bonne constance, même les moments débiles ne durent pas), et début de la 8 de « Flash » (assez tonique, mais promesses illusoires ?)…

    Analyses complètes sur les pages consacrées :

    lestoilesheroiques.fr/films/dc/stargirl
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/doom-patrol
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/supergirl
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/batwoman
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/legends-of-tomorrow
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/flash
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    — Spécial femmes matures en crise :

    – « En roue libre »…
    Pour son premier film, Didier Barcelo a l’idée d’un huis-clos mélangé à un road-movie, Marina Foïs reprenant un de ces rôles bordéliques et dépressifs qui ont émaillé sa carrière… Benjamin Voisin est moyennement convaincant en délinquant vengeur mais toutefois très serviable…
    Le film se déploie à l’économie, les passagers loufoques sont plus ou moins marquants (Émilie Arthapignet)…
    Et la psychologie des personnages se devine à l’avance.
    Sympa mais pas mémorable… car c’est un peu du vu et revu.

    – « Iris et les Hommes »… (pas West-Allen, même si elle porte aussi du rose)
    4 ans après « Antoinette dans les Cévennes », qui a plus ou moins inauguré le sous-genre du « Laure Calamy movie » (des rôles de battante pressées, culottées et déculottées, loufoques mais pourtant très humaines), la réalisatrice Caroline Vignal retrouve son actrice pour… ben un autre « Laure Calamy movie ».
    Une nouvelle variation, avec d’ailleurs quelques actrices familières à sa filmo (Olivia Côte dans un caméo initiateur, et surtout Suzanne de Baecque en assistante devenant complice), dont on sent un peu trop le film conçu pour être à l’opposé de « Antoinette… » :

    Que des espaces urbains et petits bourgeois, que viennent bousculer des séquences fantasmées par cette femme trop délaissée par un mari ultra passif – ce couple est même incapable d’élever le ton, surprotégeant leurs filles (la scène où elle s’énerve avec sa voix auto étouffée)…
    Omniprésence de la technologie, Iris se laissant aller à l’adultère et aux coups vite faits grâce aux rencontres par Internet – les notifications pleuvent plus que les hommes, et à la fin même les portables donneront l’impression de copuler. On dirait un « Belle de jour » mais sans sadomasochisme (et c’est pourtant pas faute d’avoir essayé)…
    Et il y a aussi la présence d’une masculinité pas toxique, mais assez paumée, dessinant un parcours parallèle hors-champ avec Iris, dont le pseudonyme/patronyme « Isis » est plus que révélateur…

    Peut-on alors être mère et épouse fidèle, guérisseuse (elle est dentiste) mais également aventureuse… et aller contre la doxa actuelle concernant le consentement ?
    Comme toujours avec Laure Calamy, ses personnages peuvent-ils tout faire, et à quel moment devront-ils s’arrêter ?
    En fin de compte, sans son actrice principale le film peut donner l’impression d’être prévisible, de se mettre dans les pas d’opus contemporains traitant du même thème, de manière légère, sans trop de gravité et même ironiquement romantique.
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    – « Disclosure Day »…
    Spoilers

    Pas du tout comme un épisode de « X-Files » comme beaucoup l’ont défini (même si l’apparition d’un « renard alien » est un clin d’œil possible à « Fox » Mulder)… car dans la série de Chris Carter, la Vérité (sur tout ce qui est étrange) n’est jamais connue du monde entier, elle reste insaisissable pour Mulder – à qui ça suffit juste d’y croire – et Scully – qui est comme St Thomas.

    Tandis que là on a un long débat, déguisé en une course-poursuite à la virtuosité évidente, discrète ou des fois bancale, entre ceux qui peuvent être prêts à traumatiser toute l’Humanité au nom de la Transparence absolue… et ceux qui pensent qu’elle ne s’en remettra jamais et sont dans la surprotection…
    Tous préférant décider à notre place. Tous ambigus. Tous radicaux.

    Et Spielberg de nous mettre la tête dedans (on rappelera qu’il s’est jeté dans le tournage des « Dents de la mer » malgré sa phobie de l’eau), et pas en papy pédago/démago : après avoir vanté les vertues de l’empathie (mais pour l’utiliser comme un moyen d’évasion, quasiment une arme non létale, pas pour parlementer), il ne nous léguera qu’un dernier mot, symbolique, puis il nous laissera notre libre arbitre.
    En est-on encore capables ?
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    Lu :

    – Detective Comics : Le courage qui tue :
    Tom Taylor débarque au scénario pour nous faire une espèce de variation sur l’Épouvantail…
    Début de Batman Prime, Matt Fraction scénarisant une énième chasse à la chauve-souris, aux double pages faisant penser au Absolute Batman…
    Dans les deux cas, nouveau look de Batman, à la Nightwing (bleu)…

    – Fin de Wonder Woman : L’île des souris et des hommes :
    Seulement 6 épisodes pour que Diana découvre puis démonte une dictature muridesque, sans être énormément mise en difficulté (et avec un bébé dans le dos), c’est un peu trop.

    – New Gods : Bataille aux portes du Paradis :
    Fin de la série, tranquillement héroïque, le KO n’a rien à craindre…

    – DC KO #3 et ses tie-ins, tous dans un ordre chronologique, ce qui est rare…

    – Absolute Superman, la bataille du Kansas se finit en petite apothéose…
    – Absolute Batman Annual #1 :
    Daniel Warren Johnson contre les xénophobes, James Harren et les masques, Meredith McLaren et ses chauves-souris cartoon du Net…
    – Absolute Wonder Woman : Le Prix :
    Diana à nouveau sous terre et face à son reflet…

    – Batman White Knight : Harley Quinn :
    Troisième volet de cet univers, dessiné ici par Matteo Scalera et dans une enquête indépendante à la « Sunset Boulevard », où maman Harley gère sa nouvelle vie et nous fait aussi quelques révélations.

    – Batman/Deadpool #1 :
    Retour des crossovers DC/Marvel, Grant Morrison jouant avec deux de ses personnages de prédilection (Deadpool n’en fait pas partie), avec Surréalisme, Méta, sexe cosmique, et c’est très drôle…
    Les autres auteurs invités sont un peu plus inégaux.

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