Le bar de Galactus #367 : Stuart Fails to Save the Universe ~ Le dernier refuge ~ Ted Lasso

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Bienvenue dans le bar de Galactus : chaque lundi, une nouvelle page est à votre disposition pour discuter cinéma, télévision et comics au sens large, loin des univers Marvel et DC Comics !

Le raz-de-marée L’Odyssée/Spider-Man : Brand New Day est passé, place au calme mois d’août… Et pour commencer, toutes nos excuses aux fans de The Big Bang Theory, on avait presque oublié le lancement du spin-off Stuart Fails to Save the Universe sur HBO Max. Quelqu’un a déjà testé ? Vendredi, sur Netflix, Wagner Moura et Greta Lee seront les héros malheureux du film Le dernier refuge de Louis Leterrier (Fast X, L’Incroyable Hulk). Le pitch est plutôt accrocheur : une famille se retrouve incapable de quitter sa propre maison ! Et pour varier les plaisirs, on pourra également signaler le retour de Ted Lasso dans une saison 4 qui débutera ce mercredi sur Apple TV. Alors, de quoi est fait votre programme culturel en ce moment ? A vos claviers et très belle semaine à tous !

Après avoir accidentellement créé un nouveau multivers, Stuart Bloom, propriétaire d’une librairie spécialisée dans les comics, doit trouver un appareil à interférence quantique pour rétablir la réalité.

4 COMMENTAIRES

  1. Dans un tout autre genre, j’ai été voir In Waves hier soir. Un magnifique film d’animation à la fois beau et dur du fait du sujet traité. Il pleuvait dans le cinéma donc on avait l’impression que j’avais les larmes aux yeux. Mais c’était que ça, une impression 😭

    Pour le reste Brand New Day était sympa mais peut-être pas le film le plus simple à voir pour quelqu’un qui souffre de la solitude.

    Niveau Jeux Vidéos, j’ai relancé black Mith Wukong que je trouve toujours aussi sympa. Et je me prépare à m’attaquer à Armored Core 6 Fires of Rubicon dans la catégorie jeux from software non joué à ce jour 😊

    J’espère que vous allez tous bien 😊

  2. Et bien moi je suis agréablement surpris par ce spin of centré sur les 3e couteaux de la série. C’est vraiment sympa. Les perso sont toujours fidèles a eux même. Les caméo des ‘stars’ de la série sont plutôt sympa pour le moment.
    Entre ça et le Revival de scrubs, je suis conquis. Dommage que Malcolm ait raté le coche. J’ai même pas réussir à finir la saison.

  3. Avant il aurait fallu attraper Stuart au lasso pour le sortir de son refuge. Il en a fait du chemin, dites ? 😉
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    Vu :

    — Spécial Gays, plus ou moins extravagants :

    – « Les Crevettes pailletées »…
    Coréalisé par Maxime Govare, qui avait déjà tâté de la comédie gay/hétéro pour son (premier) film « Toute première fois », Cédric Le Gallo rend hommage à l’équipe de water-polo LGBT qu’il fréquente depuis des années, pour une comédie joyeuse qui a juste le gage de sortir peu de temps après « Le Grand Bain » :
    Même structure commune – une bande d’hommes réunis dans des piscines, plus pour créer des liens d’amitié, échapper à la médiocrité de la vie et s’amuser comme des couillons, avec en ligne de mire une compétition à l’étranger…

    La comparaison s’arrête là. Par rapport aux quadras/quinquas etc intégralement dépressifs, composés de grandes stars, avec le besoin de victoire pour regagner une portion d’estime de soi… là on a des doux dingues incarnés par des pas très connus, personnages qui n’ont rien à prouver à qui que ce soit, s’assument déjà tels qu’ils sont, ne sont là que pour les chorégraphies et à peine pour les matchs – lesquels ne sont pas du tout palpitants à l’écran, mais là n’est pas l’intérêt.
    Il est surtout dans le road movie à la « Priscilla, folle du désert », où l’on découvre la façon dont chacun vit son homosexualité…

