The Flash : Votre avis sur l’épisode crossover ‘It’s My Party and I’ll Die If I Want To’ [9×09] + le teaser du prochain épisode !

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Pas même un petit poster pour célébrer l’événement (snif)… Cette semaine, nous assistons donc au retour tant attendu d’Oliver Queen, alias Green Arrow, alias le Spectre, trois ans après ‘Crisis on Infinite Earths’. Si on met de côté l’histoire power-rangeresque, il n’y a qu’une seule chose à dire : les frissons ! Enfin un épisode de The Flash réussi, porté par le charisme de Monsieur Stephen Amell et boosté par la sagesse divine acquise par son personnage. (Où faut-il signer pour qu’Amell conserve le rôle du Spectre dans le DCU de James Gunn ?) Joli cadeau que cette dernière rencontre entre Ollie et Barry et quel plaisir d’entendre un ultime « You have failed this city ! ». Enfin, bravo à Danielle Panabaker pour la réalisation de cet épisode ; merci-pas-merci pour le troll sur le fil vert autour de John Diggle ; et vive les speedsters incapables de faire la différence entre une réalité alternative et une Terre parallèle. Décidément, on sent de plus en plus que l’Arrowverse touche à sa fin, donc… rendez-vous la semaine prochaine pour le début de l’arc final de la série !

The Flash – Saison 9 – Episode 9 – ‘It’s My Party and I’ll Die If I Want To’ : La Team Flash organise une fête d’anniversaire surprise pour Barry (Grant Gustin) mais les choses tournent terriblement mal lorsque Ramsey Rosso (Sendhil Ramamurthy) s’invite aux festivités.

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Episode
Titre
Date
Téléspectateurs
Taux
8×20
Negative, Part Two 29 juin 2022 0.56 0.1
9×01
Wednesday Ever After 8 février 2023 0.51 0.1
9×02
Hear No Evil 15 février 2023 0.51 0.1
9×03
Rogues of War 22 février 2023 0.49 0.1
9×04
The Mask of the Red Death, Part 1 1er mars 2023 0.57 0.1
9×05
The Mask of the Red Death, Part 2 8 mars 2023 0.56 0.1
9×06
The Good, the Bad and the Lucky 15 mars 2023 0.57 0.1
9×07
Wildest Dreams 29 mars 2023 0.45 0.1
9×08
Partners in Time 5 avril 2023 0.52 0.1
9×09
It’s My Party and I’ll Die If I Want To 26 avril 2023 0.54 0.1

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The Flash – Saison 9 – Episode 10 – ‘A New World, Part One’ : Alors qu’Iris (Candice Patton) apprend une nouvelle importante au sujet de sa carrière, Barry (Grant Gustin) est soudainement introuvable. En essayant de rentrer chez lui, Barry rencontre de nombreux visages familiers. Khione (Danielle Panabaker) continue de découvrir ses pouvoirs et Chester (Brandon McKnight) travaille sur un costume pour Allegra (Kayla Compton).

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La série The Flash est diffusée chaque mardi sur la chaîne The CW, avec Grant Gustin (Barry Allen/The Flash), Candice Patton (Iris West-Allen), Danielle Panabaker (Caitlin Snow/Killer Frost), Jesse L. Martin (Joe West), Danielle Nicolet (Cecile Horton), Kayla Compton (Allegra Garcia) et Brandon McKnight (Chester P. Runk).

20 COMMENTAIRES

  1. Je vais en profiter pour positionner un truc que j’ai envie d’écrire depuis longtemps : je ne sais pas si ça se fait beaucoup dans les boites de prod américaines, mais j’ai envie de louer l’ami Berlanti pour avoir encouragé plusieurs de ses acteurs à passer les certificats de réalisation, et de leur en avoir fourni les moyens (cours et accompagnement, ça je l’ai lu chez Caity). Cela permet à ces artistes de diversifier leur savoir-faire, de s’inscrire à la Guilde et d’en tirer quelques avantages, et ça nous permet à nous de voir de nouveaux talents naître et s’épanouir (Caity, justement, donc les deux épisodes des Légendes étaient excellents).

    Je sais que certains vont le prendre pour du deuxième degré, ou d’autres me trouver toujours aussi con, mais très sérieusement, j’aurais adoré que Berlanti reprenne le DCU. Je blague pas. Avec d’autres moyens que ceux qu’il a eu sur la CW bien évidemment. Moi au final, j’aime beaucoup ce mec, sa boite, et les belles années qu’il nous a fait passer.

