Transformers – The Last Knight : Les Transformers réécrivent l’histoire du monde…

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Des Transformers au temps des chevaliers de la Table Ronde, à l’époque des samouraïs, dans les tranchées de la Première Guerre Mondiale, aux côtés des nazis… En jouant avec l’Histoire, Michael Bay créé de belles images et donne, à moindre frais, de la matière scénaristique à Transformers : The Last Knight. C’est un gros retcon (« Ils sont là depuis toujours. »), mais le résultat s’annonce intéressant !

The Last Knight fait voler en éclats les mythes au cœur de la franchise Transformers et redéfinit ce que signifie ‘être un héros’. Humains et Transformers sont en guerre. Optimus Prime n’est plus là… La clé de notre salut est enfouie dans les secrets du passé, dans l’histoire cachée des Transformers sur Terre. Sauver notre monde sera la mission d’une alliance inattendue : Cade Yeager, Bumblebee, un Lord anglais et un professeur d’Oxford. Il arrive un moment, dans la vie de chacun, où l’on se doit de faire la différence. Dans Transformers : The Last Knight, les victimes deviendront les héros. Les héros deviendront les méchants. Un seul monde survivra : le leur… ou le nôtre.

Transformers : The Last Knight est réalisé par Michael Bay et sort en France le 28 juin 2017, avec Mark Wahlberg (Cade Yeager), Isabela Moner (Izabella), Anthony Hopkins (Sir Edmund Burton), Laura Haddock (Vivian Wembley), Josh Duhamel (Lieutenant-Colonel William Lennox), Tyrese Gibson (Robert Epps) et Santiago Cabrera (Santos).

6 COMMENTAIRES

  1. Transformers pourrait être jouissif si justement il s’assumait comme tel.
    Un peu à la ‘Mad Max Fury Road’ – on fait de l’action pour de l’action et on le fait bien, avec honneur et du cœur (et qui aurait pu penser, alors, qu’un film au scénario de post-it aurait remporté autant d’Oscar ?).

    Dommage. Transformers se prend trop au sérieux.
    S’ils ne se concentraient pas sur un scénario aussi alambiqué (bordel, suffirait simplement de placer le scénario dans un univers uchronique et ça serait plié…), ils pourraient alors prendre d’avantage en considération leurs scènes d’action, qui n’étaient pas si bonnes que ça d’ailleurs dans les précédents films. Parfois même, c’était une bouillie de pixel indigeste (de pis en pis d’ailleurs, le 4 était irregardable !).

    Faudrait qu’ils redescendent un peu sur Terre. Et ça pourrait être génial, alors, d’avoir un vrai film décomplexé qui assume le nawak d’une bataille entre robot géant qui se transforment en voiture.
    Mais non. Au contraire. A la place, Michael Bay et sa grosse tête se prennent pour un Cameron ou un Georges Lucas, et se persuadent de détenir sur ces droits de jouet des années 80 la saga digne d’un Seigneur des Anneaux.
    C’est pitoyable de tourner en sérieux cette licence, et ça ne fonctionne PAS.

  2. Hey, ce plan sur ce gros X, ça sent surtout les X-Men oui. Après tout, Anthony Anderson le disait bien dans le 1: « y a 3 griffes, c’est Wolverine hé hé, Wolverine ! »
    Bon OK, le coté « more than meets the eye », c’est pris sacrément au pied de la lettre là… Mais alors c’est l’humanité qui en prend pour son grade. De se cacher les uns les autres le secrets de l’existence de ces machins gigantesques et dangereux… le nombre de catastrophes qui auraient été évitées grâce des gars comme Edmund Burton, qui savent tout depuis longtemps. Et nous disent même que le Roi Arthur n’était pas une légende…

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