    On a un peu de tout, entre deux anciens amants dont l’un cache un drame personnel (Alban Lenoir, dans un autre type de performance physique), un vieux syndicaliste rigide, un Bear moqué pour son embourgoisement, une teigne peroxydé, un petit bonhomme, un twink, et un travesti flamboyant qui vole la vedette à chaque apparition comme la Diva qu’il est (Romain Brau, excellent)…
    Le tout sous les yeux médusés d’un coach maladroit, inclus là dedans de force, essayant de profiter d’eux pour retrouver un peu de lustre envers la Fédération de Natation et sa propre fille… mais pas un connard, juste une autre victime de préjugés à l’emporte-pièce (Nicolas Gob, trop transparent).

    Tout ça est très inoffensif (l’homophobie agressive n’est représentée que via un bref passage nocturne), le Sport en serait presque accessoire – ça reste des amateurs, et ils savent déjà comment gérer alternativement l’individualité et la cohésion de groupe (où ils ne se privent pas de se vanner à fond)…
    Et la conclusion reste universelle pour ce qui est de rappeler les sacrifices faits au nom d’une idée, jusqu’à une célébration finale qui vient s’ajouter à la solennité sans l’annihiler, n’en déplaise aux moins patients.

    Un peu de paillettes dans la vie…

    – « La Revanche des Crevettes pailletées »…
    On prend les mêmes (survivants ou pas), et on recommence…
    Mais en fait non : encore une fois l’équipe des Crevettes pailletées se fiche du Sport comme de leur premier string, au grand dam de leur coach essayant de leur apporter la victoire à laquelle ils n’ont pas pu accéder aux précédents Gay Games, donc aussi en mémoire de Jean… et pour ça, Matthias commet une nouvelle bourde dont on ne sait même plus si c’est homophobe ou pas (peut-on outer quelqu’un qui n’a demandé aucune aide ?)…

    Ça n’est pas le quiproquo principal, les membres du groupe étant maintenant tous secrètement déstabilisés, avec des résultats inégaux : Alex se perdant dans la drogue par chagrin (avec des visions de Alban Lenoir) – mais David Baiot ne le joue pas avec suffisamment de pathos… Damien bénéficiant d’une retcon, ça va surtout servir lors d’un guet-apens périlleux – mais c’est l’adorable Romain Lancry, alors ça passe… et Cédric (Michaël Abiteboul, loin des yeux mais pas du cœur) et son mari sont là pour servir d’arme secrète finale, c’est annoncé très tôt – mais ça reste inclus au forceps (comme par hasard, l’un parle russe)…

    Plus drôles sont Joël (Roland « Mélenchon » Menou), de mauvaise foi par rapport à ses idéaux de Gauche – et qui va d’ailleurs mettre toute l’équipe dans la merde…
    Xavier et Vincent enfin utilisés adroitement, l’un (Geoffrey Couët) montrant qu’il peut être autre chose qu’un petit con surexcité, notamment dans des séquences faisant intervenir la Religion, l’autre (Félix Martinez) haussant un peu plus le ton et se rebellant face à l’hypocrisie de ses camarades…
    Et enfin Fred n’a pas énormément de choses à raconter (on cite à peine son désir de faire une transition complète), mais Romain Brau reste fabuleux en amoureux déçu et en garce se croyant menacée dans son statut de prima donna par l’ajout d’une autre femme dans l’entourage du groupe…

    8 minutes de plus par rapport au premier film, pas seulement pour permettre de caractériser encore plus les personnages, mais aussi pour virer au film d’aventure dangereux alors que l’équipe se plante dans l’organisation du voyage vers Tokyo, et se retrouve coincé en Russie… où personne ne va vouloir jouer profil bas, incorrigibles qu’ils sont.
    L’occasion de tomber sur le pire (des casseurs de gays) et le un peu mieux (oui, il y a des boîtes interlopes), et à nouveau le pire – un centre de reconversion, qui sait se montrer convaincant, et où une partie de nos zozos sauront faire de la résistance intelligente.
    Ça sera alors le bon moment pour mener une opération d’exfiltration digne d’un film d’espionnage de la Guerre Froide (comme quoi, rien ne change)… et d’être encore très insolent, d’ailleurs au passage vous apprendrez tous les indices qui montrent que James Bond est gay 😄…