    En tant que DC-Man, je lui serai éternellement gré de ses crossover et de sa Justice League. Il nous a fait du super-héros qui ressemblait à du super-héros, du moins jusqu’à ce que la politique et les baisses de budget (je suppose) viennent tout gâcher, mais les premières saisons de ses séries étaient toutes excellentes, et je suis persuadé que son travail a eu et aura encore un impact sur le public, avec les années.

    Merci Greg ! 😀

    • Y a pas mal de séries où ça se fait le passage derrière la caméra en effet, même pour des fictions plus « quali » : Bryan Cranston pour « Breaking Bad », Elisabeth Moss pour « The Handmaid’s Tale », etc. Je ne sais pas trop si c’est encouragé par la production ou la logistique plus simple pour un comédien de s’essayer à cela sur un plateau de tournage de séries TV mais c’est très chouette oui ! 🙂

      (Je reviendrai quand j’aurais vu l’épisode de Flash sinon ^^)

    • Je suis plus pour Bruce Timm à la barre. Notamment avec son excellent univers connecté dans les années 2000. De nos jours, on ne trouve plus de cross-over comme World’s finest, avec les univers et méchants de Batman et Superman crédibles dans un scénario qui tienne la route.

  2. C’était dur de tenir la première partie de l’épisode et puis… Oliver Queen! Un vrai plaisir de le retrouver après toutes ces années, de le revoir botter des culs (je suis pas fan de la shaky cam par contre).
    J’ai trouvé dommage de ne pas retrouver l’ancienne team Flash sinon, mais bon, comme j’ai lâché depuis des années, c’est normal que ça ait évolué. N’empêche sans Cisco, sans Joe, cet annif a une saveur un peu tiède.

    Je vais quand même essayer de tenir pour regarder la fin de cet univers si généreux et si bien construit. C’est un petit évènement tout de même.

  3. Une chose que je ne comprends pas : Pourquoi la série « Superman et Loïs » n’est pas considéré comme faisant parti du Arrow Verse ?
    C’est pourtant le même casting que l’on a pour les 2 personnages principaux qui ont interagit avec les autres personnages de cet univers.

    • @Scorpio: Tout dépend ta définition de l’Arrowverse: Tu as l’explication de l’univers partagé (multivers) et l’appellation médiatique d’un ensemble de séries commencées par Arrow et se terminant avec Flash.
      Dans le premier cas, Superman et Loïs font clairement partie de « l’Arrowverse » mais au même titre que Superman Returns, Titans ou le Flash du DCEU.
      Dans le deuxième cas, la série dénote absolument avec l’Arrowverse par ses moyens, son ton, sa réalisation, etc…
      C’est pour ça qu’elle en est dissociée.

      • Pour moi, DC a qu’un seul multivers et les séries se passent sur telle Terre, prime, 2, 12 etc..les films aussi sur une Terre y’a les films de Nolan, sur une autre le DCU, sur un autre Smallville et ainsi de suite

    • Superman & Lois ne se passe pas sur la même terre que les autres séries de la CW (cf fin de saison 2). Donc c’est le même casting, mais les personnages n’ont jamais interagi avec ceux de cet univers.

    • Merci pour vos réponses.
      Je n’ai pas encore regardé la série Superman et Lois et je comprends que ce n’est pas le même univers.
      Mais dans mon esprit ce superman était celui de l’arrow verse même si depuis le lancement de sa propre série il n’a plus d’interactions avec le reste de l’arrow verse.

        • C’était l’époque où c’était encore dans le flou. Depuis, il y a eu l’épisode 2×15 où le Général Lane déclare que Superman est le seul super-héros de sa Terre : « I’ve seen things you would not believe. Glimpses of other worlds and the leagues of superheroes they have on them. And even though we only have your father on this planet, thank God that we do, because he’s the finest of any Earth. » Et cela a été confirmé en interview par le showrunner, la série se déroule sur une Terre à part. D’où zéro mention de Supergirl depuis le début et les personnages qui ont changé de tête (Sam Lane, Lex Luthor, etc.). C’est juste qu’il y a un John Diggle au parcours similaire qui a connu un Oliver Queen au parcours inconnu.

          • Ce John Diggle était pour moi une faute de parcours. La CW voulait lui faire faire un passage dans chaque série. Je n’ai pas trop compris l’intérêt.