    Le seul problème, c’est qu’à étirer les scènes à suspense et les engueulades, le film perd toute notion de temps alors qu’on est censé avoir un compte à rebours avant une tempête (qu’ils devraient largement avoir dépassé), et avant la fin des Gay Games… mais ça, encore une fois c’est moins important qu’une belle participation symbolique, après tout ce qu’ils auront vécu…
    Et le fait que eux, et d’autres, aient su résister héroïquement.
    Aussi sombre et dramatique soit-elle, cette suite est donc encore bien plus drôle que le premier film, moins beauf mais également parce que la comédie ressort encore plus derrière la noirceur.

    Crevettes Forever !

    – Saison 2 de la série « The Last of Us »…
    Ça a beau filer vite – juste 7 épisodes, avec plein de moments intenses – ça reste encore beaucoup trop lent pour ce que ça veut raconter (sans rire, la vengeance n’apporte rien), et en plus ça n’est qu’une moitié d’histoire, intimiste en plus.
    En plus d’attendre sa résolution complète, il faudra aussi passer par la résolution de cette histoire apocalyptique.
    C’est à se demander si des saisons annuelles, même imparfaites, ne seraient pas souhaitables.

    Analyse sur la page consacrée, au Bar #299 :

    lestoilesheroiques.fr/2025/04/le-bar-de-galactus-299-the-last-of-us-sinners.html
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    – Début de la saison 14 de NCIS : Los Angeles…
    Avec 4 ans de retard, et des personnages qui ont un peu évolué individuellement…
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    — Toujours le ArrowMultiverse :

    – Suite de la saison 4 de « Doom Patrol », jusqu’à la pause de mi-saison…
    Les antihéros déconnent et pleurent, mais les aventures originales se raréfient…

    – Début de la saison 9 de « Flash »…
    Pas encore de plan d’ensemble, si ce n’est la préparation à une vie plus modeste.
    Pas étonnant que la série ait été détestée ces dernières années, les personnages sont de typiques pré retraités, plus du tout des aventuriers de la Science…

    Analyses complètes sur les pages consacrées :

    lestoilesheroiques.fr/films/dc/doom-patrol
    lestoilesheroiques.fr/films/dc/flash
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    – « Armor »…
    Réalisé par Justin Routt, un bon petit huis-clos d’action dans un fourgon blindé, avec une histoire de rédemption père/fils (deux même, à ce qu’on dirait), un Jason Patric assez juste, des truands en roue libre et une participation de Sylvester Stallone en vrai/faux méchant.
    Dommage que ça soit bien mou à certain moments, que ce soit dans le drame et l’action, et heureusement on a évité la polémique IA sur la VF de Sly (c’est Michel Vigné qui s’y colle).
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    Lu :

    – Suite et fin du deuxième omnibus des Thunderbolts…
    Franchement Fabian Nicieza a trop usé de l’artifice « bas les masques », et de son V Bataillon…

    – Le testament de Fatalis…
    Même dans la mort le dictateur latvérien fait son relou. De quoi donner raison à Tad Ross.
    Valeria peut-elle laver le nom de Fatalis, ou échouera-t-elle comme d’autres avant (les Luthor, les Osborn) ?..

    – Les 4 Fantastiques et des mystères autour du Sorcier et de Galactus. Sans compter la façon dont Humberto Ramos représente la croissance de Franklin et Valeria ?..

    – Hulk et Banner aux 36ème dessous des Enfers, en attendant une énième itération du monstre…

    – Où l’on discute du statut de Sigurd Jarlson ex Thor…

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