    • Quand c’est sur Terre-Prime, c’est l’Arrowverse, avec des personnages venus de plusieurs franchises et qui se côtoient régulièrement.
      Quand on est avec des héros venus d’autres Terres, entraperçus pendant la Crise mais qui ne font pas d’incursions jusqu’à la Terre-Prime ni de rencontres avec Green Arrow et Flash, on peut appeler ça le ArrowMultiverse. « Superman et Lois » en font partie : ce sont les doubles astraux de ceux de Terre-Prime, mais chez eux il n’y a que Superman comme grand héros (par contre les justiciers du genre de Green Arrow ont peut-être bien existé, Oliver a été cité).

  4. C’était super ! Bon, bien sûr il y a eu quelques ratés.
    Mais au niveau des plans, lorsque Barry et Wally courent à travers la ville, ça c’est les effets de vitesse que l’on n’a plus depuis si longtemps. Idem pour Bloodwork lorsqu’il se transforme stylé. Idem pour la petite choré de combat d’Ollie même si ça manque d’intensité.
    Et en arrivant à la fin, en entendant sonner les quelques notes du thème d’Arrow, on se dit quand même « merci Oliver Queen d’avoir entamé tout ça » (y’a eu des trucs bon, des trucs moins bon, mais on a quand même vécu des sacrés moments avec ces séries).
    Oliver Queen, you have not failed this episode !

  5. J’ai subit ce début de saison et j’ai forcé pour finir le crossover avec Batwoman, et c’etait véritablement douloureux. Est-ce que je peux sauter les épisodes et enchaîner directement avec ce crossover là? Sans rien perdre comme information importante pour le comprendre? Sans trop spoiler évidemment… merci

  6. Ça y est, comme dans les anciens épisodes 9, Le Moment arrive (de réveiller « Flash »)… et qui mieux que Danielle Panabaker pour s’y coller à la mise en scène ? :
    Pas juste avec un anniversaire fantoche, pour les obsédés de la génétique, même si c’est sympa de voir quelques potes – et pas d’autres ? Diggle et Wally c’est pas énorme, même pas de Kara (à la place on a eu Nia avant, et eux trois représentent les séries « Arrow », « Legends of Tomorrow » et « Supergirl »)… enfin bon on se doute que c’est lié à l’histoire.
    On salue aussi le petit débat entre capitaines de Police de Central City, mais il manque Joe…
    Barry a déjà le masque de de Green Arrow, qu’est-ce qu’il ferait de son premier arc ? Il faut le donner à la Mia du Futur plutôt, non ? Et il était si difficile à trouver à National City, alors que Oliver est mort (la première fois) en pleine rue ? Mais bon, c’est sa faute, c’est lui qui a fusionné les Terres…

    Allegra qui pourrait enfin être masquée sur le terrain, il était temps – jusqu’à ce qu’elle décide de se dévoiler…
    De plus en plus fort Wally, ça paye le bouddhisme…
    Eh ben il était temps : ça fait depuis la saison 6 et les comics Earth-Prime qu’on tease le retour de Bloodwork, évadé hors-champ…
    Chester va-t-il être le seul capable de sauver l’équipe, avec l’aide opportune de Khione ? Non, il en sera quitte pour se la jouer « L’Exorciste » avec une Allegra qui a passé la porte blindée on sait pas comment (en phasant avec ses pouvoirs ?).
    Et Iris alors (sans ses tresses, ça a été tourné avant ?)… immunisée grâce au sang de bolide de bébé Nora, sera-t-elle l’atout surprise ? Pas elle non plus, et en plus elle disparaît complètement de l’épisode jusqu’à la conclusion. Faut bien laisser la place aux invités, mais c’est bizarre…

    Pas mal que Wally soit sa cible cette fois, mais comment Bloodwork en sait autant sur le Multivers ? Comics Earth-Prime encore ? Ou bien est-ce qu’il improvise ce plan maintenant qu’il a exploré son esprit ?..
    En tout cas, on voit que malgré sa zen attitude Wally a encore cette colère qui n’a jamais été complètement soignée, dûe à la frustration d’avoir perdu des êtres aimés – comme on le rappellera plus tard, Barry en a bien plus sur la conscience. Alors le tenter avec d’autres univers, même pas pour sa mère mais pour son grand amour Jessie, on peut imaginer que les fans seraient d’accord… parce-qu’elle nous manque Jessie Quick, qui s’appelle peut-être Chambers sur une autre Terre (pourquoi pas celle de Stargirl, puisque c’est aussi une Terre-2 ?).
    Et puis c’est raccord avec l’obsession de Ramsey de vaincre la Mort, quitte à briser le cycle de la Vie…

    Brisage aussi du Quatrième Mur avec un petit effet onirique amusant où on voit un peu des coulisses de la série, le clin d’œil aux Flash Facts (Infos), Frost malheureusement en cadavre, mais Pana qui fait revivre Caitlin… en donnant l’impression qu’elle s’est juste levée de son siège de réalisatrice alors que c’est Ramsey qui met en scène toute cette vision – c’est tellement surréaliste quand on y pense…
    Le retour à la réalité sera d’autant plus dur avec Wally, qui n’a jamais vécu l’expérience de la possession par Bloodwork. Mine de rien sa jalousie de Barry était toujours là, enterrée bien profondément et… il nous fait une Kylo Ren !? Barry, mort de cette façon ?
    Thawne serait furieux, c’est lui le bolide en jaune qui devait tuer Flash. Et on se retrouve aussi avec de douloureux souvenirs de la façon dont Tom King a traité le héros dans les comics – même si ça n’était pas la version Wallace West…

    Bref, on est pile à la moitié, et c’est là qu’Il entre en scène. Ça aurait été mieux si ça avait été une surprise, mais c’était trop gros pour ne pas l’annoncer dans la promo – quand-même, ils auraient pu le cacher au générique pour ceux qui n’en savait rien…
    Enfin, Oliver ne pouvait qu’être là pour la mort de son ami… et aussi pour une menace impliquant le Multivers – vraiment bizarre ce Spectre qui ne rend pas la Justice divine et joue les Reed Richards post Secret Wars…
    Et c’est parti pour la grosse banane sur la visage des fans, ainsi que les références nostalgiques – le carton-titre qui mélange les logos, Lian Yu, les étreintes gênantes (quand c’est pas un mec viril, alors qu’il aurait du féliciter Barry pour avoir pris du muscle), les actes plus ou moins justifiés en tant que Spectre : il n’a pas seulement ressuscité ceux qu’il avait échoué à sauver – sauf Laurel-1, donnant ainsi toute ses chances de rédemption à Laurel-2 – la fusion de Terre-Prime a aussi fait revivre d’autres gens qu’il ne connaissait pas, y a pas trois épisodes on a eu Becky Sharpe (toujours la même thématique que pour Ramsey)…

    Bon ça fait vraiment du bien de revoir ce duo, d’autant que « Flash » a toujours manqué de figures viriles un peu à l’ancienne, ce qu’apporte Stephen Amell avec son regard un peu grave – il y a de quoi quand il rappelle son Passé, entaché de violence… Et c’est aussi un Oliver calme, sage, encore un peu hautain avec son cadet (ça va bien avec la panoplie du Spectre), à nouveau brutal comme un grand frère bourrin quand il le convainc de mettre au placard sa culpabilité du survivant (encore un petit brisage de Quatrième Mur quand il frappe la caméra)… et il est plus Green Arrow que jamais, c’est pas là qu’on le vera avec la cape verte et le teint blafard du Spectre – pas de « en costume » ?
    Et allez, encore un portail dimensionnel à refermer, sans images d’autres univers visibles – dommage parce-que Ramsey aurait ainsi pu voir son double astral sur la Terre de la Doom Patrol, aux pouvoirs pouvant aussi dompter la mort…
    Bloodwork lance son Venomverse tout en faisant encore du Méta – oui l’ultime crossover du Arrowverse n’est autre que la reformation du tout premier, avec Arrow et Flash…
    Petite forme pour les bastons, que ce soit (la doublure de) Stephen Amell contre des zombloods flics, et les doublures numériques de Flash/Kid Flash, mais ça fera l’affaire…

    Ah, un discours empathique de Barry, qui marche mieux ici qu’avec des ennemis sans liens avec lui. C’est beau des frères d’armes qui se tombent dans les bras…
    Ah, Diggle/Spartan ! C’est beau bis, et en plus il se permet une réplique de « Predator » devant la grosse mocheté…
    Non, il ne va pas le faire ? La phrase « Vous avez trahi cette ville ! » (c’est quoi le contexte ?), et une flèche magique comme pour l’Anti Monitor ?! Et, instant chelou, Oliver détruit tous ces pouvoirs sanglants Et guérit une maladie incurable ??! Si ça avait été le Spectre des comics, il aurait puni Ramsey, il n’aurait pas offert un cadeau aussi miséricordieux et contre-nature.
    Ça fait beaucoup de maladresses d’un coup mais c’est pas grave : comme avec tous les films et séries de super-héros, si vous avez assez d’instants cools (Green Arrow et Flash au côté de leurs sidekicks respectifs), et que vous suscitez la confiance du public, ça compense largement. Le Arrowverse et Marvel Studios s’en sont sortis comme ça pendant des années, avant de perdre leur élan. Et s’il y a de l’amour et de la noblesse en plus, c’est tant mieux, comme on va le voir après – et dire que ça faisait partie d’un simple Intermède au sein de la saison…

    Bon là c’est sûr, faut prévenir Cisco à propos du Multivers…
    Khione, avatar de la Vie ?..
    Wally sera un bon tonton (lisez Earth-Prime), et peut-être un bon Flash pendant les congés paternité de Barry…
    Oliver et Diggle, alias Ma famille d’abord, mais seulement pour l’un (« brightest days », oui oui ils ont vraiment tenté le coup pour Green Lantern, et maintenant ils veulent faire croire que c’était un test ?)… Tandis que pour l’autre, c’est non, mais normalement il pourrait les observer à distance, puisque « le Spectre sait tout ». Pendant un instant on croit même que Diggle donne des nouvelles des versions adultes de William et Mia – ça n’aurait rien d’extraordinaire qu’il étudie à l’âge adulte, mais une Mia qui fait les tractions à 4 ou 20 ans aura toujours des bras trop fins pour ça. Enfin voilà, l’intrigue de l’enlèvement de William n’est officiellement pas résolue.
    N’empêche, deux fois que Diggle a loupé l’occasion de dire adieu à Oliver, et là ça y est, et au moins lui il peut rester plus longtemps dans ses bras…
    C’est bon, vous pouvez chialer.

    Dernier verre entre Oliver Barry, petite pub pour le prochain film « Flash » (lui aussi avec plein de fan-service), gag méta sur le nombre d’épisodes respectifs des séries « Arrow » et « Flash », remerciements mutuels, « Prochnost », bonne blague sur l’argent – « on ne peut pas l’emporter avec soi »…
    Mais le plus important, c’est cet ultime dialogue méta, qu’on jurerait être une déclaration de Grant Gustin autant que des producteurs de la série : « est-ce que j’en ai fait assez, malgré tout ? »
    Pas de réponse à la JLA/Avengers, juste un rappel du premier conseil de Green Arrow à Barry, et le constat que Oui : Flash, l’individu et la série, nous ont donné de l’action, de l’espoir, de la joie… certes plus dans les premières années que dans les dernières, mais le fait est que Ça a existé, Ça a compté.
    Et on peut aussi appliquer ça au Arrowverse, et même au ArrowMultiverse (moins pour « Titans », mais énormément pour « Stargirl »)…

    Croyez-en le terrible Spectre aux yeux verts, alors qu’il rappelle que les débuts de Barry et la mort de Oliver résultent à chaque fois d’un événement cosmique, qui les a choisi tous deux (un indice pour la suite ?)…
    Et croyez Oliver alors qu’il salue une dernière fois son ami, avec un visage souriant et apaisé comme jamais.
    Les thèmes musicaux de Blake Neely se mélangeant avec autant d’harmonie que de noblesse, un Oliver aussi impressionnant qu’un Superman, le doux « Merci » que glisse Barry, les frissons qu’on ressent dans toute cette scène, l’émotion au zénith… la perfection. Le meilleur épisode de « Flash » depuis un bail – voilà, c’est pour des instants pareils que l’on regarde (encore) ces histoires de super-héros bariolés et un peu ridicules…
    C’est bon, vous pouvez chialer à nouveau. Et arrêter la série.

    Comme c’est déjà arrivé régulièrement (et ce dès la saison 1 de « Arrow » !), on nous offre un épisode qui a tout dit, qui pourrait être une conclusion définitive, pas seulement de « Flash » mais aussi de tout le Arrowverse, bouclant la boucle avec ses débuts.
    Même pas besoin d’aller au-delà pour voir la suite et fin, qui ne devrait être qu’un long épilogue…
    Mais qui sait, ou pourrait aussi bien être satisfait. Ça sera juste pas pareil.

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